18/11/2009

18/11/2009: Organisons la contre-offensive sociale ... !

Sent: Wednesday, November 18, 2009 12:08 AM
To: cercle
Subject: France Télécom, Thalès, Pôle Emploi ; le capitalisme tue ! Organisons la contre-offensive sociale ! Public, privé, même combat !

Sur le site du Cercle Communiste de Région Parisienne :

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France Télécom, Thalès, Pôle Emploi ; le capitalisme tue ! Organisons la contre-offensive sociale ! Public, privé, même combat !

 

 

Une "vague de suicides" qui cache un océan de souffrance au travail

Pour donner le change dans un climat social de plus en plus tendu, où voir grimper béatement la courbe trafiquée du chômage n'est plus suffisant, la presse a enfin mis à la Une la "vague de suicides" des derniers mois. Cette vague emporte pourtant de nombreux travailleurs depuis de nombreuses années, aussi bien dans des entreprises privées comme Thalès ou Renault, que dans des services publics menacés comme le Pôle emploi, ou même déjà détruits comme France Télécom. De plus, cette vague n'est que la partie visible d'un océan de souffrance au travail, de stress, de dépressions et d'accidents du travail.

Au cœur du rouleau compresseur capitaliste, dans les entreprises privées, les causes de la souffrance des travailleurs sont plutôt claires :
1) la répression syndicale ou simplement le discrédit du combat syndical, l'évaluation individuelle des performances, la mise en compétition et le flicage mutuel des collègues (avec en particulier les enquêtes "360°" où chacun est invité à dire ce qui va et ce qui ne va pas chez ceux avec lesquels il travaille): tout est fait pour que les mouvements sociaux soient atomisés et que chacun soit isolé et motivé uniquement par son propre intérêt immédiat.
2) la mainmise sur les entreprises du capitalisme financier, fusion du capital industriel et du capital bancaire, rend complètement secondaire le fait que l'on produise des automobiles, des téléphones ou des radiateurs. Alors que l'économie ne croît au mieux que de 2 à 3%, les actionnaires imposent une croissance supérieure à 10%. L'entreprise ne doit donc plus simplement dégager des bénéfices ou vendre de bons produits, elle doit tous les ans tirer un peu plus de plus-value de ses employés, en faisant travailler plus SANS gagner plus, pour pouvoir au final en licencier un maximum ou délocaliser. Le jeu des dirigeants est alors de faire peser sur tous les niveaux, de la hiérarchie jusqu'à la base, la pression d'objectifs de plus en plus difficiles à atteindre.
3) dans cette période de crise, les menaces de licenciement individuel, de plans sociaux ou de délocalisation finissent de convaincre le salarié qu'il doit accepter son sort.
La détresse sociale dans le secteur privé est donc une conséquence logique de cet ensemble de contraintes. Mais ce qui apparaît avec cette vague de suicides, c'est la conséquence d'un long processus de destruction qui touche aussi le secteur public, semi-public, ou ex-public.

Arme fatale du capital: la liquidation des services publics

Au cours du 20ème siècle, sous la pression des luttes sociales et sous l'influence du modèle soviétique, les Français ont conquis de nombreuses et importantes avancées telles que la sécurité sociale, la retraite par répartition, l'éducation pour tous, le droit du travail, mais également des services publics forts et au bénéfice de tous. L'article 9 du préambule de la Constitution de 1946 précisait que "tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité."

Avec la disparition de l'URSS, le déclin social amorcé quelques années auparavant a subi un coup d'accélérateur brutal et la priorité des classes dirigeantes capitalistes est apparue très clairement : liquider les services publics. Les raisons sont là aussi assez claires :
1) Le service public brasse une énorme quantité d'argent et représente donc un magot gigantesque que les ogres du capital ont bientôt fini d'engloutir. Et c'est bien de l'argent public, notre patrimoine commun, qui a été englouti par quelques gros actionnaires (Entre 1985 et 1995, on peut estimer à environ 200 Milliards de dollars les recettes des privatisations en Europe).
2) Le service public est financé par nos impôts, et c'est donc toute la société qui se cotise pour que la fermière du Poitou ait autant que possible le même accès à la santé, à l'éducation, aux transports, à la culture, aux moyens de communication... que le cadre parisien. En détruisant le service public, en fermant les hôpitaux, les écoles, les bureaux de poste... nous payons toujours les mêmes impôts, mais c'est autant d'argent que les dirigeants peuvent utiliser pour faire de gros cadeaux aux entrepreneurs et aux plus riches. Deux exemples parlants : le bouclier fiscal, qui plafonne l'impôt des grosses fortunes, nous a coûté 688 Millions d'Euros en 2 ans, soient les salaires annuels de 28.500 fonctionnaires, et la suppression de la taxe professionnelle, qui va coûter 11,5 Milliards d'Euros, représente les salaires annuels de 477.600 fonctionnaires !
3) La fonction publique est plus syndiquée que la moyenne, elle a donc une plus grande capacité de mobilisation sur les mouvements sociaux d'envergure. Casser la fonction publique, c'est casser à la foi la mobilisation sociale, et le dernier refuge où l'emploi n'est pas menacé dans le monde du travail (ce qui est d'ailleurs remis en cause par la loi « Mobilité », votée cet été au parlement).
4) En dernier ressort, en privant les classes populaires de services publics, on dérégule les prix, on fait ainsi exploser les tarifs (EDF, GDF, Poste, Santé...) et on rend les maigres salaires encore plus vitaux, et les salariés encore plus dociles.

L'Europe : bras armé de cette liquidation


La casse du service public était inscrite dans les gênes de l'Europe : le traité de Rome qui institue la Communauté Economique Européenne en 1957 précise déjà à l'article 90.2  que "Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général [...] sont soumises aux règles du présent traité, notamment aux règles de concurrence [...]".
Appuyés par l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS ou GATS) imposé par l'OMC en 1995, les différents traités qui ont suivi, de Maastricht en 1993, au Traité Constitutionnel en 2005, et enfin au traité de Lisbonne imposé actuellement le revolver sur la tempe aux peuples européens, ont tous permis de légaliser, d'organiser, puis d'imposer cette liquidation.

Depuis la fin des années 80, la mécanique de privatisation des services publics industriels est bien rodée, et France Télécom en est l'exemple le plus typique :
1) on découpe, on démantèle, on divise : Pour répondre à une directive européenne obligeant la mise en concurrence, le gouvernement socialiste vote la loi Quilès en 1990 et divise les PTT en deux : La Poste et France Télécom,
2) on change de statut en jurant la main sur le coeur qu'on ne privatisera pas : Pour préparer l'ouverture à la concurrence le 1er Juillet 1998, Fillon vote une loi en Juillet 1996 transformant France Télécom en Société Anonyme dont l'état est le seul actionnaire,
3) le gouvernement change, on s'assoit sur ses engagements : La Gauche plurielle de Jospin fait entrer FT en bourse et cède 20 à 25% de son capital,
4) le gouvernement rechange, on appuie sur l'accélérateur : Le gouvernement de Raffarin cède une grosse partie du capital, et l'Etat passe en dessous de 50%, FT est une entreprise privée, les requins de la finance et de la commission européenne se frottent les mains !
5) l'Etat finit de revendre ses parts et de déréguler : Les cabines téléphoniques disparaissent, les tarifs augmentent, la qualité des services baisse, on supprime 49.000 emplois, on impose des plans pour écraser les salariés sous la pression du chiffre, et surtout, on rétribue grassement les actionnaires (4 Milliards en 2008, soit 85.000 emplois que l'on aurait pu créer ou 6,5 millions de prises de fibres optiques que l'on aurait pu installer pour moderniser le réseau).
C'est cette même recette qui a été appliquée à toutes les grandes entreprises publiques industrielles ou commerciales : ELF absorbé par Total, EDF et GDF divisés et redivisés entre réseau et distribution, GDF marié à Suez, SNCF amputée de son réseau ferré RFF, La Poste amputée de la banque postale, les sociétés de péages, Air France...

Le premier objectif de goinfrer les actionnaires étant atteint, reste à s'attaquer aux services publics dits "providentiels" (santé, éducation, protection sociale), en taillant brutalement dans les finances et dans le personnel :
- après avoir supprimé des lits d'hôpitaux, on supprime maintenant des hôpitaux entiers à travers toute la France, et à ceux qui restent, on greffe des cliniques pour pomper toutes les opérations rentables et laisser le reste à la charge de la collectivité,
- après avoir supprimé et précarisé tous les postes d'encadrement dans les écoles publiques, on laisse les écoles privées rafler la mise, et on transforme les universités en entreprises commerciales (Loi LRU relative aux libertés et responsabilités des universités),
- on démantèle le CNRS pour transférer tout ce qui est rentable à des laboratoires ou des instituts privés,
- on organise le chaos en fusionnant, en pleine explosion du chômage, Assedic et ANPE, pour que le Pôle Emploi naissant ne puisse plus gérer les dossiers et cède une grosse partie de son activité aux sociétés d'Interim, poussant les chômeurs dans l'étau de la flexibilité
- on baisse les prestations de la Sécurité Sociale pour transférer progressivement cette activité à des mutuelles privées, idem pour les caisses de retraite...

Même les missions dites "régaliennes" de l'Etat (défense, justice, police) ne sont pas épargnées par cette grande liquidation du service public : suppression de 207 tribunaux sur 473, suppression de 83 casernes et 54.000 hommes, fusion DST / Renseignement Généraux...

 

Public, ex-public ou privé, tous unis pour la contre-offensive !


C'est donc aussi sur tous ces fronts qu'il faut lutter pour retrouver une dynamique de progrès social ! 
C'est notre intérêt à tous, en tant que travailleurs :
- de défendre le statut de la Poste et de reprendre la main sur nos entreprises et services publics tels qu'EDF, la SNCF, France Télécom, les hôpitaux, l'éducation nationale, le CNRS...
- d'oublier cette illusion d'une Europe sociale, impossible par nature, et de se mobiliser pour sortir de l'Europe et se dégager de ce rouleau compresseur social,
- de rompre l'isolement en luttant dans un cadre collectif, syndical et  politique,
- de rejeter fermement les divisions public / privé sur lesquelles jouent nos dirigeants, et de s'unir dans un grand mouvement de lutte sociale.

21:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, romain, courcelles, histoire, medias, silence, television, presse, europe, euro-dictature, economie, capitalisme, exploitation capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/09/2008

24/09/2008: les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination...

 


-------- Message original --------
Sujet : les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination
Date : Wed, 24 Sep 2008 13:26:30 +0200
De : Marc Lemaire <fa029559@skynet.be>


 
----- Original Message -----
From: Cathy
To: Marc
Sent: Wednesday, September 24, 2008 1:28 PM
Subject: cathy

Diminution du poids du produit, changement d'emballage ou même de recette, les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination pour camoufler la hausse de leurs prix.

Le magazine «60 millions de consommateurs» à paraître ce jeudi révèle les divers procédés des marques alimentaires pour préserver — voire augmenter — leurs marges. Et comme l'explique le mensuel, il faut «être un consommateur sacrément avisé» pour remarquer ces pratiques. Même les statistiques officielles ont du mal à les détecter.

Hausse du prix des matières premières

Une des astuces les plus utilisées est la cure d'amaigrissement du produit. Outre celle des biscuits «Prince», le magazine a remarqué que le fromage blanc «Jockey» de Danone avait subi le même sort: 850 g contre un kilo ou les petits pots désormais à 90 g contre 100 g auparavant. Pour le même prix, évidemment. Les barres chocolatées Mars avaient eu la même idée quelques mois plus tôt, relève le mensuel.

«Au début de l'année, tout le monde a cogité pour anticiper les hausses des matières premières» comme le blé et le lait, raconte un chef de produit de l'industrie agroalimentaire, cité dans l'enquête.

Une autre stratégie consiste à changer l'emballage, un procédé qui «ouvre la voie à de très jolies augmentations pour le client», souligne le mensuel. Des chewings-gums vendus chez Aldi sous la marque Feel Free sont ainsi passés de 13,75 à 20,73 euros dans leur nouveau conditionnement.

Changer la recette

La troisième méthode, «probablement la plus pernicieuse», est la modification de la recette. Surtout utilisée pour les premiers prix ou le hard discount, elle consiste à remplacer des ingrédients onéreux par des matières premières moins chères.

Interrogé par l'AFP, Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), s'est dit «réticent sur la qualité des enquêtes» du magazine. Pour lui, les consommateurs «acceptent de payer plus cher des produits qui ont une vraie valeur ajoutée ou une valeur nutritionnelle supérieure» à celle du produit précédent. La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) ne commentait pas lundi cette enquête.

 
 
Accusés par «60 millions de consommateurs» d'augmenter leurs prix en douce, les grands groupes interrogés par Liberation.fr plaident non-coupable. Quand ils répondent...
Par liberation.fr
 
blaydominique
Vous avez dit trucages???
Sans compter les lessives et les savons de plus en plus liquides, ou les flacons qui ont des orifices plus larges, et donc qui se vident plus vite... dynamo  Mercredi 24 Septembre 2008 - 05:40
casco
les cons....ommateurs
Plutôt que de râler parce que le prix des matières premières augmentent et que le consommateur roi ne peut plus circuler avec son caddie et acheter à vil prix le travail dur des agriculteurs du monde entier, ne peut-il ce petit con..sommateur faire une demande de jardin ouvrier et se pencher sur la terre pour lui faire produire ce qu'il estime payer trop cher dans son supermarché de proximité. Tout le monde a en mémoire ces producteurs qui n'arrivent pas à vivre de leur production et ces pousseurs de caddie qui s'empiffraient pour pas cher autrefois. C'est ainsi de plus en plus le travail paiera et l'absence de travail coûtera cher. Les tenants du zero effort n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer Mercredi 24 Septembre 2008 - 04:23
Candide
Des dates limites de consommation
Quelqu'un saurait-il me dire pourquoi une date limite de consommation est indiquée sur un pot de miel ou une canette d'eau minérale, mais jamais sur un paquet de tabac ou une bouteille de vin ? ... Vous pouvez chercher ! ... Là dessus, j'ai eu l'occasion de remarquer, il y a quelques années, que les cigarettes que je fumais avaient changé d'appellation chez tous les buralistes de France et de Navarre, alors qu'elles sont restées disponibles avec l'ancien nom aux free shops des aéroports jusqu'à 12 mois plus tard . ... Faut-il comprendre que c'est là qu'on écoule les vieux stocks ?  Mercredi 24 Septembre 2008 - 01:14
Lem
Beaucoup de vent...
Que les glaces "la laitière" aient frais provision de légèreté et nous vendent depuis quelques temps de l'air comprimé... Ca j'avais vu et je n'en achète plus depuis. Il y a peu, quelqu'un m'a tendu une barre chocolatée "Mars"... De puis la dernière que j'avais consommée, j'ai vu qu'une tornade était passée dans la composition avec un argumentaire sur l'emballage digne du foutage de gueule popur justifier ce vent mauvais insidieusement placé dans le blanc d'oeuf... Quant à nombre de produits type gâteaux secs, crackers apéritifs et autres, l'huile de palme hydrogénée (mais dont la production ravage les forêts primaires d'Indonésie) si peu coûteuse y a envahi discrètement les emballages tout comme le sirop de glucose... Depuis, je n'achète plus ces produits. Un simple conseil : Lisez les compositions et virez ces produits de la liste de vos achats ! Mercredi 24 Septembre 2008 - 00:27
Jean
Bravo Danone
Danone a raison de jouer la franchise : personne ne serait dupe de toute façon, ou bien pas longtemps. C'est clair, c'est marketing, on diminue les quantités pour proposer un prix constant. Il n'y a pas tromperie sur la marchandise, puisque le poids affiché est correct. En revanche, les explications relatives à l'obésité sont vraiment lamentables ! Faut vraiment prendre les gens pour des cons pour oser ça. Ne pas répondre aux journalistes, c'est pas très pro, les responsables du service com ne devront pas s'étonner de faire partie de la prochaine charrette : ils foutent rien ! La palme revient à l'ANIA, qui remet en cause les conclusions de "60 millions". On reconnaît-là l'arrogance habituelle de ce lobby, je pense qu'il serait intéressant que des journalistes aillent un peu "fouiller la merde" chez cette association industrielle. Mercredi 24 Septembre 2008 - 00:21
le ga bonnet
faire attention
un exemple parmi d'autres : le riz,si l'on achète le bel emballage de 500gr on est content avec son bout de carton et un peu de riz... regardons la même marque mais dans un vulgaire emballage de 1 kilo ben c'est sensiblement le même prix . beaucoup de choses comme cela à l'avenant à nous de faire attention il faut s'y habituer faire ses course devient un combat , on a toujours peur de se faire avoir! pénible! Mardi 23 Septembre 2008 - 23:44
Recette
de cuisine
Juste comme ça: 1 salade à 1€ un poivron à 1 € un concombre à 0,7 € de l'huile de noix à 3 € des sardines à 1€ sel et poivre .... Vous pouvez vous faire 4 bonnes salades, donc 2 jours pour en tout 7€. Soit environ 1,8€ le repas (certes léger). Sinon vous pouvez aussi acheter un produit transformé plein de produits chimiques et autres conservateurs cancerigène, le tout réchauffé au micro onde pour 6/7€ le repas. Le raport entre manger frais, bon et se faire la cuisine, et manger les trucs industriels dégeulasse, c'est environ 1/4. Augmentez votre pouvoir d'achat par 4 en allant au marché et en coupant court l'arnarque de la grande distribution... Et après, arretez de vous plaindre. Soit vous êtes intelligent et sachez où bien vous nourrir pour pas cher, soit vous êtes stupides et allez au plus cher et moins bon et dangereux pour la santé -> grandes surfaces. CQFD Mardi 23 Septembre 2008 - 23:33
Bubdule
pas surpris!
Je me souviens qu'au début des années 80,quand Mr Jacques Delors était ministre des finances, la décison a été prise de bloquer les prix pour arrêter l'inflation et la baisse du Franc qui était attaqué de toute part( particulièrement par l'Allemagne). A l'époque je travaillais dans la distribution et déjà à cette époque,nous avions multipliés nos références par 10.Les champions de la création de nouveaux produits était les firmes de lessive et de produit d'entretien. Il se trouve qu'avec le temps ces sociétés ont diversifiés leur produits et sont aussi parmi les numéros un dans l'alimentaire. Ce qu'il font maintenant n'est pas nouveaux cela existe depuis presque 30 ans. je suis seulement déçu que l'on s'en aperçoive seulement maintenant Mardi 23 Septembre 2008 - 23:20
Jean
Aller un peu plus loin
Et si on se posait la vraie question? Pourquoi les producteurs vont toujours plus moins pour essayer de se faire leur marge? Comment faire quand des distributeurs, par la tyrannie des centrales d'achat et l'absence de réglementations, se permettent des marges toujours plus indécentes? Leclerc, Auchan, milliardaires en cinquante ans? Pas de secrets: extorquer au maximum, pousser les producteurs à faire pousser leurs tomates sur de la merde ou les éleveurs à rendre les vaches carnivores, histoire de trouver quelques pourcentages de marge supplémentaires, quelques milliards de plus dans la besace pour faire partie du classement Forbe. L'excitation de toute une vie. Le malheur de milliers de gens. La vie, la vraie. Mardi 23 Septembre 2008 - 23:18
Panchoskywalker
Trucages?
Les gars, faut se reveiller, camoufler une hausse de prix ça ne s'appele pas du trucage mais du MARKETING, et ça existe depuis belle lurette....C'est moralement questionable? Je suis d'ac, mais ça depend de la moral de chacun aussi...c'est surtout 100% legal....et ça le restera...au moins jusqu'a la prochaine revolution....circulons y a rien a voir! Mardi 23 Septembre 2008 - 23:10


 

23:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, television, romain, belgique, europe, democratie, euro-dictature, capitalisme, syndicats, social, propagande, silence, societe, publicite, medias, information, prix, banque, exploitation capitaliste, mensonges, prsse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/07/2008

05/07/2008: Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée....

 -------- Message original --------

Sujet: Pendant les vacances, l'Union Européenne institue le viol de la vie privée. - DLR : Debout la république
Date: Sat, 5 Jul 2008 16:13:48 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>


Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée.

Le 7 juillet aura lieu un vote décisif dans la réforme du droit européen sur les communications électroniques dit « Paquet Télécom ». En ce moment même un eurodéputé britannique conservateur, Malcolm Harbour, se fait le petit télégraphiste de la BSA (Business Software Alliance) une association contrôlée par des éditeurs de logiciels, dont Microsoft, afin d’introduire dans le droit européen les mesures permettant de surveiller les communications des internautes dans le but de détecter des violations de propriété intellectuelle.
Comme il est techniquement impossible de faire ce type de détection sans surveiller la totalité des communications, c’est la globalité des usages de l’ensemble des internautes que les fournisseurs d’accès seront contraints d’espionner : mails, navigation, messagerie instantanée, jeux en réseau ….
Cela revient à ouvrir la totalité des courriers à la poste pour espionner les correspondances afin de voir si ce qui est écrit est conforme aux oukases d’un groupe d’intérêts.
Notons que le rapporteur du « Paquet Télécoms » ,  Catherine Trautmann, eurodéputée ancienne ministre socialiste de la culture, et Bernadette Vergnaud eurodéputée PS qui « travaille » aussi sur le sujet, ne semblent pas vraiment s’opposer à ce saccage d’un droit fondamental, celui de la vie privée.
Debout La République dénonce vivement cette dangereuse logique de négation des droits fondamentaux des citoyens sous prétexte de « moderniser » la législation sur les technologies de l’information et de la communication.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste de l’Essonne
Président de Debout la République
http://debout-la-republique.fr/Pendant-les-vacances-l-Union,279.html