17/03/2010

15/03/10: Prisons secrètes : le rapport qui dérange...


From: Visiteur
Sent: Monday, March 15, 2010 10:29 PM
Subject: Prisons secrètes : le rapport qui dérange

 

http://fr.alkarama.org/index.php?op…

Une étude menée par des experts indépendants de l'ONU met en lumière les connections entre 66 pays impliqués dans des réseaux de détention secrète. Embarras général au Conseil des droits de l'homme à Genève. La présentation du rapport est reportée à juin.

Malaise au Palais des Nations à Genève. En cause, le rapport choc documentant l'implication de 66 pays dans un réseau mondial de détentions secrètes liées à la lutte antiterroriste. Publié par l'ONU le 27 janvier dernier, le document de près de 200 pages crée l'embarras au sein des gouvernements. Initialement prévue lundi 8 mars, la présentation du rapport est reportée à la session de juin.

Fruit d'enquêtes croisées entre l'expert indépendant sur la lutte contre le terrorisme, Martin Scheinin, et celui sur la torture, Manfred Nowak, ainsi que les groupes de travail sur les disparitions forcées et sur la détention arbitraire, l'étude ne révèle rien qui ne soit déjà du domaine public – y compris le nom des 66 pays qui ont détenu au secret des personnes soupçonnées de terrorisme depuis 2001. En revanche, elle met en lumière l'ampleur des connections et les complicités entre les Etats, tous continents confondus. "Ces informations étaient connues, mais de manière éparpillée, confirme Antoine Madelin, représentant de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) auprès de l'Union européenne. C'est la première fois qu'un document donne une vue universelle sur la question, avec en plus le tampon officiel de l'ONU."

Dans son rapport sur les vols secrets de la CIA présenté en juin 2007 au Conseil de l'Europe, le parlementaire tessinois Dick Marty avait révélé la connivence de 14 pays européens. "Mais cette fois, la mise en évidence d'un réseau mondial démontre comment les services secrets peuvent élaborer des pratiques en dehors de tout contrôle démocratique, en parallèle, voire à l'insu de leur gouvernement, explique-t-il au téléphone. Et on est encore loin d'avoir fait toute la lumière !"

Manque de transparence des services secrets

Aussi bien pour Dick Marty que pour Antoine Madelin, le rapport pointe du doigt la nécessité impérative d'obtenir plus de transparence des services secrets dans la lutte contre le terrorisme. Un problème auquel la communauté internationale a refusé de répondre jusqu'à aujourd'hui, affirment-ils.

"Le rapport met aussi sur la table un autre problème non résolu en Europe : les responsabilités dans les vols de la CIA. Très peu d'affaires ont été traduites en justice alors que les liens sont avérés", ajoute le représentant de FIDH.

Des raisons qui expliquent le malaise général. Tandis que des pays occidentaux, dont la Grande Bretagne ou les USA, contestent les passages les concernant tout en acceptant le principe de la démarche, nombre de pays africains ou musulmans voudraient que le document passe à la trappe.

Le 31 décembre 2009, le Pakistan envoyait au nom de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) une lettre au président du Conseil, Alex Van Meeuwen, demandant que le rapport ne soit pas reconnue comme document officiel de l'ONU, donc qu'il ne soit pas présenté au Conseil des droits de l'homme. Selon la lettre, les rapporteurs spéciaux auraient outrepassé leur mandat en menant cette enquête de leur propre initiative. Les pays membres de l'OCI reprochent par ailleurs à Martin Scheinin de n'avoir pas rédigé une autre enquête qui lui avait été demandé par le Conseil sur les bonnes pratiques en matière de lutte antiterroriste.

Le 8 janvier, l'ambassadeur du Nigeria, au nom du groupe des pays africains, réitérait la demande au président Van Meeuwen. Lequel répondait le 11 février, après consultation juridique, que les experts n'avaient en rien outrepassé leur mandat et qu'ils avaient agi en total accord avec leur code de conduite.

Selon Peter Splinter, représentant d'Amnesty International auprès de l'ONU à Genève, ces protestations faites au nom des pays de l'OCI et du groupe africain ressemblent à des "tactiques pour étouffer davantage les procédures spéciales à la veille du processus de révision du Conseil prévu plus tard cette année." Ces pays, qui avaient réussi à imposer un code de conduite pour les rapporteurs spéciaux en 2007, aimeraient un contrôle encore plus serré.

Embarrassant pour les pays musulmans

Pour Dick Marty, le rapport est particulièrement embarrassant pour les pays musulmans qui voient apparaître au grand jour leur connivence dans la traque internationale de musulmans au nom de la lutte contre le terrorisme. "La quasi totalité des personnes victimes de ces prisons secrètes sont aujourd'hui des musulmans, explique-t-il. Ce qui est tragique, c'est qu'en employant des méthodes illégales, soit on atteint des innocents, soit on transforme des criminels en martyres, suscitant ainsi la sympathie populaire à leur encontre".

Les retombées positives du rapport sont pourtant palpables. "Il peut servir à renforcer la cohérence de l'ONU dans la lutte contre le terrorisme", suggère Antoine Madelin, faisant référence au comité ad-hoc mis en place par le Conseil de Sécurité juste après le 11 septembre 2001. Ce rapport peut contribuer à établir des lignes directrices pour renforcer les mesures de protection en démontrant notamment que les prisons secrètes ne contribuent en rien à la lutte contre le terrorisme."

De son côté, Dick Marty qui affirme n'avoir que peu de confiance dans le Conseil de sécurité, au sein du quel se noue, du moins sur ce sujet, une "alliance perverse entre Américains, Chinois et Russes où chacun a intérêt à faire passer ses méthodes", propose que les parlements fassent toute la lumière sur ce qui s'est passé et demandent des comptes à leurs gouvernements.

La Suisse limite les abus dans les mesures antiterroristes

La Suisse vient de faire un pas dans la protection des libertés en mettant des bémols aux sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'ONU à l'encontre de personnes suspectées d'être en lien avec al Qaida. Après les attentats du 11 septembre 2001, le Conseil de Sécurité a établi une liste de "présumés terroristes", avec une série de sanctions à leur encontre, telles que le gel de leurs avoirs et l'interdiction pour eux de voyager. Suite à de nombreux amalgames dans les noms listés, des personnes n'ayant rien à voir avec al Qaida se sont retrouvées bloquées des années durant sans pouvoir vraiment se défendre et sans aucun moyen de recours auprès d'une autorité indépendante. A des personnes simplement soupçonnées – souvent complètement à tort – on ne reconnaît ainsi pas les droits essentiels dont bénéficient les pires criminels.

Or jeudi, le Conseil national a adopté une motion de Dick Marty, déjà approuvé à l'unanimité par le Conseil des Etats, stipulant que la Suisse renonce à appliquer la sanction sur un individu figurant sur cette liste noire si cette personne n'a pas pu recourir auprès d'une autorité indépendante , ni n'a été déférée à la justice au bout de 3 ans.

"L'adoption de cette motion est importante car elle marque le refus du parlement de court-circuiter à travers le droit international des libertés fondamentales reconnues au niveau national," souligne Dick Marty.

Carole Vann/InfoSud

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19:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, presse, television, medias, silence, terrorisme, fascisme, imperialisme, colonialisme, dictature, democratie, liberte, droits de l homme, belgique, usa, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/03/2010

11/03/10: Carrefour :: Bernard Arnault, l’homme qui se cache derrière les licenciements ...

Carrefour :: Bernard Arnault, l’homme qui se cache derrière les licenciements

Il y a deux ans, Bernard Arnault, la deuxième fortune de France, ami intime de Sarkozy, débarque dans l’actionnariat de Carrefour. Pour ce milliardaire, Carrefour doit rapporter plus. Quitte à sabrer dans l’emploi.

Alice Bernard, François Ferrara et Benjamin Pestieau

 

L’actionnaire principal de Carrefour, Bernard Arnault possède 14,5 milliards d’euros. C’est la deuxième fortune de France. Combien d’années doit travailler une caissière pour posséder autant ? Plus de 800 000 années de travail en laissant 1500 euros de côté chaque mois!

Dans la distribution, le rendement est en général faible mais stable. Autrement dit, si l’action rapporte peu, elle rapporte sûrement, car les gens devront toujours faire leurs achats de base (alimentation, vêtements,…). Cela intéresse donc beaucoup de petits actionnaires. Mais on rencontre aussi quelques requins de la finance chez Carrefour. Solidaire (25 février) vous a déjà présenté Robert Halley, 11e fortune de France et Jacques Badin, domicilié en Belgique pour échapper à l’impôt français sur la fortune. Depuis mars 2008, le premier actionnaire est le groupe de Bernard Arnault, qui, à travers les fonds Blue Capital et Colony Capital, détient 11 % des parts. Arnault c’est aussi, pour ceux qui ne le savent pas, le groupe LVMH, leader mondial de l’industrie du luxe (Luis Vuitton, champagne Moet et Chandon, parfums Christian Dior,…). Personnellement, il possède 14,5 milliards d’euros. D’après le magazine Challenges, il est la deuxième fortune de France, juste derrière les Mulliez, propriétaires du groupe Auchan (tiens, aussi la grande distribution). Le Monde diplomatique (août 2008) révèle que son salaire chez Carrefour est de 3 millions d’euros, et qu’il a touché 335 millions d’euros de dividendes en 2007. De plus, il a perçu en tant que dirigeant de LVMH 4 millions d’euros en 2008, ce qui fait de lui le deuxième patron le mieux payé de France.
    Un investisseur comme Arnault espère un rendement beaucoup plus élevé et rapide. Ce qui explique la nouvelle stratégie de Carrefour, axée sur une diminution des coûts, d’une part, et une expansion là où ça rapporte le plus d’autre part. C’est pourquoi ils ont engagé comme PDG Lars Olofsson, ancien dirigeant du groupe agroalimentaire suisse Nestlé, le qualifiant de « professionnel ayant une connaissance intime du marketing, des produits de marques » (La Libre, 25 février).

Deuxième au monde, derrière Wal-Mart

« Malgré une grosse restructuration en 2007, Carrefour continue à perdre de l’argent », affirme la direction pour justifier la fermeture de 21 magasins. Mais le groupe Carrefour est-il si mal en point qu’il le prétend ?
En quarante ans, le groupe Carrefour est en fait devenu un leader de la distribution dans le monde. Il est le deuxième mondial, derrière le groupe nord-américain Wal-Mart, et premier en Europe. Actuellement, près de la moitié du chiffre d’affaire (44%) se fait en France, 37% en Europe (hors France), 12% en Amérique et 7% en Asie.

Il a fait 1,2 milliard d’euros de bénéfice net en 2008 et 327 millions d’euros en 2009. Même s’il diminue, le profit est toujours bien là. Le groupe est bien sûr coté en Bourse. Les comptes d’une multinationale (comme dans l’automobile) sont établis en fonction des objectifs du groupe. Les seuls chiffres qui sont « réels » sont ceux du groupe. Ce sont donc les chiffres de l’ensemble qu’il faut bien examiner pour pouvoir en tirer des conclusions. Car comme on l’a vu avec l’exemple du beurre (voir ci-dessus) il y a bien souvent des transferts de profits des filiales vers le groupe...
    Dans le monde entier, presque 500 000 personnes travaillent pour Carrefour, ce qui fait du groupe le 7e employeur mondial. Dans notre pays, le groupe représente 15 000 emplois ce qui fait de Carrefour le 4e employeur belge, derrière La Poste, la SNCB et Randstad. Les 15 000 travailleurs de Belgique ont réalisé ensemble un chiffre d’affaires commercial de 5,2 milliards d’euros en 2008 et 66 millions de bénéfice. Mais le centre de coordination de Carrefour a fait 391 millions d’euros de profit.

Didier Reynders plus à gauche que la gauche ?

On avait peine à en croire ses oreilles le week-end dernier : Didier Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches, a proposé que l’Etat refuse de financer les prépensions chez Carrefour, car « le groupe fait des bénéfices » et a donc les moyens de « supporter seul la restructuration ». Au point que Joëlle Milquet aurait dit au cabinet restreint « Je pars trois jours à Kinshasa et quand je reviens, Didier est passé au PTB » (la Libre, 7 mars 2010). Trêve de plaisanterie. Une première chose à retenir, c’est que le ministre des Finances admet publiquement que Carrefour fait des bénéfices. Cela contredit le discours de la direction qui dit que « ça va mal ». Ensuite, déclare Myriam Delmée (Setca-FGTB) « ce que Didier Reynders cherche à obtenir, ce n’est pas que Carrefour paye, c’est que le système des prépensions, qui constitue un élément de la protection sociale, soit démantelé1 ». La CSC de son côté suppose que Reynders « réclamera les impôts que Carrefour n’a pas payés grâce au système des intérêts notionnels défendus par le MR2 ».
1 Le Soir, 6 mars •  2 La Libre, 6 mars

21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, carrefour, belgique, france, euro-dictature, presse, medias, television, silence, finance, economie, capitalisme, exploitation, gouvernement | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/03/2010

05/03/10: Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI - Par Thierry Meyssan...

From: nicolas
Sent: Friday, March 05, 2010 11:21 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: DSK,l'homme de "Condi" au FMI


Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI - Par Thierry Meyssan

mardi 2 mars 2010, par Comité Valmy


Dominique Strauss-Kahn est un homme aimable et cultivé. Il s’est construit une image positive d’homme de gauche soucieux du bien être des plus démunis. Mais alors, comment est-il devenu directeur général du Fonds monétaire international, l’organisation internationale qui a institutionnalisé le pillage des pays du Sud ? Thierry Meyssan répond en révélant tout ce que la presse mainstream vous a caché depuis des années sur les relations de DSK avec les États-Unis.

 

La nomination triomphale de Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), le 28 septembre 2007, a donné lieu à deux messages contradictoires. D’un côté la presse occidentale exalte la capacité du bloc atlantiste à imposer son candidat face à celui de la Russie, Josef Tosovsky ; d’autre part, elle affirme que la principale mission de M. Strauss-Kahn sera d’associer plus largement les pays du Sud aux décisions, c’est-à-dire de mettre fin à la domination du bloc atlantiste.

Avec chauvinisme, la presse française se félicite que des Français se trouvent aujourd’hui à la tête de quatre grandes organisations internationales. En effet, outre Dominique Strauss-Kahn au FMI, Pascal Lamy dirige l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), Jean Lemierre préside la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), et Jean-Claude Trichet la Banque centrale européenne (BCE). Mais doit-on mettre ces quatre institutions sur le même plan ? Et surtout, doit-on se réjouir d’une situation qui, loin de manifester la place de la France dans le monde, illustre l’intégration des élites françaises dans la mondialisation, c’est-à-dire leur acharnement à détruire leur pays, en tant qu’État-nation, un cadre politique qu’ils jugent dépassé ?

Le dernier exploit en date laisse songeur : le FMI est une des organisations internationales la plus critiquée dans le monde. Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc… En outre, ses exigences soudaines de remboursement immédiat de prêts ont contraints des États à sacrifier leur avenir en dévaluant et en fermant écoles et hôpitaux. Ses adversaires l’accusent donc d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, des centaines de millions de morts en un demi-siècle, c’est-à-dire bien plus que les agressions militaires des États-Unis durant la même période. De son côté, le FMI considère au contraire que ses politiques « d’ajustement structurel » loin d’avoir provoqué ces catastrophes y ont mis fin. Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud. En effet, l’action principale du FMI aura été de financiariser l’économie mondiale, permettant ainsi aux spéculateurs du Nord de s’enrichir en exploitant le travail, plus encore que les ressources, des pays du Sud. S’il n’était la vénération que la société de consommation voue à ses banquiers, il y a longtemps que le FMI aurait été déclaré organisation criminelle. Pourtant, c’est bien cette institution que le socialiste Dominique Strauss-Kahn a ambitionné de diriger, et c’est bien M. Strauss-Kahn qui a obtenu le soutien appuyé des grands argentiers de la planète, pressés de toutes parts par les multinationales les moins scrupuleuses.

Si l’on laisse de côté l’intérêt personnel de Dominique Strauss-Kahn, qui devient ainsi le haut-fonctionnaire le mieux payé de Washington avec un salaire annuel de base de 461 510 dollars net d’impôts, l’on doit se poser la question de ses objectifs politiques. Pour y répondre, jettons un coup d’œil sur sa biographie et découvrons-y ce que la presse mainstream cache depuis des années : ses liens avec les principaux dirigeants de l’administration états-unienne.

Issu d’une famille aisée de gauche, « DSK » a été élevé au Maroc, puis à Monaco. Il reçoit une éducation juive —plus séfarade qu’ashkénaze—, à laquelle il accorde plus d’importance au plan culturel que religieux. Il est diplômé de Sciences-Po Paris, ancien élève d’HEC, licencié en droit et agrégé de sciences économiques. Il se destine à être avocat d’affaires.

Il entre en 1976 au Parti socialiste où il milite au Cères, le courant social-étatiste animé par Jean-Pierre Chevènement. Il ne tarde pas à s’en séparer pour se rapprocher de Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis, les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne [1]. Jospin et Cambadelis sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA. Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à prendre les renes.

Il entre en 1986 à l’Assemblée nationale à la faveur du scrutin proportionnel alors brièvement mis en place. Il choisit de s’implanter, en 1988, dans une circonscription du Val-d’Oise, à Sarcelles, qui abrite une forte communauté juive. Il s’y fait élire en faisant jouer le réflexe identitaire. Il devient président de la Commission des finances de l’Assemblée, puis, en 1991, ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur auprès du ministre de l’Économie Pierre Bérégovoy. Tout oppose les deux hommes : « DSK » est un brillant dilettante vivant au milieu des grandes fortunes comme un poisson dans l’eau, tandis que « Béré » est un pénible tâcheron partagé entre ses idéaux ouvriers et son besoin de reconnaissance personnelle par le monde de la finance. « DSK » s’amuse de se dire socialiste tout en faisant le contraire, tandis que « Béré » a des états d’âme.

Alors qu’il est ministre délégué à l’Industrie, il a connaissance des problèmes rencontrés par son ami Jean Peyrelevade à la tête du Crédit Lyonnais. Il intervient personnellement pour favoriser diverses opérations hasardeuses réalisées en faveur de son ami Franck Ullman-Hamon. Cet homme d’affaires est connu pour avoir par ailleurs réalisé diverses interventions en Amérique latine pour le compte d’Israël et pour être actionnaire-fondateur du magazine Marianne de Jean-François Kahn. Les montages de M. Ullman-Hamon avec les filiales du Crédit lyonnais coûteront plusieurs dizaines de millions de francs au contribuable français.

À la même époque, Dominique Strauss-Kahn épouse à la synagogue —en troisièmes noces— une star d’une rare beauté, Anne Sinclair, la journaliste préférée des Français. Le couple choisit de tenir la presse à l’écart de la cérémonie, mais de donner de l’éclat à la fête au sein de la communauté juive, où ils s’affirment comme des personnalités brillantes. Leurs deux témoins de mariage sont le professeur de philosophie Élisabeth Badinter (héritière du Groupe Publicis et épouse du Garde des Sceaux Robert Badinter) et la journaliste Rachel Assouline (épouse du patron de presse Jean-François Kahn).

En 1987, il se démarque de François Mitterrand, il conduit une délégation du Parti socialiste en Israël et se rend à la mairie de Jérusalem qu’il considère comme capitale de l’État hébreu. En 1991, il participe à un voyage de solidarité en Israël, organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en pleine Guerre du Golfe.

En 1994, usant de sa qualité d’ancien ministre de l’Industrie, il créé le Cercle de l’Industrie auquel il parvient à faire adhérer en six mois 48 des 50 plus grands patrons français. La moitié d’entre eux au moins payent une cotisation annuelle de 200 000 F pour que leurs intérêts soient défendus à Bruxelles. Il laisse la présidence de cette association patronale à Raymond Lévy (ex-Pdg de Renault) et en assure la vice-présidence. Incidemment, le même Raymond Lévy sera nommé à la tête du Consortium de réalisation, chargé de liquider les placements pourris du Crédit Lyonnais et, au passage, d’étouffer les affaires Ullman-Hamon. Simultanément, DSK devient consultant auprès des mêmes patrons ou avocat d’affaires et établi son bureau dans les locaux du Cercle. La Cogema, la Sofres et EDF, entre autres, lui versent des émoluments exorbitants pour quelques conseils ou un mot transmis à un grand de ce monde. Cette activité peu contraignante lui assure des revenus de plus de 2 000 000 F par an [2]. Par la suite, il donne des cours à l’université, à Stanford et Casablanca, sans compter des conférences ici et là, toujours royalement payées. Précisément, aux États-Unis Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution [3]. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice [4]. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

En 1995, il rédige la partie économique du programme électoral de Lionel Jospin, candidat à la présidence de la République, Propositions pour la France. Il défend alors le principe de la « taxe Tobin » sur les transactions en devises, dont il affirmera plus tard qu’elle est impraticable.

Député de Sarcelles, il en est aussi brièvement le maire, avant d’en confier les clefs à son fidèle François Pupponi. Le temps de « jumeler la plus juive des communes françaises avec la plus française des communes d’Israël », Netanya.

De 1997 à 1999, il est ministre de l’Économie et des Finances. Il pilote le passage à l’euro et la privatisation de France-Télécom. Surtout, il fait entrer la France dans le processus de financiarisation de l’économie en multipliant les mesures démagogiques sectorielles. L’adoption de la semaine de 35 heures diminue considérablement le nombre d’heures travaillées ; tandis que l’exonération de charges sociales sur les stock-options déplace les revenus des cadres du travail vers la finance. Il résulte de cette politique que le début de décroissance de la production française est compensée, au plan statistique, par un développement des profits financiers. Cependant, en fin de compte, le pouvoir d’achat des classes moyennes s’effrite sensiblement.

Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

Dominique Strauss-Kahn est piégé par son perpétuel mélange des genres entre engagement politique et lobbying rémunéré. Il fait l’objet d’une mise en examen dans une affaire concernant la principale mutuelle étudiante, la MNEF, puis dans une autre relative à la caisse noire de la compagnie pétrolière nationale Elf. Les magistrats estimeront en définitive que ses activités étaient licites, à défaut d’être morales. Cependant les instructions pénales et une commission d’enquête parlementaire mettront en évidence ses méthodes peu orthodoxes. Lionel Jospin, lorsqu’il était ministre de l’Éducation, avait modifié par décret le taux des remboursements effectués à la MNEF par la Sécurité sociale, transformant la Mutuelle en véritable pompe à finances pour le compte du PS. Puis, il avait étendu les activités de la MNEF dans les campus toujours pour détourner plus d’argent. Dominique Strauss-Kahn lui-même recevait des émoluments considérables pour des prestations imaginaires. Plus tard, il avait fait prendre en charge le salaire de sa secrétaire au Cercle de l’Industrie (ou à son cabinet, il n’est guère possible de différencier) par le groupe Elf.

Derrière des manières policées, un goût prononcé pour la bonne chère et les belles femmes, Dominique Strauss-Kahn est un tueur : lorsqu’apparaît, à titre posthume, l’enregistrement vidéo du promoteur immobilier Jean-Claude Méry mettant en cause Jacques Chirac, on ne tarde pas à découvrir qu’il est un des organisateurs de ce mauvais coup.

Ses démêlées avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique. Pendant sa traversée du désert, son épouse, Anne Sinclair, fera preuve de sang-froid et de dignité, plaidant auprès du public en sa faveur par sa seule attitude.

Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française [5]. La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive [6] de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.

En 2003, le German Marshall Fund of the United States, une des principales officines atlantistes, crée un Forum sur le commerce et la pauvreté. DSK devient l’un des six administrateurs, rémunéré comme toujours [7]. Il y écrit, ou tout au moins signe, divers rapports en faveur du libre-échange absolu.

La même année, il contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu le toupet de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe. En outre, Dominique Strauss-Kahn pilote la création du Cercle Léon Blum, au sein du PS, dont l’objectif est de veiller au soutien du parti au mouvement sioniste.

En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]

En 2005, il lance les clubs « À gauche en Europe » (AG2E) en faveur du « oui » au référendum d’approbation du projet de Traité constitutionnel européen. Il travaille alors en lien avec le Policy Network (Grande-Bretagne) et la Fondation Friedrich-Ebert (Allemagne). Mais les Français votent « non ».

En 2007, alors que l’écrivain Claude Ribbe ouvre un débat sur les conséquences sociales actuelles de l’esclavage et de la colonisation, DSK participe activement à la création du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN), une organisation qui bénéficie de conseils techniques de spécialistes israéliens et reproduit le modèle du Conseil représentatif des juifs de France (CRIF) [9]. À défaut de trouver un écho parmi les noirs de France, cette initiative sera une réussite médiatique, comme l’avait été quelques années plus tôt la création de SOS Racisme pour stopper la structuration des beurs.

Lorsque s’ouvre la compétition au Parti socialiste pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2007, Dominique Strauss-Kahn apparaît à la fois comme le candidat le mieux placé face à son rival déclaré, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, et comme le candidat officiel des États-Unis pour la gauche française. Ainsi, il donne un entretien à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des mondes, dans lequel il brocarde la politique arabe de la France et plaide pour un rapprochement avec Washington et Tel-Aviv [10].

Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti et que nous avons déjà présenté à propos de ses relations avec la CIA. Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Pour cela, il convient d’installer face à lui un concurrent peu crédible. En échange de son retrait silencieux, DSK sera largement récompensé par la direction générale du FMI.

Peu après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy présente la candidature de DSK à Washington, et Condoleezza Rice lui apporte son soutien. Tout en participant à la création de l’European Council on Foreign Relations (E-CFR) [11], il sillonne le monde, officiellement pour convaincre les États du Sud de soutenir également sa candidature. En réalité, leur vote importe peu, puisque les USA et l’Union européenne ont à eux seuls 48 % des voix. La campagne de DSK est payée par la France et organisée par l’agence de relations publiques TD International. Ce que le cabinet de M. Strauss-Kahn minimisera en prétendant ne travailler qu’avec la correspondante française de l’agence. TD International « vendra » à la presse la légende d’un DSK désœuvré, téléphonant au Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker lors d’un colloque à Yalta, lequel lui aurait suggéré d’ambitionner le FMI. En réalité, Dominique Strauss-Kahn et Christine Ockrent participaient au Yalta European Seminar, moyennant un défraiement de 7 000 euros chacun indirectement versés par George Soros. Ce colloque avait pour but de soutenir la « révolution orange » et l’arrimage de l’Ukraine à l’OTAN. Or, TD International est une officine de la CIA, notamment chargée de la construction de l’image publique de la « révolution orange ». Elle est dirigée par William A. Green III, un célèbre agent qui n’était ni plus ni moins que le chef de poste du stay-behind en France et qui fut expulsé en 1995 pour des motifs d’une extrême gravité qui ne furent jamais dévoilés au public.

Hugo Chavez, le président de la République bolivarienne du Vénézuela, quant à lui, n’a pas été convaincu par le show de Dominique Strauss-Kahn. Il a confirmé le retrait de son pays du FMI « avant qu’ils ne nous pillent » et invité tous les États du Sud qui le peuvent à faire de même.

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).


[1] Selon les propos d’Irving Brown lui-même, rapportés dans Éminences grises, par Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard 1992. Sur le réseau US, voir « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.

[2] « Dominique Strauss-Kahn, 1993-1997, profession – conseil », par Laurent Mauduit, Caroline Monnot et Martine Orange, Le Monde, 11 décembre 1999. « Influents dans le monde de l’entreprise », par Bérengère Mathieu de Heaulme, Le Figaro, 22 janvier 2002.

[3] « La Hoover Institution, archives réservées aux Républicains », Réseau Voltaire, 26 octobre 2004.

[4] « La fulgurante intégration de Condoleezza Rice », par Arthur Lepic et Paul Labarique, Réseau Voltaire, 8 février 2005.

[5] « La NED, nébuleuse de l’ingérence démocratique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22janvier 2004.

[6] Op. cit.

[7] « Le German Marshall Fund, un reliquat de la Guerre froide ? », Réseau Voltaire, 5 octobre 2004.

[8] Cité in Encyclopédie politique française, Tome 2, Facta éd., 2005.

[9] Les Nègres de la République, par Claude Ribbe, Jean-Paul Bertrand éd., 2007.

[10] « MM. Sarkozy et Strauss-Kahn affichent leurs allégeances », par Cédric Housez, Réseau Voltaire, 7 novembre 2006. Article plagié depuis. La position de Dominique Strauss-Kahn est partagée par le premier secrétaire du PS, François Hollande, voir « France : le Parti socialiste s’engage à éliminer les diplomates pro-arabes », Réseau Voltaire, 9 janvier 2006. Les propos imputés à M ; Hollande dans ce dernier article ont fait l’objet d’un démenti de l’intéressé, mais ont été maintenus sur le site internet du CRIF.

[11] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.

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23:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, presse, medias, television, silence, fmi, capitalisme, usa, france, finance | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/02/2010

11/06/09: Facebook et vie privée ...

 

Facebook et vie privée

Malgré les avantages indéniables qu’offrent les réseaux sociaux comme Facebook, la vie privée des utilisateurs n’est pas vraiment à l’abri. Les autorités, de leur côté, ne semblent pas vouloir intervenir. Au contraire.

Nick Dobbelaere

 

 

Aujourd’hui, difficile de passer à côté, même si vous n’êtes pas un utilisateur assidu. D’abord très tendance auprès d’un public limité, les réseaux sociaux sont devenus en un temps record une valeur sûre de la vie sociale (virtuelle) de plusieurs millions d’internautes. Facebook est de loin le réseau social le plus populaire. Plus de 200 millions de personnes dans le monde, dont deux millions de Belges, ont un profil sur Facebook. Ils « sont » sur Facebook comme on dit dans le jargon.

Sans entrer dans les détails, on peut dire que les gens utilisent Facebook et les autres réseaux de ce genre pour communiquer (avec leurs collègues, d’anciennes connaissances, de parfaits inconnus,…). Il suffit de créer un profil, sur lequel vous racontez ce que vous faites, ce que vous allez faire, ce que vous aimez, les gens dont vous êtes fans,… Vous pouvez également former des groupes autour d’un thème particulier, une conviction politique ou un passe-temps. Un grand nombre de politiciens recourent d’ailleurs à Facebook pour mener leur campagne. On peut également y signer des pétitions. Il y a aussi ce que l’on appelle les causes, c’est-à-dire une bonne cause à laquelle on peut adhérer et ensuite inviter des amis à faire de même. Il existe ainsi des causes pour une réduction de la TVA sur l’énergie à 6 % (qui compte déjà plus de 36 000 membres !), pour la libération des Cinq Cubains ou celle du journaliste qui a lancé ses chaussures à la tête de George Bush. On peut encore participer à des jeux, des quiz,… Bref, les possibilités sont quasi infinies et on peut sans problème dire que Facebook est, à bien des égards, un media positif en tant que moyen de communication entre les gens. Ils sont d’ailleurs nombreux à passer une importante partie de leur temps « sur » Facebook.

Contrôle permanent

Jusque-là tout va bien mais quant est-il de toutes ces communications, ces données privées et ces informations divulguées, livrées « sans réfléchir » au public et avidement consultées par des tiers ? Les responsables du personnel qui enquêtent sur les candidats via Facebook, par exemple, ne sont pas une exception. En effet, si vous créez un profil, il est possible via vos contacts d’apprendre un tas de choses sur votre vie privée. Selon Raf Jespers, avocat chez Progress Lawyers Network, les autorités manquent gravement à leur devoir en matière de protection de la vie privée : « Le problème c’est que les autorités se détournent de l’affaire et laisse le citoyen régler seul la question de la protection de la vie privée. En tant que citoyens, c’est à nous de savoir comment protéger certaines informations. »

Il faut en outre savoir que les autorités ne se privent pas pour consulter ces données personnelles. « Depuis 2006, il existe une directive européenne sur la rétention des données », explique Jespers. « Cette directive, qui n’a pas encore été transposée en loi chez nous, oblige les fournisseurs d’accès Internet à conserver durant plusieurs mois toutes les données relatives au comportement de navigation des internautes. » En Grande-Bretagne, la proposition du gouvernement de recourir à cette directive pour accéder aux réseaux sociaux fait l’objet d’un débat. La raison avancée par le gouvernement est qu’en analysant les profils on pourra dépister les criminels et les terroristes. « Le gros problème c’est que les autorités veulent transgresser le cadre légal », explique Jespers. « Pour elles, il s’agit simplement d’un droit des autorités de rassembler par l’intermédiaire des services de police, services secrets ou services de renseignements des informations, indépendamment d’un délit. Selon une autorité judiciaire, il s’agirait d’un contrôle temporaire. Par contre ce qu’on demande en Grande-Bretagne, et ailleurs également, c’est un contrôle permanent sans nécessiter l’autorisation d’une autorité judiciaire. Ce qui bien sûr prend une toute autre allure. »

« Il faut que les gens prennent conscience de ce que l’on fait de leurs données personnelles », conclut Jespers. « En particulier, les personnes qui sont actives dans le domaine social, sociétal, politique ou encore syndical. Sans tomber dans la paranoïa, il faut savoir que les autorités, et principalement la police et les services secrets, contrôlent ces informations et peuvent s’en servir. »

10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, presse, silence, medias, democratie, liberte, euro-dictature, facebook, internet, actualite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

31/12/2009

30/12/09: Annus horribilissimus..

From: Ayman El Kayman
Sent: Wednesday, December 30, 2009 1:41 PM
Subject: Annus horribilissimus

 

 
L’année qui s’achève a été horrible ? Vous n’avez encore rien vu ! 2010 promet d’être encore plus horrible !
Alors que 2009 s’achève, l’Empire, revêtu de ses nouveaux habits, vient de découvrir un nouvel ennemi et d’ouvrir un nouveau front de guerre : le Yémen. Les mères des enfants yéminites déchiquetés par les bombes US pourront se consoler en se disant que c'est un cadeau de fin d'année du Prix Nobel de la Paix.

Dans cet Orient si proche et si lointain, le pharaonicule du Caire n’a rien trouvé de mieux pour commémorer le premier anniversaire de la guerre génocide contre Gaza que d’inviter le Premier sinistre de l’entité innommable. Et de refuser l’accès à Gaza à 1 500 internationaux venus de toute la planète pour apporter leur solidarité aux Gazaouis assiégés et soumis à a mort lente.

Dans l’Occident riche, ça va de plus en plus mal. Ça dégringole de partout. En Italie, 10 000 salariés du groupe ex-Eutelia se battent, dans une indifférence quasi-générale , pour sauver leurs emplois, sacrifiés par des partons-gangsters. Aux USA mêmes, source des maux, le seul secteur en expansion, ce sont les soupes populaires. À Copenhague, les grands pollueurs ont saboté les efforts pour prendre à bras le corps la catastrophe écologique qui nous menace tous.

Je pourrais continuer la liste de tout ce qui ne va pas mais je préfère m’arrêter là.

Il reste des raisons d’espérer : elles se trouvent au sud du Rio Grande, au Venezuela, en Bolivie, en Équateur, au Nicaragua, à Cuba, au Paraguay, dont les peuples et les gouvernements, pour une fois unis, tentent de donner vie au vieux rêve bolivarien de la Patria Grande, et donnent une leçon à toute l’humanité.
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à l’année prochaine !

15:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, capitalisme, imperialisme, colonialisme, politique, liberte, usa, palestine, gaza, medias, democratie, israel, actualite, silence, information, presse, television, yemen | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/12/2009

12/12/09: La NSA a participé au développement de Windows 7...

From: nicolas
Sent: Saturday, December 12, 2009 9:56 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] La NSA a participé au développement de Windows 7 [Voltaire]

 

 

La NSA a participé au développement de Windows 7
 
24 novembre 2009




La National Security Agency (NSA) a annoncé avoir participé au développement du logiciel Windows 7 de Microsoft.

Richard Schaeffer, le directeur adjoint de l’Agence chargé de la sécurité des systèmes informatiques, s’exprimait le 17 novembre 2009 devant la sous-commission Terrorisme et Sécurité de la patrie de la Commission des lois du Sénat des États-Unis.

La collaboration de la NSA et de Microsoft est un secret de polichinelle depuis l’accord judiciaire survenu entre le gouvernement des États-Unis et le géant de l’informatique. Cependant, c’est la première fois qu’il est mentionné officiellement.

En matière de sécurité informatique la question n’est pas de savoir si l’on est ou non protégé des intrusions extérieures, mais qui a les clefs. En d’autres termes, le département sécurité des systèmes d’information de la NSA est dans son rôle lorsqu’il veille à ce qu’il détienne seul les clefs de sécurité des logiciels les plus utilisés aux États-Unis. Cependant, Windows 7 est commercialisé mondialement, ouvrant ainsi des perspectives considérables à l’espionnage US.

De son côté, Microsoft a démenti que la NSA ait la possibilité d’entrer dans les logiciels Windows 7, mais la firme n’a aucun moyen de le garantir.

À ce jour, aucun État n’a interdit le logiciel Windows 7 pour protéger ses ressortissants de l’espionnage US.

http://www.voltairenet.org/article163044.html

20:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, democratie, liberte, presse, medias, silence, romain, courcelles, histoire, actualite, internet, espionnage | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/12/2009

03/10/09: Le cinéma de Polanski…

 

Revenons sur ce brave POLANSKI

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4236
 

Le cinéma de Polanski…

… ou la loi du talent !

samedi 3 octobre 2009 par Makhlouq

Roman Polanski, l’acteur-réalisateur célèbre, a été arrêté par la police suisse sur un mandat d’arrêt américain lancé à la suite d’un rapport sexuel qu’il aurait eu avec une fille de treize ans. L’affaire soulève un tollé, non en Amérique mais en France, curieusement, et seulement dans une « certaine » classe laquelle argue du « génie » de l’homme et de son âge, posant ainsi la terrible question au monde : un homme riche, notoirement connu, fut-il exceptionnel, aurait-il le droit d’échapper à la justice malgré un acte répréhensible qu’il aurait reconnu et que l’on aurait prouvé ?

Le roman Polansky s’achève sur une note triste.

L’homme est en prison, aujourd’hui, pour un acte de viol commis il y a plus de trente ans sur une fille mineure à laquelle il avait fait absorbé de l’alcool et une drogue sédative, à l’époque.

L’arrestation a soulevé la réprobation des Bernard Kouchner, Bernard Henry Lévy, Frédéric Mitterrand et consort. Je dis « consort » car, à n’en pas douter, les autres « idéologues » du parti naze ne rateront pas l’occasion pour crier à l’injustice et peut être à l’antisémitisme parce que Polanski serait juif.

Serions-nous alors dans une logique de « gens élus » ?

Il faut le croire mais non parce que la judaïté serait le point commun car en réalité c’est l’idéologie et la solidarité sionistes qui se manifestent plus qu’autre chose.

Quand on sait qu’Adler considère comme traîtres tous les Juifs qui ne sont pas partisans de Herzl sans que cela ne soit reconnu comme de l’antisémitisme, on comprend bien, alors, qu’il se constitue une « communauté sioniste » brassant différentes populations mais se superposant à toutes les autres et se considérant comme élue.
Polanski serait-il un pion essentiel sur l’échiquier sioniste sans que nous le sachions ?

Quels sont les faits reprochés à l’homme ?

L’acteur-réalisateur, tout en le reconnaissant par la suite, aurait eu des rapports sexuels, avec sodomie, sur une fille de treize ans.
Il lui aurait fait absorber, au préalable, de l’alcool et de la méthaquinone, substance sédative reconnue, selon wikipédia, comme « dépressive pour le système nerveux central, anxiolytique, calmante, entraînant des troubles du jugement ».

Analysons les faits !

Une fille de 13 ans, dans toutes les législations du monde, est reconnue comme une mineure, civilement parlant mais aussi sexuellement. En conséquence, son consentement ne peut être pris en compte juridiquement.
L’affirmer constitue un mensonge éhonté. C’est déjà un argument qui discrédite l’envolée théâtrale et piteuse de Bernard Henri Lévy qui ne se soucie guère de la victime nous rappelant l’amnésie qu’il a envers les crimes commis contre les Palestiniens martyrs et sa prise de position pour les bourreaux siono-nazio-fascistes de l’Etat d’Israël.

En outre, la législation européenne estime qu’un rapport sexuel, en l’« absence de consentement éclairé » comme c’est le cas pour un mineur, est un… viol… donc un crime.

Pour les Etats-unis, seul l’âge diffère.

En tout état, l’âge, dans ce cas précis est bien loin de la majorité sexuelle dans tous les cas envisagés.

La juridiction américaine était donc au-dessous de la peine réelle et Polanski en avait déjà profité en plaidant coupable puisque le juge avait transformé le viol, pouvant être puni de mort, en atteinte sexuelle… fait, de beaucoup, moins grave.

Néanmoins, ce que l’on s’efforce de dissimuler c’est que l’acteur s’est enfui des USA alors qu’il était en liberté sous caution… ce qui aggrave son cas et plaide en faveur de sa culpabilité déjà bien établie puisque reconnue par lui-même.

Ainsi, Polanski aurait commis un viol et se serait enfui avant d’être jugé. Il est donc accusé non seulement de l’acte en question, de fuite mais aussi de fourniture d’alcool et de drogue à un mineur.

Que peut-on en dire ?

Ce qui est navrant dans l’histoire des défenseurs de Polanski c’est que, au profit du fugitif, ces derniers accablent la victime par des moyens plus que douteux et éminemment pathétiques.

En outre :

Citer le grand âge de l’accusé reste néanmoins pitoyable d’autant que, les mêmes individus, n’ont jamais reconnu celui de bien d’autres pourtant incarcérés,

Citer son histoire dans le ghetto polonais, la déportation de ses parents, à laquelle nous ne pouvons que compatir, ne peut que rajouter à la volonté d’une distinction dans une France se voulant pourtant égalitaire de par ses textes.

Citer son talent fait comprendre que « les preux » optent pour une hiérarchisation non point sociale mais judiciaire. En conséquence, ils s’engagent dans la voie de « l’inégalité devant la loi », violant toutes les règles des pays civilisés et celles des Droits de l’Homme.

Le parti pris manifeste de deux ministres français, dans cette affaire, s’exprimant en fonction de leurs sentiments non de leur fonction, et de manière bien cavalière, les disqualifie de fait et entraînerait leur démission spontanée pour peu qu’ils aient du respect pour leur poste, du courage, de la dignité et un sens de la responsabilité politique.

La question qu’il faut se poser aujourd’hui est de savoir pourquoi Polanski, qui est citoyen français, n’a jamais été inquiété par la justice française pour les faits qui lui sont reprochés aux Etats Unis.

Même si l’on réfute l’extradition d’un citoyen de notre pays, il n’empêche que l’on doit prendre en compte son acte.

Ne l’a-t-on pas fait pour les prisonniers français arrêtés à Guantanamo et pourtant innocents ?

Pourquoi ne serait-ce pas valable pour l’acteur ?

Ah oui… j’entends déjà les défenseurs me dirent que « ce n’est pas pareil » !

Bien sûr… ce ne peut être pareil, en vérité je vous le dis, puisqu’il y a Français et… Bronzés !

Polanski est seul… les Bronzés sont nombreux et c’est quand ils sont nombreux que Hortefeux voit des problèmes à ces pauvres… Auvergnats.

Les Bernard Henri Lévy, Kouchner et Compagnie n’ont pas fini d’être ridicules et terriblement communautaristes, eux qui s’en défendent !

Mais le ridicule…

19:39 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, romain, courcelles, france, usa, democratie, silence, television, actualite, liberte, justice, presse, medias, cinema | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/12/2009

22/05/09: La politique étrangère américaine continue de correspondre aux vœux des néoconservateurs...

 

Sent: Friday, May 22, 2009 9:59 PM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: Fw: La politique étrangère américaine continue de correspondre aux voux des néoconservateurs(Traduction Horizons et débats)

 

 

Sent: Thursday, May 21, 2009 10:32 PM
Subject: La politique étrangère américaine continue de correspondre aux voux des néoconservateurs(Traduction Horizons et débats)

La politique étrangère américaine continue de correspondre aux vœux des néoconservateurs

Interview du député républicain au Congrès Ron Paul sur la faillite imminente du pays et une guerre probable contre l’Iran

par Jihan Hafiz

hd. Il ne semble pas que les milieux économiques et gouvernementaux occidentaux réfléchissent particulièrement à la crise économique actuelle. Un peu plus de morale et de responsabilité individuelle, un peu moins de libéralisation et un peu plus de contrôles certes, mais pas de changement de cap.
La crise n’est pas tombée du ciel. On l’annonçait depuis plusieurs années mais rien n’a été fait. Au lieu de réfléchir, on en fait payer le coût exorbitant aux contribuables des différents pays et les responsables encaissent l’argent, avant l’écroulement total du système.
Aussi longtemps que les liens avec ceux qui tirent les ficelles du désastreux système financier ne seront pas coupés, l’économie des différents peuples continuera de végéter. A moins qu’ils abandonnent ce système centraliste et qu’ils se mettent à développer des alternatives, comme cela commence à se faire ici ou là.
Une des personnes qui ont tiré la sonnette d’alarme assez tôt est le député républicain au Congrès Ron Paul. Il dénonce l’escroquerie sur laquelle repose ce qu’on appelle «système financier mondial» et qui est à l’origine d’injustices flagrantes et de guerres dévastatrices. La dissolution de la Réserve fédérale (Fed) qu’il propose serait une véritable libération et apporterait une ébauche de solution en vue d’un nouvel ordre mondial financier et économique.
Nous publions ci-dessous l’interview que Ron Paul a accordée à la chaîne américaine PressTV. Bien qu’elle date déjà du 28 dé­cembre 2008, elle n’a rien perdu de son actualité. Press TV présente Paul comme «un politicien conservateur qui demande que son pays mette fin à la présence militaire américaine à l’étranger et se retire de l’ONU, de l’OTAN, de l’Alena [Accord de libre-échange américain entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique] et qui s’oppose à l’Internal Revue Service (IRS) (autorité fiscale fédérale). Député du 14e district du Texas à la Chambre des représentants, il estime que la politique étrangère américaine doit être réformée pour éviter des conflits dans le monde entier».

Press TV: Nous sommes heureux que vous nous accordiez une interview. Commençons par la politique étrangère. A votre avis, quelle sera l’attitude du nouveau gouvernement à propos de la guerre en Irak?

Ron Paul: Il poursuivra la politique du gouvernement précédent. Je ne m’attends pas à beaucoup de changements. Bien que Barack Obama ait promis de rapatrier les troupes d’ici à 16 mois, il revient sur cette promesse à cause de l’accord passé avec le gouvernement irakien.
Je ne pense pas qu’il ait jamais sérieusement voulu changer de politique étrangère. Je pense que la politique étrangère de ce pays reste toujours la même, qu’elle soit menée par les républicains ou les démocrates. Quand George Bush est venu au pouvoir en 2000, il était très critique à l’égard de la politique étrangère de Clinton: elle pratiquait trop le «nation building» (reconstruction d’Etat), le maintien de l’ordre dans le monde. Les gens aimaient entendre ce discours. Mais lorsqu’ils sont au pouvoir, ils font tous la même chose.
Ainsi, je ne m’attends pas à de grands changements en Irak. Et Obama ne prétend même pas avoir une autre opinion sur l’Afghanistan. Il ne semble pas qu’il envisage des politiques spécifiques pour les différents pays. D’une manière générale, il est favorable à l’interventionnisme.
C’est juste une question de rythme et de personnes que vous choisissez, mais il a choisi tous ceux que John McCain apprécie. Les néoconservateurs aiment le groupe de spécialistes de politique étrangère qu’il a réuni. Par conséquent, ce n’est plus qu’une question de temps: la base démocrate, qui ne voulait pas qu’il poursuive la politique de Bush et de McCain, sera bientôt contrariée.

Que pensez-vous de la situation en Afghanistan?

Les attentats vont continuer. Cette semaine, il y a eu ces policiers afghans tués par erreur. Et il y a les incursions au Pakistan où des innocents sont tués, mais tout le monde prétend que ce n’est pas une affaire. Or c’est important, cela ne fait que radicaliser les marges.
Je ne crois pas que le gouvernement pa­kistanais soit assez stupide pour dire: faisons la guerre à l’Inde. Mais je crois que peu importe la société ou le pays. Il y a toujours un groupe qui peut être radicalisé s’il est motivé. On tue de plus en plus de monde, des ­innocents, des civils, en prétendant qu’il s’agit de terroristes. Mais comment le sait-on? Les a‑t‑on capturés et jugés?
Je pense que cette évolution est très mauvaise et je la condamne, dans notre propre intérêt. Je pense que c’est mauvais pour l’Amérique. Plus cela continuera, plus ce sera coûteux financièrement et en vies ­sacrifiées et plus nous nous exposerons à une attaque terroriste en Amérique.
Vous savez, là-bas, nous sommes des cibles faciles mais ils sont capables de venir nous attaquer ici. Je ne crois pas que les terroristes n’aient pas de motivations. Nous devrions nous demander davantage quelle est l’origine de leurs motivations.

Pensez-vous qu’il y aura davantage d’at­taques aériennes d’un territoire souverain, au Pakistan?

Je pense qu’Obama continuera. En effet, je crois que la politique étrangère est contrôlée en dehors des partis politiques. Je crois que ces derniers n’ont pas grand-chose à dire à ce sujet. Je crois donc que ces attaques vont se poursuivre.
Et, malheureusement, je crois qu’Obama a été assez inflexible en ce qui concerne l’Iran. Il a certes annoncé qu’il leur parlerait peut-être, mais il n’a pas dit qu’il n’y aurait jamais de blocus de l’Iran: il pense que même s’il n’est que possible qu’ils détiennent l’arme [nucléaire], nous avons l’obligation morale de les stopper.
Avons-nous empêché le Pakistan, l’Inde, Israël d’avoir l’arme nucléaire? Pourquoi la question serait-elle si importante quand il s’agit de l’Iran? Mais Obama s’est montré très ferme lorsqu’il a parlé de politique étrangère aux internationalistes, à ceux qui déterminent la politique étrangère des démocrates et des républicains.

Les mêmes mensonges qu’à propos de l’Irak

Une année s’est écoulée depuis que la National Intelligence Estimate (NIE) [rapport des Services de renseignements américains] a écarté l’idée que l’Iran produisait l’arme nucléaire et pourtant il est beaucoup question de guerre ici, à Washington. Pourquoi?

Je pense qu’il y a un grand nombre de raisons à cela. Le pétrole est une raison importante. Ensuite, je pense qu’il y a l’idée néo-conservatrice selon laquelle nous sommes un peuple bon qui doit imposer sa bonté aux autres peuples. D’autre part, je pense qu’Israël a quelque chose à voir ici.
Et puis certaines personnes sont honnêtement convaincues que les Iraniens sont des méchants qui veulent nous bombarder. Autant de raisons qui s’additionnent. Certaines nous ont amenés à attaquer les Irakiens. La désinformation est très importante et l’on réagit de manière affective. Mais malheureusement, les Américains n’aiment pas les considérations générales. D’une certaine manière, le candidat qui se déclare en faveur de la paix part gagnant. Ainsi, Obama était un candidat de paix. Il voulait moins d’interventionnisme. Mais à vrai dire, c’était sans importance.
Je pense que nos politiques sont verrouillées. Le salut pourrait provenir du fait que la faillite de notre pays nous obligera à quitter l’Afghanistan, comme les Soviétiques ont dû le faire en raison du manque d’argent et de l’échec du système. Notre système pourrait s’écrouler et ce pourrait être une bénédiction déguisée.

Pensez-vous qu’avec le nouveau gouvernement, nous verrons une différence de politique à l’égard du conflit israélo-palestinien? Pensez-vous que la solution passe par le Hamas?

Je ne m’attends pas à des changements importants sur cette question. Je ne pense pas qu’il aura plus de sympathie à l’égard des Palestiniens. Il pourrait manifester un intérêt de pure forme, mais si quelque chose déplaît à Israël, cela ne passera pas.

Abolir la Réserve fédérale

Venons-en à l’économie. Pourquoi avez-vous fait cette proposition de loi destinée à dis­soudre la Réserve fédérale?

Parce que la Réserve fédérale est une banque centrale illégale au regard de notre Constitution et qu’elle ne nous fait que du mal: en effet, elle a le pouvoir de créer de la monnaie comme par magie. Nous avons légalisé la fausse monnaie. La raison pour laquelle une personne comme moi qui aime la liberté individuelle y est si opposée est que la Fed permet aux gouvernements d’échapper à ses responsabilités. Si vous étiez dans une société possédant une monnaie saine, vous devriez lever des impôts et dépenser l’argent en sachant exactement ce que vous faites, mais quand une banque secrète peut créer de la monnaie comme par magie, le gouvernement peut circonvenir le peuple et le Congrès. Il peut faire la guerre sans avoir à rendre de comptes.
Si nous faisions payer aux contribuables tout ce que nous faisons outre-mer, cela prendrait fin au bout de quelques semaines parce que nous n’aurions plus d’argent, mais si vous faites marcher la planche à billets, vous pouvez vous en tirer provisoirement. Les soucis d’argent sont pour plus tard. Nous avons eu la chance de posséder la monnaie de réserve du monde et n’avons pas souffert de l’inflation.
Cela renforce le gouvernement central. En outre, c’est illégal et immoral. On ne permet pas à un individu de faire de la fausse monnaie; pourquoi autorise-t-on une banque secrète à le faire? De nombreuses raisons mi­litent contre l’existence d’une banque centrale qui nous fait tant de mal.
Au début d’un cycle inflationniste, on enregistre certains bénéfices car on a l’impression d’être riche, mais ce n’est que temporaire. Nous voyons maintenant le marché s’effondrer et nous nous rendons compte que ce n’était pas une bonne idée. C’était une bulle.
Et maintenant, les bulles créées par la Réserve fédérale commencent à éclater et la dernière à sauter sera celle du dollar. Nous sommes endettés à hauteur de billions de dollars, ce qui signifie que le dollar ne sera plus capable de résister et le monde finira par rejeter cette monnaie, ce qui entraînera chez nous une hausse des taux d’intérêt et des prix et le pays s’appauvrira considérablement.

Je me conforme à la Constitution

Pourquoi vous qualifie-t-on toujours de véritable «constitutionnaliste»?

Parce que je me conforme à la Constitution. Et c’est une tradition de la respecter à la lettre. Son article premier énumère, au premier alinéa, ce que nous avons le droit de faire et les amendements 9 et 10 stipulent ce que nous ne sommes pas autorisés à faire. Ainsi, tous les gouvernements devraient être locaux. Or pendant les 100 dernières années, nous nous sommes écartés de ce principe. C’était pourtant une assez bonne idée.
Les pères fondateurs voulaient des gouvernements locaux et la séparation des pouvoirs. Seul un petit nombre de questions comme la monnaie et les échanges commerciaux devaient être confiées au gouvernement fédéral. Je pense que c’était une fort bonne idée. C’est le serment que nous avons tous fait, mais presque tous les autres l’ignorent. Je ne pensais pas que beaucoup de gens dans ce pays s’y intéressaient mais à ma grande surprise, la campagne présidentielle a révélé des tas de choses. Des gens disaient que ça avait l’air d’une bonne idée et j’en étais très heureux. J’attendais que quelqu’un dise ça. C’était très encourageant.    •

Source: www.presstv.com/detail.aspx?id=79644&sectionid=3510302
(Traduction Horizons et débats)

Projet de loi portant dissolution du Bureau des gouverneurs de la Réserve fédérale et des banques de la Réserve fédérale déposé par Ron Paul le 3 février 2009 devant la Chambre des représentants

Projet de loi (HR 833 IH) portant notamment dissolution du Bureau des gouverneurs de la Réserve fédérale et des banques de la Réserve fédérale et abrogation de la Loi sur la Réserve fédérale.
Le Sénat et la Chambre des représentants des Etats-Unis d’Amérique réunis en Congrès promulguent la loi suivante:
1ére partie: Dénomination succincte
La présente loi s’intitulera «Loi sur la dissolution du Bureau de la Réserve fédérale».
2e partie: Dissolution du Bureau de la Réserve fédérale
a)    Généralité – La Réserve fédérale et toutes les banques de la Réserve fédérale sont abolies. La loi entre en vigueur au terme d’un délai d’une année à compter de sa promulgation.
b)    Abrogation de la Loi sur la Réserve fédérale – L’abrogation de la Loi sur la Réserve fédérale entre en vigueur une année après la date de la promulgation de la présente loi.
c)    Exécution
1.    Gestion pendant la période de dissolution – Au cours de l’année mentionnée au point a), le président du Bureau des gouverneurs de la Réserve fédérale, remplira les missions suivantes:
A)    aux seules fins de liquider les affaires du Bureau des gouverneurs de la Réserve fédérale et des banques de la Réserve fédérale,
i)    il dirigera les employés du Bureau des gouverneurs et de toutes les banques de la Réserve fédérale et procédera au versement aux employés des dédommagements et des prestations qui leur sont dus avant la suppression de leur emploi,
ii)    il administrera les actifs et les créances du Bureau des gouverneurs et des banques de la Réserve fédérale jusqu’à ce qu’ils soient liquidés ou repris par le ministère des Finances en conformité avec le présent paragraphe,
B)    il pourra prendre toute mesure nécessaire pour liquider, avec l’approbation du ministre des Finances, les affaires du Bureau des gouverneurs et des banques de la Réserve fédérale.
2.    Liquidation des actifs
A)    Généralité – Le directeur du Bureau du management et du budget liquidera tous les actifs du Bureau des gouverneurs et des banques de la Réserve fédérale le plus rapidement possible et de manière ordonnée afin d’optimiser le profit pour le ministère des Finances.
B)    Transfert au ministère des Finances – Après avoir satisfait à toutes les demandes adressées au Bureau des gouverneurs et à toute banque de la Réserve fédérale acceptées par le directeur du Bureau du management et du budget et après avoir racheté les actions des banques de la Réserve fédérale aux actionnaires, le produit net de la liquidation selon le sous-paragraphe A sera transféré au ministère des Finances et versé au fonds général du Trésor.
3.    Reprise des créances – Toutes les créances du Bureau des gouverneurs et des banques de la Réserve fédérale non remboursées au moment de la dissolution de ces institutions, y compris les créances pour les retraites et autres prestations destinées aux anciens cadres et employés du Bureau des gouverneurs et des banques de la Réserve fédérale, conformément aux programmes de retraites et de prestations, deviennent des créances du ministère des Finances et seront payées en puisant dans le fonds général conformément au paragraphe 2), lequel étant dévolu à cette fin jusqu’à ce que ces créances soient satis­faites.
d)    Rapport – A la fin de la période de 18 mois à partir de la date de promulgation de la présente loi, le ministre des Finances et le directeur du Bureau du management et du budget soumettront au Congrès un rapport commun décrivant en détail les mesures prises pour appliquer la présente loi de même que les mesures non encore prises et les questions non encore résolues au moment de la présentation du rapport.

Source: http://thestressblog.com/2009/02/07/ron-pauls-hr-833-federal-reserve-board-abolition-act/
(Traduction Horizons et débats)

Le projet révolutionnaire consistant à faire travailler la société américaine dans l’intérêt de Wall Street

Comment en est-on arrivé à créer la Réserve fédérale?

«L’élite financière avait [en novembre 1910] entrepris un voyage de 800 miles qui la […] conduisit finalement à la petite ville de Brunswick en Géorgie. Une des îles situées au large de cette ville venait d’être achetée par J. P. Morgan et quelques-uns de ses partenaires commerciaux […]. Cette île s’appelait Jekyll Island.» (p. 23, numérotage de la version allemande)
«Les sept hommes qui participaient à la rencontre secrète de l’île Jekyll où fut inventé la Réserve fédérale possédaient environ le quart de la richesse mondiale.» (p. 42) «C’est ici qu’étaient réunis les représentants des plus grands consortiums bancaires du monde: Morgan, Rockefeller, Roth­schild, Warburg et Kuhn-Loeb». (p. 28)
«Ils savaient tous que la solution de ces problèmes [concurrence entre les banques et la réserve monétaire] devait être trouvée dans un mécanisme de cartel qui avait été imaginé en Europe et avait déjà été expérimenté dans des situations semblables. Comme pour tous les cartels, ce projet devait être légalisé et soutenu par le pouvoir gouvernemental sous prétexte de protéger les citoyens. Aussi l’objectif le plus important était-il de savoir comment convaincre le Congrès que le projet [la création d’un cartel des banques] devait servir à protéger la population.» (p. 33)
«Les participants à la rencontre représentaient les institutions financières de Wall Street et indirectement des institutions européennes. La raison du secret était aisée à comprendre: Si l’on avait appris que des éléments rivaux du système bancaire étaient sur le point de se grouper, le public aurait été effrayé par cette restriction apportée à la libre concurrence. […] Ce qui est finalement sorti de cette réunion fut un accord cartellaire visant 5 objectifs: tenir en échec la concurrence de plus en plus vive des nouvelles banques; obtenir l’autorisation d’imprimer, pratiquement à partir de rien, de l’argent pour des prêts; s’assurer le contrôle des ré­serves de la totalité des banques afin que les établissements financiers les plus imprudents échappent au danger des fuites monétaires et des ruées sur les banques; faire payer aux contribuables les pertes inévitables du cartel et, finalement, convaincre le Congrès que tout cela était dans le seul intérêt de la population.» (p. 41)
«Le projet révolutionnaire de Warburg consistant à faire travailler la société américaine pour Wall Street était d’une simplicité enfantine. […] La Réserve fédérale est un monopole privé et légalisé de réserve monétaire au profit d’un petit nombre institué sous le prétexte de favoriser et de protéger l’intérêt général.» (p. 40, cit. d’après Antony Sutton, «Wall Street and F.D.R.», p. 94)

Voici comment fonctionne la Réserve fédérale …

«Seule une petite partie de l’argent [que l’Etat met à disposition pour des projets] provient des impôts. La plus grande partie est générée par la Réserve fédérale. Dès que l’argent nouvellement créé retourne aux banques, il revient rapidement dans l’économie où il se mélange à l’argent en circulation et en diminue la valeur. Il en résulte une augmentation des prix qui ne fait que traduire une diminution de la valeur du dollar.» (p. 51)

… et quelques-uns de ses effets

Depuis sa création, elle [la Réserve fédérale] a assisté aux krachs de 1921 et de 1929 de même qu’aux grandes dépressions de 1929 et de 1939, aux récessions de 1953, de 1957, de 1969, de 1975 et de 1981, au «lundi noir» de la Bourse de 1987 et à une inflation de 1000% qui a détruit 90% du pouvoir d’achat du dollar. […] En 1990, une personne avait besoin d’un revenu de 10 000 dollars pour acheter ce qui, en 1914, n’aurait coûté que 1000 dollars. Cette dévalorisation incroyable a été transférée en catimini au gouvernement fédéral sous forme d’impôts dissimulés et cela a été possible grâce au mécanisme de la Réserve fédérale.» (pp. 37–38)

Source: G. Edward Griffin, Die Kreatur von Jekyll Island. Die US-Notenbank Federal Reserve, das schrecklichste Ungeheuer, das die internationale Hochfinanz je schuf, Jochen Kopp Verlag, 2006 (ISBN 3-938516-28-3)
(Version originale en anglais: The Creature from Jekyll Island. A Second Look at the Federal Reserve, Amer Media, 2002)
(Traduction Horizons et débats)

http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=1588

13:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, finance, courcelles, histoire, capitalisme, democratie, liberte, silence, obama, romain, actualite, politique, medias, presse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/12/2009

12/12/09: CE N'EST PAS LE CLIMAT…C'EST LE SYTEME QU'IL FAUT CHANGER !...

From: nicolas
Sent: Saturday, December 12, 2009 9:43 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Ce n'est pas le climat...C'est le système qu'il faut changer!J.Lévy

 

 

 
(...)

CE N'EST PAS LE CLIMAT…C'EST LE SYTEME QU'IL FAUT CHANGER ! - Jean Lévy

vendredi 11 décembre 2009, par Comité Valmy


 

Il ne faut pas se leurrer :

Nous sommes confrontés aux « arguments » assénés, à la télé, à la radio, dans les journaux, par nombre de « spécialistes », « d'experts », voire de véritables hommes de science, comme quoi, dans vingt ou trente ans, « si nous ne prenons pas les mesures qui s'imposent, notre terre ne sera plus vivable ! ».

Films de science-fiction à l'appui, des scènes de désolation, des prairies transformées en déserts, la mer summergeant les îles, menaçant nos villes, les fleuves et les lacs asséchés, tout nous est montré comme au ciné : « Voici l'avenir de vos enfants, si vous n'y prenez garde ! »

Comment ne pas frémir devant un tel désastre ? Et de notre faute, de surcroît …

Mais, reprenant nos esprits, réfléchissons.

Ce futur annoncé a-t-il l'aval réel de l'ensemble du monde scientifique ?

Bien sûr que non.

Ces prédictions divisent les savants. Seulement les médias font leur choix. Délibérément. Ils ne font entendre que ceux qui annoncent le pire. Ils ignorent les autres. Et si, pour rester crédibles, ils entrouvrent la porte à des esprits contrariants, c'est pour faire semblant d'être objectifs. *Ils oublient vite ces vérités dérangeantes et reprennent leurs discours convenus

Il faut donc penser par soi-même.

Pourquoi cette campagne de démoralisation ?

D'abord, pour nous faire peur. Les grandes frayeurs ont toujours joué en faveur de ceux qui les répandent. La crainte conduit à chercher une protection. Le pouvoir n'est-il pas là pour protéger les citoyens ? Et l'attente du cauchemar qui vous attend le surlendemain nous fait oublier nos « petits soucis » d'aujourd'hui.

Ensuite, mais tout est lié, faire dévier le mécontentement populaire vers d'autres horizons, décrits comme l'enfer, n'est-il pas l'objectif d'un président qui s'isole, chaque jour, davantage et qui voit grandir la colère de la population ?

De plus, la campagne médiatique vise aussi à imposer l'idée que pour préserver son lendemain, il faut accepter, dès maintenant, quelques sacrifices, limiter « son train de vie », réduire sa consommation électrique, pour diminuer la masse personnelle de CO2 produit. Rester « humble » dans ses projets, se satisfaire de peu pour sauvegarder l'avenir, en clair « ne pas revendiquer », telle est la « morale » de l'histoire

Ne voit-on pas les Verts prôner la « décroissance », c'est-à-dire la réduction des richesses produites.

Et se contenter du minimum.

Tel est le scénario que ceux qui nous gouvernent, voudraient nous imposer !

Et puis « regarder son doigt et non pas la lune », conduit à ne pas voir les catastrophes actuelles, qui, par le monde, font souffrir mille morts à des peuples entiers. Plus d'un milliard d'êtres humains meurent de faim, chaque année. La famine ruine des continents, l'Afrique, l'Asie du sud, dont l'Inde – la plus grande démocratie du monde, paraît-il – et jusqu'à l'Europe et aux Etats-Unis où la misère grandit.

Toutes ces horreurs ne sont pas le fait « de trop de CO2 », mais du système économique qui règne sur la terre, le capitalisme, puisqu'il faut l'appeler par son nom.

Ne gaspille-t-on pas le CO2 quand on met « à la casse » des centaines de milliers de voitures, pourtant en état de marche, pour en produire de nouvelles ?

« On » ne trouve pas les dizaines de milliards pour endiguer la faim, mais les gouvernements occidentaux, guidés par la loi du marché, en répandent dix fois plus au bénéfice des banques et des industriels. Le FMI interdit au Mali, et à beaucoup d'autres pays, la souveraineté alimentaire, les contraignant à la monoculture, du coton par exemple, dont les récoltes sont monopolisée par des multinationales qui s'enrichissent sur le dos des peuples. Que dire aussi, du pillage systématique des immenses richesses africaines par ces mêmes multinationales, alors que les populations survivent dans le dénuement absolu…

Ce n'est affaire de climat, mais de « gros sous ».

Mais de ces horreurs, qui en parle à la télé, à la radio, dans les journaux ?

Motus et bouche cousue.

Posons-nous la question : pourquoi les médias ont superbement ignoré le récent Forum de Rome, organisé par la FAO, sur « la faim dans le monde », et sur les moyens d'y faire face. Il y avait autant de délégués qu'à Copenhague, autant de pays représentés, mais beaucoup moins de célébrités officielles. Le problème posé était, pourtant, d'actualité, aussi tragiques que les malheurs supposés du fait du réchauffement climatique.

Et pourtant, silence radio : « circulez, y a rien à voir ».

Cela devait nous rendre plus circonspects, vis-à-vis, du déferlement médiatique actuel. N'y aurait-il pas « quelque chose de pourri au royaume du Danemark » ?

* RELIRE SUR « canemechepasnicolas » le texte : « Sur le climat …d'intolérance à France Inter » Jean LEVY

Victimes d'un matraquage quotidien sur le « Sommet de Copenhague », et surtout sur « les dangers que fait courir le climat à notre planète », les Français sont-ils sensibles à cette campagne ?

19:13 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, medias, actualite, politique, romain, courcelles, histoire, climat, presse, television, silence, environnement | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/12/2009

22/05/09: De Guantánamo à ADX, l’Alcatraz des Rocheuses ...

Basta ! يكفي] De Guantánamo à ADX, l’Alcatraz des Rocheuses
De: "Basta!" <azls2006@yahoo.fr>
À: Ginette : grianala@yahoo.fr

Par Fausto Giudice, 22 mai 2009

Ainsi donc, Barack Obama va tenir sa promesse de fermer la prison illégale de Guantánamo, mais il ne va pas pour autant ordonner la libération de tous les détenus de la « guerre contre le terrorisme » déclenchée par son prédécesseur. Si environ 50 prisonniers devraient être libérés, les environ 200 détenus restants devraient être transférés vers le continent usaméricain, vraisemblablement vers la prison de « sécurité maximale » réputée être la plus performante de l’Empire, ADX, à Florence, dans le Colorado. Ces détenus vont-ils être jugés ? Pour le moment, Obama n’a pas répondu clairement à la question.

ADX, qui va succéder à Guantánamo, mérite d’être connue. Située à 145 km au sud de Denver et à 72 km au sud de Colorado Springs, elle fait partie d’un complexe de trois prisons fédérales, de moyenne, haute et très haute sécurité, achevé en 1994 dans une région totalement polluée par une mine d’uranium qui a fermé il y a quelques années et où seule la construction de quelques prisons était susceptible de procurer du travail à la population jeune de la région.

ADX est un véritable cauchemar climatisé et électronique, avec ses 1400 portes d’acier dont »jamais deux ne sont ouvertes en même temps », ses caméras, ses rayons laser, ses barbelés et ses cellules de 2 m sur 3,5, tout en ciment et acier, sans lumière naturelle, où les détenus sont enfermés 23 heures sur 24, ne disposant que de 9 heures par semaine pour être hors de leurs cellules, dans des cours où ils ne peuvent jamais se rencontrer.Dans les cellules, ils disposent , s’ils sont jugés les mériter, de téléviseurs noir et blanc et de radios, sur lesquels ils ne peuvent accéder qu’à des émissions éducatives et de télé-réalité. Les journaux leur arrivent avec 30 jours de retard, après être passés sous les ciseaux de la censure.Sécurité maximale ? Trois prisonniers y ont tout de même trouvé une mort violente en 15 ans.

Fin 2007, 463 des 490 cellules individuelles d’ADX étaient occupées par des détenus. Il faudra donc que l’administration procède à des transferts si elle veut faire de la place pour les détenus de Guantánamo. Ce qui ne sera pas sans poser des problèmes. En effet, les hommes détenus à ADX sont considérés comme les plus dangereux de tout l’archipel du goulag impérial. Parmi eux se trouvent ou se trouvaient :
Barry Byron Mills (Fraternité aryenne), emprisonné pour divers crimes depuis 40 ans.
Charles Harrelson (1928-2007) père de l'acteur Woody Harrelson, emprisonné pour avoir tué le juge John H. Wood, Jr." le 29 mai 1979. En 1982 il a prétendu avoir participé à l'assassinat de John F. Kennedy.
David Lane, meurtrier d'Alan Berg, un animateur juif libéral de talk-show)
Eric Robert Rudolph, poseur de la bombe de l'Olympic Park à Atlanta
Francisco Javier Arellano Félix (Chef mexicain du Cartel de Tijuana).
Howard "Pappy" Mason, trafiquant dedrogue emprisonné pour avoir tué le policier Eddie Byrne).
José Padilla (Abdullah al-Muhajir), condamné comme « terroriste islamiste,» en 2008.
Larry Hoover, leader de la Black Gangster Disciples Nation, de Chicago.
Matthew F. Hale, suprématiste blanc condamné pour avoir ordonné l'assassinat d'un juge fédéral.
Michael Swango, le docteur tueur en série arrêté en 1997 pour avoir tué jusqu'à 60 personnes)
Omar Abdel-Rahman , le Cheikh aveugle impliqué dans l'attentat à la bombe contre le World Trade Center en 1993)
Ramzi Yousef ,neveu de Khaid Cheikh Mohamed, impliqué dans l'attentat à la bombe contre le World Trade Center en 1993
Ahmed Ajaj , lui aussi impliqué dans l'attentat à la bombe contre le World Trade Center en 1993
Richard Reid, l’homme qui avait une bombe dans le talon d’une de ses chaussures, alias "Shoe bomber"
Robert Hanssen, agent du FBI condamné pour espionnage au profit de l'Union soviétique et de la Russie)
Terry Nichols, conspirateur de l'attentat d'Oklahoma City
Theodore Kaczynski, dit "Unabomber"
Timothy McVeigh (1968-2001), responsable de l'attentat d'Oklahoma City, exécuté le 11 juin 2001.
Zacarias Moussaoui, condamné pour conspiration dans les attentats du 11 septembre 2001
Dandenis Muñoz Mosquera, alias Dandenes Munoz-Mosquera, alias Luis Fernandez, alias Hernandez-Hernandez, alias Esteban Restrepo Echavarria, alias La Quinca, alias Luis Fernando, tueur à gages du cartel de Medellín, accusé de plusieurs meurtres et d’un attentat contre un avion de ligne.
Mutulu Shakur, beau-père du rappeur Tupac Shakur, condamné pour un hold-up sanglant contre un transport de la Brink’s, commis en 1981 par un commando conjoint de la Black Liberation Army et du Weather Underground. Sa complice Kathy Boudin, a été libérée sur parole en 2003 et lui-même doit sortir de prison en 2016.

Mais le détenu le plus isolé est Thomas Silverstein, un ancien membre de la Fraternité aryenne (une organisation née en prison parmi les détenus blancs qui éprouvaient le besoin de s’organiser face aux organisations de détenus noirs comme les Black Muslims, qui furent à l’origine de la naissance de gangs politico-ethniques dans les prisons. Sans être particulièrement progressiste, la Fraternité aryenne n’avait rien de nazi et se spécialisa dans le trafic interne de drogue), à laquelle il a adhéré durant son séjour à la prison de Leavenworth.

C’est qu’il a commencé jeune sa carrière de détenu à l’âge de 19 ans, en 1971, échouant à San Quentin pour un vol à main armée. Il a ensuite été condamné pour le meurtre d’un détenu, puis pour celui de 4 gardiens de prison, dont le dernier à Marion en 1983. Silverstein , qui n’a reconnu que 2 de ces meurtres, est à l’isolement total depuis 26 ans, ce qui semble être un record inégalé.

Ce sont les meurtres de gardiens à Marion qui ont été à l’origine du concept de prison « supermax » et de la construction d’ADX. Silverstein est emprisonné depuis 34 ans et a connu l’un des pires traitements qu’un détenu ait connu aux USA, même pire que le fameux Birdman, Richard Stroud, qui fut à l’isolement à Alcatraz pendant 17 ans, et peut-être à égalité avec les trois Panthères Noires du bagne d’Angola en Louisiane, accusés à tort du meurtre d’un gardien et isolés dans des minuscules baraques en bois pendant plus de 20 ans. D’après Paul Wright, rédacteur de Prison Legal News, le sort de Silverstein ne peut être comparé qu’à celui des espions nord-coréens emprisonnés en Corée du Sud.

La prison de Marion a ouvert en 1963, l’année où celle d’Alcatraz, The Rock, a fermé. À la fin des années 1970, elle était devenue la prison la plus violente des USA Entre 1979 et 1983, la prison a vécu 81 attaques de détenus contre d’autres détenus et 44 contre des gardiens. 13 détenus ont é té tués. Les années de Silverstein à Marion sont une longue suite de meurtres et de vengeances entraînant d ‘autres meurtres, entre détenus blancs et noirs, encouragés à s’entretuer par les gardiens.
Le 22 octobre 1983, Silverstein, avec l’aide d’un détenu, parvient à se libérer de ses chaînes au cours d’un transfert à l’intérieur de la prison et, armé d’un couteau bricolé, en assène 40 coups au gardien Merle Clutts, dont il était devenu le souffre-douleur. Quelques heures plus tard, utilisant la même tactique, le détenu Clayton Fountain, un ami de Silverstein, tue le gardien Robert Hoffman. La justice rejettera toute circonstance atténuante pour ces meurtres, justifiés par leurs auteurs par les violences exercées sur eux par ces gardiens.

C’est cette affaire qui sera à l’origine de la construction d’ADX, où Silverstein a été transféré en 2005. Et ce n’est pas à ADX quu’il risque de revivre ce qu’il a vécu au pénitencier fédéral d’Atlanta, où il connut une semaine de liberté au cours d’une révolte des détenus cubains en 1987, jusqu’à ce que ceux-ci lui remettent ses chaînes et le livrent à la direction de la prison, dont c’était une des premières exigences dans les négociations avec les mutins.
Entretemps, Silverstein est devenu doux comme un agneau, se tournant vers le yoga et le bouddhisme pour calmer sa colère. Et du fond de sa cellule insonorisée dans l’unité Z, il continue de réclamer que l’on mette un terme à son isolement. Il a tout son temps : condamné à trois fois la prison à vie + 45 ans, sa date de libération possible la plus proche est en …2095.

Tout comme Jamil Abdullah Al-Amin, qui, lui , croupit, au fond de ce qu’on appelle « le trou » (the hole), l’unité A. Jamil Al-Amin n’est autre que Rap Brown, le révolutionnaire noir célèbre dans les années 70 – il fut président du Student Nonviolent Coordinating Committee puis ministre de la Justice du Parti des Panthères Noires. Sa phrase la plus célèbre de l’époque : « la violence est aussi américaine que la tarte aux cerises ».
Emprisonné à la prison d’Attica de 1971 à 1976 pour vol à main armée, il s’y convertit à ‘l’Islam. Installé dans le West End d’Atlanta, il y gérait une épicerie et animait la National Ummah, prêchant contre le trafic de drogue et les jeux de hasard, les deux plaies de la communauté noire.

Jusqu’à cette soirée de l’an 2000 où un shérif-adjoint venu l’arrêter fut tué par un inconnu. Jamil Abdullah Al-Amin fut condamné à la prison à vie. Malgré les aveux d’un certain Otis Jackson, qui se dit l’auteur du crime, la Cour suprême a confirmé la condamnation en 2004. Le 21 octobre 2007, Jamil a été transféré à ADX où il a été mis au « trou », le bien-nommé « hole ». Si vous voulez en savoir plus sur lui, http://www.imamjamil.com/,
D’autres détenus politiques ont séjourné à ADX, comme Oscar López Rivera, le vétéran du Vietnam et combattant pour l’indépendance de Porto-Rico, condamné à 70 ans de prison, qui a refusé une clémence conditionnelle proposée par le président Clinton, dans la logique de sa position de non-coopération avec les autorités judiciaires, puisqu’il se considère comme un prisonnier de guerre, ce qui l’a aussi amené à refuser de travailler en prison, puisque UNICOR, l’entreprise pénitentiaire qui fait travailler les détenus, est une sous-traitante du département de la Défense.

Ou encore ces autres vétérans du Vietnam, qui se sont politisés en prison, le Farnco-Canadien du Maine Raymond Luc Levasseur et Tom Manning, les deux principaux membres du groupe United Freedom Front, condamnés en 1986 pour une série d’attentats contre le Capitole, le consulat sud-africain de New York ou le siège d’Union Carbide, la multinationale responsable de la catastrophe de Bhopal en Inde. Levasseur est aujourd’hui de nouveau en liberté mais Manning reste en prison. Il a en tout été condamné à …135 ans de prison. C’est qu’en plus des attentats anti-impérialistes commis par son groupe, qui n’ont fait aucune victime, car le groupe envoyait toujours des avertissements, il a été condamné pour avoir tué un membre de la Garde nationale à un barrage routier. Il a plaidé la légitime défense, arguant que le militaire avait voulu le tuer.

Tout ce petit monde se retrouve donc enterré vivant à ADX, où la lumière du jour ne pénètre pas, et dont le directeur, Ron Wiley, nommé en 2005 - il a 25 ans de carrière derrière lui et c’’est son cinquième poste - fait sa tournée hebdomadaire, avec sa matraque (électrique, évidemment) anti-émeutes à la main, pour s’assurer que « tout va bien ».

Étant donné ce qu’on le sait d’ADX, les 200 détenus qui y seront transférés en arriveront à regretter Guantánamo.

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Envoyé par Basta! dans Basta ! يكفي le 5/22/2009 03:18:00 AM

15:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, politique, obama, usa, presse, democratie, liberte, repression, medias, television, silence, imperialisme, guerre | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/10/2009

22/10/09: «Marx n’a jamais été aussi utile» ...

Sent: Thursday, October 22, 2009 10:18 AM
Subject: «Marx n’a jamais été aussi utile»

 

La crise économique mondiale est une crise du capitalisme. Ce n'est pas la première, bien sûr, mais pour l'économiste Samir Amin, elle pourrait être l'occasion de remettre en cause les fondements-même du capitalisme. Pour sortir, non pas de la crise du capitalisme, mais du capitalisme en crise.


 

LE CAPITALISME, UNE PARENTHÈSE DANS L’HISTOIRE


Le principe de l’accumulation sans fin qui définit le capitalisme est synonyme de croissance exponentielle, et celle-ci, comme le cancer, conduit à la mort. Stuart Mill, qui l’avait compris, imaginait qu’un « état stationnaire » mettrait un terme à ce processus irrationnel. Keynes partageait cet optimisme de la Raison. Mais ni l’un ni l’autre n’était équipé pour comprendre comment le dépassement nécessaire du capitalisme pourrait s’imposer. Marx, en donnant toute sa place à la nouvelle lutte des classes, pouvait par contre imaginer le renversement du pouvoir de la classe capitaliste, concentré aujourd’hui dans les mains de l’oligarchie.


L’accumulation, synonyme également de paupérisation, dessine le cadre objectif des luttes contre le capitalisme. Mais celle-ci s’exprime principalement par le contraste grandissant entre l’opulence des sociétés du centre, bénéficiaires de la rente impérialiste et la misère de celles des périphéries dominées. Ce conflit devient de ce fait l’axe central de l’alternative « socialisme ou barbarie ».


Le capitalisme historique « réellement existant » est associé à des formes successives d’accumulation par dépossession, non pas seulement à l’origine (« l’accumulation primitive ») mais à toutes les étapes de son déploiement. Une fois constitué, ce capitalisme « atlantique » est parti à la conquête du monde et l’a refaçonné sur la base de la permanence de la dépossession des régions conquises, devenant de ce fait les périphéries dominées du système.


Cette mondialisation « victorieuse » a prouvé être incapable de s’imposer d’une manière durable. Un demi siècle à peine après son triomphe, qui pouvait déjà paraître inaugurer la « fin de l’histoire », elle était déjà remise en cause par la révolution de la semi périphérie russe et les luttes (victorieuses) de libération de l’Asie et de l’Afrique qui ont fait l’histoire du XXème siècle – la première vague de luttes pour l’émancipation des travailleurs et des peuples.


L'accumulation par dépossession se poursuit sous nos yeux dans le capitalisme tardif des oligopoles contemporains. Dans les centres la rente de monopole dont bénéficient les ploutocraties oligopolistiques est synonyme de dépossession de l'ensemble de la base productive de la société. Dans les périphéries cette dépossession paupérisante se manifeste par l'expropriation des paysanneries et par le pillage des ressources naturelles des régions concernées. L'une et l'autre de ces pratiques constituent les piliers essentiels des stratégies d'expansion du capitalisme tardif des oligopoles.


Dans cet esprit, je place la « nouvelle question agraire » au cœur du défi pour le XXIème siècle. La dépossession des paysanneries (d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine) constitue la forme majeure contemporaine de la tendance à la paupérisation (au sens que Marx donne à cette « loi ») associée à l’accumulation. Sa mise en œuvre est indissociable des stratégies de captation de la rente impérialiste par les oligopoles, avec ou sans agro-carburants. J'en déduis que le développement des luttes sur ce terrain, les réponses qui seront données à travers elles à l’avenir des sociétés paysannes du Sud (presque la moitié de l’humanité) commanderont largement la capacité ou non des travailleurs et des peuples à produire des avancées sur la route de la construction d'une civilisation authentique, libérée de la domination du capital, pour laquelle je ne vois pas d'autre nom que celui du socialisme.


Le pillage des ressources naturelles du Sud qu'exige la poursuite du modèle de consommation gaspilleuse au bénéfice exclusif des sociétés opulentes du Nord annihile toute perspective de développement digne de ce nom pour les peuples concernés et constitue de ce fait l'autre face de la paupérisation à l'échelle mondiale. Dans cet esprit la « crise de l’énergie » n’est pas le produit de la raréfaction de certaines des ressources nécessaires à sa production (le pétrole bien entendu), ni davantage le produit des effets destructeurs des formes énergétivores de production et de consommation en vigueur. Cette description – correcte – ne va pas au-delà des évidences banales et immédiates. Cette crise est le produit de la volonté des oligopoles de l’impérialisme collectif de s’assurer le monopole de l’accès aux ressources naturelles de la planète, que celles-ci soient rares ou pas, de manière à s’approprier la rente impérialiste, quand bien même l’utilisation de ces ressources demeurerait ce qu’elle est (gaspilleuse, énergétivore) ou serait soumise à des politiques « écologistes » correctives nouvelles. J'en déduis également que la poursuite de la stratégie d'expansion du capitalisme tardif des oligopoles se heurtera nécessairement à la résistance grandissante des nations du Sud.


D’UNE LONGUE CRISE À L’AUTRE


La crise actuelle n’est donc ni une crise financière, ni la somme de crises systémiques multiples, mais la crise du capitalisme impérialiste des oligopoles, dont le pouvoir exclusif et suprême risque d’être remis en question, cette fois encore, à la fois par les luttes de l'ensemble des classes populaires et par celles des peuples et nations des périphéries dominées, fussent elles en apparence « émergentes ». Elle est simultanément une crise de l'hégémonie des Etats-Unis. Capitalisme des oligopoles, pouvoir politique des oligarchies, mondialisation barbare, financiarisation, hégémonie des Etats-Unis, militarisation de la gestion de la mondialisation au service des oligopoles, déclin de la démocratie, pillage des ressources de la planète, abandon de la perspective du développement du Sud sont indissociables.


Le vrai défi est donc le suivant : ces luttes parviendront-elles à converger pour ouvrir la voie – ou des voies – sur la longue route à la transition au socialisme mondial ? Ou demeureront-elles séparées les unes des autres, voire entreront-elles en conflit les unes contre les autres, et de ce fait, inefficaces, laissant l’initiative au capital des oligopoles ?


Il est bon de revenir sur la première longue crise du capitalisme, qui a façonné le XXème siècle, tant le parallèle entre les étapes du développement de ces deux crises est saisissant.


Le capitalisme industriel triomphant du XIXème siècle entre en crise à partir de 1873. Les taux de profits s’effondrent, pour les raisons mises en évidence par Marx. Le capital réagit par un double mouvement de concentration et d’expansion mondialisée. Les nouveaux monopoles confisquent à leur profit une rente prélevée sur la masse de la plus-value générée par l’exploitation du travail. Ils accélèrent la conquête coloniale de la planète. Ces transformations structurelles permettent un nouvel envol des profits. Elles ouvrent la « belle époque » - de 1890 à 1914 – qui est celle d’une domination mondialisée du capital des monopoles financiarisés. Les discours dominants de l’époque font l’éloge de la colonisation (la « mission civilisatrice »), qualifient la mondialisation de synonyme de paix, et la social-démocratie ouvrière européenne se rallie à ce discours.


Pourtant la « belle époque », annoncée comme la « fin de l’histoire » par les idéologues en vue de l’époque, se termine par la guerre mondiale, comme seul Lénine l’avait vu. Et la période qui suit pour se poursuivre jusqu’aux lendemains de la seconde guerre mondiale sera celle de « guerres et révolutions ». En 1920, la révolution russe (le « maillon faible » du système) ayant été isolée, après la défaite des espoirs de révolution en Europe centrale, le capital des monopoles financiarisés restaure contre vents et marées le système de la « belle époque ». Une restauration, dénoncée par Keynes à l'époque, qui est à l’origine de l’effondrement financier de 1929 et de la dépression qu’elle va entraîner jusqu’à la seconde guerre mondiale.


Le « long XXème siècle » - 1873/1990 – est donc à la fois celui du déploiement de la première crise systémique profonde du capitalisme vieillissant ( au point que Lénine pense que ce capitalisme des monopoles constitue la « phase suprême du capitalisme »), et celui d’une première vague triomphante de révolutions anti-capitalistes (Russie, Chine) et de mouvements anti-impérialistes des peuples d’Asie et d’Afrique.


La seconde crise systémique du capitalisme s’ouvre en 1971, avec l’abandon de la convertibilité or du dollar, presqu’exactement un siècle après le début de la première. Les taux de profit, d’investissement, et de croissance s’effondrent (ils ne retrouveront jamais depuis les niveaux qui avaient été les leurs de 1945 à 1975). Le capital répond au défi comme dans la crise précédente par un double mouvement de concentration et de mondialisation. Il met ainsi en place des structures qui définiront la seconde « belle époque » (1990/2008) de mondialisation financiarisée permettant aux groupes oligopolistiques de prélever leur rente de monopole. Mêmes discours d’accompagnement : le « marché » garantit la prospérité, la démocratie et la paix ; c’est la « fin de l’histoire ». Mêmes ralliements des socialistes européens au nouveau libéralisme. Et pourtant cette nouvelle « belle époque » s’est accompagnée dès le début par la guerre, celle du Nord contre le Sud, amorcée dés 1990. Et tout comme la première mondialisation financiarisée avait donné 1929, la seconde a produit 2008. Nous sommes parvenus aujourd’hui à ce moment crucial qui annonce la probabilité d’une nouvelle vague de « guerres et révolutions ». D’autant que les pouvoirs en place n’envisagent rien d’autre que la restauration du système tel qu’il était avant son effondrement financier.


L’analogie entre les développements de ces deux crises systémiques longues du capitalisme vieillissant est frappante. Il y a néanmoins des différences dont la portée politique est importante.


SORTIR DE LA CRISE DU CAPITALISME OU SORTIR DU CAPITALISME EN CRISE?


Derrière la crise financière, la crise systémique du capitalisme des oligopoles.


Le capitalisme contemporain est d’abord et avant tout un capitalisme d’oligopoles au sens plein du terme (ce qu’il n’était qu’en partie jusqu’ici). J’entends par là que les oligopoles commandent seuls la reproduction du système productif dans son ensemble. Ils sont « financiarisés » dans le sens qu’eux seuls ont accès au marché des capitaux. Cette financiarisation donne au marché monétaire et financier – leur marché, celui sur lequel ils se concurrencent entre eux – le statut de marché dominant, qui façonne et commande à son tour les marchés du travail et d’échange de produits.


Cette financiarisation mondialisée s’exprime par une transformation de la classe bourgeoise dirigeante, devenue ploutocratie rentière. Les oligarques ne sont pas russes seulement, comme on le dit trop souvent, mais bien davantage étatsuniens, européens et japonais. Le déclin de la démocratie est le produit inévitable de cette concentration du pouvoir au bénéfice exclusif des oligopoles.


La forme nouvelle de la mondialisation capitaliste, qui correspond à cette transformation, par opposition à celle qui caractérisait la première « belle époque », est elle également importante à préciser. Je l’ai exprimé dans une phrase : le passage de l’impérialisme conjugué au pluriel (celui des puissances impérialistes en conflit permanent entre elles) à l’impérialisme collectif de la triade (Etats-Unis, Europe, Japon).


Les monopoles qui émergent en réponse à la première crise du taux de profit se sont constitués sur des bases qui ont renforcé la violence de la concurrence entre les puissances impérialistes majeures de l’époque, et conduit au grand conflit armé amorcé en 1914 et poursuivi à travers la paix de Versailles puis la seconde guerre jusqu’en 1945. Ce que Arrighi, Frank, Wallerstein et moi même avons qualifié dés les années 1970 de « guerre de trente ans », terme repris depuis par d’autres.


Par contre la seconde vague de concentration oligopolistique, amorcée dans les années 1970, s’est constituée sur de toutes autres bases, dans le cadre d’un système que j’ai qualifié « d’impérialisme collectif » de la triade ( Etats-Unis, Europe et Japon). Dans cette nouvelle mondialisation impérialiste, la domination des centres ne s’exerce plus par le monopole de la production industrielle (comme c’était le cas jusqu’ici), mais par d’autres moyens (le contrôle des technologies, des marchés financiers, de l’accès aux ressources naturelles de la planète, de l’information et des communications, des armements de destruction massive). Ce système que j’ai qualifié « d’apartheid à l’échelle mondiale » implique la guerre permanente contre les Etats et les peuples des périphéries récalcitrantes, guerre amorcée dès 1990 par le déploiement du contrôle militaire de la planète par le Etats-Unis et leurs alliés subalternes de l’OTAN.


La financiarisation de ce système est indissociable, dans mon analyse, de son caractère oligopolistique affirmé. Il s’agit là d’une relation organique fondamentale. Ce point de vue n’est pas celui qui domine, non seulement dans la littérature volumineuse des économistes conventionnels, mais encore dans la plupart des écrits critiques concernant la crise en cours.

 

C’est ce système dans son ensemble qui est désormais en difficulté.


Les faits sont déjà là : l’effondrement financier est déjà en passe de produire non pas une « récession » mais une véritable dépression profonde. Mais au-delà, d’autres dimensions de la crise du système ont émergé à la conscience publique avant même l’effondrement financier. On en connait les grands titres – crise énergétique, crise alimentaire, crise écologique, changements climatiques – et de nombreuses analyses de ces aspects des défis contemporains sont produites quotidiennement, dont quelques unes de la plus grande qualité..


Je reste néanmoins critique à l’endroit de ce mode de traitement de la crise systémique du capitalisme, qui isole trop les différentes dimensions du défi. Je redéfinis donc les « crises » diverses comme les facettes du même défi, celui du système de la mondialisation capitaliste contemporaine (libérale ou pas) fondé sur la ponction que la rente impérialiste opère à l’échelle mondiale, au profit de la ploutocratie des oligopoles de l'impérialisme collectif de la triade.


La vraie bataille se livre sur ce terrain décisif entre les oligopoles qui cherchent à produire et reproduire les conditions qui leur permettent de s’approprier la rente impérialiste et toutes leurs victimes – travailleurs de tous les pays du Nord et du Sud, peuples des périphéries dominées condamnées à renoncer à toute perspective de développement digne de ce nom.


Je proposais donc une conceptualisation des formes nouvelles de domination des centres impérialistes fondée sur l’affirmation de modes nouveaux de contrôle se substituant au monopole ancien de l’exclusive industrielle, ce que la montée des pays qualifiés depuis « d’émergents » a confirmé. Je qualifiais la nouvelle mondialisation en construction « d’aparheid à l’échelle mondiale », appelant la gestion militarisée de la planète, perpétuant dans des conditions nouvelles la polarisation indissociable de l’expansion du « capitalisme réellement existant ».


LA SECONDE VAGUE D’ÉMANCIPATION DES PEUPLES: UN «REMAKE» DU XXÈME SIÈCLE OU MIEUX?


Le monde contemporain est gouverné par des oligarchies. Oligarchies financières aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, qui dominent non seulement la vie économique, mais tout autant la politique et la vie quotidienne. Oligarchies russes à leur image que l’Etat russe tente de contrôler. Statocratie en Chine. Autocraties (parfois cachées derrière quelques apparences d’une démocratie électorale « de basse intensité ») inscrites dans ce système mondial ailleurs dans le reste de la planète.


La gestion de la mondialisation contemporaine par ces oligarchies est en crise.


Les oligarchies du Nord comptent bien rester au pouvoir, le temps de la crise passé. Elles ne se sentent pas menacées. Par contre la fragilité des pouvoirs des autocraties du Sud est, elle, bien visible. La mondialisation en place est, de ce fait, fragile. Sera-t-elle remise en question par la révolte du Sud, comme ce fut le cas au siècle passé ? Probable. Mais triste. Car l’humanité ne s’engagera sur la voie du socialisme, seule alternative humaine au chaos, que lorsque les pouvoirs des oligarchies, de leurs alliés et de leurs serviteurs seront mis en déroute à la fois dans les pays du Nord et dans ceux du Sud.


Le capitalisme est « libéral » par nature, si l’on entend par « libéralisme » non pas ce joli qualificatif que le terme inspire, mais l’exercice plein et entier de la domination du capital non pas seulement sur le travail et l’économie, mais sur tous les aspects de la vie sociale. Il n’y a pas « d’économie de marché » (expression vulgaire pour dire capitalisme) sans « société de marché ». Le capital poursuit obstinément cet objectif unique. L’Argent. L’accumulation pour elle-même. Marx, mais après lui d’autres penseurs critiques comme Keynes, l’ont parfaitement compris. Pas nos économistes conventionnels, ceux de gauche inclus.


Ce modèle de domination exclusive et totale du capital avait été imposé avec obstination par les classes dirigeantes tout au long de la longue crise précédente jusqu’en 1945. Seule la triple victoire de la démocratie, du socialisme et de la libération nationale des peuples avait permis, de 1945 à 1980, la substitution à ce modèle permanent de l’idéal capitaliste, de la coexistence conflictuelle des trois modèles sociaux régulés qu’ont été le Welfare State de la social-démocratie à l’Ouest, les socialismes réellement existants à l’Est et les nationalismes populaires au Sud. L’essoufflement puis l’effondrement de ces trois modèles a par la suite rendu possible un retour à la domination exclusive du capital, qualifiée de néo-libérale.


Les désastres sociaux que le déploiement du libéralisme – « l’utopie permanente du capital » ai-je écrit – n’allait pas manquer de provoquer ont inspiré bien des nostalgies du passé récent ou lointain. Mais ces nostalgies ne permettent pas de répondre au défi. Car elles sont le produit d’un appauvrissement de la pensée critique théorique qui s’était progressivement interdit de comprendre les contradictions internes et les limites des systèmes de l’après seconde guerre mondiale, dont les érosions, les dérives et les effondrements sont apparus comme des cataclysmes imprévus.


Néanmoins, dans le vide créé par ces reculs de la pensée théorique critique, une prise de conscience de dimensions nouvelles de la crise systémique de civilisation a trouvé le moyen de se frayer la voie. Je fais référence ici aux écologistes. Mais les Verts, qui ont prétendu se distinguer radicalement et tout également des Bleus (les conservateurs et les libéraux) et des Rouges (les Socialistes) se sont enfermés dans l’impasse, faute d’intégrer la dimension écologique du défi dans une critique radicale du capitalisme.


Tout était en place donc pour assurer le triomphe – passager en fait, mais qui s’est vécu comme « définitif » - de l’alternative dite de la « démocratie libérale ». Une pensée misérable – une véritable non pensée – qui ignore ce que pourtant Marx avait dit de décisif concernant cette démocratie bourgeoise qui ignore que ceux qui décident ne sont pas ceux qui sont concernés par ces décisions. Ceux qui décident, jouissent de la liberté renforcée par le contrôle de la propriété, sont aujourd’hui les ploutocrates du capitalisme des oligopoles et les Etats qui sont leurs débiteurs. Par la force des choses les travailleurs et les peuples concernés ne sont guère que leurs victimes. Mais de telles billevesées pouvaient paraître crédibles, un court moment, du fait des dérives des systèmes de l’après-guerre, dont la misère des dogmatiques ne parvenait plus à comprendre les origines. La démocratie libérale pouvait alors paraître le « meilleur des systèmes possibles ».


Aujourd’hui les pouvoirs en place, qui eux n’avaient rien prévu, s’emploient à restaurer ce même système. Leur succès éventuel, comme celui des conservateurs des années 1920 – que Keynes dénonçait sans trouver d’écho à l’époque – ne pourra qu’aggraver l’ampleur des contradictions qui sont à l’origine de l’effondrement financier de 2008.


La récente réunion du G20 (Londres, avril 2009) n’amorce en rien une « reconstruction du monde ». Et ce n’est peut être pas un hasard si elle a été suivie dans la foulée par celle de l’OTAN, le bras armé de l’impérialisme contemporain, et par le renforcement de son engagement militaire en Afghanistan. La guerre permanente du « Nord » contre le « Sud » doit continuer.


On savait déjà que les gouvernements de la triade – Etats-Unis, Europe et Japon – poursuivent l’objectif exclusif d’une restauration du système tel qu’il était avant septembre 2008. Plus intéressant est le fait que les leaders des « pays émergents » invités ont gardé le silence. Une seule phrase intelligente a été prononcée au cours de cette journée de grand cirque, par le Président chinois Hu Jintao, qui a fait observer « en passant », sans insister et avec le sourire (narquois ?), qu’il faudra bien finir par envisager la mise en place d’un système financier mondial qui ne soit pas fondé sur le dollar. Quelques rares commentateurs ont immédiatement fait le rapprochement - correct – avec les propositions de Keynes en 1945.


Cette « remarque » nous rappelle à la réalité : que la crise du système du capitalisme des oligopoles est indissociable de celle de l’hégémonie des Etats-Unis, à bout de souffle. Mais qui prendra la relève ? Certainement pas « l’Europe » qui n’existe pas en dehors de l’atlantisme et ne nourrit aucune ambition d’indépendance, comme l’assemblée de l’OTAN l’a démontré une fois de plus. La Chine ? Cette « menace », que les médias invoquent à satiété (un nouveau « péril jaune ») sans doute pour légitimer l’alignement atlantiste, est sans fondement. Les dirigeants chinois savent que leur pays n’en a pas les moyens, et ils n’en ont pas la volonté. La stratégie de la Chine se contente d’oeuvrer pour la promotion d’une nouvelle mondialisation, sans hégémonie. Ce que ni les Etats-Unis, ni l’Europe ne pensent acceptable.


Les chances donc d’un développement possible allant dans ce sens reposent encore intégralement sur les pays du Sud. Et ce n’est pas un hasard si la Cnuced est la seule institution de la famille des Nations Unies qui ait pris des initiatives fort différentes de celles de la commission Stiglitz. Ce n’est pas un hasard si son directeur, le Thaïlandais Supachai Panitchpakdi, considéré jusqu’à ce jour comme un parfait libéral, ose proposer dans le rapport de l’organisation intitulé « The Global Economic Crisis », daté de mars 2009, des avancées réalistes s’inscrivant dans la perspective d’un second moment de « l’éveil du Sud ».


La Chine de son côté a amorcé la construction – progressive et maîtrisée - de systèmes financiers régionaux alternatifs débarrassés du dollar. Des initiatives qui complètent, au plan économique, la promotion des alliances politiques du « groupe de Shanghai », l’obstacle majeur au bellicisme de l’OTAN.


L’assemblée de l’OTAN, réunie dans la même foulée en avril 2009, a entériné la décision de Washington, non pas d’amorcer son désengagement militaire, mais au contraire d’en accentuer l’ampleur.


UN NOUVEL INTERNATIONALISME DES TRAVAILLEURS ET DES PEUPLES EST NÉCESSAIRE ET POSSIBLE


Le capitalisme historique est tout ce qu’on veut sauf durable. Il n’est qu’une parenthèse brève dans l’histoire. Sa remise en cause fondamentale - que nos penseurs contemporains, dans leur grande majorité, n’imaginent ni « possible » ni même « souhaitable » – est pourtant la condition incontournable de l’émancipation des travailleurs et des peuples dominés (ceux des périphéries, 80 % de l’humanité). Et les deux dimensions du défi sont indissociables. Il n’y aura pas de sortie du capitalisme par le moyen de la seule lutte des peuples du Nord, ou par la seule lutte des peuples dominés du Sud. Il n’y aura de sortie du capitalisme que lorsque, et dans la mesure où, ces deux dimensions du même défi s’articuleront l’une avec l’autre. Il n’est pas « certain » que cela arrive, auquel cas le capitalisme sera « dépassé » par la destruction de la civilisation (au-delà du malaise dans la civilisation pour employer les termes de Freud), et peut être de la vie sur la planète. Le scénario d’un « remake » possible du XXème siècle restera donc en deçà des exigences d’un engagement de l’humanité sur la longue route de la transition au socialisme mondial. Le désastre libéral impose un renouveau de la critique radicale du capitalisme. Le défi est celui auquel est confrontée la construction/reconstruction permanente de l’internationalisme des travailleurs et des peuples, face au cosmopolitisme du capital oligarchique.


La construction de cet internationalisme ne peut être envisagée que par le succès d'avancées révolutionnaires nouvelles (comme celles amorcées en Amérique latine et au Népal) ouvrant la perspective d'un dépassement du capitalisme.


Dans les pays du Sud le combat des Etats et des nations pour une mondialisation négociée sans hégémonies – forme contemporaine de la déconnexion – soutenu par l'organisation des revendications des classes populaires peut circonscrire et limiter les pouvoirs des oligopoles de la triade impérialiste. Les forces démocratiques dans les pays du Nord doivent soutenir ce combat. Le discours « démocratique » proposé, et accepté par la majorité des gauches telles qu’elles sont, les interventions « humanitaires » conduites en son nom comme les pratiques misérables de « l'aide » écartent de leurs considérations la confrontation réelle avec ce défi.


Dans les pays du Nord les oligopoles sont déjà visiblement des « biens communs » dont la gestion ne peut être confiée aux seuls intérêts particuliers (dont la crise a démontré les résultats catastrophiques). Une gauche authentique doit avoir l'audace d'en envisager la nationalisation, étape première incontournable dans la perspective de leur socialisation par l'approfondissement de la pratique démocratique. La crise en cours permet de concevoir la cristallisation possible d'un front des forces sociales et politiques rassemblant toutes les victimes du pouvoir exclusif des oligarchies en place.


La première vague de luttes pour le socialisme, celle du XXème siècle, a démontré les limites des social-démocraties européennes, des communismes de la troisième internationale et des nationalismes populaires de l'ère de Bandoung, l'essoufflement puis l'effondrement de leurs ambitions socialistes. La seconde vague, celle du XXIème siècle, doit en tirer les leçons. En particulier associer la socialisation de la gestion économique et l'approfondissement de la démocratisation de la société. Il n'y aura pas de socialisme sans démocratie, mais également aucune avancée démocratique hors de la perspective socialiste.


Ces objectifs stratégiques invitent à penser la construction de « convergences dans la diversité » (pour reprendre l'expression retenue par le Forum Mondial des Alternatives) des formes d'organisation et de luttes des classes dominées et exploitées. Et il n'est pas dans mon intention de condamner par avance celles de ces formes qui, à leur manière, renoueraient avec les traditions des social-démocraties, des communismes et des nationalismes populaires, ou s'en écarteraient.


Dans cette perspective il me paraît nécessaire de penser le renouveau d'un marxisme créateur. Marx n’a jamais été aussi utile, nécessaire, pour comprendre et transformer le monde, aujourd’hui autant et même plus encore qu’hier. Etre marxiste dans cet esprit c'est partir de Marx et non s'arrêter à lui, ou à Lenine, ou à Mao, comme l'ont conçu et pratiqué les marxismes historiques du siècle dernier. C'est rendre à Marx ce qui lui revient : l'intelligence d'avoir amorcé une pensée critique moderne, critique de la réalité capitaliste et critique de ses représentations politiques, idéologiques et culturelles. Le marxisme créateur doit poursuivre l'objectif d'enrichir sans hésitation cette pensée critique par excellence. Il ne doit pas craindre d'y intégrer tous les apports de la réflexion, dans tous les domaines, y compris ceux de ces apports qui ont été considérés, à tort, comme « étrangers » par les dogmatiques des marxismes historiques du passé.

 


Note

 

Les thèses présentées dans cet article ont été développées par l'auteur dans son ouvrage sur la crise, Sortir de la crise du capitalisme ou sortir du capitalisme en crise (ed Le Temps des Cerises, Paris 2009).


Samir Amin Samir Amin dirige le Forum Tiers Monde : http://www.forumtiersmonde.net/fren/index.php

 

Source : Marianne

 

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11:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, marx, politique, crise, capitalisme, imperialisme, colonialisme, europe, usa, silence | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/09/2009

15/08/09: Le roi des Belges dans une belle galère ...

From: Yoyotte Lucien
Sent: Monday, August 17, 2009 9:07 PM
To: romain@yahoogroupes.fr
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Le roi des Belges dans une belle galère
  
15/08/2009 à 06h51
 
Le roi des Belges dans une belle galère

Le nouveau yacht du roi des Belges déclenche un véritable tollé dans son royaume. 4,6 millions d’euros : c’est le prix de ce beau bateau blanc, baptisé Alpa - «Al» pour le roi Albert, «Pa» pour son épouse, Paola. Les Belges ont découvert ce navire de luxe dans la presse people, qui a publié des photos du souverain en pleine manœuvre à l’entrée du port sicilien de Lipari. Selon l’hebdomadaire belge le Soir magazine, la famille royale a acheté ce yacht à moteur de 27 mètres de long, qui peut atteindre une vitesse de 30 nœuds, en 2008. En 2007, le roi avait déjà acheté un bateau, moins grand mais plus rapide, le Quatuor, estimé à 1,5 million d’euros.
«La personne qui possède deux bateaux de luxe d’une valeur de 6 millions d’euros nous dit qu’il y a trop de matérialisme dans notre société !» s’est insurgé le député Ben Weyts, membre du parti conservateur N-VA (Nouvelle Alliance flamande). Il faisait allusion au dernier discours du souverain à la nation, le 21 juillet, à l’occasion de la fête nationale, où il était question de la crise que traverse le pays. Albert II avait invité les Belges à s’interroger sur «le caractère de plus en plus matérialiste de nos sociétés et sur la nécessité d’accorder plus de place aux valeurs familiales, à celles de la convivialité, de la solidarité et du respect de l’autre».
La question, posée par la presse, est aussi de savoir avec quel argent le roi a payé l’Alpa. Chaque année, il reçoit 10 millions d’euros, selon la loi du 16 novembre 1993 établissant la liste civile. Cette dernière doit officiellement permettre au monarque «d’exercer ses tâches constitutionnelles». Cette somme a-t-elle aussi servi à renouveler sa flotte de yachts ? Le parti N-VA plaide pour réformer le système actuel et fixer un salaire au roi, comme tout autre haut fonctionnaire belge. Afin d’assurer la transparence, le parti propose que chaque nouvelle acquisition ne soit remboursée que sur présentation de la facture.
http://www.liberation.fr/monde/0101585399-le-roi-des-belges-dans-une-belle-galere 

22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, romain, courcelles, belgique, euro-dictature, histoire, actualite, democratie, silence, monarchie, finance | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/02/2009

20/02/2009: VIDEO - Saint-Valentin pour les amours séparés du 127bis ...

BELGIQUE "démocratique": des gens, y compris des enfants, enfermés, pendant des semaines, des mois, sans aucun procès, sans aucun jugement, sans aucune condamnation, comme à Guantanamo, le camp de concentration ricain...
Où sont donc passés tous nos fervents défenseurs de la "Liberté", de la "Démocratie", des "Droits de l'homme", de la "Justice" ???
Nos fameux journalistes "neutres", "libres" et "indépendants" sont-ils tous partis en reportage au ... Tibet ???
RoRo
 

From: Crer
Sent: Friday, February 20, 2009 8:45 PM
Subject: (Crer-News-2) VIDEO - Saint-Valentin pour les amours séparés du 127bis

Nossegem-- Alors que l'Etat belge ne prévoit pour l'heure toujours aucun solution à la question des sans-papiers, la coordination pour la régularisation et la libre-circulation, à l'occasion de la Saint_valentin avait organisé une parade des coeurs séparés pour montrer son soutien et sa solidarité aux couples qui font l'expérience de cette séparation ainsi qu'à toutes les personnes retenues dans le centre de rétention 127 bis. (Note de RoRo: détention, plutôt que rétention).
 
 
(Crer)


 
CRER / Tel : 0474 08 85 35
Travailleurs sans papiers :  http://1maimanif.canalblog.com/
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

11:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, bruxelles, television, romain, belgique, colonialisme, europe, democratie, euro-dictature, capitalisme, silence, liberte, cdh, medias, oppression capitaliste, information, droits de l homme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/09/2008

24/09/2008: les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination...

 


-------- Message original --------
Sujet : les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination
Date : Wed, 24 Sep 2008 13:26:30 +0200
De : Marc Lemaire <fa029559@skynet.be>


 
----- Original Message -----
From: Cathy
To: Marc
Sent: Wednesday, September 24, 2008 1:28 PM
Subject: cathy

Diminution du poids du produit, changement d'emballage ou même de recette, les fabricants de produits alimentaires rivalisent d'imagination pour camoufler la hausse de leurs prix.

Le magazine «60 millions de consommateurs» à paraître ce jeudi révèle les divers procédés des marques alimentaires pour préserver — voire augmenter — leurs marges. Et comme l'explique le mensuel, il faut «être un consommateur sacrément avisé» pour remarquer ces pratiques. Même les statistiques officielles ont du mal à les détecter.

Hausse du prix des matières premières

Une des astuces les plus utilisées est la cure d'amaigrissement du produit. Outre celle des biscuits «Prince», le magazine a remarqué que le fromage blanc «Jockey» de Danone avait subi le même sort: 850 g contre un kilo ou les petits pots désormais à 90 g contre 100 g auparavant. Pour le même prix, évidemment. Les barres chocolatées Mars avaient eu la même idée quelques mois plus tôt, relève le mensuel.

«Au début de l'année, tout le monde a cogité pour anticiper les hausses des matières premières» comme le blé et le lait, raconte un chef de produit de l'industrie agroalimentaire, cité dans l'enquête.

Une autre stratégie consiste à changer l'emballage, un procédé qui «ouvre la voie à de très jolies augmentations pour le client», souligne le mensuel. Des chewings-gums vendus chez Aldi sous la marque Feel Free sont ainsi passés de 13,75 à 20,73 euros dans leur nouveau conditionnement.

Changer la recette

La troisième méthode, «probablement la plus pernicieuse», est la modification de la recette. Surtout utilisée pour les premiers prix ou le hard discount, elle consiste à remplacer des ingrédients onéreux par des matières premières moins chères.

Interrogé par l'AFP, Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), s'est dit «réticent sur la qualité des enquêtes» du magazine. Pour lui, les consommateurs «acceptent de payer plus cher des produits qui ont une vraie valeur ajoutée ou une valeur nutritionnelle supérieure» à celle du produit précédent. La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) ne commentait pas lundi cette enquête.

 
 
Accusés par «60 millions de consommateurs» d'augmenter leurs prix en douce, les grands groupes interrogés par Liberation.fr plaident non-coupable. Quand ils répondent...
Par liberation.fr
 
blaydominique
Vous avez dit trucages???
Sans compter les lessives et les savons de plus en plus liquides, ou les flacons qui ont des orifices plus larges, et donc qui se vident plus vite... dynamo  Mercredi 24 Septembre 2008 - 05:40
casco
les cons....ommateurs
Plutôt que de râler parce que le prix des matières premières augmentent et que le consommateur roi ne peut plus circuler avec son caddie et acheter à vil prix le travail dur des agriculteurs du monde entier, ne peut-il ce petit con..sommateur faire une demande de jardin ouvrier et se pencher sur la terre pour lui faire produire ce qu'il estime payer trop cher dans son supermarché de proximité. Tout le monde a en mémoire ces producteurs qui n'arrivent pas à vivre de leur production et ces pousseurs de caddie qui s'empiffraient pour pas cher autrefois. C'est ainsi de plus en plus le travail paiera et l'absence de travail coûtera cher. Les tenants du zero effort n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer Mercredi 24 Septembre 2008 - 04:23
Candide
Des dates limites de consommation
Quelqu'un saurait-il me dire pourquoi une date limite de consommation est indiquée sur un pot de miel ou une canette d'eau minérale, mais jamais sur un paquet de tabac ou une bouteille de vin ? ... Vous pouvez chercher ! ... Là dessus, j'ai eu l'occasion de remarquer, il y a quelques années, que les cigarettes que je fumais avaient changé d'appellation chez tous les buralistes de France et de Navarre, alors qu'elles sont restées disponibles avec l'ancien nom aux free shops des aéroports jusqu'à 12 mois plus tard . ... Faut-il comprendre que c'est là qu'on écoule les vieux stocks ?  Mercredi 24 Septembre 2008 - 01:14
Lem
Beaucoup de vent...
Que les glaces "la laitière" aient frais provision de légèreté et nous vendent depuis quelques temps de l'air comprimé... Ca j'avais vu et je n'en achète plus depuis. Il y a peu, quelqu'un m'a tendu une barre chocolatée "Mars"... De puis la dernière que j'avais consommée, j'ai vu qu'une tornade était passée dans la composition avec un argumentaire sur l'emballage digne du foutage de gueule popur justifier ce vent mauvais insidieusement placé dans le blanc d'oeuf... Quant à nombre de produits type gâteaux secs, crackers apéritifs et autres, l'huile de palme hydrogénée (mais dont la production ravage les forêts primaires d'Indonésie) si peu coûteuse y a envahi discrètement les emballages tout comme le sirop de glucose... Depuis, je n'achète plus ces produits. Un simple conseil : Lisez les compositions et virez ces produits de la liste de vos achats ! Mercredi 24 Septembre 2008 - 00:27
Jean
Bravo Danone
Danone a raison de jouer la franchise : personne ne serait dupe de toute façon, ou bien pas longtemps. C'est clair, c'est marketing, on diminue les quantités pour proposer un prix constant. Il n'y a pas tromperie sur la marchandise, puisque le poids affiché est correct. En revanche, les explications relatives à l'obésité sont vraiment lamentables ! Faut vraiment prendre les gens pour des cons pour oser ça. Ne pas répondre aux journalistes, c'est pas très pro, les responsables du service com ne devront pas s'étonner de faire partie de la prochaine charrette : ils foutent rien ! La palme revient à l'ANIA, qui remet en cause les conclusions de "60 millions". On reconnaît-là l'arrogance habituelle de ce lobby, je pense qu'il serait intéressant que des journalistes aillent un peu "fouiller la merde" chez cette association industrielle. Mercredi 24 Septembre 2008 - 00:21
le ga bonnet
faire attention
un exemple parmi d'autres : le riz,si l'on achète le bel emballage de 500gr on est content avec son bout de carton et un peu de riz... regardons la même marque mais dans un vulgaire emballage de 1 kilo ben c'est sensiblement le même prix . beaucoup de choses comme cela à l'avenant à nous de faire attention il faut s'y habituer faire ses course devient un combat , on a toujours peur de se faire avoir! pénible! Mardi 23 Septembre 2008 - 23:44
Recette
de cuisine
Juste comme ça: 1 salade à 1€ un poivron à 1 € un concombre à 0,7 € de l'huile de noix à 3 € des sardines à 1€ sel et poivre .... Vous pouvez vous faire 4 bonnes salades, donc 2 jours pour en tout 7€. Soit environ 1,8€ le repas (certes léger). Sinon vous pouvez aussi acheter un produit transformé plein de produits chimiques et autres conservateurs cancerigène, le tout réchauffé au micro onde pour 6/7€ le repas. Le raport entre manger frais, bon et se faire la cuisine, et manger les trucs industriels dégeulasse, c'est environ 1/4. Augmentez votre pouvoir d'achat par 4 en allant au marché et en coupant court l'arnarque de la grande distribution... Et après, arretez de vous plaindre. Soit vous êtes intelligent et sachez où bien vous nourrir pour pas cher, soit vous êtes stupides et allez au plus cher et moins bon et dangereux pour la santé -> grandes surfaces. CQFD Mardi 23 Septembre 2008 - 23:33
Bubdule
pas surpris!
Je me souviens qu'au début des années 80,quand Mr Jacques Delors était ministre des finances, la décison a été prise de bloquer les prix pour arrêter l'inflation et la baisse du Franc qui était attaqué de toute part( particulièrement par l'Allemagne). A l'époque je travaillais dans la distribution et déjà à cette époque,nous avions multipliés nos références par 10.Les champions de la création de nouveaux produits était les firmes de lessive et de produit d'entretien. Il se trouve qu'avec le temps ces sociétés ont diversifiés leur produits et sont aussi parmi les numéros un dans l'alimentaire. Ce qu'il font maintenant n'est pas nouveaux cela existe depuis presque 30 ans. je suis seulement déçu que l'on s'en aperçoive seulement maintenant Mardi 23 Septembre 2008 - 23:20
Jean
Aller un peu plus loin
Et si on se posait la vraie question? Pourquoi les producteurs vont toujours plus moins pour essayer de se faire leur marge? Comment faire quand des distributeurs, par la tyrannie des centrales d'achat et l'absence de réglementations, se permettent des marges toujours plus indécentes? Leclerc, Auchan, milliardaires en cinquante ans? Pas de secrets: extorquer au maximum, pousser les producteurs à faire pousser leurs tomates sur de la merde ou les éleveurs à rendre les vaches carnivores, histoire de trouver quelques pourcentages de marge supplémentaires, quelques milliards de plus dans la besace pour faire partie du classement Forbe. L'excitation de toute une vie. Le malheur de milliers de gens. La vie, la vraie. Mardi 23 Septembre 2008 - 23:18
Panchoskywalker
Trucages?
Les gars, faut se reveiller, camoufler une hausse de prix ça ne s'appele pas du trucage mais du MARKETING, et ça existe depuis belle lurette....C'est moralement questionable? Je suis d'ac, mais ça depend de la moral de chacun aussi...c'est surtout 100% legal....et ça le restera...au moins jusqu'a la prochaine revolution....circulons y a rien a voir! Mardi 23 Septembre 2008 - 23:10


 

23:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, television, romain, belgique, europe, democratie, euro-dictature, capitalisme, syndicats, social, propagande, silence, societe, publicite, medias, information, prix, banque, exploitation capitaliste, mensonges, prsse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/09/2008

07/09/200/8: 700 organisations et 90 000 personnes à ce jour dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide ...

Toujours plus d' atteintes aux libertés individuelles, de fichage, d' écoutes, de censure, de caméras, de collectes de renseignements, de contrôles en tous genres, dans les pays de l' Euro-dictature capitaliste.
Le fascisme est de nouveau à nos portes.
Le fascisme, c' est le capitalisme autrement, sous sa forme la plus brutale, la plus dictatoriale, la plus bestiale, la plus aventurière, la plus belliciste et impérialiste, la plus meurtrière, ...
Il est de nouveau grand temps de se bouger, de se mobiliser, de sortir de nos coquilles, de s'organiser, de s'unir, de dénoncer tous les faux démocrates et faux-culs, les amis,
...
RoRo


-------- Message original --------

Sujet : [romain : paix_socialisme_communisme] CENT DIX HUIT MILLE SIGNATURES
Date : Sun, 7 Sep 2008 19:02:23 +0000 (GMT)
De : FISCHER BERNARD <fischer02003@yahoo.fr>
Répondre à : romain@yahoogroupes.fr
Pour : fischer02003@yahoo.fr

 

http://www.nonaedvige.ras.eu.org

700 organisations et 90 000 personnes à ce jour dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide et annoncent une conférence de presse le 9 septembre

12 associations et organisations syndicales (AIDES, la CFDT ; la CGT ; le Collectif contre l'Homophobie et pour l'égalité des droits, la Fédération nationale de l'Autre Cercle , la FSU ; l'Inter-LGBT, IRIS, la Ligue des Droits de l'Homme, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature , l'Union Syndicale Solidaires) déposent ce jour un recours au Conseil d'Etat contre le décret du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE ».

Elles entendent ainsi dénoncer un fichier qui, loin de n'être que la réactualisation du décret du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux, aggrave considérablement l'atteintes aux libertés en permettant le fichage des individus dès 13 ans, la mise en fiche de données dites sensibles comme les origines « raciales » ou ethniques ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle des personnes. De manière plus générale, le fichier EDVIGE confond les missions des renseignements généraux et celles des services de police en amalgamant des finalités fort différentes.

Réunies en Collectif « Non à EDVIGE », près de 700 organisations et associations et près de 90 000 personnes ont signé la pétition en ligne « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » http://www.nonaedvige.ras.eu.org et, pour certaines d'entre-elles, se sont engagées dans des actions de signatures de la pétition par les citoyens sur la voie publique.

Après la réunion du Collectif le 28 août, il a été décidé d'organiser une conférence de presse publique le 9 septembre prochain à 11 heures à la Bourse du travail salle Croizat. Y sera développé le point de vue des associations de défense des droits humains et des libertés, des associations LGBT, des organisations de défense des droits des mineurs, des associations de défense des malades, des organisations syndicales et des citoyens mobilisés contre un tel projet.

Les différentes actions envisagées contre ce fichier liberticide seront dévoilées à cette occasion.

20:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, actualite, courcelles, presse, television, france, romain, europe, democratie, fascisme, resistance, euro-dictature, capitalisme, silence, liberte, medias, dictature, information, repression, tibet, droits de l homme, rsf, fichage | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/07/2008

05/07/2008: Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée....

 -------- Message original --------

Sujet: Pendant les vacances, l'Union Européenne institue le viol de la vie privée. - DLR : Debout la république
Date: Sat, 5 Jul 2008 16:13:48 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>


Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée.

Le 7 juillet aura lieu un vote décisif dans la réforme du droit européen sur les communications électroniques dit « Paquet Télécom ». En ce moment même un eurodéputé britannique conservateur, Malcolm Harbour, se fait le petit télégraphiste de la BSA (Business Software Alliance) une association contrôlée par des éditeurs de logiciels, dont Microsoft, afin d’introduire dans le droit européen les mesures permettant de surveiller les communications des internautes dans le but de détecter des violations de propriété intellectuelle.
Comme il est techniquement impossible de faire ce type de détection sans surveiller la totalité des communications, c’est la globalité des usages de l’ensemble des internautes que les fournisseurs d’accès seront contraints d’espionner : mails, navigation, messagerie instantanée, jeux en réseau ….
Cela revient à ouvrir la totalité des courriers à la poste pour espionner les correspondances afin de voir si ce qui est écrit est conforme aux oukases d’un groupe d’intérêts.
Notons que le rapporteur du « Paquet Télécoms » ,  Catherine Trautmann, eurodéputée ancienne ministre socialiste de la culture, et Bernadette Vergnaud eurodéputée PS qui « travaille » aussi sur le sujet, ne semblent pas vraiment s’opposer à ce saccage d’un droit fondamental, celui de la vie privée.
Debout La République dénonce vivement cette dangereuse logique de négation des droits fondamentaux des citoyens sous prétexte de « moderniser » la législation sur les technologies de l’information et de la communication.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste de l’Essonne
Président de Debout la République
http://debout-la-republique.fr/Pendant-les-vacances-l-Union,279.html

14/06/2008

13/06/2008: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne...


Sent: Friday, June 13, 2008 8:17 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

C' est évidemment plus facile en BELGIQUE: comme nos pseudos démocrates des partis gouvernementaux ont la trouille de consulter le peuple, ils ont choisi la ratification par la voie parlementaire...
C'est évidemment beaucoup plus sûr pour eux.
"Tous les pouvoirs émanent de la nation!", selon la Constitution belge: ça ce n' est plus qu'un bout de chiffon, un vieux papier...
RoRo

From: Politique
Sent: Friday, June 13, 2008 7:56 PM
Subject: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

Le Premier ministre Yves Leterme et son ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, ont regretté vendredi l'issue négative du référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, alors qu'il semble de plus en plus certain que le "non" l'a emporté.

Dans un communiqué, le chef du gouvernement fédéral a souhaité que la situation créée par ce rejet du traité soit "évaluée dans le calme". "Plus particulièrement, il convient d'examiner les possibilités existantes pour assurer quand même l'entrée en vigueur du traité et y associer l'Irlande. En aucun cas, l'Union ne peut être freinée dans son élan à la suite de ce résultat", a-t-il souligné. Le chef de la diplomatie belge s'est dit, quant à lui, persuadé que le vote exprimé ne traduit pas un rejet par la population irlandaise de la construction européenne mais démontre au contraire une nouvelle fois la nécessité d'une réforme des institutions européennes afin de rendre leur fonctionnement plus transparent et plus compréhensible pour la population de l'Union européenne, ce qui est précisément une des raisons d'être du traité de Lisbonne. (GFR)

21:47 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : medias, romain, courcelles, histoire, actualite, presse, silence, capitalisme, europe, euro-dictature, liberte, democratie, irlande | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/05/2008

19/04/2008: La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]

-------- Message original --------
Sujet: Fw: *La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]
Date: Sat, 19 Apr 2008 13:51:27 +0200
De: rchabert <rchabert@wanadoo.fr>


----- Original Message -----
Sent: Saturday, April 19, 2008 12:04 PM
Subject: Fw: *La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]

"La plupart des dirigeants actuels pro-occidentaux d’Europe centrale sont des enfants de collaborateurs des nazis qui furent récupérés par la CIA."

Est-ce de nature à inquiéter les pro-européens ? Pas le moins du monde, apparemment.

Cliquons sur cet URL  http://www.voltairenet.org/article156562.html , on trouve de nombreux articles fort intéressants sur le 11 septembre, sur les "intentions" d'Israël, sur Redeker et Aznar, sur le Carlyle Group, etc... etc...

GP

----- Original Message -----
From: melusine
Sent: Saturday, April 19, 2008 9:18 AM
Subject: Fw: *La biographie cachée du père du président ukrainien [Voltaire]
 
La biographie cachée du père du président ukrainien



L’historien Yuri Vilner vient de publier une biographie du père du président ukrainien, Viktor Yuschenko, sous le titre Andrei Yuschenko, la personnalité et la légende.

Il établit, sur la base de documents d’archives, que, l’autobiographie publiée par ce dernier est une entreprise de dissimulation. Sur la base de documents d’archives, il reconstitue sa vie durant l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale.

Il apparait qu’Andrei Yuschenko a milité dans un parti fasciste, qu’il fut gardien dans un camp d’extermination nazi, puis, selon toute vraisemblance, fut recruté par les services états-uniens dans leur lutte contre les Soviétiques.

La plupart des dirigeants actuels pro-occidentaux d’Europe centrale sont des enfants de collaborateurs des nazis qui furent récupérés par la CIA.

http://www.voltairenet.org/article156562.html

19:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : imperialisme, romain, courcelles, histoire, belgique, ukraine, fascisme, democratie, liberte, medias, silence, actualite, europe, presse, television, information, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/04/2008

29/04/2008: Municipales à Rome: la droite triomphe et enlève la capitale à la gauche: un neo-fasciste s' empare de Rome ...]


Un neo-fasciste s' empare de ROME :
Triste bilan pour la fausse "gauche", réformiste, participationniste, opportuniste et collaborationniste, déjà battue aux récentes législatives italiennes ! Les amis de Gianni Alemanno peuvent lever le bras et la main tendus (vu ce mardi à la télé!): l'Euro-dictature devient de plus en plus noire, sur fond de paupérisation, de racisme, de nationalisme, d' européanisme, d' atlantisme, de ricanisme, de libéralisme et de répression de plus en plus poussée. 
Je ne cesse de le répéter, dans cette Europe pillée et exploitée par les multinationales et transnationales capitalistes, il est grand temps de recréer une véritable gauche, marxiste-léniniste, révolutionnaire et internationaliste, qui se battra de nouveau pour et aux côtés des peuples travailleurs dans la solidarité et l'union.
Son sale travail accompli, à la tête de l' Euro-dictature et de l' Italie, le fameux Prodi semble avoir jeté définitivement l'éponge, quoiqu'il puisse encore rejaillir ailleurs ...
Quand donc les syndicats vont-ils également se réveiller pour appuyer véritablement un grand mouvement revendicatif dans la lutte ? 
RoRo

From: Politique
Sent: Tuesday, April 29, 2008 10:54 AM
Subject: Municipales à Rome: la droite triomphe et enlève la capitale à la gauche

28.04.2008 21:05

Municipales à Rome: la droite triomphe et enlève la capitale à la gauche

La droite a triomphé à Rome, son candidat Gianni Alemanno réussissant à enlever la capitale italienne à la gauche qui la dirigeait depuis 15 ans, grâce à une confortable avance de sept points, selon des chiffres définitifs publiés lundi soir par le ministère de l'Intérieur.

Ce résultat est une catastrophe pour le Parti démocrate (PD) de centre gauche de Walter Veltroni, déjà nettement battu aux législatives des 13 et 14 avril par Silvio Berlusconi. C'est "une victoire historique", s'est félicité le futur chef du gouvernement, tandis que Walter Veltroni déplorait "une défaite très grave, très lourde". M. Alemanno l'a emporté avec 53,65% des voix, contre 46,34% à son rival, le ministre de la Culture sortant et ex-maire de Rome Francesco Rutelli. Ce succès "vient compléter notre victoire aux législatives" et "les Romains ont choisi le programme de bonne gouvernance du PDL dont l'objectif est de conjuguer une plus grande sécurité à Rome et la modernisation des infrastructures urbaines", a estimé Silvio Berlusconi, chef du parti du Peuple de la liberté (PDL). (CYA)

15:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : italie, romain, courcelles, histoire, actualite, presse, medias, information, informaztion, television, silence, liberte, demagogie, democratie, capitalisme, gauche, droite, marxisme, leninisme, socialisme, revolution | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/04/2008

15/04/2008: Les "Droits de l'homme" à Dubaï, émirat du Monde "libre" capitaliste ...

Les "Droits de l'homme" à Dubaï, émirat du Monde "libre" capitaliste ...
Et si le Monde "libre", Ménard-Rsf, les médias domestiqués, le Parlement européen, Amnesty International,... exigeaient le respect des droits de l'homme les plus essentiels et élementaires à ... Dubaï ,?
Là, des centaines de milliers DE TRAVAILLEURS asiatiques, tels des fourmis, triment comme des forçats de Cayenne, pour construire des sites et des logements de super-luxe, jusque 1.000 m2, au sommet de buildings, pour multi - milliardaires russes, anglais, allemands, ricains,... dans les pires conditions d'esclavage colonialiste et capitaliste. 
Privés de leur passeport par les patrons, ils ne savent même plus rentrer au pays lorsqu'ils en ont assez.
Parqués, logés, traités, moins que des animaux, ils travaillent jusqu'à ce qu'ils en crèvent et/ou se suicident...
Là, 24 heures sur 24, le travail n' arrête jamais. Les équipes de forçats "volontaires" se relayent au pas de course jusqu'à 50° ... à l'ombre, parce qu'ils essaient d' échapper à la misère, à la faim en vendant leur force de travail jusqu'à l'épuisement. Et s'ils ne sont plus d' accord, ou expriment la moindre revendication, la porte ... ! Sans visa de sortie, ils n'ont plus qu'à errer et à crever ... 
Très intéressant et instructif reportage-documentaire, quand même, ce mardi-matin sur la RtbF...
RoRo

11:57 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, cia, usa, rsf, droits de l homme, medias, capitalisme, courcelles, democratie, histoire, justice, liberte, politique, presse, propagande, repression, romain, silence, chine, tibet | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/04/2008

13/04/2008: Chine radio international critique Libération...




-------- Message original --------
Sujet: Chine radio international critique Libération
Date: Sun, 13 Apr 2008 22:12:26 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: <roger.romain@skynet.be>, "'Drweski Bruno '" <bruno.drweski@wanadoo.fr>



Les réactions venant de l'Europe : La reconnaissance des « faits tronqués » traîne toujours
Le site Internet de  Radio Chine Internationale a reporté ces derniers jours la vérité des émeutes du 14 mars à Lhassa en 39 langues étrangères. Ces reportages ont suscité des répercussions dans le monde entier.
Donnons une claque cinglante à « Libération »
Je ne nie pas que les médias manifestent une tendance idéologique, qu'ils soient chinois ou étrangers. Mais, malgré leur position idéologique, les médias doivent observer leur déontologie essentielle : objectivité et véridicité. En couvrant le passage de la Flamme olympique à Paris, « Libération », journal influent de France, a interverti le vrai et le faux et a tenu à semer la discorde.

19:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, actualite, belgique, chine, courcelles, cia, dalai-lama, democratie, dictature, droits de l homme, histoire, imperialisme, liberte, mediasnpolitique, presse, propagande, romain, repression, silence, tibet, usa | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/04/2008

13/04/2008: ITALIE: tous dans le même sac ...

ITALIE: tous dans le même sac ...
Les Italiens votent de nouveau. Une fois de plus, ils espèrent la stabilité et ... le changement.
En réalité, ils n'ont pas grand choix entre la vraie droite (la droite extrême du crypto-facho Berlusconi) et la fausse "gauche" domestiquée.
La vie politique italienne tend de plus en plus au bipartisme.
Droite et "gauche" essaient d'éliminer les plus petites formations et de convaincre le maximum d'indécis écoeurés, voire même de ne pas effaroucher les riches...
Principelement la fausse "gauche". Cette semaine, on a entendu à la télé Veltroni (maire de Rome et ex-"communiste" reconverti) déclarer "notre combat est contre la pauvreté, pas contre les riches).
Les "riches", c' est quoi ? Comment peut-on aider les pauvres (de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres), sans s' attaquer aux riches, du moins aux super-rriches et aux scandaleux profits des multinationales capitalistes ?
Aujourd'hui, de plus en plus d' Italiens dénoncent la vie de plus en plus chère aussi chez eux, le passage à l' euro. Bientôt, ils vont comprendre toujours plus nombreux que l' Euro-dictature des multinationales est là derrière.
L' actuelle gouvernement de la fausse gauche (sous la direction de son lîder, l' européiste inconditionnel Prodi) a tellement bien combattu la pauvreté et la misères grandissantes que les sondages prédisent déjà le retour, pour la troième fois, du sinistre milliardaire Berlusconi, allié naturel de la Ligue du Nord, des néo-fascistes, de l'impérialisme ricain et de l' Otan....
Attendre et voir ! Une chose est d'ores et déjà certaine: après comme avant les élections, avec la droite et/ou la fausse "gauche", le règne des multinationales capitalistes va se poursuivre. En "démocratie", n'est-ce pas l' essentiel ??? La nomenklatura du régime capitaliste survivra elle aussi !
RoRo

23:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro-dictature, europe, actualite, belgique, courcelles, democratie, capitalisme, gauche, medias, politique, romain, finance, droite, histoire, presse, silence | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/04/2008

08/04/2008: LIBERTÉ pour l' Afghanistan, l' Irak et ... la Palestine !

LIBERTÉ pour l' Afghanistan, l' Irak et ... la Palestine !

La bobine du sieur DELANOE, maire "socialiste" de Paris , venu proclamer son attachement aux "Droits de l'homme", est apparue à la télévision domestiquée ce lundi à l'occasion du passage de la flamme olympique.

Pourtant, le personnage n' a rien à refuser à ses amis sionistes, malgré les massacres et la violation des "droits de l'homme" qu'ils perpètrent depuis plus de 50 ans en Palestine occupée...

Quand donc verra-t-on ce comédien, en compagnie de Ménard, à la tête d'une manif réclamant tout simplement pour les Palestiniens le droit de vivre sur le peu de terres qu'ils leur restent ...

Quelle fourberie, hypocrisie, anti-communiste et anti-chinoise, orchestrée avec l' aide de Rsf, du dalaï-lama ,de la Cia et des médias domestiqués du capitalisme !

RoRo


--
Envoyé par romain dans Dans les pays de l' Euro-dictature capitaliste ... le 4/08/2008 01:02:00 PM

20:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tibet, dalai-lama, droits de l homme, democratie, liberte, usa, cia, france, medias, belgique, romain, actualite, courcelles, histoire, presse, silence, chine, paris, propagande, ps, sports | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/04/2008

10/04/2008: TIBET - HAITI: la différence ... ?


TIBET - HAITI: la différence ... ?

Je ne sais pas si vous avez effectué les comparaisons néccessaires (?).
-dès le début des émeutes de Lhassa, les ricanos-occidentaux, leurs médias sécurisés et domestiqués et tous les bourreurs de crane (Ménard-Rsf en tête), ont aussitôt parlé de manifestations pacifiques, de violations des "droits de l'homme", de répression et de désinformation de la part des Chnois. Et cela continue ...
-aujourd'hui les mêmes médias titrent "émeutes en Haïti". Là, le peuple est en  grève et en révolte dans un des pays du Monde "libre" parmi les plus pauvres du monde. La misère s'amplifie, les gens protestent contre la vie de plus en plus chère (jusqu'à 80% pour les produits de première nécessité) et vont bientôt crever de faim dans la rue, sont à bout ... Sans parler du reste sur le plan humain...
Là, pas question de répression, de violations des droits de l'homme ... Il est vrai qu'il y a 3 - 4 ans, Ricains, Canadiens et Français sont allés mettre leur nez et que la répression, dans ce pays désormais occupé lui aussi, se fait sous le sigle "UN".
Alors ? La vérité en Haïti, comme au Tibet, ne comptez pas sur nos journalistes "libres" et totalement "indépendants" pour vous la dire ... Chez nous la presse n' est pas censurée, elle est tout simplement manipulée par les comédiens de service...
RoRo

21:29 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, actualite, courcelles, histoire, politique, medias, silence, chine, tibet, droits de l homme, dalai-lama | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/04/2008

06/04/2008: Folie électorale à l'américaine ...

[http://histoire.skynetblogs.be]
Sur le site de Michel Collon

Howard Zinn - Folie électorale à l'américaine
Aux USA, des millions de personnes perdent leurs maisons et de quoi parle-t-on ?
Elections US

Folie électorale à l’américaine


La course à la Maison-Blanche occupe les médias US et déborde dans ceux du « reste du monde ». Pourtant, ceci n’est que vanité, observe l’historien Howard Zinn : le citoyen états-unien se passionne pour un événement qui a peu de chances de changer quoi que ce soit à sa vie quotidienne, quand aux étrangers on ne comprend pas quel intérêt ils peuvent trouver à cette mise en scène.

En Floride, il y a un homme qui m’écrit depuis des années (dix pages manuscrites) sans que je ne l’aie jamais rencontré. Il me raconte les différents travaux qu’il a faits, vigile, technicien réparateur, etc. Il a fait toutes sortes de travaux postés, nuit et jour, qui lui permettent à peine d’entretenir sa famille. Ses lettres ont toujours été pleines de rage, elle pestent contre notre système capitaliste qui ne garantit pas aux travailleurs « la vie, la liberté, la recherche du bonheur ». Aujourd’hui justement j’ai reçu une lettre de lui. Heureusement elle n’était pas manuscrite, maintenant il se sert d’Internet : « Voila, aujourd’hui je vous écris parce que ce pays est pris dans une situation désastreuse que je ne peux pas accepter, je dois dire quelque chose là-dessus. Je suis vraiment furieux de cette crise des crédits. Ça me fout en l’air que la majorité des États-uniens doive passer sa vie dans une situation d’endettement perpétuel, et que tant d’entre eux soient en train d’être ensevelis sous ce poids. P… , ça me fout en l’air. Aujourd’hui j’ai travaillé comme vigile et mon boulot était de surveiller une maison qui a été saisie et sera vendue aux enchères. Ils ont ouvert la maison aux visiteurs, et moi j’étais là pour monter la garde pendant la visite. Dans le même quartier il y avait trois autres vigiles qui faisaient la même chose, dans trois autres maisons. Pendant les moments creux je m’asseyais et je me demandais qui étaient ces gens qui avaient été expulsés, et où ils étaient maintenant ».

Ce même jour où j’ai reçu cette lettre, le Boston Globe a publié un article intitulé « Des milliers de maisons saisies dans le Massachusetts en 2007 ». Le sous titre disait : « on a réquisitionné 7 563 maisons, presque le triple de 2006 ». Quelques soirs plus tôt, CBS avait déclaré que 750 000 personnes infirmes attendaient depuis des années leurs allocations de prévoyance sociale parce que le système était insuffisamment financé et qu’il n’y avait pas assez de personnel pour traiter toutes les requêtes, même les plus graves.

Ce genre d’histoire est rapporté par les médias, mais elles disparaissent instantanément. Ce qui ne disparaît pas, ce qui occupe la presse jour après jour, impossible de l’ignorer, c’est la frénésie électorale.

Ça, ça passionne le pays tous les quatre ans parce que nous sommes éduqués pour croire que voter est fondamental pour déterminer notre destin ; que l’acte le plus important qu’un citoyen puisse accomplir c’est de se rendre aux urnes pour choisir une des deux médiocrités qui ont déjà été choisies pour nous. C’est un test à choix multiples tellement limité, tellement spécieux qu’aucun enseignant qui aurait le moindre respect pour lui-même ne le donnerait à ses étudiants.

Et c’est triste de le dire, le défi présidentiel a hypnotisé de la même façon les libéraux et les radicaux. Nous sommes tous vulnérables.

Est-il possible ces jours ci de voir des amis en évitant ce thème des élections présidentielles ?

Ces personnes même qui devraient être les plus averties, ayant critiqué l’emprise des médias sur la mentalité nationale, se retrouvent paralysées par la presse, scotchées à la télé, pendant que les candidats décochent œillades et sourires en proposant une marée de clichés avec une solennité qui tient du poème épique.

Même dans nos soi-disant périodiques de gauche, il faut reconnaître qu’une quantité exorbitante d’attention est consacrée à l’examen minutieux des principaux candidats.

À l’occasion on jette un os à ronger aux candidats mineurs, même si tout le monde sait que notre merveilleux système politique démocratique les laissera dehors.

Non, je ne suis pas en train de prendre une position d’ultra-gauche selon laquelle les élections seraient totalement insignifiantes, et que nous devrions refuser de voter pour préserver la pureté de notre moralité. Oui, il y a des candidats qui sont un peu mieux que les autres, et dans certaines périodes de crise nationale (les années 30, par exemple, ou aujourd’hui) même une légère différence entre les deux partis peut être une question de vie ou de mort.

Je suis en train de parler d’un sens des proportions qui a disparu de la folie électorale. Soutiendrais-je un candidat contre un autre ? Oui, pendant deux minutes : le temps qu’il faut pour abaisser le levier dans une cabine électorale.

Mais avant et après ces deux minutes, notre temps, notre énergie, nous devrions les employer à instruire, mobiliser, organiser nos concitoyens sur leur poste de travail, dan notre quartier, dans les écoles. Notre objectif devrait être construire, laborieusement, patiemment mais énergiquement, un mouvement qui, une fois que nous aurions atteint une certaine masse critique, puisse secouer qui que ce soit à la Maison-Blanche, et au Congrès, en imposant le changement de politique nationale sur les questions de la guerre et de la justice sociale. Souvenons-nous que même quand il y a un candidat « meilleur » (oui, mieux Roosevelt que Hoover, mieux n’importe qui que Georges Bush), cette différence ne signifiera rien à moins que le pouvoir du peuple ne s’affirme en des modes que l’occupant de la Maison-Blanche aura du mal à ignorer.

Les politiques sans précédents du New Deal – prévoyance sociale, assurance chômage, créations d’emplois, salaire minimum, subventions pour le logement- ne furent pas simplement le résultat du progressisme de Roosevelt. L’Administration Roosevelt, dès son installation, trouva face à elle une nation en ébullition. La dernière année de l’Administration Hoover avait vu la rébellion du Bonus Army : des milliers de vétérans de la première guerre mondiale avaient marché sur Washington avec leurs familles pour demander de l’aide au Congrès, parce que leurs familles crevaient de faim. Des manifestations de chômeurs eurent lieu à Detroit, Chicago, Boston, New York, Seattle.

En 1934, au début de la présidence Roosevelt, il y eut des grèves dans tout le pays, y compris une grève générale à Minneapolis, une grève générale à San Francisco, des centaines de milliers de gens qui croisèrent les bras dans les industries textiles du Sud. Dans tout le pays on assista à la naissance des conseils de chômeurs. Les gens, désespérés, se mobilisèrent, de façon autonome, en imposant à la police de remettre à leur place les meubles des locataires expulsés, et en créant des organisations d’aide mutuelle avec des centaines de milliers de membres. Sans une urgence nationale –destitution et rébellion économique- l’Administration Roosevelt aurait peiné à décider ces réformes courageuses.

Aujourd’hui, nous pouvons être sûrs que le Parti Démocrate, à moins de se trouver devant une mobilisation populaire, ne quittera pas le centre. Les deux principaux candidats à la présidence ont été clairs : s’ils sont élus ils n’arrêteront pas la guerre en Irak immédiatement, et ils n’institueront pas un système d’assistance sanitaire gratuite pour tous. Ils n’offrent pas de changement radical par rapport au statu quo.

Ils ne proposent pas ce que le désespoir actuel de la population exige désespérément : la garantie de la part du gouvernement d’un poste de travail pour tous ceux qui en ont besoin, un revenu minimum pour chaque famille, une aide pour tous ceux qui risquent l’expulsion ou la saisie.

Ils ne suggèrent pas les coupes radicales dans les dépenses militaires ou les changements radicaux dans le système fiscal qui libèrerait des milliards, et même des trillions, pour les destiner aux programmes sociaux afin de transformer notre mode de vie.

Rien de tout cela ne doit nous étonner. La Parti Démocrate n’a rompu avec son conservatisme historique, sa complaisance envers les riches, sa prédilection pour la guerre que quand il a rencontré en face de lui la rébellion d’en bas, comme dans les années 30 et 60. Nous ne devons pas nous attendre à ce qu’une victoire dans les urnes en novembre commence à libérer le pays de ses deux maladies fondamentales : l’avidité du capitalisme et le militarisme. C’est pour cela que nous devons nous libérer de la folie électorale qui emporte toute la société, y compris la gauche.

Oui, deux minutes. Avant, et après, nous devons nous mobiliser personnellement contre tous les obstacles à la vie, à la liberté, et à la recherche du bonheur.

Par exemple, les saisies qui arrachent des millions de personnes à leurs maisons devraient nous rappeler une situation semblable qui eut lieu après la guerre révolutionnaire, quand les petits agriculteurs (comme aujourd’hui nombre de nos SDF) ne pouvaient pas se permettre de payer les impôts et furent menacés de perdre leur terre, leur foyer. Ils se rassemblèrent par milliers autour des tribunaux et empêchèrent le déroulement des ventes aux enchères.

Aujourd’hui, l’expulsion des gens qui n’arrivent pas à payer leur loyer devrait nous rappeler ce que firent les gens dans les années 30, quand ils se mobilisèrent et remirent les affaires des familles expulsées dans leurs appartements, en défiant les autorités.

Historiquement le gouvernement, qu’il fut dans les mains des républicains ou des démocrates, des libéraux ou des conservateurs, a failli à ses propres responsabilités, jusqu’à ce qu’il n’y soit obligé par la mobilisation directe : sit-in et freedom rides pour les droits des noirs, grèves et boycotts pour les droits des travailleurs, rébellions et désertions des soldats pour arrêter la guerre. Voter est un geste facile et d’utilité marginale, mais c’est un pauvre ersatz de la démocratie, qui requiert la mobilisation directe des citoyens engagés.




Howard Zinn est professeur émérite de sciences politiques à l’université de Boston. Dernier ouvrage paru en français : L’Impossible Neutralité. Autobiographie d’un historien et militant.


Ce texte a été publié en anglais par The Progressive Magazine et en italien par Il Manifesto.
Version française : Marie-Ange Patrizio pour Voltairenet.
http://www.voltairenet.org/article155586.html#article155586

22:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, capitalisme, courcelles, histoire, justice, democratie, romain, belgique, liberte, medias, politique, presse, silence, dictature, usa | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/04/2008

05/04/2008: la politique du chiffre a encore tué ce 4 Avril...

 C' est en EURO-DICTATURE capitaliste: l'on bafoue même le droit de vivre ...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: Fw: la politique du chiffre a encore tué ce 4 Avril
Date: Sat, 5 Apr 2008 09:58:46 +0200
De: comité des sans papiers 59 <csp59@wanadoo.fr>


----- Original Message -----
Sent: Saturday, April 05, 2008 9:57 AM
Subject: la politique du chiffre a encore tué ce 4 Avril


La politique du chiffre a encore tué,
ce 4 avril à Joinville-le-Pont (94).

Ce vendredi 4 avril 2008, un jeune Malien de 29 ans est mort à Joinville-le-Pont (94), après s'être jeté dans la Marne pour échapper à un contrôle de police dans la gare RER de Joinville. Il avait montré son abonnement de transport, mais il était frappé d'un arrêté de reconduite à la frontière.

Cet événement tragique est une nouvelle illustration du climat créé par la multiplication des contrôles de police. Oui, la politique du chiffre tue et ce n'est malheureusement pas un slogan.
La mort de ce jeune homme ajoute une victime à une liste déjà longue. En été 2007, Yvan, enfant de treize ans d'une famille russo-tchétchène déboutée de l'asile, est resté quelque temps entre la vie et la mort après avoir tenté de fuir avec son père, par le balcon, la police venue au domicile. En septembre, c'est une femme chinoise, Chulan Zhang Liu, qui est décédée après s'être défénestrée de son appartement à l'approche des policiers. En février, c'est un Kenyan de 19 ans, John Maïna, qui s'est pendu après avoir appris le rejet définitif de sa demande d'asile. Aucune de ces victimes n'a eu le bon goût de relever de l'immigration « choisie » exigée par le président Sarkozy et son ministre de l'identité nationale.

Il faut mettre un point final à cette politique du chiffre qui génère tant d'angoisse et provoque tant de drames. C'est ce que nous dirons, avec le collectif UniEs contre une immigration jetable, avec les collectifs de sans-papiers, avec les syndicalistes qui refusent la mise en concurrence des salariés, avec tous les citoyens épris de solidarité, ce samedi 5 avril, dans la manifestation qui partira à 14h30 de la place d'Italie (Paris), de même que dans certaines villes de province: NON à la xénophobie d'Etat et à ses conséquences meurtrières!

RESF94

16:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, romain, democratie, capitalisme, liberte, actualite, belgique, presse, medias, politique, silence, droits de l homme, justice, repression, euro-dictature, france, solidarite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/04/2008

04/04/2008: c' est cela la social-démocratie et cela ne date pas d' aujourd' hui ...

 Voyons, c' est cela la social-démocratie et cela ne date pas d' aujourd' hui ...
RoRo



-------- Message original --------

Sujet: Les faits parlent d'eux-mêmes
Date: Fri, 4 Apr 2008 08:36:38 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


Monsieur Jean-Marc Ayrault (PS)
qui a choisi de s'abstenir au Congrès de Versailles du 4 février 2008 contribuant ainsi activement à faciliter le coup d'Etat de N.Sarkosy et   la trahison du peuple français
qui avait voté NON lors du référendum  du  29 mai 2005!
a pris l'initiative de demander que le drapeau tibétin flotte lundi (au passage de la flamme olympique) sur l'Assemblée Nationale
Il a dit ce matin sur France Inter qu'il voulait appuyer "toute lutte contre l'oppression"
Les faits parlent d'eux-mêmes
Pas besoin de commentaires

21:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, courcelles, democratie, europe, euro-dictature, histoire, medias, presse, silence, romain, tibet, chine, liberte, droits de l homme, sports | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/03/2008

Albert Frère et Nicolas Sarkozy, deux intimes qui privatisent ...

Albert Frère et Nicolas Sarkozy, deux intimes qui privatisent
Energie :: Les dessous de la fusion GDF-Suez

Les relations entre le capitaliste carolo et le président français ont joué pour créer le mastodonte énergétique dont ils sont devenus les principaux actionnaires.

Marco Van Hees
19-09-2007

- Cliquez sur le dessin pour l'agrandir -


La fusion Suez-Gaz de France est-elle une nationalisation de Suez ou une privatisation de GDF ? Vu que le privé a généralement une voix prépondérante, la seconde appellation semble plus proche de la réalité. En tout cas, le premier actionnaire de Suez, le Carolo Albert Frère, était un chaud partisan de cette fusion. Même si avec 5,3 % des actions du nouveau groupe, il passe second, derrière l’Etat français (35 % du capital).

Le magazine Trends-Tendances vient de détailler les liens intimes qui unissent Frère à Sarkozy. Ils remontent à une vingtaine d’années, lorsque le président français était seulement le maire de Neuilly. Celui-ci a déjeuné à plusieurs reprises à Gerpinnes, à côté de Charleroi, où Frère a son domicile et le siège de son holding CNP. Pas étonnant lorsque l’on connaît la manie de l’un de s’entourer de grands patrons, comme celle de l’autre de soigner ses relations avec les hommes politiques. « Nicolas Sarkozy recueille régulièrement les avis d’Albert Frère », relatait déjà Le Monde en 2001.

Plus récemment, le quotidien voyait dans le capitaliste carolo l’homme le plus puissant de la Bourse de Paris. À ce titre, Frère entretient des relations étroites avec quelques grands noms du monde des affaires – Bernard Arnault, Alain Minc, Paul Desmarais... – qui sont autant de proches de Sarko. Arnault a d’ailleurs été le témoin de mariage de ce dernier.

En mai, lors des présidentielles, Frère quitte Saint-Tropez pour rejoindre Nicolas Sarkozy à son QG de campagne. Il fait partie du happy few présent à ses côtés lors du décompte des voix. Début juillet, les deux hommes déjeunent au fort de Brégançon, résidence d’été du président. Lors de ces rencontres, ils évoquent évidemment le dossier Suez-GDF.

Pour se démarquer de l’ancien Premier ministre de Villepin, Sarkozy rêvait d’une OPA de GDF sur Suez, plutôt que l’inverse. Mais il s’est plié au refus de son ami belge. De plus, le nouveau pensionnaire de l’Elysée voulait que Suez se débarrasse de son pôle environnement, pour ne garder que l’énergie. Frère a concédé symboliquement que ce pôle soit un peu moins directement contrôlé par Suez, mais sans s’en débarrasser complètement. Et il a imposé à Gérard Mestrallet, le « boss » (mais pas le vrai patron actionnaire) de Suez qu’il s’incline face à ce scénario dont il ne voulait pourtant pas entendre parler.

Bref, Frère donne à nouveau une illustration éclatante des liens qui unissent la petite politique au grand capital.


11:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : silence, finance, democratie, courcelles, belgique, romain, histoire, sarkozy, actualite, economie, capitalisme, presse, medias | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/03/2008

25/03/2008: pour Salah Hamouri....


Pour rappel, voici comment la France "démocratique" défend les "droits de l'homme" d'un de ses nationaux emprisonné, arbitrairement, sans procès, ni jugement, en ISRAEL ....
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: Fw: article pour Salah Hamouri
Date: Tue, 25 Mar 2008 09:57:11 +0100
Pour :: democrite <democrite@neuf.fr>


----- Original Message -----
Sent: Tuesday, March 25, 2008 12:24 AM
Subject: article pour Salah Hamouri

Ceci est la lettre adressée à Rama Yade, secrétaire d'état aux affaires étrangères et aux droits de l'homme à propos de l'emprisonnement d'un citoyen français et palestinien dans les prisons militaires israéliennes. Le délit n'a pas pu être établi, ce citoyen français croupit donc dans les prisons de l'état démocratique et ami de la France, Israël. On se dit que les relations franco-israéliennes étant au beau fixe, cela ne devrait pas être bien difficile de trouver une solution.. Eh bien non !
Des militants progressistes et des droits de l'homme ont donc écrit à Rama Yade qui a mis deux mois pour répondre sans se mouiller. Ci-dessous, vous pourrez lire la deuxième lettre écrite pour relancer une secrétaire d'état aux droits de l'homme qui sait mobiliser journalistes et caméras quand il souhaite faire bonne figure pour son image personnelle et celle de son mentor, le président, mais est aux abonnés absents s'il s'agit de faire le travail pour lequel elle a été nommée.

Relayez cette information sur vos blogs... Merci

Ivry, le 6 mars 2008
Madame Rama Yade Secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des droits de l’Homme 37, Quai d’Orsay 75007 Paris
Madame la Ministre,
Je m'’adresse à vous au sujet du jeune franco-palestinien emprisonné sans raison depuis trois ans par Israël, le jeune Salah Hamouri que j’'ai tenu à rencontrer en sa prison le 18 février dernier.
Répondant le 25 février à une lettre de Joseph Convert, Président de l'’AFPS de l'’Ain qui vous a été adressée le 10 janvier – soit près de deux mois après, ce qui est incroyable s’'agissant d’une situation aussi dramatique – votre Chef de cabinet écrit en votre nom deux « énormités » qui aboutissent à rendre bien peu crédibles et sérieuses vos actions en faveur des droits de l'’Homme.
Il écrit que Salah Hamouri emprisonné « bénéficie » – c’'est le mot choisi – d’'une « permanence médicale hebdomadaire ». Je ne sais d’'où votre Chef de cabinet tient cette « information », en tout cas elle est strictement fausse. On ne peut pas dire ou écrire n’'importe quoi, Madame la Ministre, s'’agissant tout spécialement d’'un cas si douloureux que je suis avec la plus grande attention.
Il écrit également que l'’avocate du jeune Salah, Maître Léa Tsemel, peut « introduire une demande de mise en liberté provisoire ». Mais c’'est tout simplement impossible et témoigne d’'une légèreté invraisemblable de vos services : Salah Hamouri est jugé par un Tribunal militaire et il devrait être connu, à tout le moins, que ce genre de démarche est dès lors strictement impossible. Strictement. Pourquoi et comment votre cabinet peut-il écrire pareilles « âneries » qui marquent une désinvolture insupportable vis-à-vis d’'un cas de mise en cause patent et notoire des droits de l'’Homme qui touche violemment un jeune citoyen français ? Comment est-ce possible ? Sous la dictée de qui cette lettre qui vous engage personnellement a-t-elle été rédigée ?
Et comme si tout cela ne suffisait pas, la lettre de votre Chef de cabinet n'’évoque à aucun moment la seule action attendue et légitime de la France dans ce dossier, à savoir la demande de libération immédiate de Salah Hamouri auprès des autorités israéliennes ? Puisque ni vous ni vos services ne semblent sérieusement au fait de cette affaire très grave de mise en cause patente des droits de l'’Homme par Israël, je me dois de rappeler deux choses auprès de vous.
La première, c'’est que Salah Hamouri est un jeune franco-palestinien. Comme tout le peuple palestinien il est l'’objet d'’une occupation étrangère. C’'est un civil qui a été arrêté sur sa terre occupée et colonisée et il a été transféré en territoire israélien, en violation des Conventions de Genève. Il ne peut être accepté par principe que la France reconnaisse à un pays occupant le droit de « juger » un membre d’'un peuple occupé.
La seconde, même en entrant dans le processus judiciaire, c’'est que depuis trois ans il est en prison et toujours pas « jugé » par le Tribunal militaire car il n’"y a aucun élément justifiant cette arrestation et cet emprisonnement. Salah a été arrêté trois mois après être passé en voiture devant le domicile d’"un rabbin extrémiste notoire : le rabbin Yossef Ovadia qui dirige le parti Shass soutenant le gouvernement Olmert.
Le tribunal militaire – encore une fois – cherche à démontrer que l"’appartenance de Salah Hamouri au FPLP est la preuve qu"’il avait l’"intention d’"agir contre ce rabbin qui coule des jours paisibles et n"’a été l’objet d’"aucune attaque d’"aucune sorte, à fortiori de la part de Salah. Depuis trois ans le tribunal essaie d"’établir ce délit d"’intention à partir de cette appartenance politique supposée de Salah qui n’"existe tout simplement pas. De sorte que plus de 20 audiences ont été annulées faute de témoins pouvant accréditer cette thèse. Les témoins annoncés étant des prisonniers il est pourtant facile de les « trouver » mais aucun ne s"’est présenté à la barre ! Qu’"importe, Salah n’"est toujours pas jugé, et s’"il devait l"’être il risque une peine de 7 ans de prison pour « délit d’"intention » !
Et vous avez déclaré, Madame la Ministre, dans un débat au Sénat que « Israël est un Etat de droit » ! Et vous êtes en charge des droits de l"’Homme dans le monde. Et vous avez affaire ici à un citoyen français victime d’"un arbitraire absolu. Et votre Chef de cabinet raconte des contrevérités. Et vous n’"agissez pas pour la libération de Salah Hamouri. Trop c’"est trop, Madame !
Je vous demande donc non seulement de demander à vos services sérieux et esprit de responsabilité mais aussi et surtout , je vous demande instamment, pour les raisons indiquées ci-dessus, d’"agir dans les meilleurs délais pour obtenir en l"’exigeant auprès des autorités israéliennes, qui foulent aux pieds avec arrogance et en toute impunité les droit de l’"Homme, la libération de Salah Hamouri.
J’"attends que vous me répondiez personnellement à cette lettre et ceci non pas dans un délai de deux mois. Il y a un jeune français de 22 ans injustement emprisonné en Israël qu"’il vous revient de sortir de là. Vous ne pouvez pas, sous peine de pratiquer vous aussi un insupportable « deux poids, deux mesures », demander d’"un côté la libération du caporal Shalit et de l"’autre demander un « procès rapide » pour Salah Hamouri. C’"est la libération des deux qu"’il convient d’exiger. Ou alors quoi ?
Il ne sert à rien de faire lire la lettre du jeune Guy Môquet dans les écoles françaises si la France adopte aujourd"’hui une attitude complice avec une force occupante. Que celle-ci soit israélienne ou autre, il est un principe absolu : les droits de l"’Homme ne se découpent pas. Ils sont ou ne sont pas. En l’"occurrence ils ne sont pas.
Dans l’"attente de votre réponse rapide,
Je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’"assurance manifeste de ma plus grande vigilance démocratique.
Jean-Claude Lefort
Député honoraire


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 http://laconscience.nuxit.net/ 
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18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, democratie, histoire, actualite, belgique, capitalisme, liberte, politique, romain, palestine, israel, droits de l homme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/03/2008

24/03/2008: 3719 sites Internet bloqués par les USA ...

------- Message original --------
Sujet: Fw: 3719 sites Internet bloqués par les USA (www.plumenclume.net)
Date: Mon, 24 Mar 2008 20:16:49 +0100
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


----- Original Message -----

Sent: Monday, March 24, 2008 7:14 PM
Subject: 3719 sites Internet bloqués par les USA (www.plumenclume.net)

 
ENTRE LA PLUME ET L'ENCLUME

3719 sites Internet bloqués par les USA

 

Qui est eNom, qui a bloqué 3.719 sites Internet déplaisant aux Etats-Unis ?
par Rosa Miriam Elizalde

Les Etats-Unis financent des organisations comme Reporters sans Frontières pour attaquer certains pays sur le thème de la liberté d'Internet. Or, ces mêmes Etats-Unis ont bloqué 3.719 domaines.com en violant leurs propres lois.

Cubadebate, 06/03/2008
Traduit par Jose Gregorio pour Investig'Action

Le New York Times a raison de qualifier de 'scandaleuse' la décision nord -américaine d' appliquer à internet, et cela dans tous les pays, des réglementations dont la légalité est insoutenable même sur le propre territoire des USA.

C`est un excellent article, mais qui laisse de côté des éléments d`information essentiels qui aideraient à comprendre pourquoi la censure des sites web dont les noms portent le suffixe .com, le plus utilisé sur le réseau des réseaux, n'est en fait que la partie émergée de l'iceberg d'une agression de plus grande portée contre Cuba et contre le réseau mondial.

Combien de noms de domaine liés a Cuba apparaissent-ils sur la liste noire du Département du Trésor nord-américain?

Revue avec une patience toute asiatique, la liste noire de l`OFAC recense 557 entreprises 'maudites' dans le monde et 3719 domaines .com qui ont été bloqués sur le net sans la moindre notification préalable à leurs propriétaires. Pour se faire une idée de ce que cela signifie, il suffit de regarder le rapport le plus récent relevé du registre de domaine en Amérique latine (www.latinoamericann.org ).

On constate que Cuba possède 1434 sites web avec nom de domaine .cu . C'est dire que les USA ont bloqué quasi trois fois plus de sites que tous ceux qui sont enregistrés par l'île sous le générique «.cu ».

- Qui est eNom, l'entreprise qui a bloqué les sites de Mr Marshall?

L'entreprise eNom est la 2ème plus grande entreprise au monde en registre de domaines, accréditée par l`ICANN (acronyme en anglais de Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, société internet pour l`assignation, l'attribution de noms et numéros), une organisation supposée indépendante sous laquelle s'ordonne le net.
L`ICANN désigne les noms et numéros de domaine, l'équivalent des codes postaux sur internet.

- Les USA peuvent-ils bloquer tout le net?

C'est une nouvelle preuve que les USA contrôlent non seulement l'accès de leurs citoyens au cyber-espace, mais aussi celui de tous les usagers de l'internet global.

Bien qu'il existe sur le net une grande rhétorique libertaire au niveau mondial, l'ICANN dépend du Département du Commerce US et des législations nord-américaines, à tel point qu'elle viole sans sourciller ses propres statuts.

Ses interventions sur le net sont supposées être d'ordre technique et ne peuvent censurer de sites, ni combattre ou appuyer aucune norme légale ou politique.
S'il y a la moindre réclamation sur le droit de propriété, elle doit la soumettre à l`arbitrage international.Néanmoins, eNom, inscrite à cette corporation et avec les mêmes fonctions, non seulement s'est soumise à une décision du gouvernement nord-américain, violant ainsi les législations d'autres pays, mais en plus sans même le notifier aux entreprises et personnes ainsi lésées, comme le signale le New York Times.

Le fait démontre que les USA contrôlent les principaux serveurs internationaux et peuvent en pratique bloquer tout ce qu'ils veulent sur le net sans même le prétexte d'une agression terroriste.

- Quelle loi les USA utilisent-ils pour violer la souveraineté de notre pays et de tous les pays du monde sur le net?

La Loi Torricelli ou Loi d`autorisation et de défense nationale pour l'année fiscale 1992, qui autorisa la connexion de l'île au réseau par satellite avec la condition que chaque megabyte (rang de vitesse de connexion) devait être sous contrat avec une entreprise américaine ou une de ses filiales et approuvé par le Département du Trésor.

Cette loi établit des limitations et des sanctions extraordinaires, comme des amendes de 50000 dollars pour chaque violation, pour ceux qui favoriseraient dans ou hors des USA le négoce électronique ou le moindre bénéfice économique pour l'île.

Ceci a été appliqué rigoureusement depuis et, petit à petit, l`OFAC a complété sa liste noire, jusqu'au délire récemment découvert par le journal nord-américain.

Par ailleurs, ce bureau consacre bien plus de fonctionnaires à surveiller les citoyens du monde qui voyagent ou envoient de l`argent à Cuba qu'à poursuivre les transactions suspectées de financer le terrorisme aux USA.

En avril 2004, l`OFAC informait le Congrès que, parmi ses 120 employés, quatre étaient désignés pour suivre la piste des finances d`Osama Bin Laden et Saddam Hussein, pendant que près de deux douzaines s'occupaient de renforcer le blocus contre Cuba.

Ils ont admis utiliser internet comme source fondamentale pour suivre les pistes de l'argent.

- Que peut-on faire?

L`OMPI, Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, établit le droit de chaque personne à présenter une demande liée à un nom de domaine enregistré sous .com .net .org.
Conformément à l`article 4 de l`ICANN, on peut soumettre à l`arbitrage international tout cas d'enregistrement abusif d`un nom de domaine ou toute censure de celui-ci avec circonstances démontrées dans la demande écrite.

Et bien, grâce à cet article du New York Times et aux spécialistes consultés par ce journaliste, il existe 3719 demandes potentielles pour censure de la part des USA. Qui commence?

 

http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-03-19%2015:04:17&log=invites



20:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Romain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, courcelles, democratie, dictature, histoire, imperialisme, liberte, politique, romain, usa, cuba | |  Facebook | |  Imprimer | | |