31/03/2012

FRANCE "démocratique": Une vente aux enchères inacceptable

FRANCE "démocratique": Une vente aux enchères inacceptable
 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Saturday, March 31, 2012 10:57 AM
 


Une vente aux enchères inacceptable

29 Mars 2012 Par Henri POUILLOT

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/henri-pouillot

http://www.henri-pouillot.fr/

 

 

 

Une vente aux enchères inacceptable

Fernand Meyssonnier Fernand Meyssonnier, est cet ancien "exécuteur en chef des arrêts criminels" en Algérie dans la période de la Guerre d’Algérie. C’est-à-dire qu’il est responsable de 198 exécutions capitales de personnes dont la plupart étaient engagées en faveur de l’indépendance algérienne. Sur cette photo, il pose avec une réplique miniature de la guillotine, à Fontaine-de-Vaucluse (Vaucluse), le 20 septembre 2002.

Sur la luxueuse brochure du catalogue des objets à vendre, en guise d’éditorial, selon sa fille "Son père, exécuteur des actes criminels de 1957 à 1961 en Algérie a occupé une fonction peu ordinaire. Contrairement à l’image caricaturée présentant bien souvent ’le bourreau’ comme une personne effroyable voire un monstre, c’était un homme sensible, jovial, enthousiaste et doté d’une grande ténacité dans tout ce qu’il entreprenait… Cette collection dont vous découvrirez les plus belles pièces de ce catalogue est unique en son genre…."

J’ai reçu ce témoignage d’une visiteuse de ce "musée" du Vaucluse quelques mois avant qu’il ne ferme. "Fernand MEYSSONNIER qui faisait visiter sa collection nous a alors expliqué qu’il était descendant du bourreau Sanson qui avait exécuté Marie Antoinette et que c’était son oncle qui avait été le dernier bourreau en France jusqu’à l’abolition de la peine de mort. Comme son oncle n’avait pas de descendant mâle c’est lui, le neveu, qui devait prendre la succession. Il avait donc assisté son oncle lors de la dernière exécution en France, celle d’un Algérien tueur en série de prostituées. Il a expliqué à maman ceci " "Madame quand vous voyez un pou sur une table vous faites çà : (et il a fait mine d’écraser quelque chose avec son pouce) eh bien ces individus à qui on coupe la tête, ce sont des poux et ça soulage de les tuer".

On a là la démonstration du morbide de ce personnage, et la raison pour laquelle il est "sensible, jovial, enthousiaste"…

Voici quelques pièces significatives de ce musée des horreurs qui sont proposées à la vente :

(Photos extraites du catalogue)

Une chaise de tribunal d’inquisition. Elle est mie à prix 800€. "Intéressant" pour meubler un salon : elle est réservée à quel invité ?

Une corde à pendaison, dédicacée, mise à prix à 1500€ à déposer sur la table du repas familial ?

Une reproduction d’une guillotine (1,15m de haut, 1m de large) mise à prix 300€, sans doute à installer dans le vestibule

Un "écrase-main" surmonté d’une croix !!! mise à prix à 4.000€ : sa place certainement sur le buffet du salon !!!

à moins que vous n’ayez pas les moyens et vous contentiez d’un "écrase-pouces" à 100€

Voici pour Carnaval, un masque/cagoule d’exécuteur pour une mise à prix de 1.500€ : succès garanti !!!

Un engin de torture ignoble : La poire d’angoisse est un instrument de torture dont les origines remontent au Moyen Âge. Introduite dans la bouche, le vagin ou l’anus (suivant l’endroit où l’on avait péché) et pouvant augmenter de volume. Mise à prix 500€

Enfin une baignoire qui était utilisée pour collecter 4 ou 5 têtes coupées, elle est mise à prix 1.200€. Elle peut sans doute se transformer en cache pot pour une belle fleur, ou une coupe à fruits à servir à vos invités.

Enfin cette corbeille en rotin tressé, peint en marron, à huit poignées (1m91x0m83x0m70) garnie à l’intérieur de tôles de fer peintes en noir. Elle servait à transporter 4 corps sans têtes jusqu’à leurs dernières demeures. La mise à prix de 500€. Cette malle peut être mise dans le salon pour cacher les bouteilles d’apéritif, par exemple, ou de siège, ou de cachette pour les enfants…

Selon certains échos qu’il y aurait d’autres pièces tout aussi terribles qui ne seraient pas sur le catalogue.

Cette liste à la Prévert n’est qu’une petite sélection sur plus de 800 "objets" proposés dans le catalogue. Elle montre le caractère odieux de cette proposition de vent aux enchères. Il n’est pas acceptable qu’il puisse exister un commerce, pour faire du profit avec de tels objets.

La famille espère "récolter" au moins 200.000€ de cette vente (la marge du commissaire priseur n’est pas annoncée). C’est ignoble

Quels peuvent être les acheteurs de cette "collection" macabre : des personnes perverse, morbides ???

Je dois dire, personnellement, ayant été confronté à la torture, en 1961/62 au sein de la Villa Susini à Alger, pendant la Guerre d’Algérie, que je ne peux admettre une telle opération. Le traumatisme que je porte depuis cette période n’a jamais été guéri, je le vis comme un handicapé doit apprendre à vivre avec son infirmité. Alors, une telle opération est le ravivage terrible d’une plaie in-cicatrisable.

Je pense aussi tout particulièrement aux victimes des tortures, comme mes amis Henri ALLEG ou Louisette Ighilahriz, mais aussi à ceux qui sont morts sous les coups des tortionnaires comme Maurice AUDIn, ceux qui ont été guillotinés par ce bourreau comme Fernand IVETON.
>
> Mais comment s'étonner, que de telles horreurs remontent à la surface quand un gouvernement, depuis 5 ans attise la xénophobie, distile le racisme par une politique délibérée. Comment s'étonner cette banalisation de la torture une des bases du colonialisme, quand le pouvoir politique actuel le réhabilite, honore des criminels (J-F Collin, Hélie Denoix de Saint marc, le colonel Chateau-Jobert... ). Cette violence entrenue n'est pas sans effets

La seule solution acceptable est l’interpellation du Gouvernement pour qu’il exerce, sans délai, un droit de préemption pour que le contenu de cette exposition rentre dans le patrimoine historique et non privé.

Je serai présent le mardi 3 Avril à l’entrée de cette salle de vente pour contester cette opération mercantile ignoble.

P.-S.

Communiqué Paris, le 29 mars 2012

France. Les associations de défense des droits de l’homme dénoncent la commercialisation de la torture

L’ACAT-France, Amnesty International France, l’association Primo Levi et le MRAP dénoncent la vente aux enchères d’une collection d’objets de torture, le 3 avril prochain à Paris, et interpellent le gouvernement français pour qu’il exerce, sans délai, un droit de préemption pour que le contenu de cette collection rentre dans le patrimoine historique et non privé.

Le 3 avril 2012, à l’Hôtel Salomon de Rothschild (Maison de vente Cornette de Saint-Cyr) sera mise en vente la "Collection de Fernand MEYSSONNIER" le bourreau "exécuteur des arrêts criminels de 1957 à 1962" à Alger, c’est-à-dire de 198 exécutions capitales de personnes dont la plupart étaient engagées en faveur de l’indépendance algérienne.

Parmi les objets proposés à la vente seront présentés : une corde de pendaison dédicacée, une baignoire qui servait à collecter les têtes décapitées, un panier pour le transport vers leur dernière demeure de quatre corps décapités, la reproduction d’une guillotine, des écrase-mains, des écrase-pouces, une poire d’angoisse, un pilori, un collier à pointes, un masque de contrainte, etc.

Pour les organisations de défense des droits de l’homme susmentionnées, cette initiative est choquante, contraire à toute éthique et porte atteinte à la mémoire et à la dignité des victimes ayant subi des actes de torture.

Nos associations interpellent le gouvernement français pour qu’il exerce, sans délai, un droit de préemption pour que le contenu de cette collection rentre dans le patrimoine historique et non privé.

Il n’est pas acceptable de faire le commerce d’outils ayant servi à la torture et à des exécutions.

Aujourd’hui, tous les jours, des milliers d’hommes, de femmes et même d’enfants sont livrés à l’imagination des bourreaux. Dans plus d’un pays sur deux, l’usage de la torture est encore une pratique courante, routinière. Accepter le commerce d’objets ayant servi à torturer, c’est encore banaliser ce fléau.

19:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/03/2012

BELGIQUE-région de CHARLEROI: Carsid tuée par les quotas CO2 ?: communiqué ptb dans le vif

BELGIQUE-région de CHARLEROI: Carsid tuée par les quotas CO2 ?: communiqué ptb dans le vif
 
 
 
Sent: Friday, March 30, 2012 1:36 PM
 
Subject: communiqué ptb dans le vif
 
 
 
 
 

Communiqué du PTB repris par Le Vif

Carsid tuée par les quotas CO2 ?

jeudi 29 mars 2012 à 10h03

Les quotas CO2 obtenus gratuitement par Duferco étaient revendus pour payer les compléments de chômage des travailleurs de Carsid. Problème : «Ces quotas ont perdu près de 50 % de leur valeur en quelques semaines et Duferco ne veut pas suppléer au manque à gagner», dénonce le PTB. D’où l’annonce de la fermeture définitive.



Carsid avait demandé des quotas gratuits de CO2 pour la période 2013-2020
 
Carsid, dont la direction de Duferco a annoncé mercredi la fermeture définitive, avait introduit une demande de quotas d'émissions de CO2 (droit à polluer) à titre gratuit pour la période 2013-2020 à l'Agence wallonne de l'air et du climat (Awac). Ces quotas gratuits peuvent être éventuellement revendus et donc rapporter de l'argent.
 
Pour la période 2008-2012, Carsid a reçu une allocation de près de 15 millions de quotas, soit près de 3 millions par an, alors que le site était à l'arrêt depuis 2008, a-t-on appris mercredi auprès de Philippe Henry, ministre wallon de l'Environnement. «Il est de notoriété publique que ces quotas ont été utilisés pour payer les compléments de chômage des travailleurs durant cette période», reconnaît le ministre Henry.
 
L'allocation de quotas CO2 à titre gratuit à Carsid pour les périodes 2008-2012 et 2013-2020 n'a pas d'impact sur le budget wallon, défend le ministre.
 
Antonio Gozzi, patron de Duferco Belgium, a lui-même déclaré mercredi, lors d'une conférence de presse, que toutes les mesures d'accompagnement des travailleurs ont été mises en place (soit plus de 3 millions d'euros de complément au chômage) par la vente de paquets de quotas de CO2 dont disposait Duferco pour ses activités. «Aujourd'hui, cependant, la situation devient difficile, prévient-il. Fin 2011, la valeur des quotas de CO2 avait perdu 50 % par rapport à la moyenne des années précédentes.»
 
Pour la période 2008-2012, il est possible, selon un article du décret Kyoto de 2004, de retirer des quotas aux sites à l'arrêt, souligne le ministre wallon de l'Environnement. Ce fut le cas notamment pour l'entreprise Gruppo Cordenons à Malmedy, pour laquelle il n'y avait pas d'espoir de redémarrage.
 
Le gouvernement wallon n'a toutefois jamais voulu appliquer cette mesure pour Carsid «pour préserver toutes les chances (de trouver) un repreneur». Le site, en outre, n'était pas totalement à l'arrêt puisqu'une maintenance était notamment assurée, ajoute le ministre. L'activation par des entreprises sidérurgiques de la procédure de demande de quotas gratuits «peut laisser présager un certain espoir par rapport à leur reprise d'activité», avait tout récemment indiqué le ministre Henry dans un communiqué.
 
Pour la période 2013-2020, l'Awac a procédé au calcul des allocations provisoires de Carsid sur base des données historiques de production. Une liste provisoire des allocations a été adoptée par le gouvernement wallon le 8 mars 2012. Les données seront envoyées pour vérification à la Commission européenne.
 
Les quotas ne seront attribués que lorsque l'ensemble du processus sera terminé. En cas de fermeture, l'allocation 2013-2020 pourra être retirée. Et en cas de reprise, l'entreprise pourra bénéficier d'une allocation de quotas via la réserve européenne.
 
Carsid : le PTB dénonce le «comportement de vautour» de Duferco
 
L’effondrement récent du cours des quotas de CO2 a déterminé cette décision de fermer définitivement Carsid, estime de son côté Germain Mugemangango, président du Parti du travail de Belgique à Charleroi, dans une réaction publiée sur son site Internet : «La Région wallonne accorde des quotas CO2 aux entreprises sidérurgiques (elle vient d’ailleurs d’allouer à Carsid 2,85 millions de tonnes de quota CO2 jusque 2020). Y compris aux entreprises fermées. Revendus, ces quotas peuvent générer pas mal d’argent. ArcelorMitttal a, par exemple, généré 93 millions de dollars de cash en 2011 (69 millions d’euros).»
 
C’est ainsi que Duferco a payé l’allocation complémentaire des travailleurs mis en chômage économique pendant près de quatre ans, continue-t-il : «Comme l’allocation de chômage économique est payée par la collectivité, c’est une opération blanche pour la direction de Duferco. »
 
Problème : ces quotas ont perdu près de 50 % de leur valeur en quelques semaines et Duferco ne veut pas suppléer financièrement au manque à gagner.
 
«C’est un comportement de vautour, selon le président carolo du PTB. Duferco fonctionne depuis des années à coups de subsides de toutes sortes. Ils limitent les investissements réels au maximum et, dès qu’il faut payer un peu, menacent de s’en aller. Ils ont attendu un retournement de la conjoncture économique avec une usine et du personnel soutenu par la collectivité et maintenant que cette issue heureuse se fait attendre, ils s’en vont. La direction de Duferco fait ça depuis des années et le personnel politique wallon, dans sa majorité, regarde cela avec bienveillance.»
 
Le processus Duferco est «révélateur de la politique économique wallonne», selon le PTB
 
Le processus Duferco est révélateur de la politique économique wallonne, déplore encore le parti de gauche : «On laisse les coudées franches aux multinationales. On soutient l’entreprise à fond avec de l’argent publique et on attend que le miracle se produise.» Mais il ne se produit pas, poursuit Germain Mugemangango, «et il ne se produira pas. Cette vision économique issue du gouvernement wallon et des partis qui y sont présents ne fonctionne pas. Et maintenant, ce groupe qui a fait un bénéfice moyen de 280 millions de dollars (210 millions d’euros selon le bilan annuel 2010) ces trois dernières années, est sur le point de mettre des centaines de personnes sur le carreau.»
 
Supprimer cette activité économique provoquera cependant 1.000 pertes d’emplois directs et probablement 3.000 pertes d’emplois indirects, chiffre le patron carolo du PTB. «La moitié de ces travailleurs ont plus de 50 ans. Pour eux, les perspectives de trouver un autre travail seront très difficiles. Est-ce que Monsieur Gozzi sait qu’un actif sur quatre est au chômage dans notre région ? C’est pour toutes ces raisons que nous sommes totalement opposés à la fermeture de Carsid et que nous mettrons tout en œuvre pour soutenir ceux qui devront monter au créneau pour soutenir ces travailleurs.»
 
Trends.be
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18:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/03/2012

BELGIQUE: Les chiffres maquillés du chômage en Belgique : deux fois plus qu'annoncé

 
Sent: Saturday, March 24, 2012 4:11 PM
 
Subject: Les chiffres maquillés du chômage en Belgique : deux fois plus qu'annoncé
 
 
 
 
 
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Communiqué de presse
24 mars 2012

Les chiffres maquillés du chômage en Belgique : deux fois plus qu'annoncé

Le PTB s’étonne de lire dans le dernier rapport de l'ONEM que le chômage est au plus bas depuis vingt ans. Selon l'enquête du service d'étude du PTB, le chômage touche 15,2 % de la population active, et non 8,2 %.

Lire l'étude ici (PDF)

Selon l’ONEM, « le nombre de chômeurs complets indemnisés demandeurs d’emploi recensés par l’ONEM en 2011 a reculé de 16 603 unités pour s'établir à 421 823 en moyenne mensuelle. » Ce chiffre signifierait un recul de 3,8 % par rapport à 2010.

Mais selon Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB, « les chiffres du chômage, c'est un peu comme pour les comptes financiers des banques : il y a ce qu'on annonce vers l'extérieur et la réalité des faits. Et en vingt ans, ce n'est pas la situation qui s'est améliorée, mais plutôt le maquillage des chiffres du chômage. »

D'abord parce qu'on n’y inclut ni les jeunes sans emploi en stage d’attente, ni les gens qui n’ont pas droit au chômage suite à une suspension ou une exclusion du chômage, ou qui dépendent du CPAS. Ensuite, l’ONEM a également décidé d’écarter de ces statistiques officielles les chômeurs âgés, qu’elle paie pourtant... Le rapport de l'ONEM montre aussi que ces « bons » chiffres s'expliquent par le recours au système de « chômage temporaire ». Il s’agit pourtant de personnes au chômage et dont le nombre ne cesse quant à lui d’augmenter. Ainsi, rien qu’en 2011, leur nombre a augmenté de 6 000 unités pour atteindre 140 847 personnes. On arrive au chiffre de 782 609 personnes actives qui ne travaillent pas. C'est-à-dire quasiment le double de ce qu'on nous annonce : 15,2 % de la population active…

« La baisse annoncée du chômage cache, en réalité, un chômage effectif deux fois plus important, dénonce Raoul Hedebouw. La publication de tels chiffres tronqués sert à mener une campagne visant à justifier les nouvelles mesures gouvernementales à l'encontre des chômeurs (dégressivité des allocations de chômage) sous prétexte que “l'emploi existe”. Ces mesures risquent de plonger 100 000 à 200 000 personnes sous le seuil de pauvreté et visent la généralisation des emplois précaires à très bas salaires, suivant ainsi le modèle allemand. »

« Nous demandons que l’argent public — qui sert aujourd'hui à offrir des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, comme les intérêts notionnels et les baisses de cotisations patronales — soit utilisé pour créer de vrais emplois publics, stables et non précaires », conclut Raoul Hedebouw.

Service de presse du PTB

www.ptb.be

Contact :
• Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB — 0477/98.65.10

 

 

22:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: 800 personnes à la présentation de Comment osent-ils ?

 
 
 
 
Sent: Saturday, March 24, 2012 3:46 PM
 
Subject: 800 personnes à la présentation de Comment osent-ils ?
 
 
 
 
 
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Newsletter du PTB :: 23 mars 2012
Banner PTB newsletter
800 personnes à la présentation de Comment osent-ils ?

La version française de Comment osent-ils?, l'ouvrage de Peter Mertens, président du PTB, a été présentée au Théâtre national à Bruxelles. Près de 800 personnes étaient présentes lors d'une soirée chaleureuse, riche et festive.


Jean-Luc Mélenchon :: « Une révolution démarre quand un système est à bout de souffle »

100 000 personnes ont symboliquement repris la Bastille à Paris, ce dimanche 18 mars, à l’appel du Front de Gauche (FdG) et de son candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon. Créditée de 11 %, sa candidature redonne des couleurs à la gauche. Quelques jours plus tôt, à l’invitation de l’hebdomadaire français L’Humanité Dimanche, Solidaire a pu participer à une entrevue de deux heures avec le nouveau porte-drapeau de l’autre gauche en France. Extraits d’une rencontre très riche.


Grèce :: Le PTB lance une récolte de fonds

Les travailleurs grecs mènent un âpre combat pour sauvegarder l’emploi et les salaires, massacrés par les mesures d’austérité. Le PTB lance une campagne de soutien financier pour deux luttes.


Energie :: « Jusqu’où pousser l’absurdité ? »

Tom De Meester, spécialiste PTB de l’énergie, rentre dans le débat sur l’énergie (2e partie)


Avortement :: « Les femmes décident »

Samedi 24 mars, la Plateforme pour le droit à l’avortement organise un rassemblement à Bruxelles. Si en Belgique l’avortement est dépénalisé depuis 1990, des voix s’élèvent encore pour remettre son droit en cause.


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22:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: Quelques quotes sur "Comment osent - ils ?" de Peter Mertens

 
Sent: Wednesday, March 21, 2012 1:01 PM
 
Subject: Quelques quotes sur "Comment osent - ils ?" de Peter Mertens
 

 
 

From: u63iws@acv-csc.be
Date: Wed, 21 Mar 2012 08:41:44 +0100
Subject: Quelques quotes sur "Comment osent - ils ?" de Peter Mertens
To:

LES ÉDITIONS ADEN OCCUPENT LE THÉÂTRE NATIONAL

 

La « première » francophone de

Comment osent-ils ? (Peter Mertens)

 

Ce livre qui est devenu un best-seller en Flandre,

avec plus de 12 000 exemplaires vendus, est sorti

en français samedi dernier dans toutes les bonnes librairies de Bruxelles et de Wallonie.

Les Éditions Aden ont mis les petits plats dans

les grands pour le présenter au grand public en « occupant » le Théâtre National ce jeudi 22 mars.

 

L’entrée est gratuite et la soirée débute à 19h30. Une foire du livre aura lieu dès 18h.

 

Découvrez des extraits du livre ici : 

Extrait de la préface de Dimitri Verhulst

 

La table des matières

 

Extrait chapitre I, partie 1 (« Zéro virgule zéro zéro zéro zéro trente-huit (et autres impôts »)

 

Extrait chapitre II, partie 2 (« La Grèce : la collision entre deux mondes »)

 

La présentation du livre

 

Comment osent-ils ? Quotes

 

 

JEUDI 22 MARS 2012
de 19h30 à 22h
Entrée gratuite

 

THÉÂTRE NATIONAL

111 Bld Emile Jacqmain

1000 Bruxelles

 

Commandez le livre sur

 www.aden.be

 

 

 

Peter Mertens (1969) est sociologue et président du PTB. En 2009,

il a écrit Priorité de gauche. Pistes rouges pour sortie de crise avec Raoul Hedebouw (éditions Aden).

 

L’auteur est disponible pour entretien sur demande.

Pour toute information complémentaire :

Gilles Martin (éditions Aden)

0475952552

 

 

Il y a des bouquins qui vous ravissent, qui vous enchantent, qui vous font voir la vie en rose… Ce n’est pas le cas de celui de Peter Mertens et de David Pestieau : c’est un livre qui vous met en colère. Terriblement en colère ! En rassemblant en une synthèse claire et lisible les étapes successives de la prise de pouvoir cynique et brutale des banques et des multinationales, et la complicité des gouvernements, les auteurs nous donnent une vue d’ensemble de cette confiscation de la démocratie et de ses conséquences inhumaines.
Mais s’il y a des colères qui vous donnent des ulcères ou vous poussent à la résignation, ce n’est pas le cas de cette colère-là ! Car ce livre nous renforce dans notre conviction et dans nos combats quotidiens de syndicalistes : le chômage, la précarité, le stress et les inégalités insupportables ne sont ni des phénomènes naturels, ni une punition divine. Ils sont la volonté d’une classe dominante dont rien n’arrêtera la cupidité. Rien… sauf le rapport de forces que nous devons créer, dans les entreprises, dans la rue et dans les esprits. Comment osent-ils ? est un bon outil pour ce travail-là.
Felipe Van Keirsbilck 
Secrétaire général de la Centrale nationale des employés (CNE/CSC)
 
Quelque chose ne tourne plus rond, les crises se multiplient et les conséquences s’aggravent. Comment en est-on arrivé là ?
Peter Mertens dans un style direct, engagé, comme dans un polar, remonte à l’origine des crises, au mécanisme destructeur des marchés et dénonce les vrais responsables. Le livre révèle des faits, des chiffres et des paroles saisissants et inquiétants sur la fortune des riches, le rôle des lobbies des grandes entreprises et de la Commission européenne, l’influence d’un petit monde financier, la destruction engendrée par la guerre de la compétition. Il montre que les crises, la pauvreté et les inégalités ne sont pas naturelles, qu’elles sont le produit d’un système capitaliste.
On peut donc rêver d’un autre monde. Ce livre a le mérite de nous offrir une autre lecture et une compréhension des errements de notre société. Il invite surtout à la contradiction et au débat afin d’imaginer une autre société plus démocratique et plus humaine. Il remet les choix politiques au centre de notre modèle de société.
Jean Hermesse  
ANMC – Secrétaire général, Alliance nationale des Mutualités chrétiennes

« Comment osent-ils ? » Peter Mertens, comme nous, a raison de s’étrangler d’indignation dans son livre sur « La crise, l’euro et le grand hold-up ». Oubliés les mea culpa de 2008, les grandes

déclarations d’intention de régulation des banques et des marchés… Oubliés le sauvetage des banques, les causes de l’endettement et de la crise. Ils ont réussi a retourner la situation et essaient maintenant de nous convaincre que tout cela, c’est de notre faute : on gagne « trop », notre sécu est « trop généreuse », nos pensions « impayables », nos services publics « pléthoriques », nos chômeurs « paresseux ». Bref, nous sommes tous coupables et nous devons en conséquence être punis. C’est contre cette énorme escroquerie intellectuelle que s’élève Peter Mertens. Il répond très simplement à toutes les questions qu’on peut se poser sur la crise et dissipe les doutes de ceux qui pensent qu’il n’y a pas d’alternatives. À lire, absolument.
Anne Demelenne
Secrétaire générale de la FGTB

 

 

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14/03/2012

La BELGIQUE connaît donc depuis hier-soir un nouveau drame national

 
 
La BELGIQUE connaît donc depuis hier-soir un nouveau drame national: 28 Belges (22 enfants qui rentraient de classe de neige et 6 adultes) morts, tués dans cet imprévisible accident de la route en SUISSE.
 
Les images du car détruit sont impressionnantes quant au terrible choc subi à grande vitesse, ce qui m’incite à la réflexion suivante que l’on appréciera comme l’on veut dans un sens ou dans l’ autre.
 
Eté 1980, je séjournais pour repos pendant 15 jours dans cette “sinistre” “dictature” “communiste””stalinienne” qu’était la Rda (DDR), l’ Allemagne de l’ Est, la République démocratique allemande.
 
A cette époque, la vitesse maximale autorisée SUR AUTOROUTE pour le transport des personnes en bus/car était de .... 50 kms/heure.
 
Je vois bien sûr les objections: c’était en 1980 et en Rda, il n’y a avait pas beaucoup de circulation, de voitures personnelles, par rapport aux pays capitalistes.
 
Et c’ est vrai mais en Rda, on ne proclamait pas le slogan “Ma voiture, c’ est ma liberté !” et pour le transport des personnes le régime privilégiait les transports en commun, les transports publics, développés. Les tarifs étaient pour une croute de pain et ces transports entre les mains d’une société nationale publique uniquement.
 
Si l’on se rendait de BERLIN-Est, par autoroute, en direction de BAABE (par exemple) sur la Mer Baltique, sur l’île de Rügen, pas loin du grand (à l’époque) Port de Rostock, vous en preniez pour 10 heures pour parcourir quelque 525 kms. Mais, vous arriviez à bon port.
 
Ici, c’ est l’encombrement, la course contre la montre, et la voiture personnelle est devenue pratiquement indispensable tant les transports publics sont rentabilisés et de plus en plus chers quand ils ne sont pas privatisés...
 
Je viens d’ apprendre que si vous montez dans un bus des Tec à la gare de COURCELLES-Motte pour parcourir un trajet de quelque 2,5 kms vers la place de COURCELLES-Trieu, il nous en coûte 1,70 euro (bref, 69 FBelges).
 
Deux régimes, deux systèmes différents, avec des conséquences différentes évidemment, où il n’ aurait rien à revoir  ... ???  Le “progrès” (sic) ne peut connaître aucun coup de frein, aucun retour (même petit) en arrière évidemment ... Il n’ est même plus évidemment question de se rendre en classe de neige en SUISSE ... tout simplement en train...
 
RoRo
 
 

19:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/03/2012

BELGIQUE: Ptb - Expresso

 
 
Expresso :: Sondage : Le PTB double son score.

Entre le 2 et le 7 février, La Libre Belgique et Dedicated Research ont demandé à 3007 Belges pour qui ils allaient voter. De Morgen écrit à ce propos : « Comparé aux élections fédérales de 2010, le sondage ne prévoit de hausse du côté flamand que pour la N-VA et le PTB+. Ce dernier doublera ses voix, passant à 2,9 %, dépassant ainsi largement le 1,5 % de la Liste Dedecker. »

 

La Pentecôte de De Crem (catholique flamand)

Pieter De Crem (CD&V), ministre de la Défense, en a marre de tout ce blabla politique. C’est pourquoi il demande à ses collègues d’être « plus autoritaires ». Et il donne tout de suite l’exemple : un trou dans le budget ? Supprimez le congé du lundi de Pentecôte ! Pour des trucs compliqués, faut pas sonner chez De Crem. C’est ça qui est bien avec le Pieter, on le comprend directement. Et le reste du gouvernement ? Ils se sont entreregardés d’un air entendu et ont continué. Mais il y a une chose pour laquelle Crembo est quand même sur la même longueur d’ondes : le trou des banquiers, c’est bel et bien les travailleurs qui doivent le boucher.

 

 

 

 

Abonnement de golf

Dans un geste généreux, Rudi Thomaes, de la FEB, propose également quelques restrictions à ses amis riches. Respirez un coup, d’abord… Voici la proposition de Rudi : « Ainsi, nous pourrions supprimer la déductibilité d’un abonnement de golf, même si ça ne fera pas plaisir aux entrepreneurs. » En échange, il veut que les syndicats fassent un geste à leur tour. Commercial jusqu’au bout, le Rudi ! Ces gens pouvaient donc déduire le abonnement de golf de leurs impôts ! C’est quoi l’excuse ? La création d’emploi sur le green ? (Metro, 27 février 2012)

 

 

 

Vert kaki

Isabelle Durant (Ecolo) a été en Libye avec une délégation des Verts européens. Dans une interview accordée au Soir, elle se félicite de l’intervention militaire et de l’arrivée au pouvoir du CNT. Ce même CNT qui, de l’aveu de Durant, n’a pas encore instauré de police ni de justice, et qui laisse des milices s’occuper de l’« ordre », tout en commettant des crimes impunis, à caractère raciste dans de nombreux cas. Le pire, c’est que Durant semble vouloir remettre ça en Syrie. Après Pieter De Crem, Isabelle Durant… Serait-ce une épidémie de « Ramboïte » ?

 

 

 

Expresso :: Solidaire dans la presse internationale

La grève générale du lundi 30 janvier a fait du bruit aux quatre coins du monde. Et la couverture par Solidaire a été diffusée à plus d’une reprise. Le journal brésilien Hora do Povo, de la centrale syndicale CGTB comptant environ 100 000 membres (journal tiré à environ 50 000 exemplaires deux fois par semaine) a traduit en portugais l’article de David Pestieau « Les yeux ouverts sur la grève générale ». Le journal du PC libanais l’a traduit en arabe, et le journal en ligne de gauche du Tessin (Sinistra.ch) en italien.

Le quotidien français L’Humanité et le luxembourgeois Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek ont aussi diffusé l’article de Solidaire sur la grève générale du 30 janvier en français. Sur leur site avante.pt, le Parti communiste portugais (PCP) a également commenté la grève, tout comme le Parti communiste de Grèce (KKE). Le Parti communiste des peuples d’Espagne ainsi que le Parti communiste du Salvador ont envoyé des messages de solidarité au PTB et aux travailleurs de Belgique.

 

 

 

 

 

Expresso :: Assassin décoré

L’assassin présumé de Lumumba décoré par Karel De Gucht (VLD), notre brave ministre qui ose faire la leçon au président congolais Kabila. Ce Belge de 88 ans, aujourd’hui cité par le parquet fédéral à comparaître devant la chambre des mises en accusation dans le cadre du dossier de l’assassinat du Premier ministre congolais Patrice Lumumba en 1961, a été décoré par De Gucht à deux reprises, en 2004 et en 2009. Pourtant, C. Huyghe est depuis 40 ans l’un des principaux suspects des Nations Unies dans l’assassinat à l’origine des 36 années de règne du dictateur Mobutu. Et De Gucht prétend encore ne vouloir que le bien-être des Congolais…

 

 

690 millions d’argent noir

La justice française a transmis au parquet d’Anvers un CD-rom reprenant les noms de près de 1200 Belges qui ont ouvert un compte secret auprès de la Banque HSBC en Suisse. Sur cette liste figurent principalement les noms de diamantaires anversois. L’inspection spéciale des impôts comptabilise ainsi 690 millions d’euros d’argent noir. Jusqu’à présent, le fisc n’avait pu intervenir dans cette affaire de fraude car la Cour de cassation française avait jugé le mode d’obtention des données illégale. Mais, à présent que la justice française a transmis ces données au parquet d’Anvers, le fisc va pouvoir les examiner. (De Tijd, 02/03)

 

Vert de peur

Benoît Hellings (Ecolo) a déclaré, lors des débats pour l’élection du nouveau duo à la tête de son parti : « Oui, il y a un danger qu’on se fasse déborder par le PTB. Oui, il y a un danger que Raoul Hedebouw devienne celui qui dénonce et celui qui propose... » C’est ce qu’a révélé Le Vif dans ses pages consacrées aux élections chez les verts. Une nouvelle preuve que le PTB grandit, au point de peser sur les positions des autres partis. Premier verdict attendu lors des élections communales d’octobre.

 

Carton rouge :: Demandez conseil à votre banquier


Le cabinet de la vice-Première ministre Laurette Onkelinx (PS) accueille un nouvel élément. Il s’agit d’Yves Delacollette, ancien patron de la branche belge de la Deutsche Bank. Celui-ci sera chargé du suivi des dossiers bancaires, pour lesquels il aura certainement l’occasion de revoir tous ses amis banquiers et, pourquoi pas, d’œuvrer dans leur intérêt. Dans un entretien accordé à La Libre en 2008, cet « économiste » déclarait que la crise n’était due qu’à un problème de confiance. Car, bien sûr, la spéculation extrême des banques (dont celle qu’il dirigeait à l’époque) n’était pas du tout en cause. Il faut dire aussi que le respectable Delacollette est dans le collimateur de la justice pour la vente de produits toxiques de Lehman Brothers par la Deutsche Bank à ses clients. 
    Bref, nous avons là confirmation que Laurette Onkelinx sait s’entourer de gens compétents, fiables et, surtout, qui défendent l’intérêt de la population plutôt que ceux des grands banquiers et des actionnaires. À quand Lakshmi Mittal chef de cabinet de Di Rupo ?

 

18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Ce jeudi 8 mars 2012, c’ est la journée internationale des femme s...

 
Ce jeudi 8 mars 2012, c’ est la journée internationale des femmes...
7 mars 2012 12:15 | Il y a : 19  h 
| Thème: 
Belgique, Femmes 

Journée internationale des femmes :: Pourquoi le 8 mars ?

Fotoula Ioannidis


La tradition de la Journée internationale des femmes est née le 8 mars 1910. À l’époque, lors de la deuxième conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague, la militante communiste des droits de la femme Clara Zetkin avait proposé de manifester chaque année pour le droit de vote des femmes, pour l’égalité entre hommes et femmes et pour le socialisme.
    À partir de 1911, un million de femmes d’Autriche-Hongrie, du Danemark, de Suisse et d’Allemagne donnent suite à son appel. Au cours des années suivantes, les femmes de pays de plus en plus nombreux s’y rallieront. 
    En 1977, les Nations-Unies proclament officiellement le 8 mars Journée internationale des femmes. Petite anecdote plaisante : en cette période – la Guerre froide battait son plein –, il y avait, entre les pays socialistes et les pays capitalistes, une grosse polémique à propos de l’origine de cette date du 8 mars. Les Américains prétendaient que ce jour était la commémoration d’une grève des femmes du textile qui avait eu lieu le 8 mars 1957 à New York. Mais, après enquête, on s’est rendu compte que cette grève n’avait pas eu lieu à cette date. 
    La Journée internationale des femmes est un moment bien choisi pour rendre visible la lutte et la solidarité internationale entre toutes les femmes. C’est un moment propice pour dresser un bilan et  évaluer le chemin parcouru. Mais c’est aussi l’occasion de mettre l’accent sur les revendications des femmes et renforcer celles-ci, pour souligner la nécessité d’introduire et d’appliquer une politique qui prenne réellement à cœur les besoins de la femme.

Note témoignage de RoRo:

Il y aura bientôt 50 ans, les femmes ouvrières de la Fabrique Nationale de Herstal en Belgique (Fn) déclenchaient la fameuse grève des femmes pour le principe “à travail égal, salaire égal !”

Cette grève aurait pu prendre des dimensions nationales et même européennes si la solidarité ouvrière avait pu jouer grâce à l’ appui des autres entreprises importantes du pays.

Mais elle fut sabotée par les directions syndicales (jusqu’au sein de la Fgtb, et même du Parti communiste...)

A Charleroi, un tract rédigé, tiré, par les principaux permanents de la Fédération du Parti, appelant les travailleuses des Acec de Charleroi à la grève de solidarité ne fut jamais distribué et rejoignit la poubelle de l’ Histoire. Les militants du Parti mobilisés pour la distribution aux portes de l’ usine se heurtèrent à l’opportunisme de délégués syndicaux de l’ entreprise. La délégation syndicale Fgtb des Acec était pourtant présidée à l’époque par un “communiste”...

Près de 50 ans après l’on relève que la revendication n’ est toujours pas réalisée. Dans certains secteurs l’on constate que les femmes gagnent jusqu’à 22 % en moins que les hommes pour le même travail.

Roger ROMAIN, ex-permanent de la

Fédération Pcb de Charleroi de 1965 à 1990

 

Clara Zetkin :: Une grande dame à l’origine de la Journée internationale des femmes

Nous fêtons ce 8 mars 2010 le centenaire de la Journée internationale des femmes. C’est à Clara Zetkin (1857-1933) qu’est attribuée la maternité de cette journée, à l’occasion de laquelle sont mises à l’honneur les luttes des femmes.

Fotoula Ioannidis
 

Au sein du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), dans les années 1910, diverses tensions se manifestent autour de la question de la guerre. Clara Zetkin (à gauche) s’affirme clairement en opposition à la guerre qui se prépare, avec son amie, aussi révolutionnaire allemande, Rosa Luxembourg. (Photo Encyclopædia Britannica Online)

Oubliée de l’histoire, Clara Zetkin est pourtant en Europe et peut-être dans le monde, peu avant la Première Guerre mondiale, la femme socialiste la plus connue.

Pour Clara, ce que les femmes sont, leurs façons d’être et de penser, découlent moins de leur nature que de leur culture. Elle a restitué la femme dans l’histoire des femmes. La plupart des entraves dont elles souffrent sont à attribuer au système économique existant. Pourtant, elle est assez lucide pour noter que  « Même dans la société socialiste, la femme devra mener une lutte ardente pour établir en toute clarté la démarcation entre son travail au foyer familial et son activité professionnelle. »

Développer le mouvement féministe autour d’une tasse de café

Clara Zetkin est née le 5 juillet 1857 à Wiederau en Saxe (Allemagne) et décédée le 20 juin 1933 à Arkhangelskoïe, près de Moscou. Après avoir brillamment réussi ses études, elle devint enseignante puis journaliste. Vers les années 1870, Clara Zetkin commence à fréquenter le mouvement féministe, et adhère aux idées socialistes dans le contexte de l’essor industriel de l’Allemagne de Bismarck. Puis, à travers son rôle de rédactrice en chef du journal Die Gleichheit (L’égalité) qu’elle fonde en 1891, elle a contribué au développement et à l’organisation du mouvement féministe prolétarien, mais aussi, là où les autorités interdisaient les organisations de femmes à peine constituées, en regroupant les militantes simplement en tant qu’abonnées de la Gleichheit. Elles se réunissaient soi-disant pour fêter un anniversaire ou prendre ensemble une tasse de café : en réalité, on discutait des buts et de l’avenir du mouvement.

Elle participe également a des réunions clandestines du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD). Elle s’exilera à Zurich après l’interdiction par Bismarck, de tous rassemblements et publications du SPD. C'est encore au SPD, qu'elle rencontrera son futur compagnon, le révolutionnaire russe Ossip Zetkin avec qui, en dehors du mariage, elle aura 2 enfants, Maxime et Konstantin

Plus tard, elle sera élue présidente du Secrétariat International des Femmes Socialistes en 1907, lors de la première Conférence internationale des femmes socialistes à Stuttgart. C’est elle qui a fait adopter une résolution par le congrès de l’Internationale, qui dit que « les partis socialistes de tous les pays ont le devoir de lutter énergiquement pour l’instauration du suffrage universel des femmes. » C’est lors de la deuxième conférences internationale des femmes socialistes qu’elle proposera la création de la journée internationale des femmes (voir ci-contre).

Les femmes contre la guerre

Au sein du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), diverses tensions se manifestent autour de la question de la guerre. Clara Zetkin s’affirme clairement en opposition à la guerre qui se prépare, avec son amie,  révolutionnaire allemande aussi, Rosa Luxembourg. Elle mène de nombreuses actions pour la paix.

En novembre 1912, devant la cathédrale de Bâle, en sa qualité de secrétaire du mouvement international des femmes socialistes, elle appelle toutes les femmes et les mères à se dresser contre la guerre. Rosa Luxembourg et elle participent toutes deux à l’aile gauche du SPD. Mais le Parti finira par voter les crédits de guerre. Elles contribueront alors à fonder la Ligue spartakiste qui deviendra le Parti communiste d’Allemagne.

Elle organisera en 1915, en pleine Première Guerre mondiale, une conférence internationale pacifiste de femmes à Berne, en passant illégalement la frontière pour sortir de son pays. Mais à son retour, elle sera arrêtée et emprisonnée.

La révolution allemande de 1918 permet aux femmes d’obtenir le droit de vote et d’être élue. Clara Zetkin deviendra rapidement parlementaire pour le Parti communiste d’Allemagne à l’assemblée du Reichstag de 1920 à 1933. Clara Zetkin sera aussi parmi les rares femmes membres du Komintern de 1921 à 1933, année où, peu avant de décéder, elle appelait encore vivement à lutter contre le nazisme.

 
 

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution Gilbert Badia

 

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution Gilbert Badia

10,00 €
 

Description rapide

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution 
Gilbert Badia

Edition Aden, 2008 
11,5 x 17 cm, 352 pages

Les spartakistes

 

Description du produit

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution 
Gilbert Badia

Novembre 1918 : de Kiel à Munich la révolution éclate et dans toute l’Allemagne fleurissent des Conseils d’ouvriers et de soldats qui proclament l’avènement du socialisme.
Janvier 1919 : la répression des Corps francs noie la Commune de Berlin dans le sang.
Entre ces deux dates se joue le destin tragique de l’Allemagne. 
Ce livre analyse les événements qui menèrent au massacre de dizaines de milliers d’ouvriers et à l’écrasement du mouvement dissident du Parti social-démocrate, la Ligue spartakiste. On y suit les deux leaders emblématiques du mouvement : Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht jusqu’à leur assassinat en janvier 1919.
Gilbert Badia se fonde sur de nombreux textes d’époque (tracts, écrits des protagonistes, articles de journaux) pour décrire presque jour après jour l’évolution de cette révolution avortée et démontrer que les choix d’alors ont facilité le développement ultérieur du national-socialisme.


Gilbert Badia est né en 1916 dans une famille d’immigrés espagnols. Il est connu comme le traducteur de la correspondance de Marx et Engels (Éditions Sociales), des poèmes de Brecht (L’Arche) ou des pièces de théâtre de Martin Walser. Il séjourne comme étudiant dans l’Allemagne nazie qui provoque son rejet du fascisme. Il se spécialise alors sur l’histoire contemporaine de l’Allemagne et deviendra un fin connaisseur de l’histoire du mouvement ouvrier allemand ainsi que de ses acteurs comme Rosa Luxemburg ou Clara Zetkin. Il est ainsi un biographe très remarqué de ces deux personnages. 

Edition Aden, 2008 
11,5 x 17 cm, 352 pages

 

17:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/03/2012

INCROYABLE action judiciaire: Affaire GEISSER au Tribunal de Paris/HISTOIRE D UNE AFFAIRE EXTREMEMENT SECRETE (suites à ce jour)

 
Sent: Sunday, March 04, 2012 5:50 PM
 
 
 
 
HISTOIRE D UNE AFFAIRE EXTREMEMENT SECRETE
 
Ce message est un message d’information relatif à une affaire extrêmement secrète.
Mon dernier message relatif à cette affaire date d’il y a un an au mois de mars 2011.
Je rappellerais encore une fois brièvement les faits.
En février 2009, le président de l’université Paul Sabatier de Toulouse décide le licenciement de Sabrina Trojet, doctorante de troisième cycle, pour des raisons de port du voile musulman.
Des militants et des associations toulousaines forment un comité de soutien à Sabrina Trojet et lancent une campagne contre son exclusion de l’université.
Dans le cadre de cette campagne, Vincent Geisser, chercheur au CNRS, envoie au comité de soutien à Sabrina Trojet un message de soutien dans lequel il met en cause Joseph Illand, fonctionnaire de sécurité de défense du CNRS.
Le message de Vincent Geisser contre Joseph Illand circule largement par internet au mois d’avril 2009 et est toujours disponible aujourd’hui trois ans plus tard si on consulte le moteur de recherche www.google.fr   (Note de RoRo: taper tout simplement: Affaire Geisser)
Au début du mois de juin 2009, Joseph Illand porte une double plainte contre Vincent Geisser, une plainte devant le conseil de discipline du CNRS et une plainte pour diffamation en application de la loi de 1881 relative à la liberté de la presse.
La communauté des chercheurs du CNRS et des chercheurs d’autres instituts de recherche décident alors la création d’un comité de soutien à Vincent Geisser. Ce comité de soutien porte le nom de collectif pour la sauvegarde de la liberté intellectuelle des chercheurs de la fonction publique. Sa principale animatrice est Esther Benbassa, chercheuse à l’EPHE. Le comité de soutien lance une campagne de soutien totalement publique. Il lance en particulier une pétition de soutien. Cette pétition recueille en un mois plus de cinq mille signatures de chercheurs et de citoyens. Toutes les pièces de cette campagne sont toujours disponibles si vous consultez le site http://petition.liberteintellectuelle.net
En juillet 2009, le directeur du CNRS décidait un avertissement contre Vincent Geisser.
Pendant ce temps là, la plainte pour diffamation de Joseph Illand suivait son cours.
Il y avait une très longue et très difficile enquête policière et instruction judiciaire.
Dans la cadre de cette instruction judiciaire, le juge d’instruction décidait finalement la mise en examen de Vincent Geisser et de quatre ou cinq gestionnaires de sites et de blogs électroniques, dont le rédacteur de ces lignes. (Note de RoRo: tout simplement pour avoir relayé en 2009 2 messages existant et circulant sur Internet. C’est le cas de 2 de mes correspondants qui ont publié sur ma liste de diffusion “Paix_Socialisme_Communisme” sur Yahoo).
Je réserverais bien évidemment les détails de ma défense au tribunal.
Je rappellerais simplement encore une fois les détails les plus importants de cette procédure de mon point de vue.
En mai 2009, ces gestionnaires de sites et de blogs électroniques recevaient une mise en demeure de l’avocat de Joseph Illand par laquelle il nous demandait la cessation de la publication du message de Vincent Geisser et par laquelle il manifestait son intention d’une plainte en justice contre nous si nous ne cessions pas cette publication (note de RoRo: personnellement, je n’ ai pas souvenir d’avoir reçu une demande telle de cet avocat). Sans concertation, nous décidions tous séparément la suppression de ce message et pourtant Joseph Illand portait plainte au mois de juin 2009 et cette plainte aboutissait à notre mise en examen. Par contre, personne ne faisait jamais rien contre les gestionnaires du moteur de recherche www.google.fr dans une situation dans laquelle le message de Vincent Geisser et la totalité des messages de la campagne de juin 2009 sont toujours disponibles depuis trois ans si vous consultez le moteur de recherche www.google.fr
En septembre 2011, le juge d’instruction décidait la clôture de l’instruction. En novembre 2011, le parquet nous envoyait son réquisitoire définitif. En janvier 2012, c’était l’ordonnance de renvoi du juge d’instruction devant le tribunal correctionnel. La première audience de fixation aura lieu le jeudi 5 avril 2012.
Le présent message est un message d’appel à témoins dans le cadre de cette première audience de fixation.
Il faudra une campagne pour la relaxe de toutes les personnes mises en examen dans le cadre de cette affaire.
Je vous informerais bien évidemment des suites de cette affaire.
Bernard Fischer
 
 
 

10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/03/2012

BELGIQUE: Meister Sprimont: l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail

 
 
 
 
Meister : l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail
 
Du jamais vu: des commandos de nervis fascistes dans les usines, utilisés pour combattre les travailleurs en grève, à l’ appel des patrons ...
Et en plus, ils viennent d’ Allemagne...
C’ est le retour aux années ‘30. L’ Allemagne nazie avait inventé les SA (les sections d’ assaut). C’est eux eux qui organisaient les autodafés, faisaient la chasse aux Juifs dans les rues d’ Adolf HITLER en organisant les pogroms.
L’ EURO-DICTATURE capitaliste et du IVe Reich franco-allemand est à grands pas sur la voie du fascisme intégral... Jamais le mépris des travailleurs et des peuples n’ a été aussi grand.
Quand la “gauche” et les syndicats vont-ils organiser une véritable riposte avant qu’il ne soit de nouveau TROP TARD ... ?
RoRo
 
 
Sent: Friday, March 02, 2012 7:26 PM
 
Subject: com presse: Meister : l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail
 
 
 
 
 

 

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Communiqué de presse
2 mars 2012

Meister : l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail

Joëlle Milquet, ministre de l’Intérieur, a reconnu hier à la Chambre que de graves fautes avaient été commises par les autorités policières le 26 février 2012 à Meister Sprimont. Annemie Turtelboom, ministre de la Justice, déclare que, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte, la justice « tenterait » d’identifier les auteurs des troubles. Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB, réagit : « Je voudrais préciser à Madame Turtelboom que l’identité d’un des membres de l’association de malfaiteurs qui a sévi à Meister Sprimont est connu. Son nom est Rüdiger Faustmann, commanditaire du commando allemand et gérant de Poppe + Potthof. »
 
Certes, les forces de l’ordre (???) qui sont intervenues n’ont pas pris la peine de contrôler l’identité des membres de la milice armée illégale. Mais Annemie Turtelboom semble oublier que le commanditaire est parfaitement identifiable. Dans les colonnes de La Libre d’aujourd’hui, Rüdiger Faustmann, gérant de Poppe + Potthof, société-mère allemande de Meister Benelux, avoue avoir constitué la milice (« Nous n’avions pas d’autre choix que de faire accompagner notre équipe par des gardes de sécurité ») et avoue avoir voulu se faire justice lui-même (« La demande d’une ordonnance en référé aurait simplement pris trop de temps et il fallait une solution à court terme »).
 
Raoul Hedebouw : « Sur base de ces déclarations, la justice tient déjà le chef de la bande. Il ne serait dès lors pas normal que les erreurs de la police justifient l’absence de poursuite du membre déjà connu de l’association de malfaiteurs… »
 
Service de presse du PTB
 
Contact :
Raoul Hedebouw
0477986510

 

 

 

17:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/03/2012

BELGIQUE: la vice-premier ministre "socialiste" n'aime pas les idées simplistes (vu dans Solidaire) ...

 
 
BELGIQUE: la vice-premier ministre "socialiste" n'aime pasles idées simplistes (vu dans Solidaire) ...
 
Onkelincx5
 
Sur La Première (RTBf), à la question de faire payer l’impôt normal aux sociétés, Laurette Onkelinx (Ps) a répondu : « Non, je n’aime pas les idées simplistes. »
 
C’ est sans doute pour cette raison, qu’Onkelincx est indéboullonnable depuis 1999 au poste de vice-premier ministre Ps, au sein de n’importe quelle coalition gouvernementale.
 
Feue ma mère l’ appelait déjà “le pigeon” ...
 
RoRo 

08:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |