17/06/2014

à des époques barbares tels que le Moyen-âge,les églises étaient un lieu d'asile

dc
 
C’est au Pays des “Droits de l’homme” (sic), au pays de Hollande et de ... Le Pen !
Liberté, Egalité, Fraternité, Humanité, Justice !
RoRo
 
Sent: Tuesday, June 17, 2014 4:36 PM
 
Subject: à des époques barbares tels que le Moyen-âge, les églises étaient un lieu d'asile
 

ça veut bien dire que, malgré nos moyens technologiques fabuleux, l'Humanité est en train de régresser vers l'âge de pierre en ce qui concerne les relations humaines. La France, pays des Droits de l'Homme? "mon c...", dirait Zazie! Que son Dieu bénisse ce prêtre et qu'il éclaire le juge du tribunal.

S'Il pouvait en plus botter le cul de Valls, Hollande et toutes ces mafias de la finance, de la police et autres malfaisants institutionnels qui se planquent derrière leurs privilèges, j'irais sans doute mettre un cierge... un gros...

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En justice pour avoir du coeur
 
Le P. Gérard Riffard, accusé d'avoir enfreint un arrêté pris par la municipalité de Saint-Étienne interdisant tout hébergement dans les locaux de l'église Sainte-Claire pour raisons de sécurité, doit comparaître le mercredi 11 juin devant le tribunal de police.

Dans un communiqué publié, mercredi 28 mai, Mgr Dominique Lebrun, évêque de Saint-Étienne, lui apporte son soutien.

Depuis de nombreuses années, des demandeurs d'asile africains arrivent à Saint-Étienne. L'association Anticyclone, créée il y a 13 ans, soutenue par le diocèse de Saint-Étienne et présidée par le P. Gérard Riffard, membre du collectif « Pour que personne ne dorme à la rue », les accueille, les accompagne dans leur dossier de demande d'asile, tout en organisant un certain nombre d'ateliers pour faciliter leur intégration.

En 2007, alors que le délit de solidarité de 2005, abrogé en décembre 2012 était en vigueur, elle a également commencé à accueillir dans les locaux de l'église Sainte-Claire, dans le quartier Montreynaud, d'abord des mineurs isolés dont l'âge était contesté, puis des familles avec des jeunes enfants, parfois envoyés par des travailleurs sociaux démunis devant l'incapacité à proposer une place pour la nuit.

Décret de fermeture des locaux et poursuites pénales

En août 2012, les lieux, propriété de l'association diocésaine de Saint-Étienne, ont été contrôlés par la commission municipale de sécurité. Un avis défavorable a alors été émis pour toute activité d'hébergement. Anticylone a contesté la décision et accepté de prendre des mesures permettant de poursuivre l'accueil, avec l'espoir de parvenir à un accord. En février 2013, l'arrêt de fermeture, confirmé, a été ainsi justifié : « L'accueil pour le sommeil n'est pas une utilisation normale des locaux de l'Église. »

Anticyclone n'a cependant pas renvoyé à la rue les personnes qu'elle hébergeait, et qui sont elles-mêmes membres actifs de l'Association.

En septembre 2013, les membres du conseil d'administration ont été convoqués au commissariat de police, à la demande du procureur de la République. Le 1er avril 2014, la convocation au Tribunal de police a été remise au P. Riffard.

Accueillir au nom de l'Evangile

« Nous comprenons qu'une municipalité fasse son travail quant aux règles de sécurité des locaux recevant du public, explique celui-ci. Nous savons que la Préfecture héberge les demandeurs d'asile en ayant du mal à gérer les flux et en manquant parfois de moyens (...) La Préfecture n'héberge plus, au titre de l'urgence, celles et ceux qui sont déboutés... Or les choses ne sont pas si simples... » « Comment passer de la confrontation à un travail commun entre les autorités responsables et les associations ? » interroge-t-il.

Dans son communiqué de presse, Mgr Dominique Lebrun s'interroge lui aussi : « Que doit faire un prêtre, un chrétien : laisser des personnes à l'insécurité de la rue ou bien leur ouvrir sa modeste porte ? (...) Notre société dit qu'elle ne peut pas prendre en charge toute la misère du monde. Doit-elle, pour autant, interdire de faire du
bien ? 'Tu aimeras ton prochain comme toi-même...": ce sont deux paroles de JÉSUS qui constituent la loi suprême que nous proposons à la société, et que nous voulons essayer de vivre »

 
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“Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas non plus oublier qu’ils le sont...” (les Inconnus)

....Jusqu’au jour peut-être où un éclair de lucidité les poussera à la révolte.
Mais rassurez-vous, je n’aurai pas l’outrecuidance de me désolidariser de notre bande de cons! (Denis)



21:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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