30/01/2012

RTL-TVI en campagne contre les grèves et les syndicats ... b3d9

 
BELGIQUE: Ca y est les amis: il est à peine 19 heures et RTL-TVI amplifie déjà sa campagne contre les travailleurs en grève et les syndicats.
 
On connaît son éternel tintamarre sur le thème des “voyageurs pris en otage” (alors que la grève générale est planifiée depuis des semaines), de la défense des jaunes (ceux qui veulent travailler, tandis que d’ autres se battent pour défendre et maintenir les avantages sociaux COLLECTIFS) empêchés d’ exercer leur droit aux travail, la prétendue inutilité de faire grève.
 
RTL-TVI est en effet une chaîne privée financée directement par la publicité des patrons capitalistes. C’est pourquoi, elle est prête sans vergogne à servir le retour à l’ esclavage des travailleurs qui devraient abandonner leurs moyens de défense et d’ actions.
 
RoRo
 
 
gouvernement et médias

22:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage) c7d9

Quelle “démocratie” au sein de l’ EURO-DICTATURE capitaliste ???
Elle commence a évoluer puisqu’on commence à parler, à propos de la HONGRIE par exemple, de la “démocratie” autoritaire (dixit EURONEWS).
Sans doute la dernière étape vers le fascisme tout simplement ...
Merkel ne voudrait-elle pas déjà mettre la GRECE DIRECTEMENT sous tutelle européenne ???
RoRo
 
 
 
 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Sunday, January 29, 2012 8:09 AM
 
Subject: Fw : RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
 



De: Boualem SNAOUI <boualem.snaoui@wanadoo.fr>
Objet: RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
À: Ginette Skandrani : grianala@yahoo.fr
Date: Samedi 28 janvier 2012, 15h36



Air France expulse... sans résistance
Témoignage



On lira ci-après le récit paru sur Mediapart de l’éloignement forcé d’un Tunisien sur un vol d’Air France, à laquelle Nicanor Haon, membre du bureau du Gisti, a assisté le 18 janvier dernier.

Face à l’impassibilité ou à l’indifférence, de plus en plus coutumière, des autres passagers, il n’a eu d’autre moyen d’exprimer sa solidarité qu’en protestant, puis en quittant l’avion avant qu’il ne décolle.

Si son geste, ce geste, nécessaire grain de sable à introduire contre la machine à expulser, est susceptible de déclencher des poursuites pour «délit de solidarité », nous estimons qu’il constitue un acte de légitime indignation face à ces « traitements inhumains et dégradants ».

Le Gisti, 27 janvier 2012



*   *   *



Nicanor Haon, coordinateur du projet Boats 4 People, témoigne de l’expulsion à laquelle il a assisté le mercredi 18 janvier, dans un vol Paris-Tunis, et de son impuissance à l’empêcher.


Mercredi 18 janvier, 7h05. J’embarque sur le vol Air France 2184 pour Tunis, au terminal 2F de l’aéroport Charles-De-Gaulle. Quatre personnes de la police aux frontières, accompagnées d’un agent d’une autre direction de la police nationale, gardent la porte de l’avion. L’un d’eux nous filme avec une camera fixée à son épaule.

Je prends place au fond de l’avion. Sur la dernière rangée, deux policiers en civil à forte carrure serrent un jeune homme d’une vingtaine d’années. Au milieu de l’allée, un homme en uniforme de l’équipage Air France croise les bras, immobile face au jeune qui tente de se débattre et crie : « Je m’en fous je resterai pas ici, j’ai avalé deux lames de rasoir, je m’en fous je vais crever je sortirai pas vivant de cet avion !! » Les policiers se resserrent contre lui quelques secondes puis le jeune se remet à crier : « J’ai avalé deux lames monsieur !! »

Quelques passagers se retournent un instant puis retournent à leur téléphone portable ou leur journal. Nous sommes en milieu de semaine, l’avion est rempli au tiers, dont la majorité des passagers à l’avant. Le choix de ce vol par la police n’est sûrement pas un hasard.

Ce jeune n’a sûrement rien fait d’autre que de se trouver en France sans papiers, et j’essaye d’attirer l’attention des personnes assises autour de moi sur cette situation, et sur le fait qu’il semble avoir tenté de mettre fin à ses jours. À ce moment-là, quelqu’un commence à dire assez fort : « Les expulsions c’est tout à fait normal monsieur, il y a des règles, si les gens sont illégaux et bien on les renvoie, sinon c’est l’anarchie !!! Ici c’est une démocratie je vous signale ! » Je me demande quelle conception de la démocratie peut avoir quelqu’un qui justifie l’enfermement et le déplacement forcé de personnes pour faute administrative ainsi que l’indifférence face à des situations d’une telle violence.

Je me lève et commence à aller parler aux gens un peu plus loin. Plusieurs me répondent qu’il y a maintenant des renvois sur presque tous les vols et que la situation est devenue banale. Je me dirige alors vers l’avant de l’appareil, et annonce à tout le monde que je vais aller parler au commandant de bord, car l’avion est en train de transporter quelqu’un qui est expulsé vers la Tunisie, entravé par des policiers français, et qui ne cesse de crier. Certains me regardent d’un air blasé, l’un se lève presque, mais pour me dire « vous savez, on n’y peut rien de toute façon... » Au fond de l’avion, on entend le jeune qui continue de crier...

Le commandant accepte de me voir et m’attire dans un coin pour me dire qu’il ne fera rien tant que la sécurité des personnes n’est pas menacée. Je lui demande, un peu hors de moi, s’il n’y a « pas assez de bordel ». Il me répond agacé : « oui ». Je retourne donc dans la cabine et ne trouve d’autre chose à faire que de me joindre aux cris du jeune, entrecoupés par les policiers qui tentent de le faire taire. Mon téléphone n’a ni crédit ni batterie, je ne peux appeler personne. Mes nerfs commencent à lâcher mais je continue de crier, au milieu de l’allée, qu’Air France est responsable de cette situation scandaleuse et inhumaine. L’équipage, qui garde le sourire depuis le début, me dit qu’il faut me calmer, qu’il n’y a aucun problème et que si je suis choqué, ils acceptent de me changer de siège pour me mettre à l’avant de l’avion. Je l’ignore, mais le personnel est simplement en train de répondre à l’argumentaire selon lequel la compagnie ne respecte pas, en termes de confort, son contrat avec le client qui a payé pour voyager dans un avion de passagers et non un fourgon cellulaire volant [1]. Dépassé par plusieurs échanges au cours desquels on me répond avec le même type d’argument commercial, je finis, hors de moi, par aller prendre mes bagages en disant que je refuse voyager avec une compagnie qui expulse des personnes. On me fait descendre de l’avion, et on m’indique la sortie de la zone internationale. J’ai un fort sentiment d’impuissance.

En sortant de la zone internationale, je me rappelle avec stupeur qu’en quittant l’avion, j’ai oublié mon sac à dos sous mon siège. Je croise par hasard, au même instant, l’hôtesse qui a enregistré mes bagages de soute, à qui j’explique, épuisé, mon oubli. Elle appelle dans la précipitation la porte d’embarquement pour signaler à l’avion de revenir car, dit-elle, c’est une question de sécurité et l’avion est obligé de retourner au terminal pour débarquer le sac. Or, l’avion est sur la piste et allait décoller. C’est la panique, les deux employées sur place courent de la porte au comptoir, passent des coups de téléphone. L’une m’explique avec calme mais fermeté que cette opération est en train de coûter plusieurs milliers d’euros à la compagnie. J’imagine une situation dans laquelle une telle perte financière se produirait à chaque fois qu’un avion sert pour une expulsion. Cela en sus d’une petite heure de retard.

Il est huit heures et quart, l’avion finit par revenir à une autre porte, l’hôtesse m’accompagne jusqu’à l’appareil en me mettant en garde contre la colère du commandant de bord. Je le vois d’ailleurs sortir du cockpit et se diriger vers la porte d’un air furieux, mais devant lui un autre membre de l’équipage me rend mon sac et la porte est aussitôt refermée par le personnel technique. L’hôtesse me dirige une nouvelle fois vers la sortie. Lorsque je lui signale que l’on ne connaît rien du sort des étrangers renvoyés en Tunisie, elle me répond : « Oui, je sais, nous renvoyons aussi des personnes dans des pays où ils risquent la peine de mort », tout en gardant le même visage stoïque.

Phénomène étrange, je dois repasser le contrôle des passeports comme si j’arrivais en France. Au niveau des guichets, une dizaines d’hommes dorment à même le sol, en marge des files d’attente et près de la porte d’un bureau de police. Des personnes sûrement en procédure pour être conduites en zone d’attente [2]. Je reprends doucement mon souffle et commence à me dire que, hormis une heure de retard et quelques milliers d’euros, je n’aurais pas eu grand impact sur le départ de ce vol d’expulsion. Le jeune au fond de l’avion sera remis aux autorités tunisiennes. Comme combien d’autres et dans quelles conditions ? Impossible de le savoir.

À ce jour, le gouvernement tunisien ne donne aucune information concernant les personnes expulsées vers son territoire depuis la France ou d’autres pays. Cela, qu’il s’agisse de Tunisiens ou de personnes d’autres nationalités. De plus, aucune organisation de la société tunisienne n’a accès aux lieux d’enfermement des étrangers ni aux données les concernant.

De mon côté, il semble que j’ai eu de la chance de ne pas être mis en garde à vue. Le délit d’« entrave à la circulation d’un aéronef », pour lequel ont été poursuives de nombreuses personnes qui se sont montrées solidaires de personnes expulsées, prévoit un emprisonnement de cinq ans et une amende de 18 000 euros. Il semble qu’Air France ait gardé dans mon dossier de réservation un résumé des raisons pour lesquelles j’ai demandé à être débarqué de ce vol. Par ailleurs, le fait que la police aux frontières filme l’ensemble des passagers à l’entrée des avions qui transportent des expulsés n’annonce rien de rassurant.



[1] 
À ce propos, lire la première partie du guide du Réseau Education Sans Frontières notamment la page 31.

[2] 
La zone d’attente est un lieu d’enfermement où sont conduites les personnes à qui l’entrée en France est refusée. Pour plus d’informations voir le site de l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers.



http://www.gisti.org/spip.php?article2580

 



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Quelle “démocratie” au sein de l’ EURO-DICTATURE capitaliste ???
Elle commence a évoluer puisqu’on commence à parler, à propos de la HONGRIE par exemple, de la “démocratie” autoritaire (dixit EURONEWS).
Sans doute la dernière étape vers le fascisme tout simplement ...
Merkel ne voudrait-elle pas déjà mettre la GRECE DIRECTEMENT sous tutelle européenne ???
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Sent: Sunday, January 29, 2012 8:09 AM
 
Subject: Fw : RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
 



De: Boualem SNAOUI <boualem.snaoui@wanadoo.fr>
Objet: RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
À: Ginette Skandrani : grianala@yahoo.fr
Date: Samedi 28 janvier 2012, 15h36



Air France expulse... sans résistance
Témoignage



On lira ci-après le récit paru sur Mediapart de l’éloignement forcé d’un Tunisien sur un vol d’Air France, à laquelle Nicanor Haon, membre du bureau du Gisti, a assisté le 18 janvier dernier.

Face à l’impassibilité ou à l’indifférence, de plus en plus coutumière, des autres passagers, il n’a eu d’autre moyen d’exprimer sa solidarité qu’en protestant, puis en quittant l’avion avant qu’il ne décolle.

Si son geste, ce geste, nécessaire grain de sable à introduire contre la machine à expulser, est susceptible de déclencher des poursuites pour «délit de solidarité », nous estimons qu’il constitue un acte de légitime indignation face à ces « traitements inhumains et dégradants ».

Le Gisti, 27 janvier 2012



*   *   *



Nicanor Haon, coordinateur du projet Boats 4 People, témoigne de l’expulsion à laquelle il a assisté le mercredi 18 janvier, dans un vol Paris-Tunis, et de son impuissance à l’empêcher.


Mercredi 18 janvier, 7h05. J’embarque sur le vol Air France 2184 pour Tunis, au terminal 2F de l’aéroport Charles-De-Gaulle. Quatre personnes de la police aux frontières, accompagnées d’un agent d’une autre direction de la police nationale, gardent la porte de l’avion. L’un d’eux nous filme avec une camera fixée à son épaule.

Je prends place au fond de l’avion. Sur la dernière rangée, deux policiers en civil à forte carrure serrent un jeune homme d’une vingtaine d’années. Au milieu de l’allée, un homme en uniforme de l’équipage Air France croise les bras, immobile face au jeune qui tente de se débattre et crie : « Je m’en fous je resterai pas ici, j’ai avalé deux lames de rasoir, je m’en fous je vais crever je sortirai pas vivant de cet avion !! » Les policiers se resserrent contre lui quelques secondes puis le jeune se remet à crier : « J’ai avalé deux lames monsieur !! »

Quelques passagers se retournent un instant puis retournent à leur téléphone portable ou leur journal. Nous sommes en milieu de semaine, l’avion est rempli au tiers, dont la majorité des passagers à l’avant. Le choix de ce vol par la police n’est sûrement pas un hasard.

Ce jeune n’a sûrement rien fait d’autre que de se trouver en France sans papiers, et j’essaye d’attirer l’attention des personnes assises autour de moi sur cette situation, et sur le fait qu’il semble avoir tenté de mettre fin à ses jours. À ce moment-là, quelqu’un commence à dire assez fort : « Les expulsions c’est tout à fait normal monsieur, il y a des règles, si les gens sont illégaux et bien on les renvoie, sinon c’est l’anarchie !!! Ici c’est une démocratie je vous signale ! » Je me demande quelle conception de la démocratie peut avoir quelqu’un qui justifie l’enfermement et le déplacement forcé de personnes pour faute administrative ainsi que l’indifférence face à des situations d’une telle violence.

Je me lève et commence à aller parler aux gens un peu plus loin. Plusieurs me répondent qu’il y a maintenant des renvois sur presque tous les vols et que la situation est devenue banale. Je me dirige alors vers l’avant de l’appareil, et annonce à tout le monde que je vais aller parler au commandant de bord, car l’avion est en train de transporter quelqu’un qui est expulsé vers la Tunisie, entravé par des policiers français, et qui ne cesse de crier. Certains me regardent d’un air blasé, l’un se lève presque, mais pour me dire « vous savez, on n’y peut rien de toute façon... » Au fond de l’avion, on entend le jeune qui continue de crier...

Le commandant accepte de me voir et m’attire dans un coin pour me dire qu’il ne fera rien tant que la sécurité des personnes n’est pas menacée. Je lui demande, un peu hors de moi, s’il n’y a « pas assez de bordel ». Il me répond agacé : « oui ». Je retourne donc dans la cabine et ne trouve d’autre chose à faire que de me joindre aux cris du jeune, entrecoupés par les policiers qui tentent de le faire taire. Mon téléphone n’a ni crédit ni batterie, je ne peux appeler personne. Mes nerfs commencent à lâcher mais je continue de crier, au milieu de l’allée, qu’Air France est responsable de cette situation scandaleuse et inhumaine. L’équipage, qui garde le sourire depuis le début, me dit qu’il faut me calmer, qu’il n’y a aucun problème et que si je suis choqué, ils acceptent de me changer de siège pour me mettre à l’avant de l’avion. Je l’ignore, mais le personnel est simplement en train de répondre à l’argumentaire selon lequel la compagnie ne respecte pas, en termes de confort, son contrat avec le client qui a payé pour voyager dans un avion de passagers et non un fourgon cellulaire volant [1]. Dépassé par plusieurs échanges au cours desquels on me répond avec le même type d’argument commercial, je finis, hors de moi, par aller prendre mes bagages en disant que je refuse voyager avec une compagnie qui expulse des personnes. On me fait descendre de l’avion, et on m’indique la sortie de la zone internationale. J’ai un fort sentiment d’impuissance.

En sortant de la zone internationale, je me rappelle avec stupeur qu’en quittant l’avion, j’ai oublié mon sac à dos sous mon siège. Je croise par hasard, au même instant, l’hôtesse qui a enregistré mes bagages de soute, à qui j’explique, épuisé, mon oubli. Elle appelle dans la précipitation la porte d’embarquement pour signaler à l’avion de revenir car, dit-elle, c’est une question de sécurité et l’avion est obligé de retourner au terminal pour débarquer le sac. Or, l’avion est sur la piste et allait décoller. C’est la panique, les deux employées sur place courent de la porte au comptoir, passent des coups de téléphone. L’une m’explique avec calme mais fermeté que cette opération est en train de coûter plusieurs milliers d’euros à la compagnie. J’imagine une situation dans laquelle une telle perte financière se produirait à chaque fois qu’un avion sert pour une expulsion. Cela en sus d’une petite heure de retard.

Il est huit heures et quart, l’avion finit par revenir à une autre porte, l’hôtesse m’accompagne jusqu’à l’appareil en me mettant en garde contre la colère du commandant de bord. Je le vois d’ailleurs sortir du cockpit et se diriger vers la porte d’un air furieux, mais devant lui un autre membre de l’équipage me rend mon sac et la porte est aussitôt refermée par le personnel technique. L’hôtesse me dirige une nouvelle fois vers la sortie. Lorsque je lui signale que l’on ne connaît rien du sort des étrangers renvoyés en Tunisie, elle me répond : « Oui, je sais, nous renvoyons aussi des personnes dans des pays où ils risquent la peine de mort », tout en gardant le même visage stoïque.

Phénomène étrange, je dois repasser le contrôle des passeports comme si j’arrivais en France. Au niveau des guichets, une dizaines d’hommes dorment à même le sol, en marge des files d’attente et près de la porte d’un bureau de police. Des personnes sûrement en procédure pour être conduites en zone d’attente [2]. Je reprends doucement mon souffle et commence à me dire que, hormis une heure de retard et quelques milliers d’euros, je n’aurais pas eu grand impact sur le départ de ce vol d’expulsion. Le jeune au fond de l’avion sera remis aux autorités tunisiennes. Comme combien d’autres et dans quelles conditions ? Impossible de le savoir.

À ce jour, le gouvernement tunisien ne donne aucune information concernant les personnes expulsées vers son territoire depuis la France ou d’autres pays. Cela, qu’il s’agisse de Tunisiens ou de personnes d’autres nationalités. De plus, aucune organisation de la société tunisienne n’a accès aux lieux d’enfermement des étrangers ni aux données les concernant.

De mon côté, il semble que j’ai eu de la chance de ne pas être mis en garde à vue. Le délit d’« entrave à la circulation d’un aéronef », pour lequel ont été poursuives de nombreuses personnes qui se sont montrées solidaires de personnes expulsées, prévoit un emprisonnement de cinq ans et une amende de 18 000 euros. Il semble qu’Air France ait gardé dans mon dossier de réservation un résumé des raisons pour lesquelles j’ai demandé à être débarqué de ce vol. Par ailleurs, le fait que la police aux frontières filme l’ensemble des passagers à l’entrée des avions qui transportent des expulsés n’annonce rien de rassurant.



[1] 
À ce propos, lire la première partie du guide du Réseau Education Sans Frontières notamment la page 31.

[2] 
La zone d’attente est un lieu d’enfermement où sont conduites les personnes à qui l’entrée en France est refusée. Pour plus d’informations voir le site de l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers.



http://www.gisti.org/spip.php?article2580

 



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Fw: BELGIQUE: grève générale ce lundi 30 janvier 2012, contre le s mesures d' austérité du gouvernement Ps-Mr-Cdh du Ier Ministre "socialiste" Di Rupo: discours de Peter MERTENS, Président du P tb...en français et en néerlandais... c1b3d9

BELGIQUE: grève générale ce lundi 30 janvier 2012, contre les mesures d' austérité du gouvernement Ps-Mr-Cdh du Ier Ministre "socialiste" Di Rupo: discours de Peter MERTENS, Président du Ptb...en français et en néerlandais...
 
-----Message d'origine-----
From: Marc van Campen
Sent: Sunday, January 29, 2012 3:23 PM
 
Subject: discours de Peter de vendredi en français et en néerlandais
 
Bonne argumentation de Peter Mertens président du PTB, à propos
de la grève , des syndicats et le reste.
 
Marc
 
 
Je crois que ce speech mérite d'être bien diffusé,
beaucoup de bons arguments sur la grève et sa signification
 
In het NL:
Il a été traduit en français:
 
 
Peter Mertens (PTB) : « L'enjeu de cette grève porte sur le genre de société que nous voulons avoir »
 
Quelque 530 personnes ont répondu « présent » ce vendredi 27 janvier à la réception de nouvel an du PTB à Anvers. Elles ont pu écouter le discours de nouvel an du président du PTB, Peter Mertens qui portait sur les enjeux de la grève générale du 30 janvier.
 
webmaster
 
 
J'ai rencontré Didier l'autre jour. C'est un chouette gars, 30 ans. Il travaille dans une petite entreprise métallurgique. Mais qu’est-ce qu’il me pompait l’air, avec les syndicats ceci, les syndicats cela.  Parce qu’il commençait déjà à se faire tard et que j’avais le sentiment de me répéter, je suis donc passé à la vitesse supérieure :
- Tu es quelqu’un de conséquent, tu es quand même quelqu’un qui veut joindre la parole aux actes, non ?
Alors, sois conséquent contre les syndicats. Cette année, pas de congés payés. Admets qu’on les a eus grâce aux syndicats. Treizième mois, il va falloir le reverser. Les conditions de travail dans ton entreprise : va négocier individuellement avec ton patron. Finis les CCT. L’indexation de ton salaire : oublie-la. Et, dans dix ans, quand tes gosses auront 12 ans, ils pourront aller travailler à l’usine. Ah oui, fini l’interdiction du travail des enfants. Ca aussi, ce sont les syndicats qui l’ont obtenu. Didier, tu peux être contre les syndicats, mais sois conséquent, alors. Et le Didier, il n’a plus rien dit. Mais il était déjà tard, naturellement.
« Ils veulent attacher les syndicats à une chaîne très, très courte »
 
Chers camarades et amis, « les gens » ne sont pas contre les syndicats. Et ils ne sont pas contre le droit de grève. C’est révoltant de voir comment on peut manipuler l’opinion publique. Un exemple. « Six Belges sur dix pour la limitation du droit de grève », titraient quasiment tous les journaux de jeudi. Bart Meuleman, professeur en recherches statistiques, l’un des spécialistes de la branche, a examiné l’enquête. Et, qu’en est-il ressorti ?
Primo : elle ne répond pas aux normes scientifiques les plus élémentaires. Et, secundo, même dans ce cas, ses conclusions sont erronées. S’il ressort quelque chose de l’enquête, c’est que sept Belges sur dix sont opposés à la limitation du droit de grève. Le professeur Meuleman a donc bravement adressé ses conclusions au journal De Standaard. Et savez-vous ce que De Standaard a répondu ? « Malheureusement, nous ne pouvons publier votre carte blanche », car « le caractère scientifique du sondage d’opinion n’est pas une priorité dans ce débat. ».  Sept Belges sur dix sont contre la limitation du droit de grève. Mais, à part ça, ce n’est… pas une priorité dans le débat !
Dans notre pays, on a entamé une épreuve de force. Mais elle n’est pas dirigée, en premier lieu, contre la grève de lundi. Non d'abord contre le rôle des syndicats. Hier, 25 membres de la VOKA (l'organisation des patrons flamands) sont allés manifester devant les locaux de la FGTB à Gand, où les demandeurs d’emploi se trouvaient aux guichets. Les patrons sont allés intimider les gens de la FGTB et aussi ceux de la CSC, dans d’autres villes. Des patrons qui intimident des demandeurs d’emploi, dans l’histoire sociale du 20e et du 21e siècle, c’est sans doute du jamais vu ! Les gens de la VOKA sont contre les syndicats en tant qu’organisations des classes, ils sont contre les syndicats en tant qu’organisations de lutte. Ils veulent une société où les syndicats soient muselés. Tout comme aux États-Unis. Nous avons vu ce que cela signifie, chers camarades. Thatcher et Reagan ont commencé leur offensive en démantelant les droits syndicaux. Vous devez une fois regarder la situation sociale à Bristol ou à Manchester, ou à Los Angeles ou à Detroit. Là où les syndicats sont muselés, le social régresse. Et pour les jeunes aussi, chers camarades. Surtout pour les jeunes.
Si nous permettons que l’attaque contre les syndicats soit engagée, nous allons tous en être les victimes. Vous, vous et vous, tous ! Même ceux qui ne sont pas membres du syndicat. Et même la classe moyenne et les petits indépendants. Que les libéraux et la N-VA crient avec les loups et veulent tenir les syndicats en laisse, cela ne nous étonne pas.
Mais c’est une véritable honte, chers camarades, que les démocrates chrétiens et les sociaux-démocrates participent eux aussi à ce petit jeu !
À tous les membres des syndicats qui sont encore membres du PS et du SPa, du CDH et du CD&V, nous proposons aujourd’hui une nouvelle maison. Affiliez-vous au PTB. Nous tirons votre chapeau devant votre travail syndical, nous respectons votre engagement social, nous ne dressons pas les générations les unes contre les autres, nous contribuons à construire des syndicats forts.
« Comment osent-ils ? »
La grève ne concerne pas seulement sur le fait que le gouvernement va plonger 200.000 personnes de plus dans la pauvreté, en réduisant les allocations du chômage. La grève n’a pas seulement trait au fait que le gouvernement veut réduire la déductibilité fiscale pour le prêt de votre maison, pour votre épargne pension, pour vos crèches et pour l’isolation de votre maison.
La grève n’a pas seulement trait au fait que le gouvernement refuse d’imposer des tarifs maximaux à Electrabel et au fait que l’électricité est en train de devenir hors de prix.
La grève n’a pas seulement trait au fait que les gens vont devoir travailler plus longtemps et que certaines catégories de pensionnés vont devoir sacrifier entre 150 et 180 euros de leur pension chaque mois.
La grève n’a pas seulement trait au fait que des ministres et des patrons rêvent d’un saut d’index ; ce qui veut dire que, la prochaine fois, vos salaires ne seront pas adaptés à la hausse du coût de la vie. Une baisse de 2%.
La grève n’a pas seulement trait au fait qu’on cherche 11 milliards d’euros en se trompant de  cible et que les millionnaires vont encore y échapper.
La grève, naturellement, a trait à tout cela, mais la grève a surtout trait au genre de société que nous voulons avoir.
Chers camarades et amis, toute la lutte sociale qui éclate aujourd’hui n’est que le début d’une nouvelle ère. Le monde entier se retrouve tout simplement la tête à l'envers. De quoi parle-t-on à longueur de journée, aujourd’hui ? Sur quoi écrit-on ? Ou, mieux, de quoi parle-t-on sur Twitter, aujourd’hui ? Des salariés, de leurs organisations sociales, des gens qui plantent leur pelle dans le sol en disant que ça ne peut plus continuer? Non, les grévistes sont stigmatisés comme si c’étaient eux qui avaient provoqué la crise. Ils mettent tout à l’envers, camarades !
Savez-vous de quoi les premières pages des journaux devraient être remplies ? Savez-vous de quoi, chaque jour, à la radio, on devrait discuter ? Savez-vous de quoi les émissions de TV devraient parler ?
Comment est-il possible que les banques, qui nous ont plongés dans cette crise, soient devenues plus grandes et plus puissantes encore ? Que les centaines de lobbyistes bancaires qui rôdent autour du Parlement européen aient obtenu qu’il n’y ait pour ainsi dire aucun renforcement des contrôles sur les banques ? Pourquoi les contribuables doivent-ils chaque fois intervenir pour sauver les banquiers privés qui ont joué notre pognon en bourse ?
Comment est-il possible que des bonus continuent à être distribués ? Que ceux qui spéculent le plus reçoivent les plus grosses primes de risque, alors qu’ils sont en train de jouer au poker en bourse avec notre argent ?
Comment est-il possible que l'Allemagne, un pays qui fait du dumping salarial et qui fait travailler des millions de gens à 7 ou 8 euros de l’heure, soit présenté comme modèle à toute l’Europe ?
Comment est-il possible que les spéculateurs aient reçu un statut pour ainsi dire divin ? Qu’ils spéculent aujourd’hui même contre les États et contre les peuples ? Qu’au cours des prochaines semaines, ils vont laisser la Grève sombrer complètement dans la faillite ? Que le Portugal paie déjà 20% d'intérêts sur des obligations d’État à cinq ans ? 20%!
Comment est-il possible que les super-nantis soient devenus encore plus riches ? Que la Commission européenne exige aujourd’hui que le système des intérêts notionnels ne soit pas supprimé… mais au contraire étendu encore ? Que les millionnaires de la terre, ces six derniers mois, soient devenus plus riches de 29%? Au beau milieu de la crise ! Et que leur obésité financière soit devenue tout bonnement incontrôlable ?
Comment osent-ils ?, chers amis et camarades. Comment osent-ils ?
Le monde politique ne sauve pas les passagers du Costa Concordia. Il sauve les capitaines, il sauve ceux qui ont fait chavirer le système. Les banquiers, les spéculateurs et les millionnaires obtiennent plus de pouvoir que jamais.
Nous exigeons que le secteur bancaire redevienne à nouveau un secteur public, au service de l’économie réelle.
Nous exigeons qu’il soit mis un terme à la spéculation des pires mafieux qui soient. Nous ne voulons pas que la population soit mise sur la balance, mais que les super-nantis soient envoyés pour faire un régime Weight-Watchers. Nous voulons une taxe des millionnaires qui, chaque année, rapporterait 8 milliards d’euros.
 
You’ll never walk alone (Tu ne marcheras jamais seul)
Là où il y a de l’injustice, il y a de la résistance, chers camarades.
Et j’en viens ici à mon toast pour 2012.
N’ayez pas peur des temps qui viennent.
N’ayez pas peur de cette fausse symphonie médiatique et de ces bombements de torse des patrons car, derrière leurs bruyantes gesticulations se cache la peur qu’ils ont de voir le peuple résister.
Ayez confiance en vous-mêmes, en vos collègues de travail, en vos amis et vos proches.
Informez-vous, serrez les rangs, organisez-vous, faites compter la force du nombre.
Nous avons besoin de vous, en tant que PTB, nous avons besoin de toutes vos qualités.
Nous avons besoin de gens à l’avant-plan comme à l’arrière.
Chez nous, chaque membre est apprécié, chaque camarade a un triple A.
Et vous, vous avez besoin du parti,
comme épine dorsale,
pour vous informer,
pour travailler ensemble et ne pas vous retrouver tout seuls,
pour réaliser une société juste, socialiste,
où les gens pourront bénéficier à nouveau de la vie en société, les uns des autres, de leur emploi, de la nature, des fruits de leur travail, des alouettes…
 
Et je lève donc mon verre à 2012, avec une magnifique chanson en anglais You’ll never walk alone (Tu ne marcheras jamais seul)
 
When you walk through a storm
hold your head up high
And don't be afraid of the dark.
At the end of a storm is a golden sky
And the sweet silver song of a lark.
Walk on, walk on with hope in your heart
And you'll never walk alone,
 
(Quand tu marches dans la tempête
tiens la tête bien haut
et n’aie pas peur du noir.
A la fin de la tempête il y aura un ciel bleu
et le doux chant argenté d’une alouette.
Marche, marche avec l’espoir dans le cœur
et tu ne marcheras jamais seul.)
Consulter la liste des nouvelles
 

14:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: COURCELLES: le Ptb solidaire des grévistes aux 2 entré es du Zoning industrielle ... c1d9

 
COURCELLES: en tant que riverains, les camarades Mariette DUJACQUIER et Roger ROMAIN, sont venus saluer les piquets de grève aux 2 entrées du zoning industriel, munis de 2 bacs de bière et d’un tract du Ptb.
 
Un accueil très chaleureux de part et d’ autre (2).
 
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14:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Non! Non! Rien n'a changé ... Cliquer sur l'url, svp ... d9

 
Uniquement, pour tous ceux qui savent comparer et tirer des conclusions...
Ce qui est parfois très difficile et fatiguant ...
RoRo
 
 
Sent: Monday, January 23, 2012 10:33 PM
 
Subject: brève: Non! Non! Rien n'a changé
 
Merci à Jean
"Discours qui date de 1944 mais qui n'a pas pris une ride"

http://www.youtube.com/watch?v=Fu2k_IbQ1zw&feature=youtu.be
 
 
Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada.
Tommy DOUGLAS - Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.

14:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: COURCELLES: le Ptb solidaire des grévistes aux 2 entré es du Zoning industrielle ... c1d9

 
 
COURCELLES: en tant que riverains, les camarades Mariette DUJACQUIER et Roger ROMAIN, sont venus saluer les piquets de grève aux 2 entrées du zoning industriel, munis de 2 bacs de bière et d’un tract du Ptb (1).
 
Un accueil très chaleureux de part et d’ autre.2012_01_30_ZoningCourcelles_grève202012_01_30_ZoningCourcelles_grève212012_01_30_ZoningCourcelles_grève222012_01_30_ZoningCourcelles_grève232012_01_30_ZoningCourcelles_grève242012_01_30_ZoningCourcelles_grève25
 
 

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27/01/2012

Le PORTUGAL, c' est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, contre le peuple, contre les travailleurs ... !

 
Le PORTUGAL, c' est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, contre le peuple, contre les travailleurs ... !
 
C’est clair: l’ EURO-DICTATURE capitaliste est de plus en plus anti-sociale, contre les travailleurs et les peuples intégrés ...
 
Au PORTUGAL aussi, patrons et gouvernants-valets voulaient allonger d’une demi-heure la durée journalière de travail, pour faire partager les effets de leur saloperie de “crise” (sic) et de leurs spéculations financières ...
 
Comme cela n’a pas marché face aux syndicats et aux travailleurs (ceux qui produisent les richesses et les profits), “ils” suppriment 4 jours fériés et 3 jours de congé.   SILENCE !
 
L’ Europe a été voulue par les patrons, construite par les patrons et leurs laquais, pour servir les intérêts des patrons, des banquiers, des multinationales avides de profits ...  Aujourd’hui, elle fait crever les peuples et les ramène progressivement à l’ esclavage. Il n’ est absolument plus question d’une prétendue EUROPE SOCIALE...
 
Ca va craquer tôt ou tard ...
 
RoRo
 
 
cartereferendum

21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

de Michel COLLON, journaliste politique belge: Côte d'Ivoire, Russie, Gaza, Monde arabe, Libye, Durb an, etc... (Newsletter 16.01.12)

 
De: investigaction <no-reply@investigaction.org>
Objet: Côte d'Ivoire, Russie, Gaza, Monde arabe, Libye, Durban, etc... (Newsletter 16.01.12)

Date: Lundi 16 janvier 2012, 15h08

Nous écrire, Faire un don, Libye, Otan et médiamensonges, Syriana, la conquête continue, La Stratégie du chaos

Investig'Action - www.michelcollon.info

CRISE DES PRESIDENTS

Les Ivoiriens expérimentent - Ali Camus
Sept mois après l'investiture d'Alassane Ouattara, l'heure est au bilan.

Un dernier mot sur la Russie 2011 : « D'urgence, des managers ? » - Jean-Marie Chauvier
Quel est le rapport de force dans le pays ? Le système Poutine est-il réellement menacé ?

TROIS ANS APRES PLOMB DURCI
Qui se souvient de Gaza ? - Michel Warschawski
« Pour le moment, les révolutions arabes ont marginalisé l'enjeu palestinien... »

Trois ans après, qu'est ce qui a changé à Gaza ? - Ziad Medoukh
« Nous pensions que le blocus allait être levé. Hélas ! Il n'en est rien. »

Témoignage de Palestine : Ribal, 19 ans, camp de Aïda - Taayoush
Entre les études et les check points, le théâtre et les arrestations : la vie en Palestine.

TEMPETES DANS LE MONDE ARABE
Le peuple veut donc... le chaos ! - Rifac Nasrallah
Libye, Syrie, Yémen, Egypte... L'hiver arabe est particulièrement rude.

Ce que j'ai vu à Tripoli ? Le calme avant la tempête - Simon de Beer
Les médias nous disaient que la capitale était à feu et à sang. Sur place, tout était tranquille.

Kadhafi mort, la conquête s'achève, l'occupation s'impose, la résistance s'organise... - Pierre Piccinin
Récit d'un voyage dans l'ouest de la Libye, quelques semaines après la « libération ».

CAPITALISME EN FETE
Sommet de Durban : « toujours plus de capitalisme vert » - Esther Vivas, Josep Maria Antentas
« On va sauver les marchés et non le climat ».

Agences de notation et corruption - Xavier Dupret
Moody's, Standard and Poor's, Fitch: fonctionnement et histoire pas très nets.

Noël à la BCE : des cadeaux pour les banques, la rigueur pour les peuples - Attac
En pleine crise d'austérité, les banques reçoivent de jolies étrennes.

ATTENTION, MEDIAS !
Grève en Belgique : Haro sur les grévistes et les syndicats - Daniel Zamora
« Faire accepter la pilule de l'austérité, ça se travaille. »

Contre les dérives du Courrier de l'Atlas - Houria Bouteldja
Dérives de l'antiracisme ou manoeuvres de la désinformation ?

VIDEOS
Quand Ouattara volait grâce à un vendeur d'armes - Gri-Gri International
Coup d'oeil sur les soutiens douteux du président ivoirien.

L'AFP en flagrant délit de manipulation sur Chavez et Ahmadinejad - Vincent Lapierre
Comment l'agence de presse a transformé une boutade en terrifiante déclaration de guerre.

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/01/2012

ALTERINFO.NET - George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de l a justice française d9

 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Sunday, January 22, 2012 1:46 PM
 
Subject: Fw : ALTERINFO.NET - George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de la justice française
 

Politique Nationale/Internationale

George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de la justice française

 

C’est un secret de polichinelle que le militant révolutionnaire George Abdallah, largement ignoré par les médias occidentaux, a été illégalement condamné à une peine de prison à vie qu’il purge depuis trois décennies. Mais les autorités françaises n’ont de cesse de le garder derrière les barreaux, alors qu’il aurait légalement déjà dû sortir de prison.

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Al Akhbar
Samedi 21 Janvier 2012
 
George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de la justice française

es autorités françaises insistent sur le maintien d’un ex-combattant des Factions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL) en prison, malgré le fait que 28 ans se soient écoulées depuis qu’il a été placé en détention. Ceci est une violation des plus graves des procédures juridiques françaises et de la Convention européenne des Droits de l’Homme, qui stipule que les détenus condamnés à une peine à perpétuité doivent être libéré après avoir purgé une période maximale de 18 ans.

Georges Ibrahim Abdallah, qui a commencé son combat en tant que membre du Parti Social Nationaliste Syrien (PSNS), puis du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) avant de rejoindre les FARL, a été arrêté à Lyon ’en octobre 1984. À l’époque, les FARL étaient accusés d’un certain nombre d’opérations de type commando, la plus importante étant celle qui avait conduit à la mort de l’attaché militaire américain à Paris, Charles Robert Ray (le 18 Janvier 1982) et à celle du diplomate israélien Yaacov Bar-Simantov (le 3 avril 1982).

Initialement, les autorités françaises ne parvenaient pas à trouver assez de preuves pour accuser Abdallah d’avoir participé à ces opérations. En dehors de quelques tracts établissant qu’il appartenait au FARL et d’un faux passeport algérien en sa possession, les autorités françaises peinaient à organiser un procès contre lui. Par conséquent, quand il est paru devant le tribunal pour la première occasion en juillet 1986, il avait été inculpé pour une seule charge, l’utilisation d’un document de voyage falsifié.

Dans ses mémoires, intitulées Les Années de l’Elysée, et publiées en 1988, Jacques Attali, le conseiller du président François Mitterrand, a écrit le 6 mars 1985 : « Nous n’avons aucune preuve contre Georges Ibrahim Abdallah. La seule chose dont nous pouvons l’accuser c’est d’être en possession d’un faux passeport ».

A l’origine, Abdallah aurait dû être libéré de prison après 18 mois. Mais son cas à vite pris une tournure très différente, conduisant à sa condamnation et à l’emprisonnement à vie.

Isabelle Coutant-Peyre qui était membre de l’équipe de la défense d’Abdallah (alors dirigée par le célèbre avocat Jacques Vergès), rappelle les détails de la « conspiration judiciaire » contre les révolutionnaires libanais : « Abdallah a été soudainement rappelé à la cour le 28 février 1987. Nous avons été surpris qu’il se soit alors retrouvé face à des charges différentes et à de nouvelles preuves qui n’étaient pas incluses dans son dossier lors du premier procès. L’accusation a affirmé que des armes avaient été trouvées dans des cachettes secrètes et des appartements appartenant à Abdallah. Ceci a été pris comme une preuve de sa participation dans les opérations de commando menées par les FARL en France en 1982 ».

Et Coutant-Peyre d’ajouter : « Le tribunal n’a pas hésité à condamner notre client à la prison à vie, malgré les protestations de l’équipe de la défense que les preuves contre lui n’étaient pas incluses dans le procès initial et aient été fabriquées plus tard pour le faire condamner rétroactivement. Cela a été une violation des plus graves de la procédure légale ». Il était clair que Abdallah était devenu la victime d’un complot des services de renseignement.

Toutefois, les détails de la conspiration mise au point par la DST française (renseignement intérieur) n’ont pas été révélées avant le 10e anniversaire de la condamnation d’Abdallah. Dans ses mémoires, intitulées La lutte contre l’espionnage : Mémoires du directeur de la DST, l’ancien directeur du renseignement français, Yves Bonnet, a également révélé quelques-uns des fils de la conspiration.

« Nous avons été en mesure de recueillir suffisamment d’informations contre Abdallah après que la tête du réseau anti-terroriste, Jean-François Clair, ait réussi à recruter un informateur qui était très proche des FARL », écrit Bonnet. Il mentionnait l’informateur de l’époque comme étant « Jean Paul M. » en indiquant aussi qu’il était avocat.

En juillet 2001, alors qu’Abdallah était déjà en prison depuis 17 ans, l’avocat Jean-Paul Mazurier, un membre de l’équipe de la défense d’Abdallah, a jeté une bombe qui a secoué le système judiciaire français. Dans une longue interview au journal Libération, il a avoué être l’informateur évoqué par Yves Bonnet. L’avocat a révélé en détail comment les services français de renseignement l’avaient recruté pour espionner son client (ce qui est en soi un élément suffisant pour une annulation de la peine d’Abdallah).

Mazurier a ajouté que la DST lui avait dit de faire en sorte que son client pense qu’il partageait ses convictions révolutionnaires et qu’il était en faveur de la lutte pour la cause palestinienne. Abdallah a commencé à lui faire confiance et lui a permis de rencontrer ses amis des FARL au Liban. Ceci a rendu plus facile pour les services de renseignement français la pénétration dans le groupe et la collecte d’éléments pour faire ensuite condamner Abdallah.

A la suite du scandale déclenché par les aveux de l’avocat-informateur, tout le monde s’attendait à ce que l’équipe de la défense d’Abdallah présente une requête devant la cour pour reconsidérer la condamnation de son client. La loi française interdit que l’on ait recours à des avocats, des médecins ou des journalistes pour espionner des accusés et pour recueillir des preuves contre eux.

Toutefois, l’équipe de la défense ont pris une autre décision. Elle a décidé d’attendre jusqu’en 2002 pour présenter une demande de libération d’Abdallah après que la durée de sa peine ait expiré. Malgré le rejet systématique de ces demandes répétées sur une période de dix ans, l’équipe de la défense s’est abstenue de de déposer une requête en annulation de la condamnation sur la base de l’incident d’espionnage. Tous ceux de l’équipe de la défense, avec qui Al-Akhbar a pu parler, ont refusé d’expliquer les raisons derrière cette non-décision. L’un d’entre eux a déclaré : « Cette question devrait être posée aux camarades d’Abdallah dans les FARL ».

Quant à l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, il admet maintenant que ce qui s’est passé était « une conspiration illégale du renseignement ».

« Nous nous sommes vraiment comporté comme des criminels dans cette affaire », a-t-il dit, ajoutant : « Je dois ajouter ma voix aujourd’hui à ceux qui appellent à la libération d’Abdallah. Il est temps de mettre un terme à l’injustice dont nous nous sommes rendus responsables à son égard ».

Consultez le site pour la libération de George Ibrahim Abdallah 
 

 
18 janvier 2012 - al-Akhbar - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.al-akhbar.com/conten... 
Traduction - Info-Palestine.net

22:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/01/2012

FR3: Robert MENARD, au secours de Marine LE PEN... d9

 
Marine LE PEN a besoin de 500 signatures pour se présenter aux présidentielles.
Pas de problème, elle les obtiendra certainement, car il y a en FRANCE depuis les années ‘30 suffisamment de personnages élus de droite pour soutenir les fascistes, bien sûr au nom de la défense de l’égalité, de la justice , de la liberté d’ expression et de la pseudo-démocratie.
C’était d’ ailleurs, l’objet de toute une émission consacrée au sujet sur Fr3, ce mardi 10 janvier 2012 en soirée.
Ils sont allés rechercher le fameux Ménard (ex-président-fondateur de Rsf) pour mener la danse (car il n’y avait guère de contradicteurs). Sur l’ air:  Marine Le Pen a les mêmes droits que les autres ...
Il faut bien désigner un nouveau marmot pour mener le jeu du capitalisme et de l’impérialisme à la tête de la FRANCE, si Sarko se casse la g...
Au-moins si Marine est élue, la France anti-fasciste va descendre dans la rue par millions et se réveiller ...
En attendant, j’ ai failli une fois de plus dégueuler devant cette nouvelle mise en scène d’un média du capitalisme, qui joue les carpettes au profit des fascistes, en rassemblant une brochettes de comédiens, artistes du genre.
 
 
rsffr
 
Avec Ménard ...
 
 

21:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |