28/01/2017

[MCL - Groupe de réflexions] Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?


WALLONIE: des capitaux particulièrement volatiles,...



De : Jacques Jordens <notification+polpgc1f@facebookmail.com>
Envoyé : samedi 28 janvier 2017 17:09
À : MCL - Groupe de réflexions
Objet : [MCL - Groupe de réflexions] Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?
 
  Jacques Jordens a publié dans MCL - Groupe de réflexions .       Jacques Jordens 28 janvier, 17:05   Où sont disparus ces 250.000.000 euros ? Où sont disparus ces 250.000.000 euros ? Depuis sa constitution le 02/07/2012 toutes les parts sociales ont été valorisées à +/- 100 € et son capital de départ qui était alors de 61.500 € à généré 615 part sociale. Depuis 2012, avec les incorporations d’actifs qui se sont succédé depuis que le club des 5, Stéphane Moreau, André Gilles, Jean-Claude Marcourt, Alain Mathot, et Demayer orchestrent la nébuleuse liégeoise, on a pu constater une augmentation du capital sociale de l’entreprise phénoménale. En 2014 RESA incorpore TECTEO avec un capital social de 485.147.212 €, il acte une augmentation de capital de 485.147.212 € et escamote les 61.500 € de capital de départ, il acte la création de 4.851472 nouvelles action valorisé à 100 € et escamote les 615 actions de départ. En 2015 RESA incorpore l’activité liée au Gaz et augmente son capital sociale de 422.671.780 € et le porte ainsi 907.880.492 € avec autant de nouvelles actions 4.211.390 actions supplémentaires. Des actions valorisée 100.36 € chacune. En 2015 le capital social de l’entreprise public pas décret de la région wallonne, ouvre son capital aux capitaux privés, à raison de maximum 30 % des parts sociales. Il est alors de 907.880.492 euros. Et est représentées par 9.063.477 parts sociales valorisées à 100.17 € chacune. Réapparaissent alors les 615 parts sociales du départ ainsi que le capital de départ de 61.500 € Le bilan 2015 fait état d’un bénéfice à affecter de 50.886.474.52 d’euros, on ne peut pas considérer RESA comme une entreprise en difficulté et pourtant, en 2016, en date du 22/07/2016 l’entreprise acte une réduction de son capital social totalement libéré à concurrence de 250.000.000 €. En 2016 avec la réduction du capital chaque part sociale accuse une perte importante, un capital constitué par l’argent publics, sur le travail des travailleurs mais aussi par les prix des services exagérément maintenu élevé. Le montant surévalué des services proposés et imposés par un monopole de fait. Le nombre d’action restant constant, la valeur comptable est réduite de 27.585 € chacune. Comprendre comment la valeur comptable des parts sociales de RESA a perdu 250.000.000 € en quelques mois du 31/12/2015 au 22/07/2016. Où sont disparus ces 250.000.000 euros ? Doit-on imaginer une spoliation de 250.000.000 d’actif ? Doit-on encore mettre en doute une fois de plus la bonne foi des responsables politiques qui représentent les actionnaires, de la Province de Liège, des 26 Communes qui composent les conseils d’administration représentés par des personnes “ physiques publics ” qui sont censé défendre l’intérêt de nos concitoyens. Moi je ne peux pas, je voudrais que la justice fasse son travail et qu’une commission d’enquête composée par un représentant de chaque groupe parlementaire, inclus le PTB fasse toute la clarté sur les responsabilités politiques. C’est de l’argent public, l’actionnaire de ces entreprises c’est nous, nous sommes tous représentés par des mandataires qui semblent être peu respectueux des deniers qu’ils viennent chercher dans nos poches, sur nos épargnes et parfois même en mettant en gâche l’avenir de nos enfants. Jacques Jordens   J’aime Commenter Partager    
   
 
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Jacques Jordens a publié dans MCL - Groupe de réflexions.
 
   
Jacques Jordens
28 janvier, 17:05
 
Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?

Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?

Depuis sa constitution le 02/07/2012 toutes les parts sociales ont été valorisées à +/- 100 € et son capital de départ qui était alors de 61.500 € à généré 615 part sociale. Depuis 2012, avec les incorporations d’actifs qui se sont succédé depuis que le club des 5, Stéphane Moreau, André Gilles, Jean-Claude Marcourt, Alain Mathot, et Demayer orchestrent la nébuleuse liégeoise, on a pu constater une augmentation du capital sociale de l’entreprise phénoménale.
En 2014 RESA incorpore TECTEO avec un capital social de 485.147.212 €, il acte une augmentation de capital de 485.147.212 € et escamote les 61.500 € de capital de départ, il acte la création de 4.851472 nouvelles action valorisé à 100 € et escamote les 615 actions de départ.
En 2015 RESA incorpore l’activité liée au Gaz et augmente son capital sociale de 422.671.780 € et le porte ainsi 907.880.492 € avec autant de nouvelles actions 4.211.390 actions supplémentaires. Des actions valorisée 100.36 € chacune.
En 2015 le capital social de l’entreprise public pas décret de la région wallonne, ouvre son capital aux capitaux privés, à raison de maximum 30 % des parts sociales. Il est alors de 907.880.492 euros. Et est représentées par 9.063.477 parts sociales valorisées à 100.17 € chacune. Réapparaissent alors les 615 parts sociales du départ ainsi que le capital de départ de 61.500 €
Le bilan 2015 fait état d’un bénéfice à affecter de 50.886.474.52 d’euros, on ne peut pas considérer RESA comme une entreprise en difficulté et pourtant, en 2016, en date du 22/07/2016 l’entreprise acte une réduction de son capital social totalement libéré à concurrence de 250.000.000 €.
En 2016 avec la réduction du capital chaque part sociale accuse une perte importante, un capital constitué par l’argent publics, sur le travail des travailleurs mais aussi par les prix des services exagérément maintenu élevé. Le montant surévalué des services proposés et imposés par un monopole de fait.
Le nombre d’action restant constant, la valeur comptable est réduite de 27.585 € chacune.
Comprendre comment la valeur comptable des parts sociales de RESA a perdu 250.000.000 € en quelques mois du 31/12/2015 au 22/07/2016.

Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?

  • Doit-on imaginer une spoliation de 250.000.000 d’actif ?
  • Doit-on encore mettre en doute une fois de plus la bonne foi des responsables politiques qui représentent les actionnaires, de la Province de Liège, des 26 Communes qui composent les conseils d’administration représentés par des personnes “ physiques publics ” qui sont censé défendre l’intérêt de nos concitoyens.
Moi je ne peux pas, je voudrais que la justice fasse son travail et qu’une commission d’enquête composée par un représentant de chaque groupe parlementaire, inclus le PTB fasse toute la clarté sur les responsabilités politiques.
C’est de l’argent public, l’actionnaire de ces entreprises c’est nous, nous sommes tous représentés par des mandataires qui semblent être peu respectueux des deniers qu’ils viennent chercher dans nos poches, sur nos épargnes et parfois même en mettant en gâche l’avenir de nos enfants.
Jacques Jordens
 
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17:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/01/2017

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

Image RTBF

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

« Après l'annonce de la démission du ministre Furlan, le gouvernement doit agir en conséquence et approuver la demande de l'opposition de lancer dans l'urgence une commission d'enquête parlementaire sur Publifin », estime Frédéric Gillot, député wallon du PTB.

Pour le député régional, « la démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est tout le système en place qu'il faut changer ». En effet, Publifin n'est pas un accident. Les informations qui ressortent depuis plusieurs semaines montrent que c'est le résultat d’une façon de faire de la politique qui mélange une absence d’éthique et une vision libérale de la gestion des intercommunales qui permet à quelques individus de s’enrichir sur le dos collectivité. Il faut enquêter pour faire la lumière sur toutes les anomalies du dossier Publifin/Nethys et aller jusqu'au bout de l'analyse de ces mécanismes pour éviter qu'à l'avenir, le bien public des citoyens ne soit géré de cette façon. « Cette commission devra aboutir à des nouvelles règles qui vont renforcer le caractère public de nos intercommunales, interdire la privatisation de ces secteurs et garantir une gestion éthique et un contrôle démocratique », avance Frédéric Gillot. 

« C'est pourquoi nous demandons l'instauration immédiate d'un cadastre des mandats et des rémunérations », explique le député régional du PTB. Cette mesure doit être prise dans l'urgence et avec effet immédiat. Nous réclamons aussi un cadastre du patrimoine des mandataires, afin de connaître le patrimoine de chaque élu. 

Le PTB réclame aussi la diminution du plafond des rémunérations des mandataires qui est fixé par le code de démocratie locale à 180 000 euros. « Les mandataires qui touchent de telles sommes sont complètement déconnectés de la réalité et il faut le revoir à la baisse », explique Frédéric Gillot. Au PTB, les salaires vivent avec un salaire moyen, car nous estimons que celui qui ne vit pas comme il pense finit par penser comme il vit. Le gouvernement doit dès maintenant décréter la diminution du plafond pour tous les mandataires. Le PTB demande que dorénavant, le plafond maximal pour les mandataires soit d’un maximum trois fois le salaire moyen. 

Et Frédéric Gillot de rajouter : « Nous réclamons aussi plus de contrôle sur nos intercommunales avec le droit de regard des consommateurs et des organisations syndicales dans les CA et dans les comités de direction ». 

Le PTB plaide aussi « pour que toutes les sociétés anonymes qui découlent de l'intérêt communal et public redeviennent des sociétés publiques ». Pour Frédéric Gillot, « la privatisation du service public est néfaste pour les services rendus à la population. Chaque fois qu'on libéralise un secteur ou qu'on privatise une société publique comme une intercommunale, c'est moins de moyens pour les services, plus de pression sur les travailleurs et une augmentation des prix pour les citoyens ».


14:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/01/2017

brèves: morts de froid - record vente d'armes - Lafarge - viols

LA FRANCE de NOS "VALEURS", sous le pouvoir hollando-vallsiste, ... !




De : Jemi BAYART <jemi.bayart@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 20 janvier 2017 18:51
Objet : brèves: morts de froid - record vente d'armes - Lafarge - viols
 


Excellente nouvelle: Enfin l'humain, et le plus vulnérable en cette période de froid hivernal, est pris en considération: les SDF -ce sigle passe bien car banal- mais en vérité, il s'agit d'êtres humains comprenant des femmes et des enfants. Alléluia! Pas de victimes -mort- du froid, car les médias -télés et radios- nous en auraient informé. Donc tout va bien... Que nenni!

Record de vente d'armes: le ministre de la "défense" -car c'est ainsi qu'est nommé ce ministère- est satisfait . Quant aux fabricants et marchands d'armes, c'est le bonheur... Marchands d'armes = marchands de mort... Certains ignares me diront: "si c'est pas nous... Et, c'est bon pour l'emploi." Sauf que, ouvriers, techniciens, ingénieurs seraient satisfait de produire pour la vie, le progrès. Il y a tant de choses à faire en faveur de l'environnement et par là de la survie des espèces, dont l'humain.

Dans l'état actuel du monde et des risques de conflits, la "force de frappe tous azimuts" de la france, chère au président -lucide- De Gaulle, a, à ce jour sa raison d'être...

Les "affaires et le temps qui travaille pour les "puissants": Lafarge, une de ses cimenteries, en Syrie -zone occupée par Daesh-

"La cimenterie du groupe français à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a payé des taxes à l’EI entre 2013 et 2014, révèle une enquête du « Monde ». -Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient -A partir de 2013, la présence de l’organisation Etat islamique (EI) dans la région a contraint la cimenterie à négocier des droits de passage aux check points tenus par les djihadistes pour ses camions. Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’EI." Le Monde 21.06.2016    La justice a été saisie par le gouvernement français en septembre 2016... Soit plus de 2 ans après les "faits". Cette décision a-t-elle été prise suite à la révélation du journal "le Monde"?

Viol d'une enfant: -Réaction de Laurence Rossignol ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes:  dans l'affaire Polanski -qui avait violé une fillette de 13 ans.        "Roman Polanski, impliqué dans une affaire de viol sur mineure remontant à 1977, a été nommé président de la 42e cérémonie des César." le Figaro 19/01/2017... Donc, réaction de cette ministre chargée du droit des femmes... Elle était ce matin l'invitée des "matins de france culture". Simplement "révoltant et choquant"... "Aurélie Filippetti défend la nomination de Roman Polanski à la présidence des César - L'ancienne ministre de la culture Mme Filipetti: "je pense que concernant cette affaire, c'est quelque chose qui s'est passé il y a quarante ans et on ne peut pas à chaque fois relancer cette affaire." LCI 19/01/2017...Il est plus que probable que la victime de ce viol ait souffert durant des années... Banalisation du viol                                          Qu'il s'agisse de viols, de meurtres, les victimes ou les proches sont le plus souvent délaissés.

"Le viol en France, enquête sur un silence assourdissant - Viol. Quatre lettres qui reviennent souvent dans les pages «faits divers». Un mot qui fascine autant qu'il répugne. On plonge dans ces histoires sordides. On s'émeut devant la souffrance des victimes. Et puis on passe à autre chose.- Environ 75000 femmes sont violées chaque année en france, une toutes les sept minutes - Et seuls 2 % des viols sont condamnés aux assises - Premier trou noir : le parquet. L'instruction bouclée, le procureur peut d'abord décider de classer le dossier sans suite pour éléments insuffisants, seconde option souvent choisie par le parquet : déqualifier le crime en délit, le viol en agression sexuelle - Seule certitude : les peines encourues sont moins lourdes — cinq ans pour une agression, quinze ans pour un viol «simple» - seulement 5 à 10 % des victimes portent plainte" Marianne 11/10/2012

jmb



19:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |