14/04/2013

Nouvelle loi avec appels d’offre publics : le PTB appelle à la g énéralisation du modèle kiwi pour médicaments et appareils médic

 
 
From: Marc van Campen
Sent: Friday, April 12, 2013 7:53 AM
 
Subject: Nouvelle loi avec appels d’offre publics : le PTB appelle à la généralisation du modèle kiwi pour médicaments et appareils médic
 
 
 
 
 
 


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                                    PTB
Communiqué de presse
11 Avril 2013

Nouvelle loi avec appels d'offre publics : le PTB appelle à la généralisation du modèle kiwi pour médicaments et appareils médicaux

Dès le 1er juillet 2013, tous les hôpitaux belges introduiront des demandes d’offre publique pour l’achat de médicaments et de matériel médical. Au conseil des ministres du 29 mars 2013, un projet d’arrêté royal a été approuvé qui a pour but l’entrée en vigueur le 1er juillet 2013 de la nouvelle législation sur les marchés publics.

« Les importantes économies attendues doivent en premier lieu bénéficier aux patients. C’est faisable, par exemple, via la suppression des suppléments et des tickets modérateurs sur le matériel médical. Tant dans les soins ambulants (comme, par exemple, pour les appareils auditifs), que pour les quotes-parts pour le matériel médical qui constituent une part importante de la facture du patient », estime Dirk Van Duppen, spécialiste santé du PTB et initiateur du modèle kiwi en Belgique, qui révèle ce matin dans la presse la portée potentielle de cet arrêté royal. Vous pouvez lire l’étude du Dr Van Duppen ici

D’après les études du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), les prix pratiqués en Belgique sont bien plus élevés que dans d’autres pays européens. Le KCE recommande l’application du modèle kiwi sur le matériel médical, tant dans les soins ambulants que dans les hôpitaux, ce qui est d’ailleurs déjà appliqué dans plusieurs pays européens. Une baisse de prix d’un tiers via l’application des soins publics, comme le suggère le KCE, permettrait d’économiser 200 millions d’euros sur ces coûts en matériel. « Cela permettrait de supprimer les tickets modérateurs et les suppléments pour le patient et de faire épargner 65 millions d’euros à l’INAMI », estime le Dr Van Duppen.

Et de poursuivre : « Il est regrettable que ces appels d’offres seront organisés par hôpital ou groupe d’hôpitaux séparément et non partout où c’est possible sur le plan national. Il serait logique que les pouvoirs publics doivent procéder en même temps à l’organisation au niveau national de soumissions publiques pour certains produits et médicaments. Cela accroîtrait la capacité de négocier et réduirait le travail administratif. »

Mais le Dr Van Duppen appelle aussi à une généralisation du modèle kiwi aux médicaments ambulants : « L’INAMI, qui se charge du remboursement des médicaments ambulants, est lui aussi une institution non commerciale dont plus de la moitié des rentrées proviennent de l’État. Donc, selon nous, il répond entièrement aux critères d’application de la loi sur les marchés publics. La baisse du prix de 2500 médicaments introduite par la ministre Onkelinx à partir du 1er avril semble spectaculaire, mais ne représente encore que des broutilles si on la compare aux baisses de prix que l’on obtiendrait en appliquant le modèle kiwi. Qui pourrait rapporter jusqu’à 1,5 milliard d’euros. »

 

Service de presse du PTB


www.ptb.be

Dirk Van Duppen,
spécialiste santé du PTB
 0473562106

Raoul Hedebouw,
porte-parole du PTB
 0477986510

 

 

 


 
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22:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Des restes d’Algériens dans un musée parisien, barbarie colonial e!

----- Original Message -----

From: Bruno DRWESKI

Sent: Friday, April 12, 2013 9:28 AM

Subject: tr: Fwd: Des restes d’Algériens dans un musée parisien, barbarie coloniale!

 

Ce beau XIXe siècle et ses suites

 

---------- Message transféré ----------
> De : boualem
> Objet : Des restes d’Algériens dans un musée parisien, barbarie coloniale!
>

https://nonaumuseefasciste.wordpress.com/2013/04/11/des-r...

> Des restes d’Algériens dans un musée parisien, barbarie coloniale!
> La conservation en France des restes mortuaires de dizaines de résistants algériens à la colonisation française au 19e siècle, qui se trouvent encore au Musée national d’histoire naturelle à Paris, témoigne de la barbarie et de l’inhumanité des colonisateurs, ont affirmé des historiens cités par l’APS

> Pour l’historien Gilles Manceron, pareille « collection » renseigne sur les « mentalités coloniales de l’époque qui niaient l’humanité même de ceux que la France qualifiait d’indigènes ».
> « Si la France veut rompre avec ce passé, le rapatriement de ces restes, de manière officielle, digne et ostensible, s’impose. Ce serait même une bonne occasion d’exprimer cette volonté », alors que l’Algérie s’apprête à fêter ses 50 ans d’indépendance, rappelant que la France a déjà procédé à la restitution de restes mortuaires à des pays qui en avaient formulé la demande.
> « La France a bien restitué à l’Afrique du Sud la dépouille mortelle de Saartjie Baartman en avril 2002 après le vote d’une loi dans ce sens, cette jeune femme qui avait été exhibée, en raison de son physique, à Londres puis à Paris où elle est morte en 1815. Et, en janvier 2010, les restes d’une vingtaine de maoris de Nouvelle-Zélande, qui avaient été conservés depuis le 19e siècle dans des musées français, ont été remis officiellement à une délégation de ce pays », a précisé l’historien.
> Des restes mortuaires d’une trentaine de résistants algériens à la colonisation française durant le 19e siècle dont ceux de chefs insurrectionnels à l’image de Chérif Boubaghla ou de Cheikh Bouziane, sont conservés dans le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) de Paris.
> La tête, enfin identifiée, de Mohamed Lamjad Ben Abdelmalek, dit Chérif « Boubaghla » (l’homme à la mule) et les cranes du chef de la révolte des Zaatcha, Cheikh Bouziane, ceux de son compagnon Moussa El Derkaoui ou de Si M’Barek Ben Allal, le lieutenant de l’Emir Abdelkader, figurent parmi ces « trouvailles ».
> Ces restes mortuaires sont calfeutrés dans de vulgaires boîtes cartonnées, qui évoquent les emballages des magasins à souliers, a-t-on constaté. « La conservation de ces restes humains dans ces conditions est choquante », s’est offusqué Manceron, estimant que « si l’Algérie demande officiellement leur restitution, celle-ci devrait se faire ».

> Pour l’historien Tramor Quemeneur, la conservation des restes humains par les anciennes puissances coloniales est le « témoignage de pratiques anthropologiques basées sur des différences raciales mais aussi la trace d’un goût morbide pour les expositions d’êtres humains, autrement appelées les + zoos humains+ »».
> « Tel a par exemple été le sort réservé à la Vénus Hottentote, qui a désormais été restituée à l’Afrique du Sud », a-t-il expliqué, estimant que la restitution des restes mortuaires des Algériens conservés au MNHN représenterait de même un « geste symbolique fort du gouvernement français dans le sens de relations bilatérales basées sur l’égalité et non sur une relation inégalitaire entre l’ancienne puissance colonisatrice et les anciens colonisés considérés comme inférieurs ».
> « Les uns et les autres ont le droit au même respect de leurs morts, quel que soit même leur lieu d’inhumation », a ajouté l’universitaire.
> Tout en assurant que ces restes humains ont été « soustraits à la recherche », le directeur des collections aux MNHN, Philippe Mennecier, a affirmé la « disponibilité » du Musée à restituer ces restes, pourvue que la « démarche en la matière soit respectée ».
> » La direction du Musée n’en tire aucune fierté. Nous avons tout intérêt à restituer ces restes, à condition qu’on en formule la demande, soit de l’Etat algérien ou des descendants dûment reconnus », a indiqué le responsable du service de conservation des collections d’Anthropologie biologique.
> Il a aussi affirmé n’avoir « jamais reçu de demande dans ce sens », signalant que depuis qu’il a son poste de responsabilité il n’a reçu qu’une « récente requête d’un descendant de Si M’Barek Ben Allal, le lieutenant de l’Emir Abdelkader, introduite en son nom par un historien français ».
> « Depuis, personne ne s’est manifestée pour récupérer une collection qui est devenue encombrante, au fil des ans », a ajouté ce responsable au MNHN.
> Un chercheur spécialiste de l’histoire antique et de l’épigraphie libyque et phénicienne, Ali Farid Belkadi, avait révélé, en avril 2011, l’existence de ces restes mortuaires au MNHN. Dons, pour l’essentiel, de particuliers anonymes ou des collections de l’école anthropologique de Paris, ces restes ont été acheminés au Muséum de Paris depuis 1874, soit quelques années après la révolte des Zaatcha, en 1849.


 

> Cordialement,

> Belkacem

22:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/04/2013

France : Un détenu politique syrien en grève de la faim depuis u n mois

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From: democrite
 
Subject: France : Un détenu politique syrien en grève de la faim depuis un mois
 

 

 

 

France : Un détenu politique syrien en grève de la faim depuis un mois

Bahar Kimyongür, le 12 avril 2013

 

 

Nezif est un détenu politique d'origine syrienne. Mais pas du bond bord. Alors, forcément, il n’a droit à aucune compassion de la part des organisations françaises des droits de l'homme.

 

Nezif Eski est un franco-turc d’ascendance syrienne détenu en France pour terrorisme.

 

Son « crime » est d'avoir pacifiquement exprimé une sympathie envers la lutte politique d'un mouvement marxiste et anti-impérialiste turc appelé DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple), au travers de concerts, des manifestations, notamment celles du 1er mai, de distributions de tracts et de revues pourtant tolérées en Turquie même.

Le 20 décembre dernier, le Tribunal correctionnel de Paris l'a condamné à cinq ans de prison dont quatre ans ferme. Dans l'attente de son procès en appel, Nezif est détenu à la prison de Fresnes.

 

Son incarcération suscite d'autant plus de questions qu'il est originaire d'Antioche, ville paisible et multiconfessionnelle mais désormais décrétée « porte du djihad » (Bab Al Djihad) par les terroristes qui y convergent des quatre coins du monde pour attaquer la Syrie avec les encouragements et l'armement de l’État français et de ses alliés régionaux : le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie.

 

Le sort réservé à Nezif confirme une fois encore que pour l’État français, mieux vaut semer la haine religieuse, la mort et la destruction en Syrie qu’agiter des drapeaux rouges dans les rues parisiennes en hommage à un mouvement populaire en lutte contre la dictature du FMI et de l’OTAN.

 

Depuis maintenant un mois, Nezif est en grève de la faim contre les fouilles corporelles humiliantes qui contreviennent au règlement de la prison de Fresnes où il est incarcéré.

 

Il se bat à corps perdu dans l'indifférence générale des innombrables O(N)G humanitaires trop occupées à s'indigner de ce qui se passe dans les contrées lointaines et de préférence, dans les pays déclarés ennemis par leurs gouvernements.

 

Nezif est non seulement victime d'une justice inique et d'un traitement carcéral inhumain mais en plus, il souffre d'une algie vasculaire de la face (AVF), une affection provoquant des douleurs tellement insupportables qu'on la surnomme « céphalée suicidaire ».

 

Nezif est un militant humble et dévoué mais aussi un monument d'humour et de générosité respecté de tous y compris de ses adversaires politiques.

 

Il est marié et père d'une petite fille de quatre ans.

 

Dans quelques jours, il sera le père d’un petit garçon.

 

La prison est par conséquent le dernier endroit où Nezif Eski devrait se trouver.


Pour témoigner de votre solidarité, veuillez lui écrire à l’adresse suivante

 

Nezif ESKI
966711 Div2sud079
Allée des thuyas
4261 FRESNES CEDEX

FRANCE

 

Pour dénoncer l’injustice dont il fait l’objet, veuillez écrire à

Christiane TAUBIRA
Ministre de la justice, Garde des Sceaux
13, place Vendôme
75042 Paris Cedex

FRANCE
Téléphone :
+33 1 44 77 0160 60

 

Pour plus d’info concernant le règlement de prison bafoué par le directeur de la prison de Fresnes, veuillez lire l’article ci-dessous.

 

 

Le 2 avril 2013

 

Les lois ne sont pas appliquées dans les centres pénitenciers….

 

Nous apprenons qu’un prisonnier politique est en grève de la faim depuis le 13 Mars 2013 pour protester contre le non-respect des articles 57 et R.57-7-80 du code de procédure pénale.

 

L’article 57 fait partie de la loi pénitentiaire du 24 Novembre 2009:

 

«Les fouilles doivent être justifiées par la présomption d’une infraction ou par les risques que le comportement des personnes détenues fait courir à la sécurité des personnes et au maintien du bon ordre dans l’établissement. Leur nature et leur fréquence sont strictement adaptées à ces nécessités et à la personnalité des personnes détenues. Les fouilles intégrales ne sont possibles que si les fouilles par palpation ou l’utilisation des moyens de détection électroniques sont insuffisantes. L’article R.57-7-80 du code de procédure pénale précise que « les personnes détenues sont fouillées chaque fois qu’il existe des éléments permettant de suspecter un risque d’évasion, l’entrée, la sortie ou la circulation en détention d’objets ou substances prohibés ou dangereux pour la sécurité des personnes ou le bon ordre de l’établissement.»

 

Malgré ces articles, à la prison de Fresnes et probablement dans d’autres prisons, les fouilles intégrales se font de manière systématique après chaque parloir et avant chaque fouille de cellule.

 

Le 13 Mars dernier, ESKI Nézif, prisonnier politique, a refusé de se soumettre à la fouille intégrale (mise à nu). Il a demandé que les éléments permettant de justifier cette fouille lui soient présentés.

 

Non seulement aucun élément ne lui a été présenté mais il a été mis à nu de force, sous la torture, par 3 surveillants, avant d’être placé en quartier disciplinaire. Ses vêtements ont été déchirés, et une fois à terre sur le ventre, un surveillant s’est assis sur son dos de manière à pouvoir écarter ses fesses…. certainement pour vérifier qu’aucune Kalachnikov n’y était dissimulée…

 

Outre les articles 57 et R.57-7-80, une ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Melun du 17/07.2012 a annulé les décisions de fouille de manière générale du centre pénitencier de Fresnes. Cela signifie que ce CP est en violation flagrante de cet arrêt de l’administration pénitentiaire! Le comble de tout ce désordre: des personnes sont mises en prison pour avoir, soi-disant, enfreint la loi.

 

Prison qui, elle-même, ne respecte pas la loi….

 

Les fouilles intégrales sont une atteinte à la dignité, c’est de l’humiliation!

 

Voilà pourquoi ESKI Nézif est en grève de la faim depuis le 13 Mars 2013. La seule chose qu’il demande c’est le respect de sa dignité.

 

Non aux fouilles intégrales! La prison de Fresnes doit être condamnée pour ces pratiques inhumaines! Soutien aux prisonniers politiques! L’humiliation et l’atteinte à la dignité sont des pratiques fascistes!

 

C. Sardon

 

Pour lui écrire :


ESKI Nézif
966711 Div2sud079
Allée des thuyas
94261 FRESNES CEDEX

 

 

 

 

 

23:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |