17/03/2010

15/03/10: Prisons secrètes : le rapport qui dérange...


From: Visiteur
Sent: Monday, March 15, 2010 10:29 PM
Subject: Prisons secrètes : le rapport qui dérange

 

http://fr.alkarama.org/index.php?op…

Une étude menée par des experts indépendants de l'ONU met en lumière les connections entre 66 pays impliqués dans des réseaux de détention secrète. Embarras général au Conseil des droits de l'homme à Genève. La présentation du rapport est reportée à juin.

Malaise au Palais des Nations à Genève. En cause, le rapport choc documentant l'implication de 66 pays dans un réseau mondial de détentions secrètes liées à la lutte antiterroriste. Publié par l'ONU le 27 janvier dernier, le document de près de 200 pages crée l'embarras au sein des gouvernements. Initialement prévue lundi 8 mars, la présentation du rapport est reportée à la session de juin.

Fruit d'enquêtes croisées entre l'expert indépendant sur la lutte contre le terrorisme, Martin Scheinin, et celui sur la torture, Manfred Nowak, ainsi que les groupes de travail sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, l'étude ne révèle rien qui ne soit déjà du domaine public – y compris le nom des 66 pays qui ont détenu au secret des personnes soupçonnées de terrorisme depuis 2001. En revanche, elle met en lumière l'ampleur des connections et les complicités entre les Etats, tous continents confondus. "Ces informations étaient connues, mais de manière éparpillée, confirme Antoine Madelin, représentant de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) auprès de l'Union européenne. C'est la première fois qu'un document donne une vue universelle sur la question, avec en plus le tampon officiel de l'ONU."

Dans son rapport sur les vols secrets de la CIA présenté en juin 2007 au Conseil de l'Europe, le parlementaire tessinois Dick Marty avait révélé la connivence de 14 pays européens. "Mais cette fois, la mise en évidence d'un réseau mondial démontre comment les services secrets peuvent élaborer des pratiques en dehors de tout contrôle démocratique, en parallèle, voire à l'insu de leur gouvernement, explique-t-il au téléphone. Et on est encore loin d'avoir fait toute la lumière !"

Manque de transparence des services secrets

Aussi bien pour Dick Marty que pour Antoine Madelin, le rapport pointe du doigt la nécessité impérative d'obtenir plus de transparence des services secrets dans la lutte contre le terrorisme. Un problème auquel la communauté internationale a refusé de répondre jusqu'à aujourd'hui, affirment-ils.

"Le rapport met aussi sur la table un autre problème non résolu en Europe : les responsabilités dans les vols de la CIA. Très peu d'affaires ont été traduites en justice alors que les liens sont avérés", ajoute le représentant de FIDH.

Des raisons qui expliquent le malaise général. Tandis que des pays occidentaux, dont la Grande Bretagne ou les USA, contestent les passages les concernant tout en acceptant le principe de la démarche, nombre de pays africains ou musulmans voudraient que le document passe à la trappe.

Le 31 décembre 2009, le Pakistan envoyait au nom de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) une lettre au président du Conseil, Alex Van Meeuwen, demandant que le rapport ne soit pas reconnue comme document officiel de l'ONU, donc qu'il ne soit pas présenté au Conseil des droits de l'homme. Selon la lettre, les rapporteurs spéciaux auraient outrepassé leur mandat en menant cette enquête de leur propre initiative. Les pays membres de l'OCI reprochent par ailleurs à Martin Scheinin de n'avoir pas rédigé une autre enquête qui lui avait été demandé par le Conseil sur les bonnes pratiques en matière de lutte antiterroriste.

Le 8 janvier, l'ambassadeur du Nigeria, au nom du groupe des pays africains, réitérait la demande au président Van Meeuwen. Lequel répondait le 11 février, après consultation juridique, que les experts n'avaient en rien outrepassé leur mandat et qu'ils avaient agi en total accord avec leur code de conduite.

Selon Peter Splinter, représentant d'Amnesty International auprès de l'ONU à Genève, ces protestations faites au nom des pays de l'OCI et du groupe africain ressemblent à des "tactiques pour étouffer davantage les procédures spéciales à la veille du processus de révision du Conseil prévu plus tard cette année." Ces pays, qui avaient réussi à imposer un code de conduite pour les rapporteurs spéciaux en 2007, aimeraient un contrôle encore plus serré.

Embarrassant pour les pays musulmans

Pour Dick Marty, le rapport est particulièrement embarrassant pour les pays musulmans qui voient apparaître au grand jour leur connivence dans la traque internationale de musulmans au nom de la lutte contre le terrorisme. "La quasi totalité des personnes victimes de ces prisons secrètes sont aujourd'hui des musulmans, explique-t-il. Ce qui est tragique, c'est qu'en employant des méthodes illégales, soit on atteint des innocents, soit on transforme des criminels en martyres, suscitant ainsi la sympathie populaire à leur encontre".

Les retombées positives du rapport sont pourtant palpables. "Il peut servir à renforcer la cohérence de l'ONU dans la lutte contre le terrorisme", suggère Antoine Madelin, faisant référence au comité ad-hoc mis en place par le Conseil de Sécurité juste après le 11 septembre 2001. Ce rapport peut contribuer à établir des lignes directrices pour renforcer les mesures de protection en démontrant notamment que les prisons secrètes ne contribuent en rien à la lutte contre le terrorisme."

De son côté, Dick Marty qui affirme n'avoir que peu de confiance dans le Conseil de sécurité, au sein du quel se noue, du moins sur ce sujet, une "alliance perverse entre Américains, Chinois et Russes où chacun a intérêt à faire passer ses méthodes", propose que les parlements fassent toute la lumière sur ce qui s'est passé et demandent des comptes à leurs gouvernements.

La Suisse limite les abus dans les mesures antiterroristes

La Suisse vient de faire un pas dans la protection des libertés en mettant des bémols aux sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'ONU à l'encontre de personnes suspectées d'être en lien avec al Qaida. Après les attentats du 11 septembre 2001, le Conseil de Sécurité a établi une liste de "présumés terroristes", avec une série de sanctions à leur encontre, telles que le gel de leurs avoirs et l'interdiction pour eux de voyager. Suite à de nombreux amalgames dans les noms listés, des personnes n'ayant rien à voir avec al Qaida se sont retrouvées bloquées des années durant sans pouvoir vraiment se défendre et sans aucun moyen de recours auprès d'une autorité indépendante. A des personnes simplement soupçonnées – souvent complètement à tort – on ne reconnaît ainsi pas les droits essentiels dont bénéficient les pires criminels.

Or jeudi, le Conseil national a adopté une motion de Dick Marty, déjà approuvé à l'unanimité par le Conseil des Etats, stipulant que la Suisse renonce à appliquer la sanction sur un individu figurant sur cette liste noire si cette personne n'a pas pu recourir auprès d'une autorité indépendante , ni n'a été déférée à la justice au bout de 3 ans.

"L'adoption de cette motion est importante car elle marque le refus du parlement de court-circuiter à travers le droit international des libertés fondamentales reconnues au niveau national," souligne Dick Marty.

Carole Vann/InfoSud

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19:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, presse, television, medias, silence, terrorisme, fascisme, imperialisme, colonialisme, dictature, democratie, liberte, droits de l homme, belgique, usa, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/03/2010

11/03/10: Carrefour :: Bernard Arnault, l’homme qui se cache derrière les licenciements ...

Carrefour :: Bernard Arnault, l’homme qui se cache derrière les licenciements

Il y a deux ans, Bernard Arnault, la deuxième fortune de France, ami intime de Sarkozy, débarque dans l’actionnariat de Carrefour. Pour ce milliardaire, Carrefour doit rapporter plus. Quitte à sabrer dans l’emploi.

Alice Bernard, François Ferrara et Benjamin Pestieau

 

L’actionnaire principal de Carrefour, Bernard Arnault possède 14,5 milliards d’euros. C’est la deuxième fortune de France. Combien d’années doit travailler une caissière pour posséder autant ? Plus de 800 000 années de travail en laissant 1500 euros de côté chaque mois!

Dans la distribution, le rendement est en général faible mais stable. Autrement dit, si l’action rapporte peu, elle rapporte sûrement, car les gens devront toujours faire leurs achats de base (alimentation, vêtements,…). Cela intéresse donc beaucoup de petits actionnaires. Mais on rencontre aussi quelques requins de la finance chez Carrefour. Solidaire (25 février) vous a déjà présenté Robert Halley, 11e fortune de France et Jacques Badin, domicilié en Belgique pour échapper à l’impôt français sur la fortune. Depuis mars 2008, le premier actionnaire est le groupe de Bernard Arnault, qui, à travers les fonds Blue Capital et Colony Capital, détient 11 % des parts. Arnault c’est aussi, pour ceux qui ne le savent pas, le groupe LVMH, leader mondial de l’industrie du luxe (Luis Vuitton, champagne Moet et Chandon, parfums Christian Dior,…). Personnellement, il possède 14,5 milliards d’euros. D’après le magazine Challenges, il est la deuxième fortune de France, juste derrière les Mulliez, propriétaires du groupe Auchan (tiens, aussi la grande distribution). Le Monde diplomatique (août 2008) révèle que son salaire chez Carrefour est de 3 millions d’euros, et qu’il a touché 335 millions d’euros de dividendes en 2007. De plus, il a perçu en tant que dirigeant de LVMH 4 millions d’euros en 2008, ce qui fait de lui le deuxième patron le mieux payé de France.
    Un investisseur comme Arnault espère un rendement beaucoup plus élevé et rapide. Ce qui explique la nouvelle stratégie de Carrefour, axée sur une diminution des coûts, d’une part, et une expansion là où ça rapporte le plus d’autre part. C’est pourquoi ils ont engagé comme PDG Lars Olofsson, ancien dirigeant du groupe agroalimentaire suisse Nestlé, le qualifiant de « professionnel ayant une connaissance intime du marketing, des produits de marques » (La Libre, 25 février).

Deuxième au monde, derrière Wal-Mart

« Malgré une grosse restructuration en 2007, Carrefour continue à perdre de l’argent », affirme la direction pour justifier la fermeture de 21 magasins. Mais le groupe Carrefour est-il si mal en point qu’il le prétend ?
En quarante ans, le groupe Carrefour est en fait devenu un leader de la distribution dans le monde. Il est le deuxième mondial, derrière le groupe nord-américain Wal-Mart, et premier en Europe. Actuellement, près de la moitié du chiffre d’affaire (44%) se fait en France, 37% en Europe (hors France), 12% en Amérique et 7% en Asie.

Il a fait 1,2 milliard d’euros de bénéfice net en 2008 et 327 millions d’euros en 2009. Même s’il diminue, le profit est toujours bien là. Le groupe est bien sûr coté en Bourse. Les comptes d’une multinationale (comme dans l’automobile) sont établis en fonction des objectifs du groupe. Les seuls chiffres qui sont « réels » sont ceux du groupe. Ce sont donc les chiffres de l’ensemble qu’il faut bien examiner pour pouvoir en tirer des conclusions. Car comme on l’a vu avec l’exemple du beurre (voir ci-dessus) il y a bien souvent des transferts de profits des filiales vers le groupe...
    Dans le monde entier, presque 500 000 personnes travaillent pour Carrefour, ce qui fait du groupe le 7e employeur mondial. Dans notre pays, le groupe représente 15 000 emplois ce qui fait de Carrefour le 4e employeur belge, derrière La Poste, la SNCB et Randstad. Les 15 000 travailleurs de Belgique ont réalisé ensemble un chiffre d’affaires commercial de 5,2 milliards d’euros en 2008 et 66 millions de bénéfice. Mais le centre de coordination de Carrefour a fait 391 millions d’euros de profit.

Didier Reynders plus à gauche que la gauche ?

On avait peine à en croire ses oreilles le week-end dernier : Didier Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches, a proposé que l’Etat refuse de financer les prépensions chez Carrefour, car « le groupe fait des bénéfices » et a donc les moyens de « supporter seul la restructuration ». Au point que Joëlle Milquet aurait dit au cabinet restreint « Je pars trois jours à Kinshasa et quand je reviens, Didier est passé au PTB » (la Libre, 7 mars 2010). Trêve de plaisanterie. Une première chose à retenir, c’est que le ministre des Finances admet publiquement que Carrefour fait des bénéfices. Cela contredit le discours de la direction qui dit que « ça va mal ». Ensuite, déclare Myriam Delmée (Setca-FGTB) « ce que Didier Reynders cherche à obtenir, ce n’est pas que Carrefour paye, c’est que le système des prépensions, qui constitue un élément de la protection sociale, soit démantelé1 ». La CSC de son côté suppose que Reynders « réclamera les impôts que Carrefour n’a pas payés grâce au système des intérêts notionnels défendus par le MR2 ».
1 Le Soir, 6 mars •  2 La Libre, 6 mars

21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, carrefour, belgique, france, euro-dictature, presse, medias, television, silence, finance, economie, capitalisme, exploitation, gouvernement | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/02/2010

11/06/09: Facebook et vie privée ...

 

Facebook et vie privée

Malgré les avantages indéniables qu’offrent les réseaux sociaux comme Facebook, la vie privée des utilisateurs n’est pas vraiment à l’abri. Les autorités, de leur côté, ne semblent pas vouloir intervenir. Au contraire.

Nick Dobbelaere

 

 

Aujourd’hui, difficile de passer à côté, même si vous n’êtes pas un utilisateur assidu. D’abord très tendance auprès d’un public limité, les réseaux sociaux sont devenus en un temps record une valeur sûre de la vie sociale (virtuelle) de plusieurs millions d’internautes. Facebook est de loin le réseau social le plus populaire. Plus de 200 millions de personnes dans le monde, dont deux millions de Belges, ont un profil sur Facebook. Ils « sont » sur Facebook comme on dit dans le jargon.

Sans entrer dans les détails, on peut dire que les gens utilisent Facebook et les autres réseaux de ce genre pour communiquer (avec leurs collègues, d’anciennes connaissances, de parfaits inconnus,…). Il suffit de créer un profil, sur lequel vous racontez ce que vous faites, ce que vous allez faire, ce que vous aimez, les gens dont vous êtes fans,… Vous pouvez également former des groupes autour d’un thème particulier, une conviction politique ou un passe-temps. Un grand nombre de politiciens recourent d’ailleurs à Facebook pour mener leur campagne. On peut également y signer des pétitions. Il y a aussi ce que l’on appelle les causes, c’est-à-dire une bonne cause à laquelle on peut adhérer et ensuite inviter des amis à faire de même. Il existe ainsi des causes pour une réduction de la TVA sur l’énergie à 6 % (qui compte déjà plus de 36 000 membres !), pour la libération des Cinq Cubains ou celle du journaliste qui a lancé ses chaussures à la tête de George Bush. On peut encore participer à des jeux, des quiz,… Bref, les possibilités sont quasi infinies et on peut sans problème dire que Facebook est, à bien des égards, un media positif en tant que moyen de communication entre les gens. Ils sont d’ailleurs nombreux à passer une importante partie de leur temps « sur » Facebook.

Contrôle permanent

Jusque-là tout va bien mais quant est-il de toutes ces communications, ces données privées et ces informations divulguées, livrées « sans réfléchir » au public et avidement consultées par des tiers ? Les responsables du personnel qui enquêtent sur les candidats via Facebook, par exemple, ne sont pas une exception. En effet, si vous créez un profil, il est possible via vos contacts d’apprendre un tas de choses sur votre vie privée. Selon Raf Jespers, avocat chez Progress Lawyers Network, les autorités manquent gravement à leur devoir en matière de protection de la vie privée : « Le problème c’est que les autorités se détournent de l’affaire et laisse le citoyen régler seul la question de la protection de la vie privée. En tant que citoyens, c’est à nous de savoir comment protéger certaines informations. »

Il faut en outre savoir que les autorités ne se privent pas pour consulter ces données personnelles. « Depuis 2006, il existe une directive européenne sur la rétention des données », explique Jespers. « Cette directive, qui n’a pas encore été transposée en loi chez nous, oblige les fournisseurs d’accès Internet à conserver durant plusieurs mois toutes les données relatives au comportement de navigation des internautes. » En Grande-Bretagne, la proposition du gouvernement de recourir à cette directive pour accéder aux réseaux sociaux fait l’objet d’un débat. La raison avancée par le gouvernement est qu’en analysant les profils on pourra dépister les criminels et les terroristes. « Le gros problème c’est que les autorités veulent transgresser le cadre légal », explique Jespers. « Pour elles, il s’agit simplement d’un droit des autorités de rassembler par l’intermédiaire des services de police, services secrets ou services de renseignements des informations, indépendamment d’un délit. Selon une autorité judiciaire, il s’agirait d’un contrôle temporaire. Par contre ce qu’on demande en Grande-Bretagne, et ailleurs également, c’est un contrôle permanent sans nécessiter l’autorisation d’une autorité judiciaire. Ce qui bien sûr prend une toute autre allure. »

« Il faut que les gens prennent conscience de ce que l’on fait de leurs données personnelles », conclut Jespers. « En particulier, les personnes qui sont actives dans le domaine social, sociétal, politique ou encore syndical. Sans tomber dans la paranoïa, il faut savoir que les autorités, et principalement la police et les services secrets, contrôlent ces informations et peuvent s’en servir. »

10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, presse, silence, medias, democratie, liberte, euro-dictature, facebook, internet, actualite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/11/2009

18/11/2009: Organisons la contre-offensive sociale ... !

Sent: Wednesday, November 18, 2009 12:08 AM
To: cercle
Subject: France Télécom, Thalès, Pôle Emploi ; le capitalisme tue ! Organisons la contre-offensive sociale ! Public, privé, même combat !

Sur le site du Cercle Communiste de Région Parisienne :

***********

 

France Télécom, Thalès, Pôle Emploi ; le capitalisme tue ! Organisons la contre-offensive sociale ! Public, privé, même combat !

 

 

Une "vague de suicides" qui cache un océan de souffrance au travail

Pour donner le change dans un climat social de plus en plus tendu, où voir grimper béatement la courbe trafiquée du chômage n'est plus suffisant, la presse a enfin mis à la Une la "vague de suicides" des derniers mois. Cette vague emporte pourtant de nombreux travailleurs depuis de nombreuses années, aussi bien dans des entreprises privées comme Thalès ou Renault, que dans des services publics menacés comme le Pôle emploi, ou même déjà détruits comme France Télécom. De plus, cette vague n'est que la partie visible d'un océan de souffrance au travail, de stress, de dépressions et d'accidents du travail.

Au cœur du rouleau compresseur capitaliste, dans les entreprises privées, les causes de la souffrance des travailleurs sont plutôt claires :
1) la répression syndicale ou simplement le discrédit du combat syndical, l'évaluation individuelle des performances, la mise en compétition et le flicage mutuel des collègues (avec en particulier les enquêtes "360°" où chacun est invité à dire ce qui va et ce qui ne va pas chez ceux avec lesquels il travaille): tout est fait pour que les mouvements sociaux soient atomisés et que chacun soit isolé et motivé uniquement par son propre intérêt immédiat.
2) la mainmise sur les entreprises du capitalisme financier, fusion du capital industriel et du capital bancaire, rend complètement secondaire le fait que l'on produise des automobiles, des téléphones ou des radiateurs. Alors que l'économie ne croît au mieux que de 2 à 3%, les actionnaires imposent une croissance supérieure à 10%. L'entreprise ne doit donc plus simplement dégager des bénéfices ou vendre de bons produits, elle doit tous les ans tirer un peu plus de plus-value de ses employés, en faisant travailler plus SANS gagner plus, pour pouvoir au final en licencier un maximum ou délocaliser. Le jeu des dirigeants est alors de faire peser sur tous les niveaux, de la hiérarchie jusqu'à la base, la pression d'objectifs de plus en plus difficiles à atteindre.
3) dans cette période de crise, les menaces de licenciement individuel, de plans sociaux ou de délocalisation finissent de convaincre le salarié qu'il doit accepter son sort.
La détresse sociale dans le secteur privé est donc une conséquence logique de cet ensemble de contraintes. Mais ce qui apparaît avec cette vague de suicides, c'est la conséquence d'un long processus de destruction qui touche aussi le secteur public, semi-public, ou ex-public.

Arme fatale du capital: la liquidation des services publics

Au cours du 20ème siècle, sous la pression des luttes sociales et sous l'influence du modèle soviétique, les Français ont conquis de nombreuses et importantes avancées telles que la sécurité sociale, la retraite par répartition, l'éducation pour tous, le droit du travail, mais également des services publics forts et au bénéfice de tous. L'article 9 du préambule de la Constitution de 1946 précisait que "tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité."

Avec la disparition de l'URSS, le déclin social amorcé quelques années auparavant a subi un coup d'accélérateur brutal et la priorité des classes dirigeantes capitalistes est apparue très clairement : liquider les services publics. Les raisons sont là aussi assez claires :
1) Le service public brasse une énorme quantité d'argent et représente donc un magot gigantesque que les ogres du capital ont bientôt fini d'engloutir. Et c'est bien de l'argent public, notre patrimoine commun, qui a été englouti par quelques gros actionnaires (Entre 1985 et 1995, on peut estimer à environ 200 Milliards de dollars les recettes des privatisations en Europe).
2) Le service public est financé par nos impôts, et c'est donc toute la société qui se cotise pour que la fermière du Poitou ait autant que possible le même accès à la santé, à l'éducation, aux transports, à la culture, aux moyens de communication... que le cadre parisien. En détruisant le service public, en fermant les hôpitaux, les écoles, les bureaux de poste... nous payons toujours les mêmes impôts, mais c'est autant d'argent que les dirigeants peuvent utiliser pour faire de gros cadeaux aux entrepreneurs et aux plus riches. Deux exemples parlants : le bouclier fiscal, qui plafonne l'impôt des grosses fortunes, nous a coûté 688 Millions d'Euros en 2 ans, soient les salaires annuels de 28.500 fonctionnaires, et la suppression de la taxe professionnelle, qui va coûter 11,5 Milliards d'Euros, représente les salaires annuels de 477.600 fonctionnaires !
3) La fonction publique est plus syndiquée que la moyenne, elle a donc une plus grande capacité de mobilisation sur les mouvements sociaux d'envergure. Casser la fonction publique, c'est casser à la foi la mobilisation sociale, et le dernier refuge où l'emploi n'est pas menacé dans le monde du travail (ce qui est d'ailleurs remis en cause par la loi « Mobilité », votée cet été au parlement).
4) En dernier ressort, en privant les classes populaires de services publics, on dérégule les prix, on fait ainsi exploser les tarifs (EDF, GDF, Poste, Santé...) et on rend les maigres salaires encore plus vitaux, et les salariés encore plus dociles.

L'Europe : bras armé de cette liquidation


La casse du service public était inscrite dans les gênes de l'Europe : le traité de Rome qui institue la Communauté Economique Européenne en 1957 précise déjà à l'article 90.2  que "Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général [...] sont soumises aux règles du présent traité, notamment aux règles de concurrence [...]".
Appuyés par l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS ou GATS) imposé par l'OMC en 1995, les différents traités qui ont suivi, de Maastricht en 1993, au Traité Constitutionnel en 2005, et enfin au traité de Lisbonne imposé actuellement le revolver sur la tempe aux peuples européens, ont tous permis de légaliser, d'organiser, puis d'imposer cette liquidation.

Depuis la fin des années 80, la mécanique de privatisation des services publics industriels est bien rodée, et France Télécom en est l'exemple le plus typique :
1) on découpe, on démantèle, on divise : Pour répondre à une directive européenne obligeant la mise en concurrence, le gouvernement socialiste vote la loi Quilès en 1990 et divise les PTT en deux : La Poste et France Télécom,
2) on change de statut en jurant la main sur le coeur qu'on ne privatisera pas : Pour préparer l'ouverture à la concurrence le 1er Juillet 1998, Fillon vote une loi en Juillet 1996 transformant France Télécom en Société Anonyme dont l'état est le seul actionnaire,
3) le gouvernement change, on s'assoit sur ses engagements : La Gauche plurielle de Jospin fait entrer FT en bourse et cède 20 à 25% de son capital,
4) le gouvernement rechange, on appuie sur l'accélérateur : Le gouvernement de Raffarin cède une grosse partie du capital, et l'Etat passe en dessous de 50%, FT est une entreprise privée, les requins de la finance et de la commission européenne se frottent les mains !
5) l'Etat finit de revendre ses parts et de déréguler : Les cabines téléphoniques disparaissent, les tarifs augmentent, la qualité des services baisse, on supprime 49.000 emplois, on impose des plans pour écraser les salariés sous la pression du chiffre, et surtout, on rétribue grassement les actionnaires (4 Milliards en 2008, soit 85.000 emplois que l'on aurait pu créer ou 6,5 millions de prises de fibres optiques que l'on aurait pu installer pour moderniser le réseau).
C'est cette même recette qui a été appliquée à toutes les grandes entreprises publiques industrielles ou commerciales : ELF absorbé par Total, EDF et GDF divisés et redivisés entre réseau et distribution, GDF marié à Suez, SNCF amputée de son réseau ferré RFF, La Poste amputée de la banque postale, les sociétés de péages, Air France...

Le premier objectif de goinfrer les actionnaires étant atteint, reste à s'attaquer aux services publics dits "providentiels" (santé, éducation, protection sociale), en taillant brutalement dans les finances et dans le personnel :
- après avoir supprimé des lits d'hôpitaux, on supprime maintenant des hôpitaux entiers à travers toute la France, et à ceux qui restent, on greffe des cliniques pour pomper toutes les opérations rentables et laisser le reste à la charge de la collectivité,
- après avoir supprimé et précarisé tous les postes d'encadrement dans les écoles publiques, on laisse les écoles privées rafler la mise, et on transforme les universités en entreprises commerciales (Loi LRU relative aux libertés et responsabilités des universités),
- on démantèle le CNRS pour transférer tout ce qui est rentable à des laboratoires ou des instituts privés,
- on organise le chaos en fusionnant, en pleine explosion du chômage, Assedic et ANPE, pour que le Pôle Emploi naissant ne puisse plus gérer les dossiers et cède une grosse partie de son activité aux sociétés d'Interim, poussant les chômeurs dans l'étau de la flexibilité
- on baisse les prestations de la Sécurité Sociale pour transférer progressivement cette activité à des mutuelles privées, idem pour les caisses de retraite...

Même les missions dites "régaliennes" de l'Etat (défense, justice, police) ne sont pas épargnées par cette grande liquidation du service public : suppression de 207 tribunaux sur 473, suppression de 83 casernes et 54.000 hommes, fusion DST / Renseignement Généraux...

 

Public, ex-public ou privé, tous unis pour la contre-offensive !


C'est donc aussi sur tous ces fronts qu'il faut lutter pour retrouver une dynamique de progrès social ! 
C'est notre intérêt à tous, en tant que travailleurs :
- de défendre le statut de la Poste et de reprendre la main sur nos entreprises et services publics tels qu'EDF, la SNCF, France Télécom, les hôpitaux, l'éducation nationale, le CNRS...
- d'oublier cette illusion d'une Europe sociale, impossible par nature, et de se mobiliser pour sortir de l'Europe et se dégager de ce rouleau compresseur social,
- de rompre l'isolement en luttant dans un cadre collectif, syndical et  politique,
- de rejeter fermement les divisions public / privé sur lesquelles jouent nos dirigeants, et de s'unir dans un grand mouvement de lutte sociale.

21:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, romain, courcelles, histoire, medias, silence, television, presse, europe, euro-dictature, economie, capitalisme, exploitation capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/09/2009

15/08/09: Le roi des Belges dans une belle galère ...

From: Yoyotte Lucien
Sent: Monday, August 17, 2009 9:07 PM
To: romain@yahoogroupes.fr
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Le roi des Belges dans une belle galère
  
15/08/2009 à 06h51
 
Le roi des Belges dans une belle galère

Le nouveau yacht du roi des Belges déclenche un véritable tollé dans son royaume. 4,6 millions d’euros : c’est le prix de ce beau bateau blanc, baptisé Alpa - «Al» pour le roi Albert, «Pa» pour son épouse, Paola. Les Belges ont découvert ce navire de luxe dans la presse people, qui a publié des photos du souverain en pleine manœuvre à l’entrée du port sicilien de Lipari. Selon l’hebdomadaire belge le Soir magazine, la famille royale a acheté ce yacht à moteur de 27 mètres de long, qui peut atteindre une vitesse de 30 nœuds, en 2008. En 2007, le roi avait déjà acheté un bateau, moins grand mais plus rapide, le Quatuor, estimé à 1,5 million d’euros.
«La personne qui possède deux bateaux de luxe d’une valeur de 6 millions d’euros nous dit qu’il y a trop de matérialisme dans notre société !» s’est insurgé le député Ben Weyts, membre du parti conservateur N-VA (Nouvelle Alliance flamande). Il faisait allusion au dernier discours du souverain à la nation, le 21 juillet, à l’occasion de la fête nationale, où il était question de la crise que traverse le pays. Albert II avait invité les Belges à s’interroger sur «le caractère de plus en plus matérialiste de nos sociétés et sur la nécessité d’accorder plus de place aux valeurs familiales, à celles de la convivialité, de la solidarité et du respect de l’autre».
La question, posée par la presse, est aussi de savoir avec quel argent le roi a payé l’Alpa. Chaque année, il reçoit 10 millions d’euros, selon la loi du 16 novembre 1993 établissant la liste civile. Cette dernière doit officiellement permettre au monarque «d’exercer ses tâches constitutionnelles». Cette somme a-t-elle aussi servi à renouveler sa flotte de yachts ? Le parti N-VA plaide pour réformer le système actuel et fixer un salaire au roi, comme tout autre haut fonctionnaire belge. Afin d’assurer la transparence, le parti propose que chaque nouvelle acquisition ne soit remboursée que sur présentation de la facture.
http://www.liberation.fr/monde/0101585399-le-roi-des-belges-dans-une-belle-galere 

22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, romain, courcelles, belgique, euro-dictature, histoire, actualite, democratie, silence, monarchie, finance | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/09/09: Autant savoir qui ils sont: Nicolas et ses bons amis: leurs portraits ...

Autant savoir qui ils sont: Nicolas et ses bons amis: leurs portraits ...
RoRo
 
 

From: <Xarlo@aol.com>
Sent: Monday, September 28, 2009 4:15 PM
To: <Xarlo@aol.com>
Subject: Vous allez le haïr... j'en serais désolé... ouais, bon !!


L'homme de la CIA à l'Elysée; j'ai l'impression que la personne est aussi 
méprisable que le politicien...
 
***************
 
La fabrication de Nicolas Sarkozy
Ce décor étant planté, revenons-en à  notre personnage principal, Nicolas
Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un  noble catholique hongrois, Pal
Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après  avoir fuit l’Armée rouge, et d’
Andrée Mallah, une roturière juive originaire de  Thessalonique. Après avoir
eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le  couple divorce. Pal
Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate,  Christine de Ganay,
dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline).  Nicolas ne sera pas
élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille  recomposée.
Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir  co-fondé
le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante 
carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la 
plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée
 nationale.
Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en  cause. Aux
États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation 
criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du  trafic
de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French  connexion
» qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions 
parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef 
mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est
 autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool
 Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union
corse  », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence
de  l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».
En 1977, Pal Sarkozy  se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay,
laquelle se lie alors avec  le n°2 de l’administration centrale du
département d’État des États-Unis. Elle  l’épouse et s’installe avec lui en Amérique.
Le monde étant petit, c’est bien  connu, son mari n’est autre que Frank
Wisner Jr., fils du précédent. Les  fonctions de Junior à la CIA ne sont pas
connues, mais il clair qu’il y joue un  rôle important. Nicolas, qui reste
proche de sa belle-mère, de son demi-frère et  de sa demi-sœur, commence à se
tourner vers les États-Unis où il « bénéficie »  des programmes de formation
du département d’État.
À la même période, Nicolas  Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y
fréquente d’autant plus rapidement  Charles Pasqua que celui-ci n’est pas
seulement un leader national, mais aussi  le responsable de la section
départementale des Hauts-de-Seine.
En 1982,  Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant
inscrit au  barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage
est Charles  Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des
amis corses de ses  mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à
Vico, et imagine de  corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » :
Sarkozi.
L’année  suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de
son  bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.
Cependant,  Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il
poursuit une liaison  cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de
télévision français  de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la
connaissance en célébrant leur  mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double
vie dure cinq ans, avant  que les amants ne quittent leurs conjoints
respectifs pour construire un nouveau  foyer.
Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques  Chirac,
Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de  séduire
Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit 
officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues.  La
rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.
En  1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François 
Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier 
ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense
alors  former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle
et  Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à
son «  ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux,
Charles  Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main
sur la  marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses
autres  activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en
Afrique  francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël
et devient  officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est
ministre du  Budget et porte-parole du gouvernement.
À Washington, Frank Wisner Jr. a pris  la succession de Paul Wolfowitz
comme responsable de la planification politique  au département de la Défense.
Personne ne remarque les liens qui l’unissent au  porte-parole du
gouvernement français.
C’est alors que reprend au sein du  parti gaulliste la tension que l’on
avait connu trente ans plus tôt entre les  gaullistes historiques et la droite
financière, incarnée par Balladur. La  nouveauté, c’est que Charles Pasqua
et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy  trahissent Jacques Chirac pour se
rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape.  Le conflit atteindra son apogée
en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera  contre son ex-ami Jacques
Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu.  Surtout, suivant les
instructions de Londres et de Washington, le gouvernement  Balladur ouvre les
négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des  États d’Europe
centrale et orientale, affranchis de la tutelle  soviétique.
Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont  près de s’
entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur  tente
de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la 
double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort,
les  juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés.
Mais  Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.
La  traversée du désert
Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient  Nicolas Sarkozy à
distance. L’homme se fait discret durant cette longue  traversée du désert.
Discrètement, il continue à nouer des relations dans les  cercles
financiers.
En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une  procédure de
divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour  témoins les
deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le  plus riche
du pays).
Dernier acte
Bien avant la crise irakienne, Frank  Wisner Jr. et ses collègues de la CIA
planifient la destruction du courant  gaulliste et la montée en puissance
de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois  temps : d’abord l’élimination de
la direction du parti gaulliste et la prise de  contrôle de cet appareil,
puis l’élimination du principal rival de droite et  l’investiture du parti
gaulliste à l’élection présidentielle, enfin  l’élimination de tout
challenger sérieux à gauche de manière à être certain  d’emporter l’élection
présidentielle.
Pendant des années, les médias sont  tenus en haleine par les révélations
posthumes d’un promoteur immobilier. Avant  de décéder d’une grave maladie,
il a enregistré pour une raison jamais élucidée  une confession en vidéo.
Pour une raison encore plus obscure, la « cassette »  échoue dans les mains d’
un hiérarque du Parti socialiste, Dominique  Strauss-Khan, qui la fait
parvenir indirectement à la presse.
Si les aveux du  promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire,
ils ouvrent une boîte de  Pandore. La principale victime des affaires
successives sera le Premier ministre  Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume
seul toutes les infractions  pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la
voie libre à Nicolas Sarkozy pour  prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position  pour contraindre Jacques Chirac à le
reprendre au gouvernement, malgré leur  haine réciproque. Il sera en
définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce  poste, il contrôle les préfets et
de le renseignement intérieur qu’il utilise  pour noyauter les grandes
administrations.
Il s’occupe aussi des affaires  corses. Le préfet Claude Érignac a été
assassiné. Bien qu’il n’ait pas été  revendiqué, le meurtre a immédiatement été
interprété comme un défi lancé par  les indépendantistes à la République.
Après une longue traque, la police  parvient à arrêter un suspect en fuite,
Yvan Colonna, fils d’un député  socialiste. Faisant fi de la présomption d’
innocence, Nicolas Sarkozy annonce  cette interpellation en accusant le
suspect d’être l’assassin. C’est que la  nouvelle est trop belle à deux jours du
référendum que le ministre de  l’Intérieur organise en Corse pour modifier
le statut de l’île. Quoi qu’il en  soit, les électeurs rejettent le projet
Sarkozy qui, selon certains, favorise  les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu  coupable, il a
toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été  trouvée contre
lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant  être
condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet  Érignac n’a pas été tué par des
nationalistes, mais abattu par un tueur à gage,  immédiatement exfiltré vers l’Angola
où il a été engagé à la sécurité du groupe  Elf. Le mobile du crime était
précisément lié aux fonctions antérieures  d’Érignac, responsable des réseaux
africains de Charles Pasqua au ministère de  la Coopération. Quand à Yvan
Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy  depuis des décennies et
leurs enfants se sont fréquentés.
Une nouvelle  affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent
mensongèrement  plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au
Luxembourg, chez  Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas
Sarkozy. Il porte  plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection
présidentielle, le  Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette
machination. Il ne  cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux  listings ont été mis en circulation par des membres
de la Fondation  franco-américaine [5], dont John Negroponte était président
et dont Frank Wisner  Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et
que nous révélons ici,  c’est que les listings ont été fabriqués à Londres
par une officine commune de  la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner
Jr. est également  administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis  en examen,
assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie  politique. La
voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.
Reste à  neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’
adhésion au parti  socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer
de nouveaux  militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur
carte. Parmi eux,  au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des
militants du Parti  trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur
Pierre Lambert). Cette  petite formation d’extrême gauche s’est historiquement
mise au service de la CIA  contre les communistes staliniens durant la
Guerre froide (Elle est l’équivalent  du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les
néoconservateurs aux USA [6]). Ce  n’est pas la première fois que les «
lambertistes » infiltrent le Parti  socialiste. Ils y ont notamment placé deux
célèbres agents de la CIA : Lionel  Jospin (qui est devenu Premier ministre)
et Jean-Christophe Cambadélis, le  principal conseiller de Dominique
Strauss-Kahn [7].
Des primaires sont  organisées au sein du Parti socialiste pour désigner
son candidat à l’élection  présidentielle. Deux personnalités sont en
concurrence : Laurent Fabius et  Ségolène Royal. Seul le premier représente un
danger pour Sarkozy. Dominique  Strauss-Kahn entre dans la course avec pour
mission d’éliminer Fabius au dernier  moment. Ce qu’il sera en mesure de faire
grâce aux votes des militants «  lambertistes » infiltrés, qui portent leur
suffrages non pas sur son nom, mais  sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est  depuis longtemps sur
le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il  donne des cours à
Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université,  Condoleezza Rice
[8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et  Condoleezza Rice remercieront
Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du  Fonds monétaire
international.
Premiers jours à l’Élysée
Le soir du second  tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts
de sondages annoncent  sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un
bref discours à la nation  depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à
tous les usages, il ne va pas  faire la fête avec les militants de son parti,
mais il se rend au Fouquet’s. La  célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui
était jadis le rendez-vous de «  l’Union corse » est aujourd’hui la
propriété du casinotier Dominique Desseigne.  Il a été mis à disposition du
président élu pour y recevoir ses amis et les  principaux donateurs de sa campagne.
Une centaine d’invités s’y bousculent, les  hommes les plus riches de
France y côtoient les patrons de casinos.
Puis le  président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités.
Conduit en  Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65
mètres de  son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque
Rothschild.
Enfin,  Nicolas Sarkozy est investi président de la République française.
Le premier  décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais
pour autoriser  les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier
les machines à  sous.
Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y 
retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse
et  des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient 
porte-parole du parti « gaulliste »).
Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur  quatre hommes :
Claude Guéant, secrétaire général du palais de  l’Élysée. C’est l’ancien
bras droit de Charles Pasqua.
François Pérol,  secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un
associé-gérant de la Banque  Rothschild.
Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de  l’ancien directeur de
l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut  relevé de ses
fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. 
Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les 
annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du 
Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien 
n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].
Frank Wisner  Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président
Bush pour  l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit
nommé ministre  des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire
: l’indépendance du  Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la
France.
Kouchner a  débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG
humanitaire. Grâce aux  financements de la National Endowment for Democracy, il a
participé aux  opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d
’Oussama Ben Laden  et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le
retrouve dans les années 90  auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine.
De 1999 à 2001, il a été Haut  représentant de l’ONU au Kosovo.
Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du  président Hamid Karzaï, l’
Afghanistan est devenu le premier producteur mondial  de pavot. Le suc est
transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air  Force à Camp
Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les  hommes d’Haçim Thaçi
qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement  aux États-Unis
[10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations  illégales de
la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date  de Bernard
Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré  les rapports
internationaux qui y ont été consacrés.
Pour complèter son  gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde,
ministre de l’Économie et  des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux
États-Unis où elle a dirigé le  prestigieux cabinet de juristes Baker &
McKenzie. Au sein du Center for  International & Strategic Studies de Dick
Cheney, elle a co-présidé avec  Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a
supervisé les privatisations en  Pologne. Elle a organisé un intense lobbying
pour le compte de Lockheed Martin  contre les l’avionneur français Dassault
[11].
Nouvelle escapade durant  l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune
et leurs enfants se font offrir  des vacances états-uniennes à Wolfenboroo,
non loin de la propriété du président  Bush. La facture, cette fois, est
payée par Robert F. Agostinelli, un banquier  d’affaires italo-new-yorkais,
sioniste et néo-conservateur pur sucre qui  s’exprime dans Commentary, la revue
de l’American Jewish Committee.
La  réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous
le nom  américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le
n°2 de la  CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur
d’un nouveau  fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de
gestion de  portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité
personnelle  particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et
gère les  principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.
La cote de  popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’
un de ses  conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de
détourner  l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’
annonce du divorce  avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami
Edouard de  Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour
de grève générale.  Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre
avec l’artiste et  ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa
liaison avec le  président est officialisée et le battage médiatique couvre à
nouveau les  critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le
troisième mariage de  Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde
Agostinelli (l’épouse de  Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de
cabinet d’Edouard Balladur devenu  associé-gérant chez Rothschild.
Quand les Français auront-ils des yeux pour  voir à qui ils ont affaire ?
 
Thierry Meyssan
[1] « Quand le stay-behind portait De Gaulle au pouvoir  », par Thierry
Meyssan, Réseau Voltaire, 27 août 2001
[2] « Quand le  stay-behind voulait remplacer De Gaulle », par Thierry
Meyssan, Réseau Voltaire,  10 septembre 2001
[3] L’Énigme Pasqua, par Thierry Meyssan, Golias ed,  2000.
[4] Les requins. Un réseau au cœur des affaires, par Julien Caumer, 
Flammarion, 1999.
[5] « Un relais des États-Unis en France : la French  American Foundation
», par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 19 avril  2007.
[6] « Les New York Intellectuals et l’invention du néo-conservatisme », 
par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 26 novembre 2004.
[7] Le responsable US du  renseignement, Irving Brown en personne, a
revendiqué avoir lui-même recruté et  formé MM. Jospin et Cambadélis pour lutter
contre les staliniens alors qu’ils  militaient chez les lambertistes pour,
cf. Éminences grises, Roger Faligot et  Rémi Kauffer, Fayard, 1992 ; « The
Origin of CIA Financing of AFL Programs » in  Covert Action Quaterly, n° 76,
1999. Il importe d’éviter une interprétation  anachronique : leur engagement
au service des USA est celui d’atlantistes durant  la Guerre froide. Au-delà,
il les conduira, par exemple, en 1999, à jouer un  rôle central dans l’
engagement de Paris au sein de l’OTAN pour bombarder  Belgrade, pourtant allié
traditionnel de la France. De même, il importe d’éviter  les fausses
équivalences : la collaboration de Nicolas Sarkozy avec les USA ne  s’est pas
développée sur une base idéologique, mais relationnelle et carriériste  (note
modifiée le 27 juillet 2008 en réponse à des lecteurs).
[8] « Dominique  Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI », par Thierry
Meyssan, Réseau  Voltaire, 5 octobre 2007.
[9] « Alain Bauer, de la SAIC au GOdF », Note  d’information du Réseau
Voltaire, 1er octobre 2000.
[10] « Le gouvernement  kosovar et le crime organisé », par Jürgen Roth,
Horizons et débats, 8 avril  2008.
[11] « Avec Christine Lagarde, l’industrie US entre au gouvernement 
français », Réseau Voltaire, 22 juin 2005.
[12] « L’honorable Frank Carlucci  », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire,
11 février 2004.
[13] « Les liens  financiers occultes des Bush et des Ben Laden » et « Le
Carlyle Group, une  affaire d’initiés », Réseau Voltaire, 16 octobre 2001 et
9 février 2004.Thierry  Meyssan

20:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, paris, usa, presse, finance, capitalisme, romain, courcelles, histoire, euro-dictature, democratie, cia, television, medias | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/09/2009

16/09/2009: Berlusconi et les médias, ou la démocratie à l'agonie, par Fabrizio Tonello ...

http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/09/12/berlusconi-et-les-medias-ou-la-democratie-a-l-agonie-par-fabrizio-tonello_1239572_0.html

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-36154282.html

Berlusconi et les médias, ou la démocratie à l'agonie, par Fabrizio Tonello

LE MONDE | 12.09.09 | 14h25 • Mis à jour le 12.09.09 | 14h25

Pour bien saisir la situation italienne, il faut se figurer un homme politique français qui soit à la fois propriétaire de TF1, de France 2 et de M6, capable de nommer ses fidèles à la tête de Radio France et du reste du service public. A cela il faudrait ajouter quelques bricoles comme Hachette, Le Point, Le Figaro et une fortune personnelle évaluée par Forbes à 6,5 milliards de dollars. Impensable ? A Paris, peut-être, mais pas à Rome.

Les lecteurs m'excuseront si je leur demande encore un effort d'imagination : il faut accepter l'idée qu'un milliardaire comme celui que je viens de décrire soit élu président de la République et que, depuis le palais de l'Elysée, il lance une rafale d'actions en justice contre les journaux de l'opposition, fasse disparaître de l'audiovisuel toute voix critique (même celles des comédiens) et, pour faire bonne mesure, déclenche une campagne de calomnies contre le directeur du quotidien des évêques dans le but de l'obliger à démissionner.

Si cela ressemble à un médiocre scénario, refusé par n'importe quel producteur de cinéma pour son manque de crédibilité, c'est parce que la réalité italienne défie l'imagination : quarante-huit heures n'étaient pas passées depuis la parution de l'article du directeur de La Repubblica, Ezio Mauro, dans ces colonnes (Le Monde du 3 septembre) que M. Berlusconi remportait un nouveau succès dans sa guerre personnelle contre la presse libre.

Le 3 septembre, Dino Boffo, le directeur d'Avvenire, le journal de la Conférence épiscopale italienne, démissionnait après une attaque par Il Giornale, titre appartenant à la famille Berlusconi. Cette attaque a été qualifiée de "dégoûtante" par le cardinal Bagnasco. Hélas, le cri d'alarme de M. Mauro - "L'homme le plus riche et le plus puissant d'Italie a décidé de déclencher l'offensive finale contre des journaux qui critiquent son exercice du pouvoir" - apparaît aujourd'hui parfaitement justifié.

A l'évidence, il y a un glissement du régime de M. Berlusconi vers une forme de démocratie "à la Poutine", où des élections sont organisées régulièrement, mais où le résultat est faussé d'avance par l'emprise de l'argent et par le contrôle strict des médias. Le fait que les deux seuls leaders dans le monde que M. Berlusconi compte comme ses amis personnels, après la fin du mandat de M. Bush, soient MM. Poutine et Khadafi n'a rien de fortuit.

Il éprouve une sympathie instinctive pour les leaders qui ne s'embarrassent pas de "formalités" et ne souffrent pas de "lenteurs" dans leurs décisions. Le premier ministre (et ancien président) russe et sa famille sont régulièrement invités dans les nombreuses villas du président du conseil italien.

Le côté bouffon de M. Berlusconi dans les rencontres internationales masque une réalité qui n'a rien d'amusant : depuis ses débuts en politique, en 1994, il a oeuvré pour consolider son emprise sur l'ensemble de la presse, de l'édition et de la télévision. On oublie trop facilement qu'en 1991 M. Berlusconi était devenu propriétaire de la plus grande maison d'édition italienne, Mondadori, en achetant un juge par le biais de son avocat Me Previti, lui-même condamné pour corruption dans cette affaire (jugement confirmé par la Cour de cassation en 2007).

M. Berlusconi a débuté en politique en tant que propriétaire de la totalité des chaînes nationales de télévision privée, une position qu'en France on ne lui aurait jamais permis d'acquérir. Ses trois chaînes ne se bornent pas à proposer des variétés, des promotions commerciales et des vieux films américains. Cela va bien au-delà : les journaux de Canale 5, Italia 1 et Rete 4 sont le fer de lance de la propagande de son parti, Forza Italia, maintenant rebaptisé Popolo della libertà. Les quotidiens Il Giornale, Il Foglio, Libero, comme l'hebdomadaire Panorama, attaquent sans relâche non seulement les leaders de l'opposition, mais également toute voix critique : les intellectuels, l'Eglise, la Commission européenne.

Après chaque victoire électorale, il a obligé la RAI, la chaîne publique, à changer les directeurs des chaînes et des journaux télévisés, qui sont désormais à sa botte. Seuls la troisième chaîne et son journal ont pu jusqu'ici garder une sensibilité "de gauche", mais sont également entrés, au mois d'août, dans le collimateur.

Ses avocats, qu'il a fait élire au Parlement et a parfois nommés ministres, ferraillent dans tous les tribunaux italiens depuis quinze ans : avant, pour le protéger des conséquences judiciaires de ses actions ; maintenant, pour réduire au silence tout opposant.

Ils ont donc assigné en justice L'Unita, le quotidien fondé par Antonio Gramsci en 1924, et La Repubblica, le journal indépendant de centre gauche qui, depuis le 14 mai, lui pose quotidiennement dix questions concernant les comportements qui ont attiré l'attention de la presse internationale (ce n'est pas tous les jours qu'un président du conseil en exercice est enregistré dans sa maison par une call-girl au moment où il lui dit : "Attends-moi dans le grand lit de Poutine.")

Le manque de solidarité envers L'Unita et La Repubblica de la part des autres grands journaux italiens démontre que la stratégie fonctionne : le reste de la presse traite l'affaire du bout des doigts.

On prête à M. Berlusconi l'intention de poursuivre en justice la presse étrangère qui a fait état de ses extravagances. La première cible est l'hebdomadaire français Le Nouvel Observateur, suivi d'El Pais en Espagne et de plusieurs quotidiens anglais.

Il y a une très large dose de mégalomanie dans tout cela : on voit difficilement un juge français ou anglais condamner des journalistes pour avoir posé des questions à un homme politique. Et à Paris, que l'on sache, le crime de lèse-majesté a été supprimé en 1832. Mais le côté folklorique du personnage et les bouffonneries dont il se rend responsable à chaque rencontre internationale masquent une emprise farouche sur le pouvoir.

Les attaques contre la presse n'ont pas vraiment pour but d'obtenir les dédommagements dont il est question dans les dossiers judiciaires : la stratégie vise à intimider les autres journaux indépendants avec la menace de batailles judiciaires qui vont durer des années et des années, comme ce fut le cas lors de la confrontation entre William Westmoreland et CBS au sujet de la guerre du Vietnam. L'affaire commença par un documentaire à l'écran en 1982 et ne prit fin qu'en 2001 avec la marche arrière du général : les procès civils en Italie avancent à une vitesse comparable.

De plus, au printemps, M. Berlusconi a demandé aux entrepreneurs italiens réunis en congrès de ne plus passer d'encarts publicitaires dans les pages de La Repubblica, au prétexte que le quotidien ose le critiquer. Là aussi, malheureusement, c'est la première fois en Occident qu'un homme politique tente de manipuler le marché pour étrangler un journal qui lui déplaît. Bien sûr, ce n'est pas encore le système Poutine employé pour se débarrasser des reporters gênants...

Thomas Jefferson, l'auteur de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis, aimait dire que "chaque homme a deux patries : la sienne et la France". Il serait donc temps d'ouvrir un débat dans la presse française, pour répondre à une question très simple : l'Europe de Jean Monnet, de Robert Schuman et d'Altiero Spinelli peut-elle tolérer que la démocratie agonise dans un des pays qui l'a créée, l'Italie ?

Fabrizio Tonello est professeur de science politique à l'université de Padoue, auteur de Il nazionalismo américano

21:01 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro-dictature, television, silence, romain, courcelles, histoire, italie, berlusconi, medias, presse, democratie, liberte | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/07/2009

15/07/2009: sur Actu24.be: Elle n'en peut plus d'être harcelée par Luminux ...

Ce sont toutes les joies de la libéralisation capitaliste, voulue par l'Euro-dictature et imposée par nos gouvernants nationaux, y compris "socialistes, les doigts surf la couture du pantalon ...

N'en concluons surtout pas qu' Electrrabel et les autres, c' est mieux: tous la course aux super-profits ...

RoRo

Elle n'en peut plus d'être harcelée

Depuis deux ans, Maryse Fontinoy est assaillie d'appels provenant de la société Luminus. Elle a tout essayé pour que cela cesse. Sans succès.

François-Xavier GIOT

Lisez aussi sur le même sujet Rubrique société

Tout a commencé il y a un peu plus de deux ans, quand le marché de l'électricité a été libéralisé en Belgique. Maryse Fontinoy, esthéticienne à Ottignies, reçoit à cette époque un appel de la société Luminus qui tente de la convaincre de changer de fournisseur d'électricité. Sans succès. Mme Fontinoy décline poliment l'offre.

Débutent alors ses soucis. Régulièrement, Luminus revient à la charge, « 4 à 5 fois par mois » explique la quinquagénaire. Lassée de ces appels répétés, Mme Fontinoy décide d'entrer en contact avec Luminus pour leur demander d'arrêter de l'appeler. Le contact se fait par e-mail car Mme Fontinoy « n'a pas envie de téléphoner au numéro 078 » puisque celui-ci est surtaxé.

Au total, ce ne sont pas moins de 75 courriers électroniques qui sont envoyés. Avec pour seul résultat, à chaque fois, un accusé de réception automatique pour la prévenir qu'une suite sera donnée à sa requête. Suite qui n'arrivera jamais.

Lassée, elle dépose plainte

Pire, le 12 juin dernier, Mme Fontinoy est véritablement victime d'acharnement téléphonique. Entre 13 h 30 et 16 h 45, elle est submergée d'appels. « Une dame s'est adressée à moi de manière très agressive et moqueuse », témoigne l'esthéticienne. « Elle m'a dit que je n'aurais jamais la paix. Cette dame se comportait de manière grossière. »

Pour mettre un terme à ce harcèlement, Mme Fontinoy décide de débrancher son téléphone. Peine perdue. Les appels se succèdent alors sur son GSM. L'opératrice n'hésite d'ailleurs pas à prendre de faux rendez-vous en se faisant passer pour une cliente.

Remontée contre le fournisseur d'électricité, Mme Fontinoy décide de porter plainte auprès de la police locale d'Ottignies. Ce qu'elle fera le lundi suivant. Sans grand résultat, raison pour laquelle Mme Fontinoy a décidé de s'adresser à la presse pour que cesse cet acharnement.

Une enquête et des excuses

Contactée, la société Luminus reconnaît d'emblée « qu'une erreur s'est produite ». Manifestement embêté, Paul Maertens, le porte parole du groupe « présente ses plus sincères excuses à Mme Fontinoy ».

Avant d'expliquer : « Quelque chose s'est mal passé. Luminus contacte régulièrement des clients potentiels pour fixer des rendez-vous en vue de leur soumettre des offres individuelles. Pour une raison ou une autre, Mme Fontinoy a systématiquement été recontactée . »

M. Maertens reconnaît enfin qu'il n'est pas dans l'intérêt de sa société d'essayer de convaincre avec un tel acharnement les clients potentiels. Et de conclure qu'une « enquête pour établir les responsabilités est en cours » afin d'éviter que pareille mésaventure se reproduise à l'avenir.

Des propos qui laissent de marbre Mme Fontinoy. « Ils pourraient au moins m'envoyer un courrier pour me présenter leurs excuses . » Car elle n'en démord pas. À ses yeux, il ne s'agit pas d'une erreur mais de « harcèlement volontaire » dans le but de faire céder la personne. « Imaginez si j'avais 80 ans. J'aurais peut-être fini par céder » conclut l'esthéticienne.

Avez-vous déjà rencontré ce genre de problèmes? N'hésitez pas à témoigner dans notre forum...

21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro-dictature, belgique, europe, capitalisme, democratie, romain, courcelles, histoire | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/06/2009

12/06/2009: Interdiction de porter le foulard... syndical ?



From: roger romain
Sent: Friday, June 12, 2009 9:49 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Interdiction de porter le foulard... syndical ?





La BELGIQUE est une "démocratie" de la matraque, une "démocratie" policière où les flics agissent contre la Constitution, la légalité, les liberté, les droits du citoyen d' exprimer ses opinions et de manifester ... Bref avec une police politique !
RoRo
 
 
 
 


From: Myriam De Ly
Sent: Friday, June 12, 2009 6:54 PM
To:
Subject: Interdiction de porter le foulard... syndical ?


 
Je suis allée à la manif des sans-papiers avec une trentaine de syndicalistes et sans-papiers de Charleroi. Il y a eu un incident après la manif. Une camarade de Charleroi nous avait déjà averti qu'il y avait un barrage de la police et qu'ils obligeant à enlever les insignes syndicaux et autres. Une femme policière se défendait : "C'est pour qu'il n'y ait pas de diversion de la manif." Mon camarade Pasquale Colicchio dit à Anne Demelenne, en rigolant, qu'elle devra retirer sa veste. Elle lui répond : "Et quoi encore ?"
Mais nous avons eu la même expérience en passant un autre barrage. On était quatre syndicalistes et deux sans-papiers. J'avais un foulard de la FGTB et mon camarade Jacques portait une casquette FGTB. Ils disent à Jacques d'enlever sa casquette, ce qu'il fait, mais il la remet aussi tôt. Et leur dit : "Et ça (son T-shirt Guevara), je dois l'enlever aussi ?" Un flic s'avance sur moi et dit que je dois enlever mon foulard. Je lui demande pourquoi : "C'est une signe d'appartenance à une organisation". Je lui dis "et alors, pourquoi je ne pourrai pas le montrer". Lui : "c'est un ordre". "Si vous ne l'enlevez pas, vous restez ici." Je lui ai dit que je ne l'enlève pas et que je veux passer. Il s'avance sur moi, assez menaçant et fait un geste de vouloir prendre le foulard à mon cou. Entretemps Pasquale avait interpellé son chef qui fait signe à l'autre de nous laisser passer. Je trouve cela quand même un truc assez inquiétant.  Où est-ce qu'on va ? Avec ce raisonnement, on ne pourrait même pas porter un pins indiquant une appartenance à un groupe ou un parti. Bien sûr, ils n'oseraient pas faire cela lors d'une manif syndicale avec des ouvriers, mais quand il y a des sans-papiers, on peut tout se permettre.

21:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : democratie, syndicat, belgique, romain, courcelles, histoire, europe, euro-dictature, liberte, repression, bruxelles, presse, silence | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/03/2009

10/03/2009: Belgique: Centre fermé pavé de bonnes intentions ...

C' est en Belgique, en Euro-dictature capitaliste ...
RoRo
 
 
----- Original Message -----
From: Crer
Sent: Tuesday, March 10, 2009 8:54 AM
Subject: (Crer-News-2) Centre fermé pavé de bonnes intentions

Centre fermé pavé de bonnes intentions

Julie Gillet

Mis en ligne le 06/03/2009

 
Déjà dix ans que le centre fermé de Vottem a ouvert ses portes. A l’occasion de cet anniversaire, des journalistes ont été conviés à une visite.
 

Manifestations, suicides, évasions, "confessions" d’anciens membres du personnel, voici déjà dix ans que le centre fermé pour étrangers illégaux de Vottem (CIV) fait parler de lui. Ce dernier, qui est le seul de Wallonie, accueille uniquement les hommes de plus de dix-huit ans, et ce pour une période allant de quelques jours à quelques mois ("deux mois tout au plus ! ", nous assure-t-on du côté de la direction, bien que les faits démentent ce chiffre). Depuis sa création en 1999, plus de 10 000 personnes y ont séjourné. Avec une capacité de 160 lits, le centre est le plus moderne de Belgique.

 

Pour son dixième anniversaire, le centre a souhaité s’ouvrir aux journalistes afin, comme l’explique Mohammed Khmiri, directeur adjoint du centre, de "montrer la volonté et les efforts fournis pour humaniser le centre". Locaux entièrement remis à neuf, jeunes éducateurs souriants, absence de détenus dans les ailes visitées, tout est en effet mis en œuvre lors de cette visite pour faire oublier grillages et portes blindées. "Liberté !", crie pourtant un détenu derrière sa fenêtre entrouverte. Mais pas question de s’éloigner lors de cette visite plus que guidée.

 

Lors de la conférence de presse, le directeur du centre fermé, Jean-François Jacob, insiste sur les améliorations apportées ces dernières années, notamment concernant l’encadrement des détenus : seize éducateurs, deux professeurs, un psychologue, sept assistants sociaux, cinq infirmiers sont venus au fil des années renforcer les équipes médicales et de sécurité déjà fortes de plus d’une centaine d’agents. Aujourd’hui, 157 personnes travaillent sur le site, qui voit transiter plus de mille résidents chaque année.

 

"Ils font le maximum"

 

Lors de la conférence, l’accent est mis sur l’importance de l’équipe éducative, qui a vu ses effectifs doubler en deux ans. Des éducateurs dont le rôle n’est pas toujours simple, mais qui jugent, comme Marie Carpeaux, " qu’ils font le maximum pour que le séjour des résidents se passe au mieux, avec les contraintes que les règles de sécurité imposent". Des éducateurs qui compatissent et écoutent les histoires des détenus, mais qui ne veulent pas leur donner de faux espoirs et se sentent parfois démunis face à la détresse de certains.

 

Selon Jean-François Jacob, le centre fermé doit avant tout être un espace d’attente, et non de répression. Cours de français et d’informatique, services médicaux et juridiques gratuits, animations sportives, créatives ou ludiques, la volonté est d’améliorer les conditions de vie. S’ils le souhaitent, explique le directeur, les détenus ont l’occasion "de se refaire une santé" avant d’être rapatriés dans leur pays d’origine.

 

Le directeur général de l’Office des étrangers, Freddy Roosemont, rappelle que "les centres fermés ne sont pas une punition. Ce ne sont pas des prisons, les détenus sont ici parce qu’ils ne veulent pas partir du territoire, et non parce qu’ils ont commis des crimes". Pourtant, ils ne sont pas rares, les résidents étant passés par la case prison avant d’être transférés en centre fermé.

 

Comment alors gérer cette cohabitation entre simples illégaux en attente de régularisation et criminels ? En durcissant les règles de sécurité, et cela pour tous ? La question reste en suspens

La priorité, martèle Freddy Roosemont, est "de rendre ces centres fermés les plus humains possible et de réduire au maximum le temps de détention".

 

 


 
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14:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, presse, romain, belgique, europe, democratie, euro-dictature, capitalisme, silence, liberte, oppression capitaliste, repression | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/02/2009

26/02/2009: NOUS SOMMES DES PEUPLES SOUVERAINS !

NOUS SOMMES DES PEUPLES SOUVERAINS ! par Michel Peyret
 

 

 
----- Original Message -----
Sent: Thursday, February 26, 2009 3:50 PM


2004. Elections européennes : moyenne des abstentions 55,80% Objectif à battre !

NOUS SOMMES DES PEUPLES SOUVERAINS ! Par Michel Peyret

L’"Union" Européenne n’est pas réformable ( Comité Valmy )

jeudi 19 février 2009, par Comité Valmy

NOUS SOMMES DES PEUPLES SOUVERAINS !

Le 26 avril 2005 , je faisais savoir que j’émettrais un double NON au référendum qui allait suivre :

 Un NON au projet de Traité constitutionnel qui était soumis à référendum,

 Un NON à tout autre projet de constitution qui viserait à consacrer une construction étatique européenne .

Je montrais que ce double NON s’inscrivait dans la suite et la logique des votes précédents du peuple français et des peuples européens notamment à l’occasion des élections au Parlement européen du 13 juin 2004 . Ce jour-là , en donnant une majorité absolue à l’abstention , les peuples européens votant « avec les pieds » avaient récusé tout projet de poursuite de construction d’un Etat européen .

De fait , en mai 2005 , le peuple français , pour sa part , confirmait par un NON majoritaire son taux d’abstention de 2004 et son refus de toute construction européenne . En effet , le traité récusé se revendiquait de l’ensemble des traités intervenus depuis le Traité de Rome inclus qui , dès lors , étaient également refusés !

Quelques rares observateurs soulignèrent bien que telle était effectivement la signification du choix souverain du peuple français .

Mais dès lors , la quasi-totalité des forces politiques françaises s’efforcèrent de convoquer tous les artifices institutionnels pour remettre en cause ce choix pourtant irrévocable !

D’autres osèrent même proposer un autre référendum qui aurait pu permettre aux Français de se déjuger . Mais c’est à Versailles que la majorité des sénateurs et députés exécutèrent le viol !

Et , à nouveau , en se préparant à procéder à l’élection du Parlement européen , pièce maîtresse de l’Etat européen qui n’existe plus pour la majorité des Français , on se veut perpétuer le viol !

C’est pourquoi je reproduis ci-dessous mon article du 26 avril 2005 .


ELECTIONS EUROPEENNES DU 13 JUIN 2004

Pays et taux d’abstention

Allemagne........................................... 56,97 %

Autriche...............................................58,19%

Belgique..............................................9,19 % vote obligatoire

Chypre................................................28,81%

Danemark............................................52,15%

Espagne...............................................54,06%

Estonie................................................. 73,30 %

Finlande............................................... 58,90 %

France.................................................57,21%

Grèce................................................... 36,84 %

Hongrie................................................61,53%

Irlande.................................................39,00%

Italie....................................................26,90%

Lettonie...............................................Non donné

Lituanie................................................Environ 60 %

Luxembourg........................................ 10,00%

Malte...................................................18,00%

Pays-Bas.............................................Plus de 60 %

Pologne...............................................80,00%

Portugal...............................................61,26%

Royaume Uni...................................... 62,00 %

Slovaquie............................................ 84,04 %

Slovénie...............................................71,66%

République tchèque............................71,68%

Moyenne UE (à 25).......................... 55,80 %

NOUS SOMMES LES PEUPLES D’EUROPE !

« Nous sommes le peuple ». Cette affirmation des citoyens de l’ex-RDA, qui consacrait la disparition du mur, est-elle si lointaine qu’elle appartiendrait à une époque révolue ?

De nouveau, les peuples devraient s’effacer, gommer la diversité de leurs cultures et de leurs histoires, laisser leur souveraineté à des pouvoirs étatiques supra-nationaux, et marcher au même pas qui, pour n’être pas celui de l’oie, aurait quand-même quelque chose d’uniformisant et de banalisant !

Décidément, les élites dirigeantes de tous les pays sont bien aveugles et sourdes pour n’avoir pas perçu le message que les peuples d’Europe leur ont délivré à l’occasion des élections au Parlement européen en juin dernier. Le caractère massif et généralisé de l’abstention ne pouvait pourtant échapper à quiconque portait intérêt à l’expression des peuples et cherchait à en pénétrer la signification.

Il ne pouvait leur échapper que, très majoritairement, voire très massivement, les peuples avaient, ce jour-là, émis un jugement sans appel, un immense rejet de la construction européenne telle qu’elle s’était constituée jusqu’alors.

Las, plutôt que tirer enseignement du message et remettre l’ouvrage sur le métier, elles décidèrent, non point de l’ignorer, mais d’essayer au contraire de prendre les peuples de vitesse, de leur passer la camisole constitutionnelle imposant les fondements d’un Etat européen, confédéral pour les uns, fédéral pour les autres, mais dans tous les cas, super-État, encore plus coercitif, plus éloigné des citoyens et des peuples, pour mieux leur imposer ses dominations, ses pouvoirs, ses hégémonies, celles du système capitaliste, que d’aucuns, je ne sais pourquoi, préfèrent qualifier de libéral.

Pauvre Marx qui, lui, avait conçu le processus de construction du communisme comme étant celui du dépérissement de l’État ! Avec deux États, les peuples s’en rapprochaient singulièrement !

Les choses se compliquèrent toutefois quand le NON au projet constitutionnel s’annonça majoritaire dans les sondages et bientôt s’y confirma.

Réfléchir à une alternative devint indispensable car le questionnement à ce sujet s’affirma dominant.

Pour certains les choses étaient simples, sinon simplistes : le projet constitutionnel n’était pas acceptable, il fallait le modifier pour qu’il le devienne, remplacer les logiques libérales-capitalistes qui en sont le fondement par des logiques progressistes... Bref, élaborer un nouveau projet constitutionnel... et ainsi poursuivre la construction d’un super-État européen, lequel, bien évidemment, serait bien plus démocratique...

Mais était-ce bien le message de l’abstention majoritaire des élections de juin 2004 ? Quelles étaient les motivations principales du rejet qui s’y est exprimé ?

L’examen de l’abstention met en évidence l’existence de deux groupes de pays :

 L’un où l’abstention est située entre 50 et + de 60 %, comme : France : 57,21% ; Allemagne : 56,97 % ; Autriche : 58,19% ; Espagne : 54,06% ; Pays-Bas : plus de 60 % ; Portugal : 61,26% ; Royaume-Uni : 62% ...

 L’autre où l’abstention est supérieure à 70 % et peut dépasser les 80% : Estonie : 73,3 % ; Pologne : 80% ; Slovaquie : 84,04% ; Slovénie : 71,66 % ; République tchèque :

71,68%....

Cette différence, dans le rejet commun, entre un groupe de pays de l’Est et un groupe de pays de l’Ouest, ne peut être sans signification. Peut-être est-ce l’expression des espérances frustrées à l’Est, comme le pense Catherine Samary dans Le Monde Diplomatique de ce mois ?

Ou bien, comme le dit élégamment Alain Duhamel dans un récent article, les nouveaux Etats-membres, à peine émancipés de "l’empire soviétique", renâclaient-ils à pousser le partage de souveraineté ?

Toujours est-il que s’expriment de fortes inquiétudes quant à des pertes d’identité qui résulteraient de la poursuite du processus de construction européenne.

Ainsi, pour sa part, le cabinet d’études Wei (voir La Croix du 12-04-05), spécialisé dans l’étude des grands mouvements d’opinion, qui a ausculté les ressorts du NON, montre qu’ils répondent à des inquiétudes très profondes qui se cristallisent à un moment présenté comme décisif.

L’étude a mis en évidence deux ordres de déterminants du vote négatif.

Le premier est lié à la spécificité de l’identité française. « Les Français, dit l’étude, ont un rapport particulier à la notion d’État perçu comme un protecteur, centralisé, aux frontières intangibles. Or l’Europe représente tout le contraire : une hétérogénéité extrême, des frontières provisoires... Il y a là une contradiction fondamentale, accentuée par l’élargissement à l’Est et la question de l’adhésion turque... »

Le second déterminant relève du malaise social, pas un simple mécontentement vis-à-vis du gouvernement, plutôt un vote sanction contre une Europe jugée trop libérale, responsable des délocalisations, du dumping social, de la perte du contrôle social... Une réaction contre le sentiment d’ impuissance...

Alain Duhamel, dans l’article déjà cité, pousse puissamment l’analyse de la crise d’identité : « La France, cette vieille nation orgueilleuse et inquiète, habituée à apostropher le monde, anxieuse de préserver son influence, de peser sur les affaires du globe, de cultiver passionnément sa différence, entretenant sa spécificité avec des soins de jardinier japonnais, la France redoute de n’être plus elle-même. Elle ne craint pas seulement le déclin face aux États-continents, l’effacement sous l’emprise de la mondialisation, la dissolution au sein de l’Union européenne. Elle a peur de perdre son identité et elle accuse le partage de souveraineté. Elle voit bien que, pan après pan, il lui faut concéder des fragments de sa puissance, renoncer à des symboles et parfois à des piliers de son indépendance. Il lui faut se plier aux lois d’airain du marché, aux règles de fer du commerce international, aux traités impérieux qui se multiplient. Il lui faut surtout s’intégrer sans cesse davantage dans le creuset de l’Europe qui se construit .La France redoute d’être obligée de se défaire pour que naisse l’Europe... »

On le voit bien, les idées ici exprimées sont suffisamment fortes et justifiées que fols seraient ceux qui, à la hussarde, seraient tentés par le passage en force.

Le peuple de France, les peuples d’Europe, ont de longues patiences. Ils peuvent aussi avoir de brusques colères. Des constructions contraintes, des organisations forcées, n’ont tenu que le temps compté de peu de décennies. Certaines se sont terminées par des tragédies, dans l’expression violente, exacerbée, des nationalismes fascisants. Les peuples n’aiment pas être violés. Aucun n’a renoncé longtemps à être souverain, voire à partager ou à déléguer des parts de souveraineté.

La crise actuelle de l’Europe n’est-elle pas celle décrite ci-dessus ? Alors, faut-il pousser les feux ?

Car, si les peuples d’Europe ont tout à redouter d’une intégration étatique supra-nationale, ils ont a contrario des expériences positives de coopérations en tous domaines.

Dans ces coopérations multiples et à la carte peut résider l’avenir d’une Europe des peuples, d’une Union des peuples d’Europe, s’intégrant d’ailleurs dans de vastes coopérations mondiales.

C’est sur les formes que pourront prendre ces coopérations multiples qu’il convient maintenant d’engager le débat avec tous et chacun d’entre-eux.

Pour ma part, et pour préserver toutes ces possibilités, j’émets un double NON, un NON à ce projet de Constitution et un NON à tout autre projet de constitution ou traité qui viserait à consacrer une construction étatique européenne.

Michel Peyret, 26 avril 2005.

19:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, romain, europe, democratie, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/02/2009

20/02/2009: VIDEO - Saint-Valentin pour les amours séparés du 127bis ...

BELGIQUE "démocratique": des gens, y compris des enfants, enfermés, pendant des semaines, des mois, sans aucun procès, sans aucun jugement, sans aucune condamnation, comme à Guantanamo, le camp de concentration ricain...
Où sont donc passés tous nos fervents défenseurs de la "Liberté", de la "Démocratie", des "Droits de l'homme", de la "Justice" ???
Nos fameux journalistes "neutres", "libres" et "indépendants" sont-ils tous partis en reportage au ... Tibet ???
RoRo
 

From: Crer
Sent: Friday, February 20, 2009 8:45 PM
Subject: (Crer-News-2) VIDEO - Saint-Valentin pour les amours séparés du 127bis

Nossegem-- Alors que l'Etat belge ne prévoit pour l'heure toujours aucun solution à la question des sans-papiers, la coordination pour la régularisation et la libre-circulation, à l'occasion de la Saint_valentin avait organisé une parade des coeurs séparés pour montrer son soutien et sa solidarité aux couples qui font l'expérience de cette séparation ainsi qu'à toutes les personnes retenues dans le centre de rétention 127 bis. (Note de RoRo: détention, plutôt que rétention).
 
 
(Crer)


 
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11:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, bruxelles, television, romain, belgique, colonialisme, europe, democratie, euro-dictature, capitalisme, silence, liberte, cdh, medias, oppression capitaliste, information, droits de l homme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/09/2008

24/09/2008: les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination...

 


-------- Message original --------
Sujet : les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination
Date : Wed, 24 Sep 2008 13:26:30 +0200
De : Marc Lemaire <fa029559@skynet.be>


 
----- Original Message -----
From: Cathy
To: Marc
Sent: Wednesday, September 24, 2008 1:28 PM
Subject: cathy

Diminution du poids du produit, changement d'emballage ou même de recette, les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination pour camoufler la hausse de leurs prix.

Le magazine «60 millions de consommateurs» à paraître ce jeudi révèle les divers procédés des marques alimentaires pour préserver — voire augmenter — leurs marges. Et comme l'explique le mensuel, il faut «être un consommateur sacrément avisé» pour remarquer ces pratiques. Même les statistiques officielles ont du mal à les détecter.

Hausse du prix des matières premières

Une des astuces les plus utilisées est la cure d'amaigrissement du produit. Outre celle des biscuits «Prince», le magazine a remarqué que le fromage blanc «Jockey» de Danone avait subi le même sort: 850 g contre un kilo ou les petits pots désormais à 90 g contre 100 g auparavant. Pour le même prix, évidemment. Les barres chocolatées Mars avaient eu la même idée quelques mois plus tôt, relève le mensuel.

«Au début de l'année, tout le monde a cogité pour anticiper les hausses des matières premières» comme le blé et le lait, raconte un chef de produit de l'industrie agroalimentaire, cité dans l'enquête.

Une autre stratégie consiste à changer l'emballage, un procédé qui «ouvre la voie à de très jolies augmentations pour le client», souligne le mensuel. Des chewings-gums vendus chez Aldi sous la marque Feel Free sont ainsi passés de 13,75 à 20,73 euros dans leur nouveau conditionnement.

Changer la recette

La troisième méthode, «probablement la plus pernicieuse», est la modification de la recette. Surtout utilisée pour les premiers prix ou le hard discount, elle consiste à remplacer des ingrédients onéreux par des matières premières moins chères.

Interrogé par l'AFP, Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), s'est dit «réticent sur la qualité des enquêtes» du magazine. Pour lui, les consommateurs «acceptent de payer plus cher des produits qui ont une vraie valeur ajoutée ou une valeur nutritionnelle supérieure» à celle du produit précédent. La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) ne commentait pas lundi cette enquête.

 
 
Accusés par «60 millions de consommateurs» d'augmenter leurs prix en douce, les grands groupes interrogés par Liberation.fr plaident non-coupable. Quand ils répondent...
Par liberation.fr
 
blaydominique
Vous avez dit trucages???
Sans compter les lessives et les savons de plus en plus liquides, ou les flacons qui ont des orifices plus larges, et donc qui se vident plus vite... dynamo  Mercredi 24 Septembre 2008 - 05:40
casco
les cons....ommateurs
Plutôt que de râler parce que le prix des matières premières augmentent et que le consommateur roi ne peut plus circuler avec son caddie et acheter à vil prix le travail dur des agriculteurs du monde entier, ne peut-il ce petit con..sommateur faire une demande de jardin ouvrier et se pencher sur la terre pour lui faire produire ce qu'il estime payer trop cher dans son supermarché de proximité. Tout le monde a en mémoire ces producteurs qui n'arrivent pas à vivre de leur production et ces pousseurs de caddie qui s'empiffraient pour pas cher autrefois. C'est ainsi de plus en plus le travail paiera et l'absence de travail coûtera cher. Les tenants du zero effort n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer Mercredi 24 Septembre 2008 - 04:23
Candide
Des dates limites de consommation
Quelqu'un saurait-il me dire pourquoi une date limite de consommation est indiquée sur un pot de miel ou une canette d'eau minérale, mais jamais sur un paquet de tabac ou une bouteille de vin ? ... Vous pouvez chercher ! ... Là dessus, j'ai eu l'occasion de remarquer, il y a quelques années, que les cigarettes que je fumais avaient changé d'appellation chez tous les buralistes de France et de Navarre, alors qu'elles sont restées disponibles avec l'ancien nom aux free shops des aéroports jusqu'à 12 mois plus tard . ... Faut-il comprendre que c'est là qu'on écoule les vieux stocks ?  Mercredi 24 Septembre 2008 - 01:14
Lem
Beaucoup de vent...
Que les glaces "la laitière" aient frais provision de légèreté et nous vendent depuis quelques temps de l'air comprimé... Ca j'avais vu et je n'en achète plus depuis. Il y a peu, quelqu'un m'a tendu une barre chocolatée "Mars"... De puis la dernière que j'avais consommée, j'ai vu qu'une tornade était passée dans la composition avec un argumentaire sur l'emballage digne du foutage de gueule popur justifier ce vent mauvais insidieusement placé dans le blanc d'oeuf... Quant à nombre de produits type gâteaux secs, crackers apéritifs et autres, l'huile de palme hydrogénée (mais dont la production ravage les forêts primaires d'Indonésie) si peu coûteuse y a envahi discrètement les emballages tout comme le sirop de glucose... Depuis, je n'achète plus ces produits. Un simple conseil : Lisez les compositions et virez ces produits de la liste de vos achats ! Mercredi 24 Septembre 2008 - 00:27
Jean
Bravo Danone
Danone a raison de jouer la franchise : personne ne serait dupe de toute façon, ou bien pas longtemps. C'est clair, c'est marketing, on diminue les quantités pour proposer un prix constant. Il n'y a pas tromperie sur la marchandise, puisque le poids affiché est correct. En revanche, les explications relatives à l'obésité sont vraiment lamentables ! Faut vraiment prendre les gens pour des cons pour oser ça. Ne pas répondre aux journalistes, c'est pas très pro, les responsables du service com ne devront pas s'étonner de faire partie de la prochaine charrette : ils foutent rien ! La palme revient à l'ANIA, qui remet en cause les conclusions de "60 millions". On reconnaît-là l'arrogance habituelle de ce lobby, je pense qu'il serait intéressant que des journalistes aillent un peu "fouiller la merde" chez cette association industrielle. Mercredi 24 Septembre 2008 - 00:21
le ga bonnet
faire attention
un exemple parmi d'autres : le riz,si l'on achète le bel emballage de 500gr on est content avec son bout de carton et un peu de riz... regardons la même marque mais dans un vulgaire emballage de 1 kilo ben c'est sensiblement le même prix . beaucoup de choses comme cela à l'avenant à nous de faire attention il faut s'y habituer faire ses course devient un combat , on a toujours peur de se faire avoir! pénible! Mardi 23 Septembre 2008 - 23:44
Recette
de cuisine
Juste comme ça: 1 salade à 1€ un poivron à 1 € un concombre à 0,7 € de l'huile de noix à 3 € des sardines à 1€ sel et poivre .... Vous pouvez vous faire 4 bonnes salades, donc 2 jours pour en tout 7€. Soit environ 1,8€ le repas (certes léger). Sinon vous pouvez aussi acheter un produit transformé plein de produits chimiques et autres conservateurs cancerigène, le tout réchauffé au micro onde pour 6/7€ le repas. Le raport entre manger frais, bon et se faire la cuisine, et manger les trucs industriels dégeulasse, c'est environ 1/4. Augmentez votre pouvoir d'achat par 4 en allant au marché et en coupant court l'arnarque de la grande distribution... Et après, arretez de vous plaindre. Soit vous êtes intelligent et sachez où bien vous nourrir pour pas cher, soit vous êtes stupides et allez au plus cher et moins bon et dangereux pour la santé -> grandes surfaces. CQFD Mardi 23 Septembre 2008 - 23:33
Bubdule
pas surpris!
Je me souviens qu'au début des années 80,quand Mr Jacques Delors était ministre des finances, la décison a été prise de bloquer les prix pour arrêter l'inflation et la baisse du Franc qui était attaqué de toute part( particulièrement par l'Allemagne). A l'époque je travaillais dans la distribution et déjà à cette époque,nous avions multipliés nos références par 10.Les champions de la création de nouveaux produits était les firmes de lessive et de produit d'entretien. Il se trouve qu'avec le temps ces sociétés ont diversifiés leur produits et sont aussi parmi les numéros un dans l'alimentaire. Ce qu'il font maintenant n'est pas nouveaux cela existe depuis presque 30 ans. je suis seulement déçu que l'on s'en aperçoive seulement maintenant Mardi 23 Septembre 2008 - 23:20
Jean
Aller un peu plus loin
Et si on se posait la vraie question? Pourquoi les producteurs vont toujours plus moins pour essayer de se faire leur marge? Comment faire quand des distributeurs, par la tyrannie des centrales d'achat et l'absence de réglementations, se permettent des marges toujours plus indécentes? Leclerc, Auchan, milliardaires en cinquante ans? Pas de secrets: extorquer au maximum, pousser les producteurs à faire pousser leurs tomates sur de la merde ou les éleveurs à rendre les vaches carnivores, histoire de trouver quelques pourcentages de marge supplémentaires, quelques milliards de plus dans la besace pour faire partie du classement Forbe. L'excitation de toute une vie. Le malheur de milliers de gens. La vie, la vraie. Mardi 23 Septembre 2008 - 23:18
Panchoskywalker
Trucages?
Les gars, faut se reveiller, camoufler une hausse de prix ça ne s'appele pas du trucage mais du MARKETING, et ça existe depuis belle lurette....C'est moralement questionable? Je suis d'ac, mais ça depend de la moral de chacun aussi...c'est surtout 100% legal....et ça le restera...au moins jusqu'a la prochaine revolution....circulons y a rien a voir! Mardi 23 Septembre 2008 - 23:10


 

23:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, television, romain, belgique, europe, democratie, euro-dictature, capitalisme, syndicats, social, propagande, silence, societe, publicite, medias, information, prix, banque, exploitation capitaliste, mensonges, prsse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/09/2008

07/09/200/8: 700 organisations et 90 000 personnes à ce jour dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide ...

Toujours plus d' atteintes aux libertés individuelles, de fichage, d' écoutes, de censure, de caméras, de collectes de renseignements, de contrôles en tous genres, dans les pays de l' Euro-dictature capitaliste.
Le fascisme est de nouveau à nos portes.
Le fascisme, c' est le capitalisme autrement, sous sa forme la plus brutale, la plus dictatoriale, la plus bestiale, la plus aventurière, la plus belliciste et impérialiste, la plus meurtrière, ...
Il est de nouveau grand temps de se bouger, de se mobiliser, de sortir de nos coquilles, de s'organiser, de s'unir, de dénoncer tous les faux démocrates et faux-culs, les amis,
...
RoRo


-------- Message original --------

Sujet : [romain : paix_socialisme_communisme] CENT DIX HUIT MILLE SIGNATURES
Date : Sun, 7 Sep 2008 19:02:23 +0000 (GMT)
De : FISCHER BERNARD <fischer02003@yahoo.fr>
Répondre à : romain@yahoogroupes.fr
Pour : fischer02003@yahoo.fr

 

http://www.nonaedvige.ras.eu.org

700 organisations et 90 000 personnes à ce jour dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide et annoncent une conférence de presse le 9 septembre

12 associations et organisations syndicales (AIDES, la CFDT ; la CGT ; le Collectif contre l'Homophobie et pour l'égalité des droits, la Fédération nationale de l'Autre Cercle , la FSU ; l'Inter-LGBT, IRIS, la Ligue des Droits de l'Homme, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature , l'Union Syndicale Solidaires) déposent ce jour un recours au Conseil d'Etat contre le décret du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE ».

Elles entendent ainsi dénoncer un fichier qui, loin de n'être que la réactualisation du décret du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux, aggrave considérablement l'atteintes aux libertés en permettant le fichage des individus dès 13 ans, la mise en fiche de données dites sensibles comme les origines « raciales » ou ethniques ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle des personnes. De manière plus générale, le fichier EDVIGE confond les missions des renseignements généraux et celles des services de police en amalgamant des finalités fort différentes.

Réunies en Collectif « Non à EDVIGE », près de 700 organisations et associations et près de 90 000 personnes ont signé la pétition en ligne « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » http://www.nonaedvige.ras.eu.org et, pour certaines d'entre-elles, se sont engagées dans des actions de signatures de la pétition par les citoyens sur la voie publique.

Après la réunion du Collectif le 28 août, il a été décidé d'organiser une conférence de presse publique le 9 septembre prochain à 11 heures à la Bourse du travail salle Croizat. Y sera développé le point de vue des associations de défense des droits humains et des libertés, des associations LGBT, des organisations de défense des droits des mineurs, des associations de défense des malades, des organisations syndicales et des citoyens mobilisés contre un tel projet.

Les différentes actions envisagées contre ce fichier liberticide seront dévoilées à cette occasion.

20:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, actualite, courcelles, presse, television, france, romain, europe, democratie, fascisme, resistance, euro-dictature, capitalisme, silence, liberte, medias, dictature, information, repression, tibet, droits de l homme, rsf, fichage | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/07/2008

05/07/2008: Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée....

 -------- Message original --------

Sujet: Pendant les vacances, l'Union Européenne institue le viol de la vie privée. - DLR : Debout la république
Date: Sat, 5 Jul 2008 16:13:48 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>


Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée.

Le 7 juillet aura lieu un vote décisif dans la réforme du droit européen sur les communications électroniques dit « Paquet Télécom ». En ce moment même un eurodéputé britannique conservateur, Malcolm Harbour, se fait le petit télégraphiste de la BSA (Business Software Alliance) une association contrôlée par des éditeurs de logiciels, dont Microsoft, afin d’introduire dans le droit européen les mesures permettant de surveiller les communications des internautes dans le but de détecter des violations de propriété intellectuelle.
Comme il est techniquement impossible de faire ce type de détection sans surveiller la totalité des communications, c’est la globalité des usages de l’ensemble des internautes que les fournisseurs d’accès seront contraints d’espionner : mails, navigation, messagerie instantanée, jeux en réseau ….
Cela revient à ouvrir la totalité des courriers à la poste pour espionner les correspondances afin de voir si ce qui est écrit est conforme aux oukases d’un groupe d’intérêts.
Notons que le rapporteur du « Paquet Télécoms » ,  Catherine Trautmann, eurodéputée ancienne ministre socialiste de la culture, et Bernadette Vergnaud eurodéputée PS qui « travaille » aussi sur le sujet, ne semblent pas vraiment s’opposer à ce saccage d’un droit fondamental, celui de la vie privée.
Debout La République dénonce vivement cette dangereuse logique de négation des droits fondamentaux des citoyens sous prétexte de « moderniser » la législation sur les technologies de l’information et de la communication.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste de l’Essonne
Président de Debout la République
http://debout-la-republique.fr/Pendant-les-vacances-l-Union,279.html

14/06/2008

13/06/2008: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne...


Sent: Friday, June 13, 2008 8:17 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

C' est évidemment plus facile en BELGIQUE: comme nos pseudos démocrates des partis gouvernementaux ont la trouille de consulter le peuple, ils ont choisi la ratification par la voie parlementaire...
C'est évidemment beaucoup plus sûr pour eux.
"Tous les pouvoirs émanent de la nation!", selon la Constitution belge: ça ce n' est plus qu'un bout de chiffon, un vieux papier...
RoRo

From: Politique
Sent: Friday, June 13, 2008 7:56 PM
Subject: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

Le Premier ministre Yves Leterme et son ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, ont regretté vendredi l'issue négative du référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, alors qu'il semble de plus en plus certain que le "non" l'a emporté.

Dans un communiqué, le chef du gouvernement fédéral a souhaité que la situation créée par ce rejet du traité soit "évaluée dans le calme". "Plus particulièrement, il convient d'examiner les possibilités existantes pour assurer quand même l'entrée en vigueur du traité et y associer l'Irlande. En aucun cas, l'Union ne peut être freinée dans son élan à la suite de ce résultat", a-t-il souligné. Le chef de la diplomatie belge s'est dit, quant à lui, persuadé que le vote exprimé ne traduit pas un rejet par la population irlandaise de la construction européenne mais démontre au contraire une nouvelle fois la nécessité d'une réforme des institutions européennes afin de rendre leur fonctionnement plus transparent et plus compréhensible pour la population de l'Union européenne, ce qui est précisément une des raisons d'être du traité de Lisbonne. (GFR)

21:47 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : medias, romain, courcelles, histoire, actualite, presse, silence, capitalisme, europe, euro-dictature, liberte, democratie, irlande | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/06/2008: Un collaborateur du Réseau Voltaire incarcéré à Berlin ...

C' est en EURO-DICTATURE capitaliste ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: Un collaborateur du Réseau Voltaire incarcéré à Berlin
Date: Thu, 12 Jun 2008 11:07:00 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>




Répression politique

Un collaborateur du Réseau Voltaire incarcéré à Berlin


La prison berlinoise où a été incarcéré le journaliste Jürgen Cain Külbel,
coupable d'’avoir révélé l'’action de la CIA dans l'’assassinat de Rafic Hariri,
l’'organisation de la fausse piste syrienne, et la manipulation de la Commission d’'enquête de l'’ONU.

11 juin 2008

La répression contre le Réseau Voltaire se poursuit. Jürgen Cain Külbel, vient d'’être incarcéré à Berlin. Les arguties juridiques employées pour le condamner ne masquent pas l'’intention politique de cette décision : notre collaborateur avait démontré que le chef de la mission d’'enquête de l’ONU sur l’'assassinat de Rafic Hariri avait des liens financiers avec les assassins, et que son principal assistant est un agent de la CIA impliqué dans des enlèvements en Europe.

Jürgen Cain Külbel, collaborateur du Réseau Voltaire, a été incarcéré à Berlin. Il lui est reproché d’'avoir violé une décision du Tribunal des référés en maintenant un lien actif sur son site Internet vers un article de Voltairenet.org [1]

Cette affaire rocambolesque est une machination de plus de la CIA pour intimider Jürgen Cain Külbel et les collaborateurs du Réseau Voltaire. Voici le mécanisme de cette opération :

Ancien enquêteur de la police est-allemande, Jürgen Cain Külbel a conduit, en tant que journaliste, une enquête indépendante sur l’'assassinat de l'’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri. Il a publié ses conclusions dans un livre édité en allemand et en arabe : Le Dossier Hariri [2] . Il y reprend et approfondi des éléments déjà présentés par le Réseau Voltaire [3]. Thierry Meyssan avait montré qu’'une association d’'opposants libanais en exil, l’U.S. Committee for a Free Lebanon (USCFL), avait connaissance à l'’avance du crime et avait immédiatement lancé une campagne de communication visant à détourner les soupçons vers la Syrie [4]. L’'USCFL, que la CIA destinait à former un gouvernement fantôche au Liban en cas d’'intervention militaire US, est donc complice, au moins passivement, du meurtre. Talaat Ramih avait montré que l’'ancien procureur allemand Detlev Mehlis, devenu chef de la mission d’'enquête des Nations Unies, avait été employé par le Washington Institute for Near East Policy (WINEP) [5]. En relevant que l'’USCFL est une émanation du WINEP, Jürgen Cain Külbel a montré que le chef de la mission de l'’ONU était un ancien employé de personnes impliquées dans le meurtre sur lequel il était chargé d’'enquêter. Continuant sur sa lancée, il a établi le rôle de l'’assistant principal de Detlev Mehlis, le commissaire principal Gerhard Lehmann, dans les enlèvements perpétrés par la CIA en Europe depuis 2001. M. Lehmann a ainsi été formellement reconnu par une des victimes, Khaled El-Masri [6]. Plusieurs éléments laissent à penser que M. Lehmann pourrait également être impliqué dans la « disparition » à Paris du témoin clé de l’'affaire Hariri, Zuhair As-Siddik, le 13 mars dernier [7]

Dès la publication de son livre en allemand, Jürgen Cain Külbel a été approché par un militant palestinien connu résidant en Allemagne, Said Dudin, qui s’'est proposé d’'éditer l'’ouvrage en arabe et d’'en assurer la promotion. Mais lorsque M. Külbel est venu à Damas, donner une conférence à la Bibliothèque nationale syrienne, à l'’invitation de Syria Alghad (institut de recherche politique membre du Réseau Voltaire), M. Dudin a fait son possible pour discréditer son auteur. L'’éditeur a exhorté l'’assistance à attaquer les ambassades occidentales et a multiplié les déclarations incendiaires pour déplacer l'’attention des médias.


Conférence de Jürgen Cain Külbel, le 8 mai 2006, 
à la Bibliothèque nationale syrienne (Damas).

De retour en Allemagne, Jürgen Cain Külbel a tenté d'’en savoir plus sur ce saboteur. Il a alors découvert que le prétendu militant de la cause palestinienne était le fils de Mustafa Dudin, un agent secret israélien placé directement sous le commandement du général Ariel Sharon. Découvert, Mustafa Dudin avait été exécuté par la Résistance. Poursuivant ses recherches, Jürgen Cain Külbel découvrit dans les archives de la Stasi, l’'ancienne police politique est-allemande, des documents attestant que Said Dudin lui-même était de longue date un agent de la CIA infiltré dans la gauche radicale allemande. Ces documents ont été publiés sur Voltairenet.org [8].

Introduisant une action judiciaire en référé, Said Dudin a obtenu que le Tribunal de Berlin enjoigne M. Külbel de ne plus faire mention d’'aucune manière que ce soit de l'’incident survenu à Damas, des fonctions de son père dans les services israéliens et de ses fonctions personnelles à la CIA. Obéissant à la Raison d’'État, le Tribunal n'’a retenu que les témoignages produits par M. Dudin et a écarté ceux produits M. Külbel, y compris celui du prince Issa El-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire et petit-neveu du fondateur de la République arabe syrienne, qui avait assisté à l'’incident de Damas où il s’'était opposé à M. Dudin. En outre, le Tribunal a écarté les documents de la Stasi en vertu d’'une loi allemande d’'amnistie qui fait interdiction de leur mention.

Or, Jürgen Cain Külbel ayant ultérieurement maintenu sur son site Internet personnel un lien actif vers celui du Réseau Voltaire qui contient les documents illégalement rendus publics de la Stasi, le Tribunal l’a condamné à 10 jours de prison ferme pour violation de son injonction.

 

[1] Page incriminée : « Le journaliste d’'investigation face aux manipulations des services secrets », entretien de Jürgen Cain Külbel avec Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 30 juillet 2007.

[2] Mordakte Hariri, Unterdrückte Spuren im Libanon par Jügen Cain Külbel, édition Zeitgeschichte Band 34, 2006 (ISBN 3-89706-860-5).

[3] « Attentat contre Rafic Hariri : Une enquête biaisée ? », par Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 15 septembre 2006.

[4] « Les plans de l’US Committee for a Free Lebanon », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 8 mars 2005.

[5] « La commission Mehlis discréditée », par Talaat Ramih, Réseau Voltaire, 9 décembre 2005.

[6] Allégations de détentions secrètes et de transferts illégaux de détenus concernant des États membres du Conseil de l’Europe, rapport de Dick Marty au Conseil de l’Europe, 12 juin 2006, § 99 et 130.

[7] « Kouchner a "perdu" le témoin-clé de l’enquête Hariri », par Jürgen Cain Külbel, Réseau Voltaire, 21 avril 2008.

[8] Ibid.

Le Réseau Voltaire est en danger.
Il a besoin de vous !



Source : Réseau Voltaire  
http://www.voltairenet.org/...

11:57 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro-dictature, capitalisme, repression, medias, courcelles, romain, belgique, histoire, allemagne, presdse, information, television, democratie, liberte | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/05/2008

19/04/2008: La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]

-------- Message original --------
Sujet: Fw: *La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]
Date: Sat, 19 Apr 2008 13:51:27 +0200
De: rchabert <rchabert@wanadoo.fr>


----- Original Message -----
Sent: Saturday, April 19, 2008 12:04 PM
Subject: Fw: *La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]

"La plupart des dirigeants actuels pro-occidentaux d’Europe centrale sont des enfants de collaborateurs des nazis qui furent récupérés par la CIA."

Est-ce de nature à inquiéter les pro-européens ? Pas le moins du monde, apparemment.

Cliquons sur cet URL  http://www.voltairenet.org/article156562.html , on trouve de nombreux articles fort intéressants sur le 11 septembre, sur les "intentions" d'Israël, sur Redeker et Aznar, sur le Carlyle Group, etc... etc...

GP

----- Original Message -----
From: melusine
Sent: Saturday, April 19, 2008 9:18 AM
Subject: Fw: *La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]
 
La biographie cachée du père du président ukrainien



L’historien Yuri Vilner vient de publier une biographie du père du président ukrainien, Viktor Yuschenko, sous le titre Andrei Yuschenko, la personnalité et la légende.

Il établit, sur la base de documents d’archives, que, l’autobiographie publiée par ce dernier est une entreprise de dissimulation. Sur la base de documents d’archives, il reconstitue sa vie durant l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale.

Il apparait qu’Andrei Yuschenko a milité dans un parti fasciste, qu’il fut gardien dans un camp d’extermination nazi, puis, selon toute vraisemblance, fut recruté par les services états-uniens dans leur lutte contre les Soviétiques.

La plupart des dirigeants actuels pro-occidentaux d’Europe centrale sont des enfants de collaborateurs des nazis qui furent récupérés par la CIA.

http://www.voltairenet.org/article156562.html

19:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : imperialisme, romain, courcelles, histoire, belgique, ukraine, fascisme, democratie, liberte, medias, silence, actualite, europe, presse, television, information, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/05/2008

05/05/2008: France / Espagne / Euro-dictature: ???

France / Espagne / Euro-dictature:
n' est-ce pas que c' est beau la pseudo-démocratie capitaliste pour tous les gogos et rabâcheurs qui y croient encore et/ou qui voudraient nous y faire croire ... ?
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: Ignominies institutionnelles: VIVRE SANS ARGENT, est-cepossible?
Date: Mon, 5 May 2008 23:38:25 EDT
De: Xarlo@aol.com

Trans:
Commevous le savez peut-être, la juge Levert a bloqué il y a quatre semaines les comptes banquaires de 7 militant(e)s, par ordre dujugeespagnol Garzon. Cette décision touche tout l'entourage de ces militant(e)s : conjoint(e)s, enfants, associations...Aujourd'hui,ce sont 33 comptes, 16 personnes et 3 associations qui se retrouvent avec les comptes bloqués. Cette opération politiquesansprécédent tue économiquement ces personnes, familles, associations. Aujourd'hui, personne n'a encore reçu de notificationoficielle,ni de la part de la justice, ni des banques.
Nous, l'ensemble des personnes visées par Levert, préparons quelquesactionspour répondre à cette agression.
Celle-ci s'adresse à la justice : il s'agit d'envoyer un fax et un mailaujuge Levert, ainsi qu'au responsable de la PJ, Mr Iroz, en leur demandant de débloquer ces comptes.
Voustrouverez en pièce jointe une lettre à compléter et à leur envoyer.
Merci de faire suivre ce mail à tous vos contacts.
Abientôt
Eñaut Elosegi et Patricia Martinon



Horra prentsan afera hortaz agertu diren artikulu zonbait / quelques liens intéressants :
http://www.berria.info/testua_ikusi.php?saila=euskalherria&data=2008-04-30&orria=011&kont=006
http://www.berria.info/testua_ikusi.php?saila=euskalherria&data=2008-05-01&orria=018&kont=005
http://www.berria.info/testua_ikusi.php?saila=euskalherria&data=2008-04-12&orria=011&kont=007
http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/20080430/art208820.php
http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/20080412/art208476.php
http://www.lejpb.com/idatzia/20080419/art208621.php
http://www.gara.net/paperezkoa/20080412/72297/es/Denuncian-bloqueo-cuentas-catorce-ciudadanos-vascos
http://www.gara.net/paperezkoa/20080430/75353/eu/La-Guardia-Civil-presenta-actividades-publicas-prueba-juicio


www.redportiamerica.com


********************





"Argiaren abiadura soinuarena bainobizkorragodelakotz, batzu disdiratsu dira pito hutsak direla egiaztatu arte"

"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son
...que certains paraissent brillants avant d'avoir l'air con"

"Porser superior la velocidad de la luz a la del sonido, algunos parecen brillantes antes de resultar estùpidos"
***
La démocratie c'est participer aux décisions…
Voter, c'est donner le pouvoir de décision à d'autres !

15:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, capitalisme, terrorisme, belgique, democratie, liberte, justice, droits de l homme, presse, medias, information, television, silence, europe, euro-dictature, repression | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/04/2008

13/04/2008: ITALIE: tous dans le même sac ...

ITALIE: tous dans le même sac ...
Les Italiens votent de nouveau. Une fois de plus, ils espèrent la stabilité et ... le changement.
En réalité, ils n'ont pas grand choix entre la vraie droite (la droite extrême du crypto-facho Berlusconi) et la fausse "gauche" domestiquée.
La vie politique italienne tend de plus en plus au bipartisme.
Droite et "gauche" essaient d'éliminer les plus petites formations et de convaincre le maximum d'indécis écoeurés, voire même de ne pas effaroucher les riches...
Principelement la fausse "gauche". Cette semaine, on a entendu à la télé Veltroni (maire de Rome et ex-"communiste" reconverti) déclarer "notre combat est contre la pauvreté, pas contre les riches).
Les "riches", c' est quoi ? Comment peut-on aider les pauvres (de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres), sans s' attaquer aux riches, du moins aux super-rriches et aux scandaleux profits des multinationales capitalistes ?
Aujourd'hui, de plus en plus d' Italiens dénoncent la vie de plus en plus chère aussi chez eux, le passage à l' euro. Bientôt, ils vont comprendre toujours plus nombreux que l' Euro-dictature des multinationales est là derrière.
L' actuelle gouvernement de la fausse gauche (sous la direction de son lîder, l' européiste inconditionnel Prodi) a tellement bien combattu la pauvreté et la misères grandissantes que les sondages prédisent déjà le retour, pour la troième fois, du sinistre milliardaire Berlusconi, allié naturel de la Ligue du Nord, des néo-fascistes, de l'impérialisme ricain et de l' Otan....
Attendre et voir ! Une chose est d'ores et déjà certaine: après comme avant les élections, avec la droite et/ou la fausse "gauche", le règne des multinationales capitalistes va se poursuivre. En "démocratie", n'est-ce pas l' essentiel ??? La nomenklatura du régime capitaliste survivra elle aussi !
RoRo

23:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro-dictature, europe, actualite, belgique, courcelles, democratie, capitalisme, gauche, medias, politique, romain, finance, droite, histoire, presse, silence | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/04/2008

05/04/2008: la politique du chiffre a encore tué ce 4 Avril...

 C' est en EURO-DICTATURE capitaliste: l'on bafoue même le droit de vivre ...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: Fw: la politique du chiffre a encore tué ce 4 Avril
Date: Sat, 5 Apr 2008 09:58:46 +0200
De: comité des sans papiers 59 <csp59@wanadoo.fr>


----- Original Message -----
Sent: Saturday, April 05, 2008 9:57 AM
Subject: la politique du chiffre a encore tué ce 4 Avril


La politique du chiffre a encore tué,
ce 4 avril à Joinville-le-Pont (94).

Ce vendredi 4 avril 2008, un jeune Malien de 29 ans est mort à Joinville-le-Pont (94), après s'être jeté dans la Marne pour échapper à un contrôle de police dans la gare RER de Joinville. Il avait montré son abonnement de transport, mais il était frappé d'un arrêté de reconduite à la frontière.

Cet événement tragique est une nouvelle illustration du climat créé par la multiplication des contrôles de police. Oui, la politique du chiffre tue et ce n'est malheureusement pas un slogan.
La mort de ce jeune homme ajoute une victime à une liste déjà longue. En été 2007, Yvan, enfant de treize ans d'une famille russo-tchétchène déboutée de l'asile, est resté quelque temps entre la vie et la mort après avoir tenté de fuir avec son père, par le balcon, la police venue au domicile. En septembre, c'est une femme chinoise, Chulan Zhang Liu, qui est décédée après s'être défénestrée de son appartement à l'approche des policiers. En février, c'est un Kenyan de 19 ans, John Maïna, qui s'est pendu après avoir appris le rejet définitif de sa demande d'asile. Aucune de ces victimes n'a eu le bon goût de relever de l'immigration « choisie » exigée par le président Sarkozy et son ministre de l'identité nationale.

Il faut mettre un point final à cette politique du chiffre qui génère tant d'angoisse et provoque tant de drames. C'est ce que nous dirons, avec le collectif UniEs contre une immigration jetable, avec les collectifs de sans-papiers, avec les syndicalistes qui refusent la mise en concurrence des salariés, avec tous les citoyens épris de solidarité, ce samedi 5 avril, dans la manifestation qui partira à 14h30 de la place d'Italie (Paris), de même que dans certaines villes de province: NON à la xénophobie d'Etat et à ses conséquences meurtrières!

RESF94

16:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, romain, democratie, capitalisme, liberte, actualite, belgique, presse, medias, politique, silence, droits de l homme, justice, repression, euro-dictature, france, solidarite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/04/2008

04/04/2008: c' est cela la social-démocratie et cela ne date pas d' aujourd' hui ...

 Voyons, c' est cela la social-démocratie et cela ne date pas d' aujourd' hui ...
RoRo



-------- Message original --------

Sujet: Les faits parlent d'eux-mêmes
Date: Fri, 4 Apr 2008 08:36:38 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


Monsieur Jean-Marc Ayrault (PS)
qui a choisi de s'abstenir au Congrès de Versailles du 4 février 2008 contribuant ainsi activement à faciliter le coup d'Etat de N.Sarkosy et   la trahison du peuple français
qui avait voté NON lors du référendum  du  29 mai 2005!
a pris l'initiative de demander que le drapeau tibétin flotte lundi (au passage de la flamme olympique) sur l'Assemblée Nationale
Il a dit ce matin sur France Inter qu'il voulait appuyer "toute lutte contre l'oppression"
Les faits parlent d'eux-mêmes
Pas besoin de commentaires

21:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, courcelles, democratie, europe, euro-dictature, histoire, medias, presse, silence, romain, tibet, chine, liberte, droits de l homme, sports | |  Facebook | |  Imprimer | | |