07/02/2012

BELGIQUE: « Quand les sans-abris gèlent, les grandes fortunes restent bien au chaud, non taxées »

 
 
 
Sent: Saturday, February 04, 2012 5:13 PM
 
Subject: com presse: « Quand les sans-abris gèlent, les grandes fortunes restent bien au chaud, non taxées »
 
 
 
 
 
 

 

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Communiqué de presse
2 février 2012

« Quand les sans-abris gèlent, les grandes fortunes restent bien au chaud, non taxées »


« Nous vivons dans un pays qui produit assez de richesses pour éliminer la pauvreté et pourtant, pendant que des sans-abris et des familles de demandeurs d’asile gèlent dans le froid polaire, les fortunes de quelques millionnaires restent bien au chaud, toujours non taxées », s’indigne Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB.
 
« Nos gouvernements ont pu trouver en un week-end des milliards pour des banques, mais n’arrivent pas à donner un ticket de bus gratuit pour emmener des sans-abris et des demandeurs d’asile dans les casernes vides. Jusqu’à quand ? » demande le porte-parole du parti de gauche.
 
Raoul Hedebouw : « Une solution d’urgence doit être apportée aux sans-abris qui doivent passer la nuit dans la rue. Mais les partis au pouvoir - et qui le sont depuis 2007 - sont collectivement responsables d’une situation structurelle désastreuse qui s’empire chaque année. Et dans la question des sans-abris et pour l’accueil des demandeurs d’asile. »
 
Pourquoi autant de personnes sans-abris se trouvent dans la rue ? Le revenu d’intégration sociale (RIS) accordé par les CPAS, dernier filet avant l’exclusion sociale, est largement en dessous du seuil de pauvreté. Un isolé touche 785 euros du CPAS. Soit 20 % en dessous du seuil de pauvreté (973 euros). Pour un ménage composé de deux adultes et de deux enfants, le RIS est 40 % en dessous du seuil de pauvreté. Dans ces conditions, les prix des loyers en augmentation et les hausses des prix de l’énergie poussent littéralement des milliers de gens à la rue.
 
Le parti de gauche propose « de relever le montant du RIS au-dessus du seuil de pauvreté » comme première mesure structurelle.
 
« Mais des mesures doivent aussi être prises en matière d’énergie et de logement : cadastre des logements et fixation par la loi de loyers maximaux, d’une part, réduction de la TVA et prix maximas sur l’énergie, d’autre part. De telles mesures pourraient enrayer fondamentalement la machine à fabriquer des sans-abris », affirme Raoul Hedebouw.
Le PTB demande aussi l’instauration immédiate d’un moratoire sur les expulsions hivernales de logement (une mesure qui n’existe pas en Belgique sauf pour le logement social) comme cela existe en France. Il est inadmissible d’expulser des ménages de leur logement en hiver.
 
Service de presse du PTB
 
Contact :
Raoul Hedebouw
0477986510

 

 

 

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21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: La Braise Charleroi vous informe d’une activité à Mons 15 février 2012 a4d9

http://static.skynetblogs.be/media/1357/1127324397.jpg
 
Sent: Sunday, February 05, 2012 4:51 PM
 
Subject: Fw: Affiche 15 février définitif
 
 
 
 
 
La Braise Charleroi vous informe d’une activité à Mons
 

Chers amis,

Voici enfin venu le moment de vous envoyer l'invitation pour l'évènement du 15 février 2012 concernant la sécurité du rail (en pièces jointes à ce mail - format jpg pour mettre sur facebook etc, et format pdf pour impression).

Comme vous le savez, ceci est un sujet qui me tient à coeur étant donné que je suis une des rescapée de la catastrophe de Buizingen du 15 février 2010.

Cet évènement aura donc lieu à la date exacte du deuxième anniversaire de ce drame.

Vous êtes donc tous les bienvenus à l'UMons, salle Marie Curie ce 15 février 2012 pour le débat/conférence qui commencera à 19H. (les portes seront ouvertes à partir de 18H.)

Toute aide pour le succès de cette soirée est la bienvenue et j'espère pouvoir compter sur vous pour la diffusion à grande échelle de cette affiche (invitation) aussi bien par e-mail, que par facebook, twitter, google+ etc. mais aussi pour la distribution de la version papier.  Je vous remercie tous à l'avance pour votre aide.

J'espère naturellement vous voir nombreux lors de cet évènement.

Amicalement.

Anita
 
BuizingenProjet définitif 15 fev
 

 


Projet définitif 15 fev.pdf

21:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: Se tuer parce qu'on a perdu son travail b3d9

 
 
Dans “LA NOUVELLE GAZETTE” du 31 janvier 2012: un large écho à l’étude des médecins du Ptb (une page entière):
RoRo
 
Sent: Saturday, February 04, 2012 5:57 PM
 
Subject: Fw: [LG 1 DM] Se tuer parce qu'on a perdu son travail
 
 
 
Un article inspiré par une étude des maisons médicales du PTB (MPLP).
Toute une page dans la Nouvelle gazette.
Marc
 



Le 31/01/2012 9:32, Jef Heyvaerts a écrit :
Bingo! Une page entière (page 7) dans la Nouvelle Gazette (Sudpresse, édition Centre) d'aujourd'hui sur l'étude menée par Dr Filip Vanderoost.

Lien avec la crise, lien avec la maison médicale, appel à utiliser les données scientifiques pour faire évoluer notre société.


Rubriques:
  • Les résultats
  • Un portrait de Filip
  • Rubrique: Une étude, oui, mais comment?
  • Jan Keijzer qui se prononce sur la question "Une étude, oui, mais pour quoi faire?"
  • Et... Un témoignage que la journaliste est allée chercher elle-même.
100% bénéfique, seule petite remarque sur le nombre de maisons médicales en Flandre/Wallonie. On dit: 20 en Flandre et 100 en Wallonie/Bruxelles. N'est-il pas l'inverse?

Est-ce qu'il y a quelqu'un qui puisse le scanner ou l'avoir par voie électronique?
 
Cette étude réalisée par deux généralistes de Médecine pour Le Peuple a fait grand bruit. Effectuée pour moitié à La Louvière, elle met en relief une fragilité accrue des travailleurs issus d’une région déjà défavorisée et qui risque de souffrir plus encore de la crise.
“Car oui, la crise déprime, confirme jeune médecin Filip Vanderoost, auteur avec Susan Van Der Wielen, de cette étude.Et il faut y prendre garde, car ce phénomène pourrait bien se muer en véritable problème majeur de santé publique
”. Et de citer le triste exemple de la Grèce avec des chiffres qui révèlent une augmentation des suicides de 40 % sur un an de temps! Les chiffres pour l’Europe ne sont guère plus réjouissants.
Le 9 juillet 2011, la célèbre revue médicale “The Lancet” a publié deux graphiques reprenant les statistiques de licenciements et de suicides en Europe. Une superposition de ces données laisse apparaître une forte corrélation des courbes. Une causalité qui semble confirmée par l’étude réalisée à beaucoup plus petite échelle, à La Louvière et à Deurne.
 
1 Perdre son boulot nuit à la santé mentale.
 
Sur les 377 questionnaires remplis par les patients, 36 % des personnes qui ont été licenciées au cours de l’année ont déclaré avoir eu des pensées suicidaires. “C’est une très forte proportion, interpellante à elle seule, commente Filip Vanderoost. Mais il faut se montrer prudent. On peut par exemple penser, à l’inverse, que c’est parce que certains ont eu des pensées suicidaires qu’ils ont perdu leur boulot, par inadaptation à leur tâche... D’autres éléments que la perte d’emploi peuvent également entrer en ligne de compte. Surtout à La Louvière où certains habitants cumulent problèmes
de santé, contexte socio économique défavorable et perte d’emploi”.
 
2 Les proches ont aussi des pensées suicidaires
 
C’est ce que laisse clairement apparaître l’enquête. Et c’est un aspect qui passe souvent inaperçu.
Ainsi, 19 % de personnes faisant partie de l’entourage d’une personne licenciée (parents, conjoints, enfants) ont également dû lutter contre des pensées suicidaires.
 
3 L’incertitude face à l’avenir, facteur de déséquilibre mental
 
Discours et bilans socio-économiquement négatifs et incertitude quant à l’avenir de son emploi?
 
Autant de facteurs qui assombrissent le mental au point d’induire des pensées suicidaires. Le questionnaire révèle ainsi qu’une forte proportion de personnes jeunes est en proie à un grand désarroi.
L’incapacité d’entretenir une famille et de cultiver des projets parce que l’on n’a pas (ou plus) de boulot s’avère particulièrement déprimant. Dans l’enquête, 28 % des répondants dont l’avenir professionnel est incertain, reconnaissent avoir ce type de pensées morbides.
 
4 Notre région plus touchée que partout ailleurs en Belgique?
 
C’est très probable. Selon l’Institut National des Statistiques, 4 % des Belges font au moins une fois une tentative de suicide dans leur vie. Proportion qui passe à 10 % à La Louvière. Une fois encore, il
faut y voir très certainement une conjonction plus intense de facteurs défavorables. «MARTINE PAUWELS ll
Cette étude menée scientifiquement est une excellente base de sensibilisation à propos des risques possibles de suicide suite à un licenciement.
 
1. Auprès des médecins généralistes.
 
“Ces derniers sont bien formés”, estime le Docteur Jan Keijzer, responsable de l’antenne louviéroise de Médecine pour le Peuple et conseiller communal.“
Mais ls ne songent pas toujours à poser des questions plus élargies suite à une consultation “classique”. Or, un mal de dos peut cacher une dépression.
Cette étude attire leur attention sur la nécessité de le faire.
Ils peuvent alors mieux aider le patient. Bien que cela soit très difficile.
Le médecin doit-il plaider pour une hospitalisation? La personne l’accepte rarement. Pour une thérapie psychologique? Encore faut-il en avoir les moyens de la financer. Seules quelques mutuelles
remboursent partiellement cette démarche. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons engagé une psychologue un jour par semaine à la Maison médicale, afin que nos patients puissent la consulter gratuitement”.
 
2. Auprès des syndicats.
 
“Notre étude peut les appuyer lors de leurs négociations”.
 
3. Auprès des représentants politiques.
 
“ Il s’agit de données recueillies scientifiquement sur le terrain. Un outil de travail pertinent”.
 
4. Auprès des patrons.
 
Mais en ce qui concerne ce public, le Dr Keijzer se montre très, très dubitatif.
Pourtant, les chefs d’entreprise et les DRH ne doivent-ils eux aussi être informés, le mieux possible pour agir au moins avec doigté et humanité? Quand c’est possible...>
Originaire de Dilbeek, le Dr Filip Vanderoost a 27 ans. C’est lors de sa 7eannée à la KUL qu’il a voulu s’engager et soigner délibérément les personnes plus modestes. “J’avais l’impression que l’exercice classique de la médecine n’était pas pour moi.
L’association entre l’argent, la rentabilité et le métier me posait question.Mon contact avec le président de Médecine pour le Peuple a été déterminant. C’est à ce type de conception que j’aspirais. D’une part parce que je souhaitais soigner les personnes qui en ont le plus besoin et d’autre part, parce que le volet études et recherches scientifiques y est très développé. Seules des données objectives et vérifiées peuvent nourrir efficacement un débat de société. Nos politiques ont besoin d’enquêtes scientifiques de terrain. À partir de là, on peut faire évoluer notre société”.> Il choisit La Louvière pour
ses années d’assistanat nécessaires à l’obtention de son titre de médecin généraliste.
Son séjour d’un an au sein de la Maison Médicale lui laissera un souvenir inoubliable. “C’est vrai que le niveau socio-économique est très faible. J’ai même souvent côtoyé la misère. Pas besoin d’aller à l’étranger pour cela.
Mais malgré tout, la chaleur humaine ne s’est pas éteinte. On me l’avait dit, je me méfiais des stéréotypes, mais c’est pourtant la réalité. Une partie de mon coeur restera à jamais chez vous, même si aujourd’hui, je travaille à Schaerbeek”.>
Avec Susan Van Der Wielen, Filip Vanderoost décide de transformer l’indispensable TFE en étude commune sur un sujet qui les passionne tous les deux. “ Elle a interrogé des patients sur Deurne (Anvers) et moi, sur La Louvière. Deux villes à la fois semblables et différentes. La Louvière étant la plus multiculturelle. Je voudrais absolument préciser ceci:
il n’y pas de réelles différences entre les gens de Wallonie, de Bruxelles et de Flandre. Nous sommes un. Et on est tous frappé par la crise. C’est pour ça qu’on voulait faire cette étude dans deux régions, pour montrer aux gens que l’image de “nous et eux” n’est pas correcte. On n’aime pas cette “compétition”, cette “culpabilisation”. En Flandre il y a environ 20 maisons médicales, en Wallonie et Bruxelles plus de 100. Pourtant les gens ont la même mentalité. À mon avis, la différence se situe plus sur le plan politique et sur le lobbying.
Ainsi, nous avons plus de facilités pour communiquer le résultat de nos recherches dans la partie francophone. En Flandre, c’est beaucoup moins facile. Et pourtant, je pense que nos données sont primordiales sur le plan de la santé publique de notre pays.On ne peut pas ignorer ce problème”.>
Les gens s’identifient à leur job. Qui leur apporte un salaire (primordial) mais aussi des contacts sociaux, un statut et une reconnaissance. Perdre tout cela d’un coup équivaut à une mutilation psychique.
 
l M.PW.
   
     

Portrait
 
“La recherche médicale de terrain: un outil précieux pour nos décideurs politiques ”
 
VOLET LOUVIÉROIS DE L’ÉTUDE
 
Centre Santé mentale Sans travail, t’es plus rien
Mais peut-on réduire un être humain à son seul métier?
Vanderoost
Docteur Filip
UNE BRAINOISE S’INVENTE UN JOB SUR FACEBOOK
“ Quand on ne travaille pas, on n’est plus rien! ”
 
>Les 377 patients des maisons médicales de La Louvière et de Deurne ont répondu à un formulaire de 75 questions sur base totalement volontaire et anonyme.
>Ce questionnaire très poussé est élaboré de façon à ce que les informations communiquées puissent être recoupées entre elles. Il laisse en outre la possibilité de nuancer ses réponses par des commentaires, des suggestions et des précisions.
Il donne enfin le loisir d’émettre un avis critique sur le dit questionnaire.
>Les 75 questions portent sur la vie professionnelle, la vie sociale, sur l’état de santé physique et mental (avec notamment l’aide d’une liste de symptômes), la consommation de médicaments ainsi que le style de vie. Les questions concernant l’éventuelle consommation d’alcool, de cannabis ou de stupéfiants complètent ce tour d’horizon.
>Le chapitre du suicide est abordé en cinq questions:
1. Avez-vous déjà sérieusement songé à mettre fin à votre vie (de “plusieurs fois” à “non, jamais”)
2. Avez-vous eu ce type de pensées au cours des 12 derniers mois ?
3. Avez-vous déjà fait une tentative de suicide?
4. Avez-vous fait une tentative de suicide au cours de ces 12 derniers mois ?
5. Quelle (s) est (sont) l’ (les) origines(s) de cette tentative de suicide.
>Dans 36% des cas, les personnes ayant été licenciées au cours de l’année écoulée reconnaissent avoir éprouvé des pensées suicidaires.
bMarie (Braine-le-Comte) a effectué uncursus universitaire.
Elle a longtemps travaillé dans le domaine du journalisme.
Sa signature était même très appréciée. Suite à une restructuration, elle a perdu son emploi. Mariée et mère de famille, elle s’est investie plus encore pour les siens.
Tout en continuant à rechercher un travail.
Pasfacile à plus de 45 ans. Après un contrat temporaire, elle se retrouve à nouveau sans emploi.
Elle tente de le vivre le mieux possible. Notamment en entretenant son réseau social sur Facebook. “Mais la première question qui revient invariablement lorsque je noue un nouveau contact, concerne mon métier.
J’en avais vraiment assez d’expliquer pourquoi j’étais actuellement sans emploi. Comme si on ne pouvait exister que par son travail. Alors que je pense être quelqu’un de cultivé, de créatif, parfaitement bilingue de surcroît. D’intéressant, quoi!
Finalement, j’ai coupé court en m’inventant un job fictif sur Facebook.
Depuis, c’est beaucoup plus facile. La question est tout de suite réglée et... on m’écoute à ma “juste ” valeur. C’est fou, non? ”
« M.PW.
 
 
LE  SUICIDE MENACE
 
UN QUESTIONNAIRE ÉLABORÉ DE FAÇON SCIENTIFIQUE
AUSSI LES JEUNES, PRIVÉS D’AVENIR FAUTE DE TRAVAIL
llUne étude, oui, mais comment ?
LES GÉNÉRALISTES DOIVENT PENSER À POSER LES “BONNES” QUESTIONS
Une étude, oui, mais pour quoi faire ?
Se tuer parce que l’on a perdu son travail    
       
 

MARDI 31 JANVIER 2012 CE SUDPRESSE 7


 


NVGAZETTE_20120131_CENT_ACTUALITE_7.pdf

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: Pour le PTB, le rapport de Laplace conseil n'est pas neutre. B3d9

 
 
Sent: Tuesday, February 07, 2012 4:51 PM
 
Subject: Pour le PTB, le rapport de Laplace conseil n'est pas neutre.
 

Pour le PTB, le rapport de Laplace conseil n'est pas neutre

En 2009 paraissait un rapport Laplace sur la sidérurgie liégeoise. Celui-ci, globalement, lui était favorable. Aujourd'hui, alors que les différences de couts de production à la tonne n'ont fondamentalement pas évoluées (le rapport sorti ce weekend va même jusqu'à gommer ou minimiser les différences de coût entre un site maritime et un site continental), les conclusions qui tombent sont divergent.[1]  En effet, selon Laplace, c'est tout le chaud qui doit fermer alors que le froid doit être filialisé avec l'aide de la région wallonne moyennant un plan de restructuration qui va faire fermer dans le froid une capacité équivalente à ce qui ferme dans le chaud.

Pourquoi cette différence d'analyse ? Aujourd'hui (et ce depuis le mois d'octobre 2011), il y a une baisse de production d'acier au niveau européen par rapport aux chiffres de 2010[2]. Pour Damien Robert, responsable sidérurgie du PTB, « dans une logique de hausse de production,  5 % de différence de coût à la tonne, ce n'est que 5 % de bénéfice en moins, tandis que dans une situation où il y a baisse de la production, la tonne qui est 5 % plus chère sera celle que la logique du tout au profit préfèrera ne pas fabriquer ».

Le spécialiste de la sidérurgie pour le parti de gauche insiste que ce rapport est présenté par ses commanditaires (la région wallonne) et ses auteurs comme un rapport rédigé par un spécialiste, liégeois de surcroit. Pour Damien Robert, « ces spécialistes ne sont pas neutres. Les consultants de Laplace conseil, M. Genet et M. ORBAN, ont conseillé entre autres dans les années nonante la Sogepa et la Région wallonne lors de la faillite scandaleuse de Clabecq et la privatisation de Cockerill Sambre. Or, c’est cette privatisation qui est la source des problèmes de Liège. Ils ont le culot de montrer du doigt les syndicats comme responsables de tous les maux. Or, c’est les seuls qui ont critiqué la privatisation. Sans le syndicat qui a exigé une mise sous cocon des hauts fourneaux il n’y aurait même pas eu à l'époque de relance et du travail pour des milliers de famille. »

La seule solution reste une sidérurgie intégrée. Et la seule sidérurgie intégrée crédible en ces temps de crise où les lois du marché sèment leur logique de fermeture un peu partout, c'est la sidérurgie intégrée publique. Pourtant, le rapport Laplace suggère la construction d'une aciérie électrique à Charleroi. Mais cette proposition ce n'est pas crédible. La filière électrique pour les produits plats carbone n’est pas concurrentielle. Laplace reconnaît qu’elle ne pourra produire que 85% du carnet actuel. Cette filière est tributaire des prix volatiles de la mitraille et du KWH. Puis, l’aciérie électrique Carinox où l’on ajouterait une aciérie plats carbone est aussi menacé par une restructuration de la filière inox. Enfin, Mittal a mis sa branche inox ‘Aperam’ dans la vitrine avec comme objectif de le vendre. Cette proposition n’est donc pas même économiquement sérieuse.

Pour toutes ces raisons, le PTB rejette les conclusions du rapport Laplace. Pour Damien Robert, « la seule solution crédible socialement et économiquement est le maintien d'une sidérurgie intégrée et publique et il y a de l'argent pour ça ». Le rapport Laplace dit que c'est trop cher car cela couterait un milliard d'euros. Or, « le PTB tient à rappeler qu'un milliard, c'est moins que la somme de 1 148 201 303 euros qui équivaut aux déductions fiscales obtenues par Arcelor Mittal en Belgique pour 2009 et 2010 ainsi qu'aux reventes de surplus de quotas distribués par la région wallonne entre 2008 et 2010 ». Dans ce cadre, des entreprises comme la sidérurgie de La Sarre qui ont évité la privatisation ont montré une meilleure résistance aux aléas du marché et à la logique du tout au profit qu'une entreprise sidérurgique privée traditionnelle.

Contact :

Damien Robert
0472/216381

21:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

ESPAGNE: vous ne le verrez pas dans "LA" Presse c7d9

 
 
 
From: Xarlo@...
Sent: Tuesday, February 07, 2012 1:58 PM
 
Subject: vous ne le verrez pas dans "LA" Presse
 
ETA a tué en 50 ans quelques 842 personnes, plus ou moins volontairement. La Presse l 'a suffisamment souligné, y compris hors contexte.
Ce que l'on connaît moins, c'est le score de l'Etat espagnol parfois soutenu et, le plus souvent, efficacement aidé par l'Etat français.
Des historiens basques ont fait un travail fouillé de recherches... pas des Espagnols, vous le pensez bien.
Pays basque, population: moins de 3 millions d'habitants, au cas où vous voudriez faire des règles de trois...
 
Pour les non-hispanophones:
  • Fallecid@s / Mort(e)s
  • Herid@s / Blessé(e)s
  • Detenid@s / Arrêté(e)s ou détenu(e)s
  • Guerra Sucia / Guerre sale
  •  
     
    Score déjà remarquable jusqu'en 2010 mais qui s'est amélioré depuis et qui sera prochainement mis à jour...
     
    474 tués;
    1.158 blessés;
    21.230 arrestations
    841 attentats par des groupes para-militaires fascistes - des incontrôlés suivant les termes officiels- (AAA, ATE, BVE, GAL, etc...) dont un certain nombre ont provoqué des morts et blessés...
     
     
     

    21:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    Les capitalistes, le gouvernement et l’ Euro-dictature, veulent aussi avoir la peau du peuple hongrois... c7d9

    Sent: Tuesday, February 07, 2012 8:46 PM
    Subject: Les capitalistes, le gouvernement et l’ Euro-dictature, veulent aussi avoir la peau du peuple hongrois...
     
    Les capitalistes, le gouvernement et l’ Euro-dictature, veulent aussi avoir la peau du peuple hongrois...
    Signons la pétition, organisons la solidarité internationale !
    RoRo
     
    From: somi judit
    Sent: Tuesday, February 07, 2012 3:35 PM
    Subject: Hongrie
     
    Hongrie - marche de faim

    Avec l’ordre de jour „Du travail, du pain!”, les maires des petits villages au (département) Borsod, les ouvriers, chômeurs organisaient une marche de faim. Ils l'ont commencée à Miskolc le 6 février et arriveront à Budapest devant le Parlement le 13 février en parcourant presque 200 kilomètres.
    Ils disent que la vie chaque jour devient plus difficile. « Il n’y a pas de travail et le gouvernement a baissé l'aide d’allocation à 22 500 forints (env. 75 euros, qui ne vaut qu’un paquet de cigarettes par jour). Les gouvernements hongrois remplissent les poches des riches, pourtant ce n'est pas les pauvres qui y manquent. Les habitants des communes de Borsod ne sont plus capables de survivre. L'industrie, l'agriculture ont disparu à la suite de la privatisation demandée par Union Européenne exécutée par les gouvernements droites et "gauches". Nous n’avons plus d'argent pour le pain et médicaments, et surtout pas pour payer les factures (énergie). On n’en peut plus. Les gens sont condamnés à mort."
    C'est pourquoi ils iront jusqu'au Parlement, où ils demandent du travail, du pain, du salaire suffisant pour vivre. Les « marcheurs » sont en route malgré le froid et la neige.
    Nous soussignés sommes solidaires avec les marcheurs de la faim hongrois et soutenons leurs revendications : Du travail, du pain!
    Nom                       qualité/fonction

    Roger ROMAIN, a/conseiller communal, B6180 Courcelles
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    A envoyer : somijudit@gmail.com     (jusqu’à 11 février)


     

     
     
     
    cartereferendum


    21:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    03/02/2012

    L'homme politique le plus sensé de Belgique d9

    From: Le Brasier
    Sent: Wednesday, December 08, 2010 1:15 AM
    To: Djamal Benmerad
    Subject: L'homme politique le plus sensé de Belgique
     

    Le caricaturiste Pierre Kroll, l'homme politique le plus sensé de Belgique


     
     
    Djamal Benmerad
    Journaliste, écrivain
    Bruxelles
    Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
    http://barricades.over-blog.com
    /

    10:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |