12/07/2014

L'Etat doit reprendre les filiales de BNP | Soutien à la Palesti ne | Nos lecteurs réagissent à l'affaire Arco

 
 
cdc/dc
 
From: PTB
Sent: Friday, July 11, 2014 8:11 AM
 
Subject: L'Etat doit reprendre les filiales de BNP | Soutien à la Palestine | Nos lecteurs réagissent à l'affaire Arco
 
Newsletter du PTB :: 11 juillet 2014
L’Etat belge doit reprendre le contrôle sur les filiales belges de BNP-Paribas

Suite à l’amende record de l’Etat américain à l’encontre de BNP-Paribas et l’absence de toute intervention de l’Etat belge – pourtant actionnaire principal – dans cette affaire, plusieurs partis plaident pour revendre la participation de l’Etat dans BNP-Paribas. Le PTB plaide au contraire pour la reprise sous contrôle public des filiales belges de BNP-Paribas.

 
Palestine :: Le PTB soutient l’appel à manifester contre la nouvelle agression israélienne

Le kidnapping et le meurtre de 3 jeunes israéliens vivant en territoire occupé ont servi de prétexte à une opération militaire de grande envergure. Sous couvert d’une opération de police, l’état israélien déclenche une nouvelle offensive contre le peuple palestinien. Le PTB et son mouvement de jeunes Comac ont soutenu le rassemblement de soutien au peuple palestinien le mercredi 9 juillet à Bruxelles et soutiennent la manifestation du samedi 19 juillet à Bruxelles.

 
Nos lecteurs réagissent à l’article « Les épargnants d’Arco ne sont pas des spéculateurs »

« Les économies des petits épargnants d’Arco doivent être préservées, c’est aux grandes banques de payer », a réagi le PTB récemment après l’annonce de la Commission européenne de vouloir annuler la garantie d’État accordée aux épargnants d’Arco. Les lecteurs ont été nombreux à réagir sur notre site.

 
Espagne :: En prison pour avoir fait grève ? « Ils ne nous feront pas taire ! »

Trois cents syndicalistes espagnols risquent un total de 120 ans de prison. Pour les soutenir, des milliers de travailleur se sont rassemblés dans les rues des grandes villes du pays le 9 juillet.

 
Les points de départ libéraux de la Commission pour la Réforme des pensions

La Commission pour la Réforme des pensions chargée par les ministres Alexander De Croo (Open VLD) et Sabine Laruelle (MR) a rendu son rapport fin juin. Ce rapport contient outre de nombreux chiffres, quelques nouvelles analyses ainsi que des concepts et des propositions concrètes. La Commission préconise clairement le maintien des pensions légales. Mais d’un autre côté, elle prône l’allongement des carrières, le transfert des risques sur les plus âgés et des pensions réduites durant certaines périodes d’inactivité.

 
ManiFiesta

ManiFiesta, la fête de la solidarité organisée par Solidaire et Médecine pour le peuple, aura lieu les 19 et 20 septembre prochain à la mer. Au programme ? Un débat « Europe, crise et résistance » avec Peter Mertens, Raoul Hedebouw, Emile Roemer (Président SP Pays-Bas), Pierre Laurent (secrétaire national du Parti communiste français).

 

Sur www.solidaire.org

 

Parti du Travail

Facebook icon Twitter icon

Solidaire

 

20:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/07/2014

Plus de capitalisme, c'est plus de marché et moins de démocratie

dc

De : Michel Peyret [mailto:michel.peyret@gmail.com]
Envoyé : lundi 7 juillet 2014 06:00

Plus de capitalisme, c’est plus de marché et moins de démocratie !

« Capitalisme ou démocratie, that is the question. Opter pour la démocratie et la justice implique de s’opposer au capitalisme. Les droits de la majorité ne seront seulement effectifs qu’en abolissant les privilèges de quelques uns. La crise, au moins, permet de voir les choses telles qu’elles sont. Les mesures d’austérité minent la légitimité du système politique et de la politique représentative. Chaque jour, il y a de moins en moins de gens qui croient au conte de fées avec lequel ils nous ont endormis pendant des années. Leurs mensonges mis à nu, il reste désormais à accomplir la tâche de nous convaincre que ce monde injuste peut changer. De savoir que oui, nous pouvons le faire. »

Ainsi conclut Esther Vivas, et sa démonstration est courte mais vive !

Michel Peyret

Capitalisme ou démocratie

Esther Vivas20 novembre 2013

Le capitalisme est le meilleur garant de la démocratie. C’est du moins ce qu’on nous a toujours dit. Mais la réalité, elle, contredit cette affirmation. La crise nous le démontre chaque jour.

Aujourd’hui, alors que les gens descendent dans la rue et manifestent face au Parlement (dans l’Etat espagnol, NdT) occupent des logements vides, chahutent les responsables politiques, se mettent en grève et cherchent à porter la démocratie jusqu’au bout, le discours du pouvoir déclare que ceux qui se lèvent en faveur de la justice sociale sont des anti-démocrates, des putschistes et des philo-fascistes. La démocratie actuelle est incapable d’assimiler les aspirations pleinement émancipatrices et démocratiques des gens. La disqualification et l’insulte est le recours de ceux qui ne convainquent déjà plus avec leurs tromperies. Ils ont menti au dessus de leurs moyens et leur crédit s’est épuisé.

Plus de capitalisme, c’est plus de marché et moins de démocratie. Nous avons ainsi pu le constater en novembre 2011 avec les coups d’Etat effectués par les marchés en Italie et en Grèce. En Italie, ce n’es pas les citoyens qui ont eu « l’honneur » de se débarrasser du Premier ministre Silvio Berlusconi, ce furent les marchés qui l’ont expulsé du gouvernement et l’ont remplacé par Mario Monti, un ancien de Goldman Sachs. En Grèce, Yorgos Papandréou a été remplacé en un tour de main par Lucas Papademos, ex vice-président de la Banque Centrale Européenne. Des hommes de Goldman Sachs occupent des postes clés dans toute l’Union Européenne. Des banquiers déguisés en politiciens toujours disposés à nous faire payer la facture de leur crise.

Avant de perdre son poste, Papandréou, comme tout politicien professionnel qui se respecte, a tenté par tous les moyens de se maintenir, allant même jusqu’à prévoir un référendum sur les mesures d’ajustement (à la bonne heure !). Mais le mot référendum a rendu très nerveux les marchés and co. (il suffit de relire les titres des journaux de cette période) : « Qu’est-ce que c’est que ces Grecs qui veulent donner leur avis sur les mesures de la Troïka ! » Finalement, la consultation n’a pas eu lieu. Pour reprendre une analogie : quand les marchés entrent par la porte, la démocratie s’enfuit par la fenêtre.

Le capitalisme veut une démocratie de salon, une démocratie à exhiber les jours de fête, une démocratie décorative qu’elle place sous une vitre. La démocratie, cependant, est prise de conscience, mobilisation, rue, protestation, désobéissance. Rien à voir avec la « loi et l’ordre » que veut le capital. La démocratie réelle est aux antipodes du capitalisme réel.

Ils nous disaient également que le capitalisme est le meilleur garant de la justice. Mais les prisons sont pleines de pauvres. L’Etat pénal avance à chaque millimètre que recule l’Etat social. Et la minorité qui occupe le pouvoir politique et économique a transformé la judicature en une marionnette à son service. La justice pour ceux d’en haut n’a rien à voir avec celle de ceux d’en bas. Les exemples sont nombreux, et nous en avons vu plusieurs cas ces derniers jours : du naufrage du Prestige, qui n’a aucun responsable, à une infante royale qu’il est impossible d’inculper jusqu’à une gifle considérée comme un attentat contre l’autorité et pour laquelle le procureur demande cinq ans de prison. Il est vrai que les baffes font mal, surtout pour l’image.

Capitalisme ou démocratie, that is the question. Opter pour la démocratie et la justice implique de s’opposer au capitalisme. Les droits de la majorité ne seront seulement effectifs qu’en abolissant les privilèges de quelques uns. La crise, au moins, permet de voir les choses telles qu’elles sont. Les mesures d’austérité minent la légitimité du système politique et de la politique représentative. Chaque jour, il y a de moins en moins de gens qui croient au conte de fées avec lequel ils nous ont endormis pendant des années. Leurs mensonges mis à nu, il reste désormais à accomplir la tâche de nous convaincre que ce monde injuste peut changer. De savoir que oui, nous pouvons le faire.

Source :
http://blogs.publico.es/esther-vivas/2013/11/19/capitalismo-o-democracia/
Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera

14:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |