23/10/2011

GRECE: HOMMAGE A DIMITRIS KOTZARIDIS c7d9

 
 
 
Sent: Saturday, October 22, 2011 10:16 PM
 
Subject: HOMMAGE A DIMITRIS KOTZARIDIS
 
 
Dimitris Kotzaridis, mort dans la défense des droits des travailleurs
 
 
Dimitris Kotzaridis, ouvrier du bâtiment et syndicaliste du PAME, le Front militant des travailleurs, est décédé au pied du Parlement grec. Cet ouvrier de 53 ans manifestait, avec des dizaines de milliers de travailleurs, contre le vote des lois anti-ouvrières par le Parlement ce 20 octobre.
 
Cécile Chams
 
Le PAME, ainsi que le Parti communiste de Grèce (KKE), avaient appelé les travailleurs à se mobiliser massivement et à encercler le Parlement grec pour empêcher le vote des lois liquidant l’ensemble des droits des travailleurs. Ces lois prévoient notamment l’abolition des conventions collectives.
 
Des dizaines de milliers de travailleurs étaient rassemblés sur la place Syntagma, face au Parlement, clamant avec dignité leur opposition aux mesures d’austérité qui étranglent les travailleurs et les familles populaires.
 
C’est alors que des individus organisés, cagoulés ont alors mené une attaque organisée contre le bloc du PAME, avec des molotov, des gaz lacrymogènes, des grenades flash et des pierres. « A côté des structures de répression de l’Etat, explique le PAME, il existe un autre mécanisme qui rassemble des fascistes, des anarchistes, des militants fascistes et d’extrême droite ainsi que des agents cagoulés infiltrés. »
 
Grâce à l’organisation, le calme et la détermination des forces du PAME, ces provocateurs ont été repoussés. Mais un peu plus tard, il sont revenus à la charge, blessant des dizaines de manifestants. L’atmosphère suffocante des bombes lacrymogènes et des gaz toxiques ont fait s’évanouir Dimitris Kotzaridis. Ses camarades l’ont éloigné de la place Syntagma et lui ont prodigué les premiers soins. Mais il n’a pas survécu. « L’étouffement provoqué par les gaz lacrymogènes ont entraîné un arrêt respiratoire et le décès », explique Ilias Sioras, cardiogue et président de l’Union des travailleurs de l’hôpital Evanggelismos aux médias.
 
Le PAME et le KKE expriment leur tristesse et leurs sincères condoléances à la famille de Dimitris Kotzaridis, qui était aussi secrétaire du syndicat du bâtiment de Vyronas, commune de la banlieue d’Athènes. « Nous promettons de continuer encore plus énergiquement les luttes pour les aspirations que nous partagions avec lui », déclare le communiqué du PAME.
 
Pour le KKE, le gouvernement porte l’écrasante responsabilité de ce drame. « Les tentatives d'intimidation, de calomnie et de répression du mouvement populaire sont enracinées dans les structures, les centres et les services de l'Etat. Les cagoulés, les anarcho-autonomes, fascistes ou quel que soit le nom qu’ils se donnent, ont entrepris de mener à bien ce que les forces de répression, le chantage et les menaces n’ont pas réussi : intimider le peuple afin qu'il courbe la tête. Mais leur but de briser le rassemblement du PAME a échoué. C'est ainsi que doivent aussi échouer les plans du gouvernement. » Le KKE invite le peuple à affirmer sa dignité, à continuer la lutte avec le PAME et toutes les organisations qui combattent la politique impopulaire et le pouvoir des monopoles.
 
Sources: PAME et KKE, 20 octobre 2011.
 
 

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

du Comité Valmy: MES, le nouveau dictateur européen c7d9

 
du Comité Valmy: MES, le nouveau dictateur européen
 

MES, le nouveau dictateur européen
par Rudo de Ruijter et Jozeph Muntenbergh

dimanche 16 octobre 2011, par Comité Valmy

 

Un nouveau traité européen, dont quasiment personne n’a entendu parler ? Effectivement. C’est un traité qui concerne tous les pays de la zone euro. Et ce n’est pas par hasard, que dans la plupart des pays concernés aucune information ne circule sur ce traité. C’est qu’il est très dangereux pour les citoyens ! Vous n’étiez pas censé de l’apprendre avant que les choses soient définitives !

Ce traité établit une nouvelle administration européenne, appelée Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Ne le confondez pas avec ses prédécesseurs, les fonds de secours européens MESF et FSFE, dont on entend beaucoup parler dans les journaux télévisés ces jours-ci !!! La FSFE a le compteur à 440 milliards d’euros pour le moment. C’est 1320 euro par euro-citoyen.

Le MES remplacera ces deux-là et aura autorité de vider les Caisses d’État quand elle veut et aussi souvent qu’elle veut. Le MES sera sans limite ! Le Conseil du MES sera composé des 17 Ministres de Finances, qui en deviendront les Gouverneurs. C’est eux qui prendront les décisions. Les parlements nationaux n’auront rien à dire sur ce MES, ni sur ses Gouverneurs, qui bénéficieront d’une immunité à l’extrême (comme d’ailleurs tous les gens qui y travailleront.)

Jusqu’à ce jour Bruxelles n’a rendu public qu’un seul exemplaire du traité. En anglais ! (96,5% de la population de la zone euro parlent d’autres langues !)

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)

http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

Il a été signé le 11 juillet 2011. Curieusement, aucun journal Français ou international n’y a consacré un titre. Le traité deviendra définitif après ratification par les parlements nationaux. Habituellement de telles ratifications sont une simple formalité. Il est peu probable que les parlementaires aient déjà compris que le texte signifie la fin du pouvoir suprême du parlement, celui de décider du budget. Et lorsque les Caisses seront vides, nous aussi on devra se serrer la ceinture de plus en plus pour sauver l’euro et les banques.

Bruxelles veut que les Parlements de la zone euro donnent leur accord avant le 31 décembre 2011.

Si l’on agit vite, on peut encore alerter l’opinion publique et tenter d’empêcher cette ratification.


article par Rudo de Ruijter

video par Jozeph Muntenbergh

Sous-titrée en français

 

Lien vers YouTube : http://www.youtube.com/watch ?v=rFTbIGahzhU

C’est ça, l’avenir de l’Europe ? C’est ça, la nouvelle UE ?

Une Europe sans démocratie souveraine ?

Voulez-vous ça ?

Si vous n’en voulez pas, envoyez des pétitions par courriel à votre Parlement.

Pour l’Allemagne via Abgeordnete.de

Ce traité devient définitif lorsque les Parlements des 17 pays de la zone euro l’auront ratifié. Ces ratifications devront avoir lieu entre maintenant et le 31 décembre 2011.

C’est quoi comme aberration ?

Ce fut ma première réaction quand j’ai vu cette vidéo. Un telle chose n’est pas possible. Une organisation qui peut vider les caisses des États comme ça ? Nous vivons dans un pays démocratique, non ? J’ai toutefois recherché les textes officiels, c’est dans le Traité Établissant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES).

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

On peut y retrouver aisément les articles qui sont mentionnés dans la vidéo (à partir de la page 19). Quant au reste du traité, je n’ai rien pu y découvrir qui limiterait ce pouvoir dictatorial en aucune façon. J’en ai encore froid dans le dos !

Mais comment est-ce possible dans le cadre des traités de l’Union Européenne ? C’est que cela constitue une extension illégale des compétences de l’Union ! Cherchant encore davantage, il paraît qu’il y a eu plein de décisions discrètes, prises rapidement pour rendre "possible" ce MES.

Je suis certain, que si des politiciens en France voulait créer un club, qui aurait la liberté de vider la caisse de l’État quand il veut et aussi souvent qu’il veut, ils ne réussiraient pas à obtenir le changement de loi nécessaire, même pas en vingt ans ! Mais la bureaucratie Bruxelloise arrive à adapter les traités à toute vitesse pour effectuer ce coup d’état dans 17 pays simultanément !!!

Le sprint Bruxellois

Le 17 décembre 2010 le Conseil Européen a décidé, qu’il y avait besoin d’un mécanisme de stabilité permanent, pour reprendre les tâches du Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF) et de la Facilité de Stabilité Financière Européenne.(FSFE). Ils sont plus connus sous leurs noms anglais European Financial Stabilisation Mechanism (EFSM) et le European Financial Stability Facility (EFSF). Ce sont deux organisations rapidement érigées, respectivement en mai et juin 2010, pour fournir des prêts à des pays avec trop de dettes. Cependant, pour ces organisations il manque une base légale.

Remarquez déjà que ces deux organisations étaient explicitement conçues pour des interventions financières, mais que l’amendement dans le Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne, pour ériger le MES, permet également l’établissement d’autres organisations sur des terrains tout autres.

Cet amendement arrive le 25 mars 2011. Pour éviter de devoir organiser des référendum en Europe une fois de plus, ils utilisent l’article 48.6 du Traité de l’Union Européenne, qui permet au Conseil Européen de décider des modifications dans les articles du traité, à condition qu’elles n’entraînent pas une extension des compétences de l’Union. (Ces décisions doivent néanmoins être ratifiées par les Parlements nationaux, mais cela n’est généralement qu’une formalité.) L’amendement consistait en une addition d’apparence innocente à une paragraphe de l’article 136. En bref, cette addition stipule que "les pays de l’UE utilisant l’euro sont autorisés à établir un mécanisme de stabilité pour sauvegarder la stabilité de la zone-euro dans son ensemble." Ici, il ne s’agit donc plus explicitement de stabilité financière. Également l’oppression de bagarres, la surveillance de citoyens réveillés, ou le combat contre tout autre élément déstabilisateur dans la zone-euro, pourra, via cet amendement, être déféré à de nouvelles organisations sous drapeau européen.

Autrement dit, cet amendement constitue à coup sûr une extension des compétences de l’UE. Il est donc contraire à l’article 48.6 du Traité de l’Union Européenne. Néanmoins, pas un Ministre, pas un Parlement national n’a tiqué sur cela et à Bruxelles ils continuait gaiement et promptement à monter le traité du MES.

Le 20 juin 2011 les Parlements nationaux autorisaient, que les tâches du traité du MES seraient effectuées par l’UE et la Banque Centrale Européenne.

Le 11 juillet 2011 le traité était signé. Bien que la signature ait été annoncée plus tard ce jour-là, à l’ouverture d’une conférence de presse où assistaient des dizaines de journalistes, le lendemain on n’a pu trouver aucun titre sur la signature de ce nouveau traité européen, ni dans les jounaux Français, ni dans les journaux étrangers. Peut-être ça venait du fait que Juncker l’avait annoncé en français... avant de poursuivre la conférence de pressse en anglais ?

En ce moment le traité est en attente de ratification par les Parlements nationaux. Cette ratification est attendue entre maintenant et le 31 décembre 2011.

Le traité n’est pas encore en force, que déjà il est question de la nécessité d’augmenter le capital de 700 milliards (= 2.100 euros par citoyen de l’euro-zone) à 1500 ou 2000 milliards, donc deux à trois fois autant.

D’après le texte du traité, celui-ci devait entrer en force en juin 2013. Maintenant ils veulent le faire en 2012.

Logiquement ils demanderont aux Parlements qu’ils se pressent de ratifier le traité. En Allemagne le sujet est débattu ces jours-ci, déjà. Apparemment il fallait se presser : de plus en plus d’Allemands se réveillent !

Si nous voulons utiliser le dernier cheveux démocratique pour empêcher cette dictature, nous devons, à toute vitesse, réveiller le plus de citoyens possible et envoyer le plus de courriels et lettres de protestation possible aux parlementaires, politiciens et partis politiques. (Voir liste d’adresses en bas de la page.) Attendre de voir si d’autres gens y parviennent est catastrophique dans l’état actuel des choses.

Si vous disposez de contacts à l’étranger, envoyez-leur des informations également. Dans la plupart des pays-euro rien ou presque rien n’est encore connu à ce sujet.

Dès qu’un dictateur s’assoit sur son trône, on ne l’évince pas avant 30 ans. On ne veut pas faire ça à nos enfants, n’est-ce pas ?

Photos pour la postérité

Série de photos des personnes à qui on demandera un jour pourquoi ils ont mis fin aux démocraties souveraines en Europe...

Lien vers la session de 30 photos :

http://consilium.europa.eu/council/photographic-library.aspx ?command=PIC&pic=1&bid=170&lang=en&rubrique=3736&dateEvent=11/07/2011&id=&picid=60bec2d5-00c7-43eb-8822-7970df493f13

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GRECE: 2 communiqués du KKE : un nouvel article sur le blog cana ille-le-rouge.over-blog.com c7d9

 
 
Sent: Friday, October 21, 2011 6:48 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
21/10/2011 18:48:02
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Grèce : 2 communiqué du KKE

Une marée humaine sans précédent de plusieurs centaines de milliers de personnes ont participé à la formidable manifestation de grève du PAME, envahissant la ville d’Athènes, une manifestation telle…

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Vendredi 21 octobre 2011

Une marée humaine sans précédent de plusieurs centaines de milliers de personnes ont participé à la formidable manifestation de grève du PAME, envahissant la ville d’Athènes, une manifestation telle qu’on en a pas vu dans les dernières décennies, pour le premier jour de la grève générale nationale de 48 heures. Tous les axes du centre-ville d’Athènes ont été occupés par des foules immenses de travailleurs pendant plusieurs heures

 
Plusieurs centaines de milliers de manifestants répondent à l’appel du PAME pour une manifestation géante à Athènes
Des rassemblements massifs inédits par leur ampleur et leur vigueur militante se sont produits dans des villes de toute la Grèce.

Ces forces se sont réunies afin que le projet de loi prévoyant des mesures anti-populaires ne soit pas adopté avec comme ligne : A bas le gouvernement et les partis de la ploutocratie, organisation et alliance ouvrière-populaire partout, voilà la solution à la question du pouvoir. Le mot d’ordre que l’on entendait pendant le rassemblement était « Sans toi, travailleur, aucun rouage ne tourne, tu peux te débrouiller sans les patrons », « Désobéissance envers la ploutocratie, que le peuple fasse front face au pouvoir ».

L’énorme succès de la grève a reposé sur la paralysie d’innombrables usines, de grandes unités de production et d’autres lieux de travail par les ouvriers et les employés qui vivent la pauvreté, la misère et l’impasse du chômage. Son ampleur considérable et sa vigueur militante ont reposé également sur la fermeture de nombreux petits commerces qui se trouvent désormais face au danger de fermer définitivement leurs portes. Nombreux furent les travailleurs qui ont participé pour la première fois à la grève apportant une dynamique toute particulière à la lutte contre la brutalité des mesures du gouvernement, de la ploutocratie, du FMI, de l’UE.

Dès l’aube, les forces du PAME avec leurs piquets de grève ont soutenu de manière résolue les travailleurs dans les lieux de travail « ghettos » qui ont décidé de partir en grève pour la première fois, défiant l’intimidation patronale et même la mobilisation civile, que le gouvernement avait imposé contre la grève des éboueurs municipaux, ainsi que d’autres mécanismes de casse de la grève auquel a eu recours le gouvernement.

Les groupes provocateurs sortis des rangs des confédérations syndicales de collaboration GSEE et ADEDY ont cherché encore une fois à créer des incidents mis en scène.
 
Néanmoins, ils ne sont pas parvenus à occulter l’ampleur de la manifestation et ses revendications, la participation organisée et sécurisée des travailleurs aux manifestations du PAME où pas un seul incident ne fut à déplorer.

Giorgos Perros, membre du secrétariat exécutif du PAME, a affirmé entre autres à la tribune :

« il n’y a pas de PASOK pour le peuple. Il n’y a pas de gouvernement pour le peuple, qu’il porte l’étiquette de « centre-gauche » ou de « gauche », qui ne rentre pas en conflit avec les monopoles, dont le programme ne comprenne pas la rupture avec les monopoles ou en d’autres termes leur socialisation. Soit du côté du peuple, soit du côté des monopoles. Pouvoir populaire-ouvrier ou pouvoir des monopoles. Il n’y pas d’autre voie ! Ne perdons pas un seul instant. Ripostons tous ensemble ! Demain, jeudi, nous devons tous participer à l’encerclement du Parlement par le PAME, à partir de tous les côtés, de toutes les rues. »

Processus en cours dans les partis bourgeois pour endiguer le torrent de colère populaire :

L’énorme succès de ce premier jour de grève met la pression sur les partis de la ploutocratie et son gouvernement. Ainsi, en ce moment, il y a une intensification des processus de re-configuration du système politique de la part du PASOK et de la ND ainsi que d’autres partis bourgeois, avec des scénarios de « grande coalition PASOK-ND », ainsi que des efforts pour s’assurer d’un consensus afin de faire passer les mesures anti-populaires même contre le torrent de la grève qui a inondé Athènes et d’autres villes aujourd’hui.

La secrétaire-générale du comité central du KKE, Aleka Papariga, a évoqué par rapport à ces processus, dans ses déclarations aux médias, la chose suivante : « Je ne pense pas que M.Papandreou attend de nous de la modération et un acquiescement. Peut-être pour des raisons qui ont à voir avec l’image que cela donne à l’étranger, il rencontre les partis afin de montrer qu’il bénéficie de leur soutien. Il ne recevra aucun soutien de notre part. Pas le moindre. Ce qu’il aura de notre part, c’est notre opposition radicale, totale, véritable et organisée. »

A la fin de la rencontre qu’elle a eu avec le premier ministre, qui a organisé une série de rencontres avec tous les dirigeants de parti, la secrétaire-générale du Comité central du KKE a déclaré :

« A partir de maintenant, les choses devront être bel et bien décidées par le peuple souverain et non par des négociations que le gouvernement mènera ou par des conseils et des réunions avec les autres partis ». Aleka Papariga a appelé le peuple à aller de l’avant sans crainte, sans illusions jusqu’à la victoire finale et elle a ajouté :« Il existe une seule solution : les richesses qui se trouve dans ce pays doivent devenir patrimoine du peuple. Nous devons briser les chaînes qui nous lient à l’UE et annuler unilatéralement la dette. Il n’existe pas de solution intermédiaire. »

Il convient de noter que toutes les forces sur des positions de classe seront rassemblées pour la seconde journée de grève, jeudi, et pour l’encerclement du Parlement qui constituera un nouveau jalon dans la lutte contre les mesures anti-ouvrières, contre les monopoles et leur pouvoir.
Les manifestants ont du subir les attaques d'un groupe factieux provocateur un militant du Pame y a laissé la vie

Déclaration du Parti Communiste de Grèce (KKE) concernant l'assaut meurtrier organisé contre la manifestation du PAME, place Syntagma et sur la mort du syndicaliste du PAME Dimitris Kotzaridis - traduction Nico Maury

 
Le KKE exprime sa tristesse et ses condoléances à la famille de Dimitris Kotzaridis qui est tombé dans la lutte pour la juste cause de la classe ouvrière et du peuple
A cette occasion, des groupes organisés avec des consignes particulières et des anarcho-fascistes ont lancé une attaque de cocktail molovov, gaz lacrimogène, fusil à grenades et pierres, dans l’objectif de disperser l’énorme manifestation des travailleurs et du peuple au square de Syngtama, spécialement dans la zone ou était concentré le PAME. Le résultat de cette attaque est la mort du syndicaliste du PAME, Dimitris Kotzaridis, 53 ans, secrétaire de la branche de Viron de l’union des travailleurs de la construction. Des douzaines de manifestants du PAME ont été blessés.

La haine des cagoulés contre le mouvement ouvrier et populaire et le PAME exprime la fureur des forces qui servent le système et le pouvoir bourgeois. Le gouvernement en porte des responsabilités énormes. L’opération d’intimidation, de calomnie et de suppression du mouvement des travailleurs et du peuple est enraciné dans les structures, centres et services étatiques. L’histoire le démontre. L’agression barbare et meurtrière d’aujourd’hui le prouve également. Les cagoulés, les anarcho-autonomes, fascistes ou quoi qu’ils s’appellent eux-mêmes, ont tenté de réaliser ce que les forces de répression, le chantage et les menaces n’avait pu faire : intimider les gens afin qu’ils se soumettent. Il apparait objectivement que mêmes centres ont réalisés la provocation meurtrière de l’incendie de Marfin le jour où le protocole a été votée le 5 mai 2010.

Leur but de disperser la manifestation du PAME a échoué. De même, les plans du gouvernement, les outils du système, les partis de la ploutocratie qui cherchent à intimider et réprimer le torrent de la contre-attaque du peuple qui est entré dans les rues avec la grève de 48 heures doivent également échoué.

Le KKE exprime sa tristesse et ses condoléances à la famille de Dimitris Kotzaridis qui est tombé dans la lutte pour la juste cause de la classe ouvrière et du peuple. Il exprime sa solidarité avec les manifestants blessés, avec tous ceux qui ont défendu les travailleurs et la manifestation du peuple contre les groupes de provocateurs. Il appelle le peuple à se lever de manière décisive, à la lutte avec le KKE, pour rallier dans les syndicats, dans le PAME et les autres organisations radicales qui luttent contre les politiques anti-populaires, le pouvoir des monopoles. C’est la force d’opposition aux partis de la ploutocratie, l’UE et le FMI. C’est la force du peuple, afin de repousser les mesures barbares, la violence et l’intimidation de tous les mécanismes de répression. Le peuple peut renverser les politiques et le pouvoir anti-populaires.
 
Dimitris Kotzaridis; 53 ans, père de deux filles
Dimitris Kotzaridis; 53 ans, père de deux filles

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

GRECE: DEN PLIRONO c7d9

 
Subject: DEN PLIRONO
 


 
Impôts : appels à la désobéissance
 
En réponse aux nouvelles taxes, des mouvements incitent à refuser de payer
 
«Je ne paie pas» : c’est devenu, dans les cortèges, le cri de ralliement de milliers de Grecs qui refusent d’acquitter leurs impôts. Parce qu’ils ne le peuvent pas ou parce qu’ils refusent de payer de nouvelles taxes destinées à rembourser une dette publique dont ils ne se sentent pas responsables.
 
Opérations.«Je n’ai pas le sentiment de devoir de l’argent à quiconque, et certainement pas aux banquiers qui ont spéculé sur notre dos, explique Georges Bakagiannis, qui possède une petite entreprise informatique à Athènes et a été contraint de licencier une partie de son personnel. Il n’y a plus de livres pour les lycéens et tout ce que l’on nous demande, c’est de payer plus pour recevoir moins. Alors non, poursuit-il, je ne paierai pas les impôts divers que l’on me réclame d’ici à la fin de l’année.»
 
Avec ses collègues de Den Plirono («On ne paie pas»), un collectif de la «Grèce d’en bas» qui n’est affilié à aucun parti, il multiplie les opérations afin de sensibiliser les Grecs à cette «résistance» sous forme de désobéissance fiscale. Après le blocage des péages d’autoroutes privatisées - «Au nom de quoi devrait-on payer une deuxième fois ce qui a été construit avec nos impôts ou l’argent de l’Europe ?» -, le mouvement s’est fait remarquer dans les hôpitaux en incitant les patients à ne pas s’acquitter de la franchise de cinq euros désormais exigée à chaque consultation.
 
Mais c’est la nouvelle taxe sur l’immobilier votée par le Parlement qui a mis le feu aux poudres et pourrait déchaîner la jacquerie fiscale. Prévue pour rapporter deux milliards cent millions d’euros d’ici à la fin 2012, elle va affecter les soixante dix pour cent de Grecs propriétaires, soit cinq millions cinq cent mille foyers qui devront, selon la valeur de leur bien, payer de cinquante centimes à vingt euros par mètre carré. En l’absence de cadastre, c’est DEH, l’EDF grec, qui a été chargé de sa collecte via la facture d’électricité, avec la menace, pour les récalcitrants, de se voir couper le courant.
 
Les «On ne paie pas» ont été relayés par la gauche radicale, qui fait circuler sur la Toile des formulaires, à remettre au fisc, qui invoquent l’inconstitutionnalité de la mesure. Bien que lié au Pasok au pouvoir, le syndicat des électriciens a bloqué en début de semaine le centre informatique de DEH, d’où devaient partir les premières factures. Et annoncé qu’il s’opposerait à ce que l’on coupe l’électricité de ceux qui n’ont pas les moyens de payer. Bien consciente de ces difficultés de perception, la troïka des bailleurs de fonds (UE, FMI, BCE) ne mise plus que sur un milliard deux cent millions de recettes. Afin de compenser ce manque à gagner, elle a exigé de nouvelles taxes.
 
Grève du zèle. Difficile, dans un pays où l’économie grise est évaluée autour de trente pour cent et où moins de vingt pour cent des impôts escomptés début 2011 rentreront dans les caisses, de mesurer les effets de cette désobéissance. D’après Yannis Pretenderis, éditorialiste au quotidien Te Nea, l’impact sur les rentrées fiscales de la grève du zèle pratiquée par les inspecteurs du fisc est bien plus fort. «La désobéissance, c’est invérifiable, alors que la désorganisation du fisc est une réalité. Il faudra attendre novembre pour voir si la taxe commence à rentrer. Ce sera un test scruté par toute l’Europe».
 

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

COMMISSION D ENQUETE DU CDH DE L ONU l8d9

Sent: Friday, October 21, 2011 10:18 PM
 
Subject: COMMISSION D ENQUETE DU CDH DE L ONU
 


 
L’ONU et des ONG réclament une enquête sur la mort de Kadhafi
 
GENEVE (Reuters) - L'ONU et des associations de défense des droits de l'homme ont demandé vendredi l'ouverture d'une enquête sur la mort de Mouammar Kadhafi, tué jeudi à Syrte dans des circonstances encore floues.
 
"Les circonstances de sa mort restent obscures. Une enquête est nécessaire", a estimé le porte-parole du Haut Commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme, Rupert Colville, lors d'une conférence de presse à Genève.
 
Colville a jugé très inquiétantes les deux vidéos qui ont circulé jeudi montrant successivement Mouammar Kadhafi le visage et les vêtements en sang puis mort entouré de combattants.
 
Une commission d'experts, mise en place par le Conseil des droits de l'homme de l'Onu, enquête déjà sur les meurtres, actes de torture et autres violences commises en Libye, a-t-il rappelé.
 
"Le jugement de personnes accusées de crimes graves est un principe fondamental du droit international. Les exécutions sommaires sont absolument illégales. C'est différent si quelqu'un est tué au combat", a-t-il dit à Reuters Télévision.
 
Selon les Conventions de Genève, il est interdit de torturer, d'humilier ou d'assassiner des prisonniers.
 
Un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a rappelé qu'"une personne capturée doit être traitée correctement".
 
Amnesty international s'offusque également des conditions de la mort de l'ancien chef d'Etat libyen. "Si le colonel Kadhafi a été tué après sa capture, cela devrait être considéré comme un crime de guerre et les responsables devraient être traduits en justice", a dit Claudio Cordone, un des dirigeants de l'ONG.
 
Même malaise de la part d'Human Rights Watch (HRW).
 
"Nous ne pensons pas qu'il ait péri lors d'un échange de coups de feu. Est-ce que Mouammar Kadhafi est mort de ses blessures ou est-ce qu'il a reçu une blessure mortelle après avoir quitté cet endroit ?", a demandé Peter Bouckaert, expert de cette ONG, interrogé par CNN à proximité du lieu de capture de Kadhafi, à l'ouest de Syrte.
 
"Nous demandons une autopsie et une enquête. C'est une tache sur la nouvelle Libye qu'il soit mort dans ces conditions suspectes", a-t-il dit, avant d'ajouter que quatre vingt quinze corps ont été par ailleurs retrouvés à Syrte, certains portant les marques d'une exécution d'une balle en pleine tête.
 
La Russie a également estimé que Mouammar Kadhafi aurait dû être traité comme un prisonnier de guerre, dans le respect des Conventions de Genève.
 
Safia Kadhafi, la veuve de l'ex-dirigeant libyen, réfugiée en Algérie, a aussi réclamé une enquête des Nations unies.
 
Les dirigeants mondiaux n'ont pas regretté la disparition sans procès de Mouammar Kadhafi, pourtant réclamé par la Cour pénale internationale (CPI). Un procès aurait pu plonger dans l'embarras gouvernements étrangers et compagnies pétrolières occidentales, qui se sont rapprochés de Mouammar Kadhafi ces dix dernières années.
 

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: CHARLEROI: Un nouveau-né... Et bien, bienvenue à Myria m DELY et à son blog en ébullition, sur Internet ! Visitons-l e ... RoRo c1d9

 
 
Ah oui, la BELGIQUE, c’ est en EURO-DICTATURE capitaliste ... !
RoRo
 
Sent: Saturday, October 22, 2011 10:46 PM
 
Subject: Un nouveau-né
 
 
Bonsoir à toutes et tous,

Je vous envoie un lien vers mon blog http://www.myriam-en-ebullition.be/ qu'un ami m'a aidé à créer.

Une façon de partager mes coups de colère contre les injustices, le racisme, la discrimination et tous les maux de ce système capitaliste.
Mais aussi les moments de solidarité, la joie des petites (et grandes) victoire dans nos luttes.

Amitiés,

Myriam
 
 

DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011

WIJ KOMEN TERUG...

Wij komen terug
Wij komen terug
Wij komen terug met nog veel meer !
En dan met, nog veel meer, en dan met nog veel meer, en dan met nog veel meer
Wij komen truuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuug

Dans les années 80, c'était la chanson des activistes flamands de la Florennade, un petit café de rendez-vous, près de la base militaire de Florennes, d'où ils préparaient leurs actions contre les missiles nucléaires.

Et nous reviendrons, toujours plus nombreux: voilà ce qu'on peut bien dire aussi de la deuxième mission internationale de "Bienvenue en Palestine" qui se prépare pour le mois d'avril.

La première fois, le 8 juillet 2010, nous sommes partis à près de 500. Nous comptons repartir le 15 avril 2011 à 1000 ! Et les préparatifs vont bon train : il y a un excellent projet que nous soutiendrons (dans la région de Bethléem. Des personnalités mondialement connus ont déjà donné leur soutien.

Au mois de juillet quelques-uns parmi nous ont su passer le contrôle israélien. Plus de 200 personnes ont été bloqués dans les aéroports européens. Nous étions 110 femmes et hommes à avoir été emprisonnés, comme en témoigne cette vidéo :

Mais Israël n'a pas gagné la partie. Et Israël ne gagnera pas la bataille. Notre volonté d’œuvrer pour le droit d'entrée en Palestine est restée intacte. Dans de nombreux pays les gens ont été choqués par ces mesures de répression. Même la presse israélienne a critiquer le gouvernement.

We komen terug ! Et nous reviendrons !
Plus nombreux, avec plus de groupes, avec plus de pays, avec de nombreux personnalités.

Plus d'infos dans les jours qui viennent...

SAMEDI 22 OCTOBRE 2011

LA DIRECTION DE MAKRO ACCUSE DES ACTIVISTES POUR LE BOYCOTT DE PRODUITS ISRAÉLIENS, DE VOL AVEC VIOLENCE ET DE TENTATIVE D'INCENDIE SUR LE PARKING


Ce samedi matin, nous sommes cinq membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine à distribuer quelques dépliants « Oser le boycott, non aux arômes de l'occupation». Nous expliquons aux personnes présentes dans le magasin qu'en refusant d'acheter les plantes aromatiques en provenance d'Israël, elles affirment leur indignation contre l'expropriation de la terre et le rationnement de l'eau dont sont victimes les Palestiniens.
Nous avons un bon retour, y compris des membres du personnel (informés au préalable par les responsables syndicaux du magasin).
Nous classons  les diverses herbes (coriandre, romarin, thym citronné, menthe, estragon, sarriette, salicorne, etc) dans un caddy, lorsque que nous sommes interpellés par un garde de sécurité de la société G4S (1) et la gérante.

2011-10-22_10.35.58.jpg

Nous demandons calmement à la gérante qu'elle interpelle la société concernant la vente des produits israéliens. Mais le dialogue est vite impossible. Elle tente de prendre le GSM avec lequel Mohammed a filmé quelques scènes et menace d'appeler la police. Nous nous dirigeons vers les caisses afin de parler à un plus grand nombre de clients. 
Ceci étant fait, nous abandons le caddy et allons mettre des dépliants sur les pare-brises de la voiture. Mohammed doit nous quitter pour chercher ses enfants, ... mais il n'ira pas loin ! Deux voitures de police, sirène allumée le bloquent sur le parking. De loin, nous voyons que Mohammed est sorti de la voiture et qu'il est immobilisé, les mains sur le capot. David, Lucie, Freddy et moi accourons. Ne comprenant pas ce qui se passe, nous faisons savoir que nous ne sommes pas des criminels, que Mohammed n'a rien fait de répréhensible. Lucie est jetée par terre, 4 policiers la tiennent en tenaille sur le sol. David et moi sommes retenus par les bras, ne savons pas bouger. De nouvelles camionnettes de la police arrivent. Finalement il y a en a 10 et au moins 20 policiers. Nous crions aux chauffeurs de voiture passants : avertissez la presse. La police cherchent le GSM de Mohammed, avec lequel il a pris quelques photos dans le magasin. Ils ne le trouvent pas et le laissent partir, mais ils l'interceptent de nouveau sur la chaussée de Bruxelles toute proche. Ils trouvent le GSM et l'obligent d'effacer les photos. Lucie est embarquée au commissariat de Charleroi. Elle est enfermée dans une cellule et ne sera libérée que trois heures plus tard. Un responsable de la police nous dit que ses troupes ont été appelées par la direction du magasin parce qu'il y a eu "vol avec violence". La même direction diffuse la rumeur parmi les membres du personnel que nous avons voulu mettre le feu aux produits dans le caddy au milieu des voitures. 

Il est clair que cette tentative de criminaliser nos actions ne restera pas sans suite !

(1) c'est la même société qui joue d'ailleurs un rôle actif dans la sécurisation des colonies israéliennes en Palestine occupée. G4S fournit des scanners de bagages et du corps pour les checkpoints et les prisons israéliennes. A côté de cela, G4S fournit des gardiens armés dans les colonies.







VENDREDI 21 OCTOBRE 2011

AVEZ-VOUS REÇU UN FAIRE-PART POUR LE MARIAGE ?


Février 2011.
Ma copine Malika et son ami Younes veulent se marier. Ils vivent ensemble depuis 4 ans.
Mon mari et moi sommes demandés comme témoins au mariage.
Mais il y a un petit problème. Younes vit en Belgique depuis 10 ans. Il a fait plusieurs demandes de régularisation de séjour, mais n'a toujours pas reçu une réponse positive.
Alerte, alerte !! : il s'agit d'un mariage blanc ! Le parquet organise une enquête. Un policier vient à domicile pour nous poser une série de questions.

Depuis quand connaissez-vous les concernés ?
Comment se sont-ils rencontrés ?
Est-ce un mariage d'amour ?
Ont-ils prévu de faire des enfants ?
Avez-vous reçu un faire-part ?
Est-ce que la mariée a une robe de mariage ?
Y aura-t-il un mariage religieux ?
Est-ce qu'il y aura une fête ?
Est-ce qu'il y aura un voyage de noce ?
Est-ce que vous les voyez régulièrement ?
De quoi vivent-ils ?

Des questions INDISCRETES, HUMILIANTES, STUPIDES...
Et si ces jeunes décideraient simplement de faire un mariage discret, sans tralala ?
Ils n'y ont pas le droit sans paraître suspects ?

Le temps passe. En attendant une décision favorable, le couple se prépare au mariage.
Malika m'invite à voir la robe de mariage qu'elle a commandé au magasin.
Puis la décision du tribunal tombe : la demande de mariage est rejetée : suspicion de mariage blanc. Le couple fait une deuxième demande, en précisant que Malika est enceinte.Et voilà que cela recommence : une nouvelle enquête !!!

Octobre 2011. Nous sommes de nouveau convoqués à la police, pour répondre de nouveau aux questions stupides. Cette fois-ci nous sommes entendus séparément. Pour déceler des contradictions ?
En attendant la fin de l'audition de Jean-Marie, je sens ma colère monter.

« Depuis quand connaissez-vous les concernés »
J'ai envie de répondre que je connais Malika depuis qu'elle m'accompagnait au procès des ouvriers de Clabecq.

« Avez-vous reçu un faire-part »
Mais comment voulez-vous qu'ils envoient un faire-part si le tribunal refuse de nouveau le mariage ?!!
« Est-ce que la mariée a une robe de mariage ? »
Oui, mais figurez-vous qu'elle ne rentre plus dedans, puisqu'elle est enceinte de plusieurs mois !

Je fais noter que j'ai déjà répondu à toutes ses bêtes questions à une audition précédente.
Et puis basta !



22:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/10/2011

Khadhafi et son fils assassinés d9

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Assassins sans frontières:
la honte pour les interventionistes, les tueurs, les massacreurs impérialistes, colonialistes, pillards “démocrates”, ricano-otano-occidentaux ...
RoRo
 
Sent: Friday, October 21, 2011 10:23 AM
 
Subject: Khadhafi et son fils assassinés
 
Les photos du corps de Mouammar Kadhafi et de son fils, Mutassim, assassinés par les rebelles pro occidentaux du CNT.
une HONTE!
 
 

23:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/10/2011

[alerte_otan] Racisme, coups et torture dans les geôles de l'apr ès-Kadhafi (Libération) l8d8

Bref, c’ est la nouvelle “démocratie”, instaurée avec l’ aide des agresseurs ricano-otano-occidentaux, qui s’installe maintenant en LIBYE... !
Les Irakiens, les Afghans, connaissaient déjà cela ...
RoRo
 
Sent: Wednesday, October 19, 2011 11:03 AM
 
Subject: [alerte_otan] Racisme, coups et torture dans les geôles de l'après-Kadhafi (Libération)
 
Ginette Hess Skandrani : grianala@yahoo.fr
 
publié sur "La Voix de la Libye"
Ginette

 
 
Sent: Tuesday, October 18, 2011 9:25 PM
Subject: [alerte_otan] Racisme, coups et torture dans les geôles de l'après-Kadhafi (Libération)
 
 
Jean-Louis Le Touzet
Amnesty International publie un rapport qui dénonce les violences faites aux prisonniers en Libye.
Aveux extorqués, prisonniers battus, cellules surchargées où sont enfermés à la fois migrants, déplacés et soldats loyalistes, racisme contre la population libyenne noire : le rapport publié par Amnesty International «sonne comme une première alarme à l'intention des nouvelles autorités libyennes», explique Samira Bouslama, qui a mené la mission avec trois chercheuses.
L'ONG a pu visiter onze centres de détention à Zawiya, Tripoli et Misrata. Selon elle, les prisonniers «sont presque toujours détenus sans décision légale et pour la plupart sans autorisation du parquet général». Ils sont placés en détention par des conseils locaux, parfois militaires, ou des brigades armées «et bien loin de tout contrôle du ministère de la Justice».
Les délégués de l'organisation se sont entretenus avec «une centaine de prisonniers en août et septembre», indique Samira Bouslama. Aucun ne s'était vu présenter un mandat d'arrêt, et beaucoup «avaient en fait été enlevés chez eux par des ravisseurs non identifiés qui font des raids chez les combattants ou les fidèles présumés de Kadhafi», dit le rapport.
Fouet. Selon la chercheuse, les prisonniers qui leur ont été soumis (le plus jeune avait 16 ans et le plus âgé 77 ans) «n'ont pas été pris les armes à la main». Pour la plupart, il s'agissait de gens sortis de leur maison, de fidèles du Guide et notoirement connus comme tels, de migrants subsahariens, ou alors de Libyens noirs suspectés d'avoir soutenu le régime de Kadhafi. Une majorité de Noirs ont été arrêtés parce que noirs. Ils se sont plaints à chaque fois de racisme et d'un comportement esclavagiste. Selon eux, «leurs "frères" libyens ne les voient pas comme Libyens, mais comme des Africains», insiste la chercheuse.
Cette dernière a aussi interrogé deux geôliers à Misrata. «Pourquoi traitez-vous si mal les Noirs ?» Réponse des deux geôliers : «Ils ont soutenu le régime. On leur a donné des terres. On a pris soin d'eux pendant toutes ces années et, quand la révolution a éclaté, ils ont pris les armes contre nous. Ce sont des esclaves.»
Au moins deux gardiens, dans des centres de détention différents, ont admis frapper les prisonniers pour leur extorquer des «aveux» plus rapidement. Sur le sol de l'un des centres, les délégués d'Amnesty International ont retrouvé un bâton, une corde et un tuyau en caoutchouc, qui pourraient servir à frapper les prisonniers, y compris sur la plante des pieds - méthode de torture baptisée falaqa. Dans un centre de détention, ils auraient entendu des bruits de coups de fouet et des cris provenant d'une cellule proche.
Selon le rapport, les prisonniers sont soumis aux coups et à la torture, plus particulièrement au début de leur détention. Comme une sorte de «bienvenue» à leur arrivée. Entre un tiers et la moitié des prisonniers sont des personnes originaires d'Afrique subsaharienne soupçonnées d'être des mercenaires. Un homme originaire du Niger, initialement présenté à Amnesty International comme étant «un mercenaire et un tueur», s'est effondré et a expliqué qu'il avait «avoué» après avoir été frappé sans discontinuer deux jours durant. Il a nié avoir participé aux combats. Les Libyens noirs, notamment originaires de la région de Tawargha, qui a servi de base aux forces pro-Kadhafi lors de leurs manoeuvres visant à reprendre le contrôle de Misrata, sont particulièrement vulnérables, souligne le rapport. «On leur fait signer des confessions extorquées sous la torture. Ils signent un document qui va les condamner...»
«Isolés». Le Conseil militaire de Tripoli a été alerté le mois dernier par Amnesty International concernant ces cas de torture. Pour toute réponse : «Ce sont des agissements à mettre sur le compte de quelques cas isolés.» Vendredi, l'ONU a fait part de son inquiétude concernant «les cas de 7 000 prisonniers» détenus dans 67 centres de détention. Salira Bouslama se montre, elle, très inquiète : «Comment vont être traités les prisonniers de Syrte et de Bani Walid, les deux dernières villes qui résistent ?»
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12:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com c7d9

Pauvreté: ça va “mieux” en FRANCE capitaliste et européiste ... ???
Enfin, une bonne nouvelle au sein de l’ EURO-DICTATURE des patrons, des banques, des multinationales qui s’engraissent ... , sur notre dos et notre travail ...
RoRo
 
 
 
 
Sent: Thursday, October 20, 2011 12:02 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
20/10/2011 12:02:02
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Dépêche : Trafic de pauvres au ministère

Selon le gouvernement, la pauvreté a baissé en France. Un rapport du ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, dévoilé par Libération , affirme en effet qu'elle recule depuis 2008 : « La…

Pour lire la suite cliquez ici

Jeudi 20 octobre 2011

sourti stylo recadré Ht Def

Selon le gouvernement, la pauvreté a baissé en France.

Un rapport du ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, dévoilé par Libération , affirme en effet qu'elle recule depuis 2008 :

« La proportion de pauvres dans la population est passée de 13,1% en 2006 à 11,8% en 2009. »

On comptait, selon ce rapport, 7,5 millions de pauvres en 2007 et 7,1 millions en 2009.

Mais les associations de lutte contre la pauvreté, accusent le pouvoir d'avoir eu recours à des calculs fantaisistes pour aboutir à ce résultat.

Selon Emmaüs, la situation s'aggrave en France

Elles soulignent que l'Insee, dont les calculs font jusque-là référence, considère que la pauvreté a augmenté : en 2009, on comptait 8,2 millions de pauvres, contre 7,8 millions en 2008.

L'Insee calcule le nombre de pauvres par une valeur relative : le rapport du revenu au salaire médian. Le seuil de pauvreté évolue dans le temps, en fonction du salaire médian ; le rapport, lui, se base sur une valeur absolue de pauvreté monétaire, choisie à la date T.

Dans un communiqué, Emmaüs France constate que la situation s'aggrave au quotidien :

  •  
    • croissance du surendettement des ménages ;
    • augmentation du nombre de personnes à la rue ;
    • explosion du nombre de repas servis annuellement par les associations ;
    • aggravation du chômage des jeunes et des seniors...

Emmaüs France, dénonce un « jeu comptable malsain » :

« Cette manipulation est dangereuse car elle prétend valider une politique qui pourtant n'aide en rien les plus démunis, bien au contraire... Pensons à la casse de tous les dispositifs sociaux (formation, santé, insertion), lesquels devraient au contraire permettre à la France d'amortir les effets de la crise... La politique menée aujourd'hui n'est pas favorable aux plus démunis : elle vise à combattre les pauvres et non les causes de la pauvreté. »

Rappelons les objectifs de Fa# et son gouvernement : baisse d'un tiers de la pauvreté en cinq ans.

Ce rapport annuel est censé faire le suivi de cet objectif...

Un constat d'échec de plus mais au point où ils en sont....

12:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

MAYTOTTE: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com c7d9

L’île de MAYTOTTE, 101me département “français”: pire qu’en GRECE !  Silence !
Liberté, “Egalité”, Fraternité, entre “Français” ...
RoRo
 
Sent: Thursday, October 20, 2011 5:21 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
20/10/2011 17:21:02
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Mayotte

Déploiement du savoir faire de Beauvau : Le lot de consolation d'Alliot Marie : Tous les syndicats, à l’exception de FO signataire de l’accord, ont décidé jeudi de la poursuite du mouvement de grève…

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Déploiement du savoir faire de Beauvau : Le lot de consolation d'Alliot Marie :


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Tous les syndicats, à l’exception de FO signataire de l’accord, ont décidé jeudi de la poursuite du mouvement de grève qui atteint son 24e jour. Ils réclament tous un nouvel interlocuteur en lieu et place du préfet Thomas Degos.

Vidéos

Toutes les vidéos (3)

 

 

 

Au lendemain du décès d’Ali El Anziz, et après une nuit d’émeutes et d’incendies, un calme apparent est revenu sur Mayotte. Une marche blanche a été organisée, jeudi matin, à l’initiative des parents et amis de la victime que quelque 5 000 personnes ont accompagnés dans ce moment de recueillement jusqu’au lieu où Ali El Anziz est tombé. 

 

le lien, pour les vidéos : [C'est ici]

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Témoignage repiqués sur "Rue89" ;

La canaille voulait commenter et puis finalement mieux vaut pour se faire une idée laisser brut de fonderie pour mesurer le mépris du pouvoir et ses grands commis pour les peuples de nos bantoustans officiels.

 

« Je suis un “Mzungu” (Blanc) habitant à Mayotte depuis quatre semaines. A peine arrivé, j'ai subi les conflits sociaux de plein fouet. Grèves, manifestations légitimes contre la vie chère...

Le schéma est le même qu'en métropole. Une intersyndicale veut négocier avec les patrons des grandes enseignes, le préfet local se présente comme un facilitateur, mais par derrière il fait preuve d'une grande répression envers les manifestants (preuve de son incompétence). Bien souvent des groupes de femmes qui manifestent avec le sourire et en dansant.

Les négociations portent sur huit produits de première nécessité : gaz, riz, huile, lait, viande... que l'on souhaite indexés par rapport aux prix de La Réunion. Une urgence, face à la précarité d'une majorité de Mahorais, qui ne bénéficient pas encore du chômage et du RSA (qui serait selon toute vraisemblance à 25% du RSA métropolitain, mais suffisant pour apporter une “sécurité alimentaire” pour toutes les familles)."

"Les Mahorais sont pauvres mais ne sont pas des mendiants, ne veulent en aucun cas être des assistés, comme sur certaines îles d'outre-mer ! Chose que Marie-Luce Penchard [secrétaire d'Etat à l'outre-mer, ndlr], venue in extremis vendredi, n'a toujours pas compris..."

"Vendredi, les négociations semblaient trouver une issue mais la ministre a fait interrompre les négociations en cours pour faire ses propositions à elle – proposer des bons de réductions de 5 euros sur les produits de première nécessité, pour les 16 500 familles les plus pauvres. Sauf qu'à Mayotte, nous sommes 200 000 habitants, et nous avons besoin de baisses de prix profitables à TOUS." (colorisé par CleR)

Les Mahorais se sentent floués par Sarkozy

Parlons politique. Avant son élection Sarkozy avait promis la départementalisation de Mayotte par référendum local. Les Mahorais ont voté pour à 95%. Mayotte est par conséquent devenue le 101e département français depuis avril.

Mais ce que Sarkozy n'avait pas précisé, c'est que Mayotte serait un département au  rabais. Les Mahorais se sentent floués. L'île à basculé de la droite, vers le centre-gauche... Est-ce pour cette raison que le gouvernement délaisse Mayotte ?

Depuis le départ de Marie-Luce Penchard, les émeutes se sont intensifiées, comme si tout ceci était volontaire. Barrages, caillassages, émeutes, et les "casseurs" (des jeunes de 10 à 18 ans) qu'on met sur le tapis pour diviser la population... [...]

Mayotte est française, l'est depuis 1841 (avant même Nice et la Savoie),Mayotte a besoin d'être écoutée, considérée. Et non pas méprisée par les flics mal-formés, par ce préfet incompétent qui devrait être viré sur le champ, et ce gouvernement qui n'en a rien à foutre de “ce peuple noir et musulman bouffeur de bananes”. »

B.C.B : « Penchard à l'Assemblée, ahurissante de légèreté »

« La majorité de la population attend une possible (pas encore probable) solution qui nous sortira de cette situation gravissime. Dans la rue, on a l'impression que forces de l'ordre, manifestants et casseurs sont en roue libre. Cette anarchie est plutôt inquiétante.

Il y a beau y avoir des appels au calme, le préfet, mercredi soir à la TV, est apparu pitoyable, démuni et manifestement lâché par sa hiérarchie.

Quant à la ministre, sa réponse aux accents d'autosatisfaction à l'Assemblée est tout simplement ahurissante de légèreté. [...]"

A Longoni, port de Mamoudzou, des containers renferment de la nourriture pourrissante qui attend d'être déchargée... Quasiment toutes les supérettes de l'île ont été pillées et saccagées. D'ici deux à trois jours, cela va vraiment commencer à être difficile de se nourrir si les marchands de rue ne sortent plus pour vendre les légumes... sans parler de l'heure de queue pour avoir – ou pas – du pain, faute de farine... Des pharmacies ont mis en rayon leurs derniers stocks de lait.

Des gens traînent, l'ambiance est tendue... La nuit a été agitée, voire violente (pillages, incendies de magasins, vandalisme tous azimuts) dans beaucoup d'endroits de l'île (Combani, Dzoumogné, Kaweni, Passamainti, Sada, etc). [...]

Les transports scolaires suspendus par le conseil général

Le vice-recteur, dans un déni total, engage les personnels à “assurer la continuité du service public” tandis que certains personnels de direction demandent à leurs personnels de rester chez eux : ils craignent – avec raison – le saccage et le pillage en règle des établissements et de toutes façons, les quelques établissements proposant une restauration scolaire ont des réserves pour deux ou trois jours ; dans les autres, les “collations”, déjà bien maigres, n'étaient déjà plus fournies depuis mardi.

Les transports scolaires sont “suspendus jusqu'à nouvel ordre” sur la demande du conseil général, les écoles sont évidement fermées.

Une terrible parenthèse de recueillement pour Ali El Anziz

Mercredi, la mort d'un homme de 39 ans [semble-t-il due à une crise cardiaque, ndlr ; l'hypothèse d'un tir de flashball est aussi retenue (note de CleR)] a fait basculer dans le chaos un 101e département français dont la situation réelle et la grande misère d'une majorité de la population sont méconnues en métropole..  La nouvelle de cette mort saura-t-elle atteindre des média indifférents ?

Ce jeudi, une marche blanche a rassemblé de très nombreux participants et s'est déroulée dans le calme et la dignité en mémoire de Ali El Anziz...Une terrible parenthèse de recueillement qui, on l'espère, débouchera sur
un retour à la normalité. »

Olivier : « Depuis la métropole, vous ne savez rien »

« Pour cette quatrième semaine de blocage, la situation est absolument
catastrophique ; jamais on n'a connu ça. La panique gagne :

tous les supermarchés (ouverts de force sur ordre du préfet avec des escadrons de CRS ) ont été pillés, certains brûlés entièrement (cette nuit à Pamandzi) ;

le président du conseil général, tabassé par un CRS (il ne l'avait pas reconnu ! ),

le préfet, caillassé, mercredi en sortant des studios de Mayotte Première, elle-même saccagée ;

la gendarmerie, attaquée ;

[Mercredi, la manif a fait] un mort, prétendument d'une crise cardiaque (mais Flash-Ball et lacrymo dans la tronche ne l'ont pas aidé), et de nombreux blessés ;

Des propos racistes des CRS... et des Mahorais

La situation est devenue incontrôlable : les CRS sont hyper violents et tiennent des propos racistes, du coup les Mahorais aussi. Ça monte...

Mercredi, on a voulu faire une AG de crise pour l'école qu'on a dû fermer, mais les maîtresses n'ont pas pu venir car, toute La Rampe s'est calfeutrée après des menaces d'invasion du quartier des Blancs.

A Bandrélé, pas une nuit sans un viol et des agressions violentes sur les Mzungus (Blancs). Beaucoup cherchent à partir par tous les moyens, même si l'accès à l'aéroport est quasi-impossible, à cause des barrages et de la barge qui ne fonctionne quasiment pas.

Mercredi, un copain a pêché un gros poisson. On a partagé

Les gens ont faim et sont hyper nerveux. Les jeunes sont incontrôlables. On regarde nos réserves de nourriture s'amincir (comme nous), mais on ne mourra pas de faim grâce aux fruits à pain, manioc et bananes. Mercredi, un copain a pêché un gros poisson, que l'on s'est partagé. On est très solidaires, on se soutient, c'est indispensable. Dans notre village, c'est calme, les gens restent gentils, on ne sent aucune animosité pour l'instant. Ils n'ont même plus de riz... c'est raide.

Le préfet fait comme si ne rien n'était

Et le pire dans tout ça, c'est la désinformation voulue par le gouvernement français ; depuis la métropole, vous ne savez rien à part quelques secondes qui annoncent des manifs !

Même ici, le préfet fait comme si ne rien n'était, Mayotte Première semble avoir reçu des “consignes”. Reste la radio Kwézi FM, qui est sur le terrain en permanence.

On est écœurés ! On a besoin de soutien, SVP. On essaie de ne pas se laisser gagner par la panique, car on n'a pas le choix, on ne pourra pas s'enfuir à la nage... Pensez à nous, SVP, on se sent seuls dans ce chaos. »

Yves : « Les barrages sont vus comme un jeu par les enfants et les jeunes »

« Habitant un village du nord de l'île, nous n'avons plus accès à la route puisque tout est bloqué (barrages de poubelles, de pierres, d'arbres). Faire des photos est dangereux, si vous êtes pris en train de le faire, notamment si vous êtes mzungu (blanc) de surcroît, vous êtes soupçonné de vouloir transmettre ces données à la gendarmerie pour dénonciation de personnes faisant les barricades et autres mouvements allant à l'encontre de la loi.

Sachez tout de même, que si certains magasins ont été ouverts sous le couvert des forces de l'ordre comme à Mamoudzou ou d'autres communes par-ci, par-là, ce n'est aucunement le cas de la plupart des villages. Notons d'ailleurs que certaines personnes qui ont pu se ravitailler se sont vues littéralement pillées à leur sortie de magasins ou dans leurs véhicules.

De ce fait, nous n'avons plus grand-chose à manger. Depuis presque quatre semaines que dure le conflit, les quelques provisions de base sont pour la plupart d'entre nous insignifiantes. Les barrages sont hélas trop souvent tenus par des enfants et des jeunes qui trouvent un malin plaisir à considérer cela comme un jeu, voire le nouveau sport départemental. [...]

La mayonnaise ne prend pas

Les entreprises sont sur les genoux et les quelques organismes qui fonctionnaient bon an mal an dans ce département vont être tenus de fermer définitivement ou de se retirer. Cette grève nous mène vers un constat d'échec, quelle qu'en soit l'issue (enfin, c'est le sentiment que l'on a lorsque l'on est sur place, quand on s'aperçoit que nous sommes dans un autre monde tout à fait différent de notre culture et que la mayonnaise ne prend pas). [...]

Nous avons quelques jours futurs à vivre qui s'annoncent particulièrement difficiles et délicats, surtout quand on se sent autant oubliés. »

Une déclaration de la CGT (qui elle au moins a publié un commmuniqué clair qui est autre chose que celui du PCF "le gouvernement doit prendre ses responsabilités" . Il les a prise : 1 mort! ):


 

Mayotte

Mayotte (appelée aussi Maore en shimaoré)1, est une île française de l'océan Indien située dans l'archipel des Comores lui même localisé dans le canal du Mozambique. Mayotte est constituée de deux îles principales, Grande-Terre et Petite-Terre, et de plusieurs autres petites îles, dont Mtsamboro, Mbouzi etBandrélé. Mayotte est un département d’outre-mer et une région d’outre-mer (DOM-ROM), son chef-lieu est Mamoudzou, la plus grande ville de l’île. Son code départemental officiel est le « 976 ». Ses habitants sont appelés les Mahorais.

L'île est vendue à la France par le sultan Andriantsoly le 25 avril 1841. En 1886, le reste de l'archipel composé de la Grande Comore, Mohéli et Anjouan forme un protectorat sous la direction du gouverneur de Mayotte. En 1958, l'administration quitte Dzaoudzi pour Moroni ce qui provoque le mécontentement des Mahorais. Georges Nahouda fonde alors le Congrès des Notables qui réclame la départementalisation. Zéna M’Déré rentre à Mayotte en 1966 et prend la tête du mouvement des chatouilleuses. Le 22 décembre 1974, la France organise aux Comores un référendum pour plébisciter l'indépendance de l'archipel mais les Mahorais votent pour le maintien de leur île au sein de la République française. Un second référendum est organisé le 8 février 19762,3, qui confirme ce choix par 99,4 % (82,3 % des inscrits). Néanmoins l'Union des Comores revendique toujours Mayotte.

À la suite de la consultation référendaire de la population du 29 mars 2009 (95,2 % de votes favorables), qui concernait la population locale, Mayotte est devenu un département d'outre-mer à assemblée délibérante unique de la République française le 31 mars 20114,Note 1,5.

En 2007, la population de Mayotte s’élevait à 186 452 habitants6 répartie sur une superficie de 376 km2. Elle a ainsi la seconde plus forte densité de population de la France d'outre-mer, juste après Saint-Martin, avec 499 hab/km². Son code INSEE est 97-67.

12:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com: Il(s) ne manque(nt) pas d'air c7d9

 
Sent: Thursday, October 20, 2011 10:28 AM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
20/10/2011 10:28:02
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Il(s) ne manque(nt) pas d'air

Tous au front... et lui aux abris Oui, il(s) ne manque(nt) pas d'air "Notre destin se joue dans les dix jours", a expliqué Nicolas Sarkozy, mardi 18 octobre, à l'Elysée. A Nice, en clôturant une…

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Jeudi 20 octobre 2011

 

http://s.tf1.fr/mmdia/i/69/6/tf1-lci-nicolas-sarkozy-en-visdite-sur-la-base-militaire-de-l-ile-2343696_1902.jpg?v=1

Tous au front... et lui aux abris

 

Oui, il(s) ne manque(nt) pas d'air

"Notre destin se joue dans les dix jours", a expliqué Nicolas Sarkozy, mardi 18 octobre, à l'Elysée. A Nice, en clôturant une table ronde sur l'emploi, le chef de l'État a endossé l'habit de père de l'Europe :"Ceux qui détruiront l'euro prendront la responsabilité de la résurgence de conflits sur notre continent."

 

Voila entre autres ce que Fa# a osé déclarer.

C'est un double constat d'échec. L'intégration capitaliste de l'UE bute sur les pratiques du capital, sur les hégémonies et rivalité intra capitaliste et des intérêts impérialistes. Mais aussi échec idéologique de convaincre les peuples de l'obligation d'abandonner leur souveraineté : l'aspiration pacifiste à coopérer passe par l'exigence de continuer d'exister.

Le propos de l'élyséen porte gonfalon du CAC 40 est lourde de menaces : en gros il nous (re)fait le coup de "c'est nous ou le chaos" sauf que l'expérience montre que le chaos, c'est eux. Les morts sociaux et physiques sur le champ de bataille de leur guerre économique, l'explosion de la misère de l'insécurité sociales citoyenne, toutes leurs victimes pourtant si nombreuses, au point que l'Organisation internationale du travail stigmatise les pratiques patronales et étatiques en œuvre dans l'UE (cliquer ici ), n'arrivent pas à masquer les champs de batailles armées que leur politique a réalisé pour exploser les souverainetés populaires. Ils font exploser les frontières politiques par tous les moyens. Ils font leur la phrase de Clausewitz : " la guerre est le prolongement de la politique par d'autres moyens".

La guerre civile dans l'ex yougoslavie, ils l'ont, Allemagne et France, fabriqué de toute pièce.

Dans la bouche de ceux qui y ont armé les factions, qui y ont implanté les pratiques quasi génocidaires via leurs conseillers politiques et militaires, ceux qui ont poussé les feux de la xénophobie, participé ou couvert des crimes de guerre et contre l'humanité qui opposent les peuples autour de conceptions chauvines, oui il ne faut pas manquer d'air.

Pas ça et pas vous!

L'€ est l'arme de l'abandon des souverainetés populaires pour assoir la souveraineté du capital lequel à besoin pour se maintenir et assurer ses profits de mettre les peuples en concurrence pour baisser les garanties collective de tous. De la baltique à l'adriatique, de l'atlantique à la Mer Noire c'est leur visée.

L'exemple de la Grèce du Portugal de l'Espagne et bientôt du reste de l'UE est patent.

Ceux qui refusent de le voir sont des aveugles volontaires.

Le temps arrive où le rassemblement pour interdire le recours à la guerre va devenir une priorité qui ne sera efficace que liée à l'émancipation définitive des dogmes du capital et à son élimination.

"Le capitalisme porte la guerre comme la nuée parte l'orage" Jaurès il y a cent ans le disait déjà, on connaît la suite. Sauf que nous sommes avertis.

Les mouvements et organisations pacifistes vont-ils prendre des initiatives immédiates pour contrer le discours inadmissible de Fa# ?

http://medias.lepost.fr/ill/2009/06/08/h-20-1569494-1244483317.jpg


12:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

pardon, MMes... Thatcher a eu une fille avec Bush: voilà le résu ltat l8d9

LIBYE: après Kadhafi, la “pax americana” ! Le peuple libyen “libéré” va maintenant se faire plumer par les ricano-otano-occidentaux, Ricains en tête...
Quand les Ricains “libèrent” et s’installent, ils ne partent plus ...
RoRo
 
Sent: Thursday, October 20, 2011 5:45 PM
 
Subject: pardon, MMes... Thatcher a eu une fille avec Bush: voilà le résultat
 
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...
 
 

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« La démocratie advient quand les pauvres sont vainqueurs de leurs adversaires, qu’ils en tuent une partie et en exilent l’autre et qu’ils partagent à égalité entre le reste de la population l’administration et les charges, et les magistratures y sont le plus souvent attribuées par des tirages au sort ». (Platon, République VIII, 557a).

12:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/10/2011

La connivence entre presse et politique est-elle réelle? d9

 
Sent: Wednesday, October 19, 2011 11:01 PM
 
Subject: La connivence entre presse et politique est-elle réelle?
 
Bien sûr, de plus en plus de politiciens fréquentent assidûment des journalistes, les invitent au restaurant, se marient avec, etc... ce sont des cas exceptionnels.. comme l'a dit un con célèbre "quand il y a 1 cas, ça va; c'est quand il y en a plusieurs qu'il y a un problème"... Et les cas se multiplient pour le plus grand bonheur de l'indépendance du IV° pouvoir et de la liberté de l'information
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Journalisme : un prix européen contesté
presseurop19 octobre 2011
Le Parlement européen a remis ce 19 octobre son quatrième prix pour le journalisme 2011. Quatre journalistes –  le français Romain Gubert (presse écrite), l’italien Massimiliano Nespola (web), le finlandais Tero Koskinen (télévision) et l’allemande Steffen Wurzel (radio)  –  ont ainsi étés récompensés. Ils ont contribué à “améliorer la compréhension des institutions ou de la politique de l’Union Européenne”, explique Expressen. Pour ce tabloïd suédois qui n’est jamais tendre avec Bruxelles, “ce prix n’est pas raisonnable”, car “l’objectif  du journalisme n’est pas d´améliorer la compréhension de la politique de l’UE, ni de sa bureaucratie byzantine, mais d’enquêter et d’expliquer, ce qui est toute autre chose.”
“L’Union Européenne fait beaucoup de choses dont elle devrait s’abstenir”, ajoute Expressen. “Récompenser les journalistes en est une. On ne peut pas veiller à une presse libre et en même temps récompenser ceux qui écrivent les ‘bonnes choses’ sur les ‘bons sujets’”.
 

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« La démocratie advient quand les pauvres sont vainqueurs de leurs adversaires, qu’ils en tuent une partie et en exilent l’autre et qu’ils partagent à égalité entre le reste de la population l’administration et les charges, et les magistratures y sont le plus souvent attribuées par des tirages au sort ». (Platon, République VIII, 557a).
 
Communiqué de presse
 

Prix du PE pour le journalisme 2011: France, Italie, Finlande et Allemagne

Société de l'information − 19-10-2011 - 10:55 
Général

Quatre journalistes, français, italien, finlandais et allemand, ont reçu ce matin le Prix du Parlement européen pour le journalisme 2011 des mains du Président Jerzy Buzek, pour l'excellence de leur travail. Ces lauréats, issus respectivement de la presse écrite, de l'Internet, de la télévision et de la radio, reçoivent chacun 5 000 euros.

Romain Gubert de l'hebdomadaire français Le Point remporte le prix de la presse écrite pour son dossier "L'incroyable roman de l'euro". L'article relate en détail l'histoire de l'euro, avec les témoignages de plusieurs personnalités ayant participé à sa création, notamment Jacques Delors et Christian Noyer. Pour le jury, il s'agit d'un "travail remarquable qui réunit tous les critères d'un journalisme d'investigation mûr et efficace" et "d'un excellent outil éducatif pour comprendre l'euro".

 

Massimiliano Nespola, journaliste italien, remporte le prix de l'Internet pour son article en ligne, paru dans le journal de l'université La Sapienza, intitulé "Nous ne savons pas quand, mais la Constitution européenne arrive". Inspiré par une conférence sur l'ouvrage intitulé "Europa 2.0", le jury a estimé que le blogueur présente de manière très habile l'Union européenne comme une institution en devenir, qui représente non seulement des groupes d'intérêts économiques mais tous les citoyens d'Europe.

 

Tero Koskinen de l'agence de diffusion finlandaise YLE remporte le prix de la télévision pour son reportage "Return of the Roma", sur les conditions de vie des Roms, adultes et enfants, dans un campement d'Helsinki. Le reportage pose la question de la responsabilité aux niveaux individuel, local, national et européen. Le jury salue le fait que l'auteur accorde une attention particulière à l'aspect local et qu'il laisse les Roms s'exprimer eux-mêmes.  

 

Steffen Wurzel, journaliste allemande, remporte le prix de la radio pour son reportage "Refugees, facilitators and fences" diffusé par l'entreprise médiatique allemande SWR. Ce "travail journalistique remarquable" a fait pencher le jury en faveur de ce reportage radio qui enquête sur la situation des réfugiés aux frontières de l'UE, notamment à la frontière gréco-turque. Les personnes interviewées par l'auteur sont remarquablement intéressantes, ce qui crée une atmosphère quasi cinématographique. Mehmet Uksul, qui a produit le reportage, remplaçait Steffen Wurzel ce matin à Bruxelles pour la remise du prix.

 

Lors de la cérémonie, le Président Jerzy Buzek a déclaré: "Je sais combien il peut être difficile d'expliquer l'Europe, ses politiques et ses décisions. Promouvoir une meilleure compréhension de l'UE peut parfois s'avérer complexe. Mais c'est essentiel. Nous sommes 500 millions, et tous concernés".

 

La cérémonie de remise du prix était suivie d'une table ronde intitulée: "Rien n'est impossible: rapports sur les droits humains et les conflits internationaux". Les gagnants nationaux assistaient à l'évènement, ainsi que 60 jeunes journalistes, qui participent au même moment à des ateliers au sein du Parlement européen.

REF. : 20111017IPR29432

20:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/10/2011

Cinéma - Fr + Engl - Film biographique «Lumumba» de Raoul Peck h2d9

 
 
 
Subject: Cinéma - Fr + Engl - Film biographique «Lumumba» de Raoul Peck
 

 

 

Bulletin «Reconstruction communiste Canada»

Cinéma – Dimanche 16 octobre 2011

 

Film biographique «Lumumba» de Raoul Peck

en français avec sous-titres en anglais

 

Biographic Movie ‘Lumumba’ by Raoul Peck

in French with English sub-titles

 

RECONSTRUCTION COMMUNISTE CANADA – pueblo@sympatico.ca

Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre!  Préparons la révolution socialiste!

 

 

Lumumba - Part 1/9 (2000 Film by Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=IrbCOol_VVE&feature=related

 

Lumumba - Part 2/9 (2000 Film by Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=juanS6VqAjg&feature=related

 

 

Lumumba - Part 3/9 (2000 Film by Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=4X5VasNKNCQ&feature=related

 

Lumumba - Part 4/9 (2000 Film by Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=OMv07zw1ZmA&feature=related

 

 

Lumumba - Part 5/9 (2000 Film Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=bjx6JiD0a3A&feature=related

 

Lumumba - Part 6/9 (2000 Film Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=F9qgibqSzuU&feature=related

 

Lumumba - Part 7/9 (2000 Film Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=1qQHFcpxck8&feature=related

 

Lumumba - Part 8/9 (2000 Film Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=oNE_Pca4I5o&feature=related

 

Lumumba - Part 9/9 (2000 Film Raoul Peck)

http://www.youtube.com/watch?v=HBIBh8iivxk&feature=related

 

 

BIOGRAPHIE DE LUMUMBA – WIKIPÉDIA - http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba

 

Études et vie active

 

Patrice Lumumba est né à Onalua (territoire de Katako-Kombe au Sankuru, Congo belge, dans l'actuel République démocratique du Congo). Il fréquente l'école catholique des missionnaires puis, élève brillant, une école protestante tenue par des Suédois. Jusqu’en 1954 (année de la fondation d'un réseau d'enseignement laïque et de la première université) la Belgique coloniale n’a que peu développé le système d’éducation, entièrement confié aux missions religieuses. L'école ne donne qu’une éducation rudimentaire et vise plus à former des ouvriers ou des clercs, mais Lumumba, autodidacte, se plongera dans des manuels d’histoire pour étudier plus en profondeur la Révolution française et l’histoire d’Haïti, des États-Unis et de la Russie.

 

Il travaille comme employé de bureau dans une société minière de la province du Sud-Kivu jusqu’en 1945, puis comme journaliste à Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa) et Stanleyville (Kisangani), période pendant laquelle il écrit dans divers journaux.

En septembre 1954, il reçoit sa carte d’«immatriculé», réservée par l'administration belge à quelques éléments remarqués du pays (200 immatriculations sur les 13 millions d'habitants de l'époque).

 

Il découvre, en travaillant pour la société minière, que les matières premières de son pays jouent un rôle capital dans l’économie mondiale, mais aussi que l’administration coloniale cache aux Congolais ce potentiel présent dans les frontières - par ailleurs arbitraires - du pays. Il milite alors pour un Congo uni, se distinguant en cela des autres leaders indépendantistes.

 

En 1955, il crée une association « APIC » (Association du personnel indigène de la colonie) et aura l’occasion de s’entretenir avec le roi Baudouin en voyage au Congo, sur la situation des Congolais.

 

Le ministre du Congo de l'époque, Auguste Buisseret, veut faire évoluer le Congo et notamment mettre en place un enseignement public. Lumumba adhère au parti libéral avec d'autres notables congolais. C'est ainsi qu'en compagnie de plusieurs d'entre eux, il se rend en Belgique sur invitation du Premier ministre.

 

Le combat pour l'indépendance

 

En 1956, il est emprisonné un an. Libéré par anticipation, il reprend ses activités politiques et devient directeur des ventes d'une brasserie. En cette même année, il est président de l'Association des évolués de Stanleyville[2]. Le gouvernement belge prend quelques mesures de libéralisation : syndicats et partis politiques vont être autorisés en vue des élections municipales qui doivent avoir lieu en 1957. Les partis politiques congolais sont parrainés par ceux de Belgique et Lumumba est d’abord inclus dans l’amicale libérale.

 

En 1958, à l'occasion de l’exposition universelle, des Congolais sont invités en Belgique. Mécontents de l'image peu flatteuse du peuple congolais véhiculée par l'exposition, Lumumba et quelques compagnons politiques nouent des contacts avec les cercles anti-colonialistes. Dès son retour au Congo, il crée le Mouvement national congolais (MNC), à Léopoldville le 5 octobre 1958 et, à ce titre, participe à la conférence panafricaine d’Accra. Il peut à ce titre organiser une réunion pour rendre compte de cette conférence au cours de laquelle il revendique l'indépendance devant plus de 10 000 personnes.

Premiers démêlés politiques en octobre 1959 : le MNC et d'autres partis indépendantistes organisent une réunion à Stanleyville. Malgré un fort soutien populaire, les autorités belges tentent de s'emparer de Lumumba, ce qui provoque une émeute qui fait une trentaine de morts. Lumumba est arrêté quelques jours plus tard, jugé en janvier 1960 et condamné à 6 mois de prison le 21 janvier.

 

En même temps, les autorités belges organisent des réunions avec les indépendantistes. Une table ronde réunissant les principaux représentants de l'opinion congolaise a lieu à Bruxelles, et Lumumba est libéré en toute hâte le 26 janvier pour y participer. Alors qu'il espérait profiter des tendances contradictoires d'un ensemble hétéroclite, le gouvernement belge se trouve confronté à un front uni des représentants congolais et, à la surprise de ceux-ci, accorde immédiatement au Congo l'indépendance[3], qui est fixée au 30 juin 1960.

 

Ce jour-là, lors de la cérémonie d'accession à l'indépendance du pays, Lumuba prononce un discours virulent dénonçant les abus de la politique coloniale belge depuis 1885. Au lieu de s'adresser au roi des Belges présent à la cérémonie, et qui venait de prononcer un discours convenu et paternaliste, Lumumba commença son allocution par une salutation « aux Congolais et Congolaises, aux combattants de l'indépendance... » Son discours proclame vivement que l'indépendance marque la fin de l'exploitation et de la discrimination et le début d'une ère nouvelle de paix, de justice sociale et de libertés.

 

Une brève carrière politique

 

Le MNC et ses alliés remportent les élections organisées en mai et, le 23 juin 1960, Patrice Émery Lumumba devient le premier ministre du Congo indépendant.

 

Néanmoins, en attendant la formation des premières promotions d'officiers congolais, une grande partie des cadres de l'armée restent belges et les soldats noirs se révoltent, tuant les officiers blancs et violant les femmes belges. Pratiquement tous les cadres belges prendront alors la fuite.

 

Lumumba décrète l'africanisation de l'armée et double la solde des soldats. La Belgique répond par l'envoi de troupes pour protéger ses ressortissants au Katanga (riche région minière, dominée par la puissante entreprise qu'était l'Union minière du Haut Katanga) et soutient la sécession de cette région menée par Moïse Kapenda Tshombé.

 

Le 4 septembre 1960, le président Joseph Kasa-Vubu annonce à la radio la révocation de Lumumba ainsi que des ministres nationalistes ; il le remplace le lendemain matin par Joseph Iléo. Toutefois, Lumumba déclare qu’il restera en fonction ; le conseil des ministres et le Parlement votent une motion de maintien. Puis, à son tour, il révoque le président Kasa-Vubu, sous l'accusation de haute-trahison et appelle à Léopoldville une partie des troupes de l'ANC stationnées à Stanleyville et au Kasaï[4].

 

Suite à un coup d'État (soutenu par la CIA[5],[6],[7],[8]), Joseph Désiré Mobutu prend le pouvoir, crée le Collège des Commissaires généraux et assigne à résidence les dirigeants congolais. Arrêté et mis en résidence surveillée le 10 octobre, Lumumba fait passer un mot d'ordre secret demandant à ses amis politiques de le rejoindre à Stanleyville, où ils établissent un gouvernement clandestin dirigé par Antoine Gizenga. Le 27 novembre, Lumumba s'échappe avec sa famille de sa résidence de Tilkens à Kalina, et tente de gagner Stanleyville à bord de sa Chevrolet avec son escorte. Son évasion n'est découverte que trois jours après. Grâce à cette avance, persuadé d'avoir réussi à échapper à ses ennemis, il harangue ses partisans sur son passage, ce qui permet au major Gilbert Pongo, officier de liaison de services de renseignements, de le retrouver. Après un premier échec à Port Francqui le 1er décembre, il est arrêté à Lodi, dans le disctrict de la Sankuru et ramené à Mweka, où Pongo l'embarque à bord de son avion vers Léopoldville, puis transféré au camp militaire Hardy de Thysville sous la garde des hommes de Louis Bobozo[4]. Leur transfert est un moment envisagé au fort de Shinkakasa à Boma.

 

Le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito sont conduits par avion à Élisabethville, au Katanga, et livrés aux autorités locales. Lumumba, Mpolo et Okito seront conduits dans une petite maison sous escorte militaire où ils seront ligotés et humiliés par les responsables katangais comme Moïse Tshombé, Munongo, Kimba, Kibwe, Kitenge mais aussi les Belges Gat et Vercheure[9]. Ils seront fusillés le soir même par des soldats sous le commandement d’un officier belge. En 2003, le Documentaire télévisé CIA guerres secrètes explique que Mobutu a fait dissoudre le corps de son rival dans l'acide, après l'avoir fait assassiner[6]. Il est acquis en outre que les Etats-Unis avaient tenté de faire assassiner Lumumba mais le plan avait échoué au niveau du choix de l'assassin ; l'opération avait été ordonnée par Allen Dulles qui avait mal interprété la volonté du président Dwight Eisenhower[5],[10].

 

En 2000, le sociologue belge Ludo de Witte publie chez Karthala L'Assassinat de Lumumba[11], dans lequel il met en cause les responsables belges, précisant que ce sont des Belges « qui ont dirigé toute l’opération du transfert de Lumumba au Katanga, jusqu’à sa disparition et celle de son corps ». La Belgique, de même que l'ONU, n'avaient pas reconnu le Katanga comme état indépendant mais certains officiers belges étaient encore en fonction. Le lendemain, une opération sera menée par des agents secrets belges pour faire disparaître dans l'acide les restes des victimes découpées auparavant en morceaux. Plusieurs de ses partisans seront exécutés dans les jours qui vont suivre, avec la participation de militaires, ou mercenaires belges. Tshombé lance alors la rumeur selon laquelle Lumumba aurait été assassiné par des villageois. Ceci déclenche une insurrection parmi la population paysanne, qui prend les armes sous la direction de Pierre Mulele au cri de « A Lumumba » ou « Mulele Mai » : les paysans conquièrent près de 70 % du Congo avant d’être écrasés par l’armée de Mobutu.

 

Lumumba fut très regretté après sa mort par toute la communauté des pays non-alignés[réf. nécessaire], y compris par un de ses bourreaux, le général Mobutu qui le consacra héros national en 1966. Le retour d'Égypte de sa femme Pauline et de ses enfants fut considéré comme un événement national. Le jour de sa mort, le 17 janvier, est un jour férié au Congo-Kinshasa.

 

L'action des anciens colonisateurs en pleine guerre froide

 

Le rôle des puissances occidentales et celui des États-Unis en particulier a été fortement évoqué dans la mort de Lumumba. Ils craignaient une dérive du Congo belge vers l'URSS. En effet, Lumumba fit appel aux Soviétiques lors de la guerre du Katanga car l'ONU ne répondit pas à ses demandes d'aide militaire pour mettre fin à la guerre civile.

Les archives de la CIA déclassifiées depuis le 21 juin 2007 indiquent que la CIA a monté un plan d'assassinat de Lumumba [5],[12]:

 

En novembre 1962, Monsieur (classé) a informé M. Lyman Kirpatrick qu'il avait, à un moment, reçu la consigne de M. Richard Bissel de porter la responsabilité d'un projet incluant l'assassinat de Patrice Lumumba, alors premier ministre de la république du Congo. Selon (classé) la méthode devait consister en l'empoisonnement, puisqu'il a mentionné avoir reçu l'ordre de rencontrer le docteur Sidney Gottlieb afin de se procurer le mode d'administration[13] Néanmoins ce plan était déjà connu précédemment puisque la commission Church en faisait état et affirmait clairement que le poison prévu contre Lumumba ne lui avait jamais été administré et qu'il n'y avait aucune preuve que les Etats-Unis soient impliqués dans la mort de Lumumba[14].

 

Les États-Unis de Dwight Eisenhower voulaient éliminer Lumumba - pas forcément physiquement - pour éviter un basculement du géant africain dans le communisme et la Belgique voyait en lui et ses thèses d’indépendance économique une menace pour ses intérêts économiques notamment dans le secteur minier. Ces deux pays ont soutenu l’effort de guerre de Mobutu contre les Maï-Maï. Les mercenaires belges ont organisé l’opération Omegang pour écraser la résistance Maï-Maï au Kivu. Le meurtre de Lumumba a été élucidé par la justice belge sous l’impulsion de François Lumumba qui a porté plainte contre X, et du sociologue belge Ludo de Witte.

 

Le gouvernement belge a reconnu en 2002, une responsabilité dans les événements qui avaient conduit à la mort de Lumumba :

 

À la lumière des critères appliqués aujourd'hui, certains membres du gouvernement d'alors et certains acteurs belges de l'époque portent une part irréfutable de responsabilité dans les événements qui ont conduit à la mort de Patrice Lumumba. Le Gouvernement estime dès lors qu'il est indiqué de présenter à la famille de Patrice Lumumba et au peuple congolais ses profonds et sincères regrets et ses excuses pour la douleur qui leur a été infligée de par cette apathie et cette froide neutralité.

 

Le 23 juin 2011, la famille de Patrice Lumumba a déposé plainte, à Bruxelles, contre une dizaine de Belges qu’elle considère comme impliqués dans l’assassinat[15].

 

Sa famille

 

Patrice Lumumba était marié et père d'au moins six enfants : François, Patrice junior, Juliana, Roland, Christine (décédée en 1960) et Guy (né en 1961 après la mort de son père). Avant son emprisonnement, Lumumba s'est arrangé pour que son épouse légitime Pauline Opango et les enfants dont quatre issus de cette union plus François puissent quitter le pays. Ils sont allés en Égypte où François a passé le reste de son enfance -étudiant au lycée français du Caire (lycée Bab El Louk)- avant d'aller en Hongrie poursuivre ses études. Il est revenu au Congo dans les années 1990, au début de la rébellion contre Mobutu, et a créé un petit mouvement politique lumumbiste. Bien que son mouvement demeure peu puissant, il reste impliqué dans la politique congolaise et tente de défendre les idées de son père. Juliana a occupé quelques portefeuilles ministériels sous Laurent-Désiré Kabila et s'investit au développement de l'éducation en RDC. Guy a été candidat malheureux lors de l'élection présidentielle qui s'est déroulée en 2006 au Congo. Depuis son apparition sur la scène politique, il entend poursuivre le défi de la relève au sein de la famille biologique et politique de Patrice Lumumba.

 

 



20111016-cine revol-11-lumumba-raoul peck-fr+engl.doc

22:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/10/2011

Texte du PRCF: La vraie signification du résultat des « primaire s » socialistesen FRANCE c7d9

 
 
 
 
En BELGIQUE aussi, la bande des quatre “Ps, Ecolo, Mr et Cdh,” vient de tomber d’ accord pour mettre en place une 6e réforme institutionnelle de l’ Etat, sur base de plus de 16 mois de querelles linguistiques, de menaces séparatistes et communautaires, depuis les dernières élections. Avec le seul mot d’ordre “sauver la Belgique!” au-dessus des partis (pourtant la particratie, appelée “démocratie”,  est bien réelle), c’ est ici aussi, comme en Grèce, le rosé “socialiste” Elio Di Rupo qui distribue la grosse soupe, applaudi comme un pape, un nouveau messie ...
Pour le moment, c’est tout le monde politique et tous les médias, qui applaudissent ce consensus. Dès demain, on va juger l’ arbre à ses fruits de l’intégration européo-capitaliste ... En réalité, c’ est toute la gauche que la social-démocratie est occupée à enterrer: plus question de la lutte des classes, de la lute anti-capitaliste, disparu le chiché gauche-droite. Di Rupo appelle à l’union nationale de toute la société, partis, patrons, syndicats,... Lui et son parti “socialiste” préparent d’ores et déjà la population, les travailleurs, à partager les sacrifices, les durs moments à venir...  Pour lui, “l’heure n’ est plus à l’idéologie”. C’était à prévoir...
RoRo
 
From: Jany Sanfelieu
Sent: Monday, October 10, 2011 9:41 PM
 
Subject: Texte du PRCF
 
Chers camarades et amis,

ci-dessous et en PJ, une Pôle Position (texte du PRCF) pour lecture et diffusion si vous le souhaitez.
Merci ..
Cordialement,
Jany Sanfelieu (pour le PRCF)


La vraie signification du résultat des « primaires » socialistes.

NE SOYONS PAS DUPES DU CONCERTO MONTEBOURGEOIS !

PAS DE DEMONDIALISATION SANS RUPTURE DE LA France AVEC L’U.E. DU CAPITAL !

 

Quitte à passer pour des… antisocialistes primaires, -ce qui ne signifie d’ailleurs pas grand-chose-, nous devons d’abord rappeler notre critique radicale de ces « primaires socialistes » que toute la presse bobo nous présente en chœur comme une « grande avancée démocratique ».

 

La réalité est qu’il s’agit d’une nouvelle étape de l’américanisation de la France avec à l’horizon, la destruction du multipartisme et la mise en place du Parti Maastrichtien Unique (PMU), avec son aile droite UMP et son aile « gauche » social-eurocrate, dont on voit les agissements anti-populaires d’Athènes à Madrid. On voudrait marginaliser tout ce qui est à la gauche du PS (même s’il s’agit le plus souvent de faux semblants) qu’on ne s’y prendrait pas autrement. A quoi servira-t-il donc, au rythme où vont les choses, d’organiser un premier tour de la présidentielle ?

 

Il est vrai que, vu l’effacement du PCF devant Mélenchon, et vu que ledit Mélenchon ose odieusement traiter de « maréchalistes » ceux qui, comme le PRCF ou comme le M’PEP appellent à rompre avec l’euro et avec l’UE, la différence entre Mélenchon et Montebourg devient de plus en plus infinitésimale (celle qui sépare Aubry de Hollande l’a toujours été)…

 

Car tout ce beau monde ment en prétendant qu’on peut fabriquer une belle petite Europe « sociale » et « démocratique », un gentil euro « au service des peuples » et tous ces contes pour enfants roses qui font rire les vrais maîtres de la « construction européenne » : car les Trichet, Barroso, et à l’arrière-plan de tous ces eurocrates, Frau Angela Merkel et le grand capital allemand, savent très bien, eux, qu’un énorme plan d’austérité est déjà prêt sous le nom de « plan euro plus » pour l’après-présidentielle française. Que ce soit Sarko bis, Aubry ou Hollande qui sorte vainqueur de ce combat douteux, de combien de milliards d’euros par an seront ponctionnés les salariés, retraités, chômeurs et paysans de France et d’ailleurs « pour sauver l’euro » ? 20% de pouvoir d’achat en moins, que ce soit sous la forme d’une rigueur de droite ou d’une « austérité de gauche » (sic), qu’est-ce que cela changerait pour l’ouvrier de l’industrie, l’artisan, le paysan, l’instituteur, le retraité ?

 

Quant au « protectionnisme européen » de Montebourg, il est soit inconsistant économiquement, soit carrément dangereux et SOCIAL-IMPERIALISTE. En effet, vu que la zone euro est la chasse gardée du deutsche-mark et étant donné que le principal vase d’expansion de l’Allemagne capitaliste (qui, sans rien faire, empoche 30 Milliards d’euro par an du seul fait de L’EURO !), C’EST LE DEUTSCHE-MARK,

 

-l’ « euro fort » continuerait de plomber les exportations des pays européens autres que la RFA à l’extérieur de la zone euro

-il continuerait de favoriser les délocalisations à l’intérieur de l’UE ;

-il serait un pas de plus vers « l’Europe-Puissance », c’est-à-dire vers, tout à la fois, le renforcement de l’hégémonie allemande en Europe, et vers l’opposition de l’UE atlantique et liée à l’OTAN aux autres impérialismes, ainsi qu’aux « BRICS » (l’ensemble émergent Brésil-Russie-Inde-Chine). Socialisme en paroles, impérialisme renforcé en fait !

 

Cependant, on ne peut négliger un autre aspect du vote des primaires « socialistes », si piégé qu’en soit le principe : c’est le score d’A. Montebourg. Ce jeune loup n’avait pas hésité en 2007 à rejoindre Royal, alors incarnation de l’aile droite du PS, alors même qu’il se présentait comme incarnant la « gauche » du PS. Eh bien, le même Montebourg a fait une percée en insistant sur la « dé-mondialisation », sur le protectionnisme (« européen »), sur la ré-industrialisation de la France et même sur le retour de la nation. Le fait politique, c’est que, même sous la forme mensongère que leur donne Montebourg, ces thèmes « accrochent » désormais fortement l’électorat de gauche. Cela témoigne de l’espace politique immense, voire MAJORITAIRE, qui s’ouvrira aux forces communistes, progressistes et patriotiques, dès lors qu’elles seront capables de dépasser leurs querelles pour s’unir.

 

Et pour dénoncer la PSEUDO-dé-mondialisation montebourgeoise : car en réalité, Sarko, Hollande, Aubry ET MONTEBOURG ont un seul programme commun : la mise en place de la « Françallemagne » politique et du « gouvernement européen » dirigé par Merkel,  qui constituent le vrai programme commun de tous les « grands » candidats (dans le week-end, Sarkozy et Merkel ont décidé d’une espèce de fusion économique des gouvernements allemand : bientôt des impôts franco-allemands ? Aubry a déjà dit que son premier acte, à peine élue, serait de filer faire acte d’allégeance à Berlin, etc.).

 

Quoi qu’il en soit, cet engouement d’une partie des électeurs de gauche en faveur de Montebourg, si porteur d’illusions qu’il soit, témoigne d’un premier glissement vers la gauche de l’électorat, de son besoin d’alternative REELLE.

 

La balle est plus que jamais dans le camp des vrais communistes. Combien de temps les groupes franchement communistes mettront-ils encore pour s’atteler à une campagne commune pour virer Sarko PAR LA LUTTE, sortir la France de l’UE et de l’euro (c’est la même chose, cessons de pinailler !), reconstruire les acquis du CNR, relancer la lutte pour le socialisme, le VRAI, celui qui passe par le pouvoir populaire et par la socialisation des grands moyens de production et d’échange ?

 

Et combien de temps les vrais républicains mettront-ils pour mettre sur pied un grand meeting unitaire pour les acquis du CNR, la rupture avec l’UE, la mise en place de nouveaux traités internationaux du type de l’ALBA (Alternative bolivarienne des Amériques unissant Cuba, le Venezuela, le Nicaragua…), qui permettraient à la France de commercer à égalité avec tous les pays, et pas seulement en Europe ? Qu’attendons-nous pour « mettre la pagaïe » dans cette campagne électorale piégée en privilégiant le débat de fond et les luttes sociales ?

 

Oui, la balle est dans le camp des vrais progressistes, des vrais républicains, des vrais communistes qui veulent briser la tenaille UMPS et UM’Pen qui broie notre pays et sa classe laborieuse entre les mâchoires de l’UMP et du PS maastrichtien, avec Marine Le Pen en embuscade.

 

Le PRCF mène l’action commune avec d’autres groupes communistes contre l’UE. Membre de l’Arc républicain de progrès, notre organisation a dialogué positivement ces derniers temps avec plusieurs associations progressistes. Alors que la France et le monde sont gros d’affrontements historiques entre les peuples et le grand capital prédateur, l’heure est au rassemblement dans l’action. Alors que le mouvement social repart dans notre pays (grève des enseignants, mouvement du 11 octobre, mais aussi luttes dures à Shell Berre, chez Lafarge, etc.), c’est sur ces contenus qu’il est urgent de s’unir dans l’action sans se leurrer sur les prestidigitateurs primaires, secondaires ou tertiaires !



2011 - 10 - 10 (La vraie signification du résultat des primaire s socialistes.doc

23:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Robert Hue, du rockeur pré pubère à la vie en rose d9

 
 
Sent: Wednesday, October 12, 2011 9:59 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
12/10/2011 21:59:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Robert Hue, du rockeur pré pubère à la vie en rose

rêve d'être légume qui compte, commençant petits pois il finira force d'appoint du club des radis La preuve du réformisme, c'est qu'il s'affiche sans complexe tant il est sûr de sa légitimité. El…

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Robert Hue, du rockeur pré pubère à la vie en rose
 
  
 
 
rêve d'être légume qui compte, commençant petits pois  il finira force d'appoint du club des radis
 
La preuve du réformisme, c'est qu'il s'affiche sans complexe tant il est sûr de sa légitimité.
 
El Diablo vient de le mettre en évidence dans un des articles de son blogue [c'est ici ] qui est une mine conséquente de reflexions.
 
Démonstration  s'il en était besoin du comment la révolution est partie du parti révolutionnaire au point de devenir une force à la mexicaine du type "parti révolutionnaire institutionel", le PCF ne lui a pas opposé de candidat.
 
 
Robert Hue est content
 
Les sénatoriales viennent de se passer et Robert Hue a été réélu sénateur du Val d’Oise.
 
Pour la première depuis la création du département, le PCF (tout comme le Front de Gauche) ne présentait pas de liste.
 
Le choix a été fait de présenter un candidat directement sur la liste du PS, et ce fut Robert Hue ex membre du PCF et fondateur du MUP mouvement de masse s’il en est...
 
Pour lui c’était la suite logique de son choix des régionales où il s’était rangé derrière le PS dès le 1er tour en déclarant « le parti communiste en s’alliant au PG pour les régionales n’a pas pris une bonne orientation »
 
Apparemment la direction du PCF ne lui en n’a pas tenu rigueur. Jean-Michel Ruiz, dirigeant du PCF 95 déclarant : « Robert Hue se réclame toujours communiste et fait toujours partie de la mouvance communiste. Et c’est à ce titre-là qu’il est sur cette liste ». 
 
Et Robert Hue ce matin est doublement content. Son candidat François Hollande est arrivé en tête de La Primaire. En effet il a appelé à voter pour Hollande en ces termes : « (…) l’urgence et la nécessité impérieuse de mettre un terme au pouvoir de Nicolas Sarkozy imposent une démarche politique unitaire refusant d’opposer une gauche à une autre et se gardant de confondre la critique constructive et le sectarisme. (…)J’irai voter le 9 et j’invite tous les communistes et les progressistes à le faire également(…) Mon choix est fait : je voterai François Hollande. (…) les propositions de François Hollande en faveur de plus de démocratie sociale et d’une éthique nouvelle de la vie politique sont essentielles. De même, ses idées en matière de lutte contre les inégalités et la pauvreté ou encore celles qui mettent la jeunesse et l’éducation au cœur de son « rêve français » correspondent aux attentes prioritaires des Français. (…) Les idées de François Hollande sont celles d’un véritable homme de gauche… »
 
Si dimanche prochain son candidat est confirmé il ira trinquer où ? A Solferino ou à Fabien ?
 
 
 
Montebourg est à gauche
 
Ce qui est curieux c’est que Hue n’ait pas voté pour Montebourg encore plus « véritable homme de gauche ». Je connais pour ma part des gens qui se classent à la « gauche du PS » (ce qui entre nous n’est pas très compliqué) et ont voté Montebourg pour « peser » disent-ils.
 
Mais peut être Hue avait-il en tête ce mot d’un dirigeant du PS supporter de Hollande (ou d’Aubry qui sait ?) qui un brin goguenard rappelait qu’en 2007 Montebourg aux côtés de Ségolène Royal faisait les yeux doux à François Bayrou alors qu’aujourd’hui il lorgne à la gauche du PS.
 
Pour nombre de gens, la volonté de dénoncer des pratiques des élus du PS en particulier dans les Bouches du Rhône a donné de Montebourg l’image d’un homme courageux et rénovateur. Ses 22% obtenus à Marseille, fief de Guérini, en témoignent. Mais vouloir l’abandon de pratiques malhonnêtes suffit-il à le positionner à « la gauche du PS » ?
 
Si en 2011 être pour un « capitalisme coopératif » c’est se situer à la gauche d’un parti dont François Mitterrand alors premier secrétaire déclarait en 1971 « celui qui n’est pas anticapitaliste n’a pas sa place au PS », cela veut dire au minimum que ce parti a évolué au moins autant que le 1er secrétaire d’alors…
 
Celui qui se dit partisan de la « démondialisation » sans vouloir toucher à l’Union Européenne, sans renier ni Maastricht, ni Lisbonne et, cerise sur le gâteau, sans condamner le capitalisme ni envisager de changer de système économique serait donc à gauche et même à la gauche de la gauche ?
 
La gauche a bien changé…si nous en doutions, l’épisode de la primaire, au-delà du degré zéro de la politique qu’elle constitue par sa personnalisation des débats au dépens du projet et du rôle de l’organisation collective, nous le rappelle.
 
Dimanche prochain, allez donc ramasser des champignons. Il y a moins de risque de s'intoxiquer que de choisir entre le sorbet à l'eau rose et la confiture de radis.

23:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Assawra] Colonialisme : les crimes de la République h2d9

 
 
 
 
From: Al Faraby
Sent: Monday, October 17, 2011 10:37 AM
To: Assawra
Subject: [Assawra] Colonialisme : les crimes de la République
 
Colonialisme : les crimes de la République
( Par Olivier Le Cour Grandmaison )
 
17 octobre 2011. Il y a cinquante ans, les forces de police, agissant sous les ordres du préfet Maurice Papon, se livraient à une véritable chasse à l'homme: plus de 14000 manifestants, qui s'étaient rassemblés pacifiquement à l'appel du FLN pour protester contre le couvre-feu raciste qui leur était imposé depuis le 5 octobre, furent arrêtés-presque un sur deux-, frappés souvent et détenus parfois pendant plusieurs jours. En français, n'en déplaise à ceux qui ont longtemps usé ou usent encore d'un langage délicatement euphémisé dès qu'il s'agit d'atténuer les exactions commises par l'Etat français au cours de cette période, de telles pratiques portent un nom précis: rafles. Par leur ampleur et les moyens matériels et humains mobilisés pour les mener à bien, ces rafles, soigneusement préparées et qui s'étendent sur plusieurs jours, sont sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Décidées à tout faire pour interdire une démonstration de force des Algériens à Paris et en banlieue, les autorités politiques et policières ont en effet mis en place un imposant dispositif répressif, réquisitionné plusieurs lieux dont elles savaient avoir besoin pour parvenir à leurs fins, sans oublier les bus de la RATP dans lesquels les manifestants furent entassés et battus avant d'être rassemblés dans différents centres de détention de la capitale et de la région parisienne.
(...)
 
 
 
[Assawra]
 
 
--
"Résister à l'occupation, c'est vivre libre"
http://www.aloufok.net
Dédié à l'Intifada...
 
Colonialisme : les crimes de la République
 
 
 
lundi 17 octobre 2011, par Olivier Le Cour Grandmaison
 
17 octobre 2011. Il y a cinquante ans, les forces de police, agissant sous les ordres du préfet Maurice Papon, se livraient à une véritable chasse à l'homme: plus de 14000 manifestants, qui s'étaient rassemblés pacifiquement à l'appel du FLN pour protester contre le couvre-feu raciste qui leur était imposé depuis le 5 octobre, furent arrêtés-presque un sur deux-, frappés souvent et détenus parfois pendant plusieurs jours. En français, n'en déplaise à ceux qui ont longtemps usé ou usent encore d'un langage délicatement euphémisé dès qu'il s'agit d'atténuer les exactions commises par l'Etat français au cours de cette période, de telles pratiques portent un nom précis: rafles. Par leur ampleur et les moyens matériels et humains mobilisés pour les mener à bien, ces rafles, soigneusement préparées et qui s'étendent sur plusieurs jours, sont sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Décidées à tout faire pour interdire une démonstration de force des Algériens à Paris et en banlieue, les autorités politiques et policières ont en effet mis en place un imposant dispositif répressif, réquisitionné plusieurs lieux dont elles savaient avoir besoin pour parvenir à leurs fins, sans oublier les bus de la RATP dans lesquels les manifestants furent entassés et battus avant d'être rassemblés dans différents centres de détention de la capitale et de la région parisienne.
 
Sans précédent aussi, le nombre de personnes assassinées à Paris au cours de ces journées d'octobre, puisque les forces de l'ordre commirent un véritable massacre; au vrai, le plus important de l'après-guerre perpétré à l'encontre de civils puisque le nombre de victimes s'élève à plusieurs centaines. Aucune, par contre, du côté des forces de l'ordre, qui n'ont pas essuyé un seul coup de feu contrairement aux rumeurs forgées et colportées par la police elle-même pour justifier les exécutions sommaires au moment même où elles se déroulaient. Des hommes furent tués par balles, d'autres froidement assassinés dans la cour même de la préfecture de police de Paris, certains jetés vivants dans la Seine ou encore frappés à mort après leur arrestation et leur transfert au palais des Sports, au parc des Expositions et au stade Coubertin devenus, pour l'occasion, autant de lieux de détention. Là, dans des conditions effroyables, des milliers de «Français musulmans d'Algérie» furent parqués, battus et longtemps laissés sans nourriture et sans soin au milieu des excréments qui s'accumulaient. Quoi qu'ils fassent, les policiers se savaient couverts par le préfet qui, peu de temps auparavant, leur avait tenu ce langage: «Pour un coup reçu, nous en porterons dix.»
 
De telles méthodes ne sont pas inédites. Elles relèvent d'une terreur d'Etat appliquée depuis longtemps en Algérie, réactivée à la suite du déclenchement de la guerre le 1er novembre 1954 puis importée en métropole où la torture, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et les exécutions sommaires furent courantes. Toutes révèlent ceci: ce qui a été perpétré dans la capitale ressortit à un plan concerté, organisé et mis en œuvre par les plus hautes autorités politiques et policières de l'époque.
 
De plus, dans une note du 5 septembre 1961, adressée au directeur du service de coordination des affaires algériennes et au directeur général de la police municipale de Paris, Maurice Papon donnait les instructions suivantes: «Les membres des groupes de choc [du FLN] surpris en flagrant crime devront être abattus sur place par les forces de l'ordre.» En ces circonstances, donc, pas de prisonniers. Il s'agit là d'une violation manifeste et grave des règles élémentaires applicables aux ennemis engagés dans un conflit conventionnel. Pour de nombreux responsables politiques et fonctionnaires de police, l'Algérien, c'était donc «le raton»,«le bicot», «le fel», celui qui pouvait être arrêté, torturé et exécuté sommairement sans que cela soit perçu comme un crime, même lorsqu'il manifestait pacifiquement.
 
Contrairement à des représentations tenaces et convenues, la guerre d'Algérie n'a pas été menée seulement sur le territoire de cette colonie; elle s'est aussi déroulée en métropole où les autorités policières, avec l'aval du pouvoir politique, ont eu recours à des pratiques couramment mises en œuvre outre-Méditerranée. Cette continuité des pratiques fut parfois servie par la continuité des hommes, ceci permettant de mieux comprendre cela. Avant d'être nommé préfet de police dans la capitale, Maurice Papon avait été, à partir de mai 1956, inspecteur général de l'administration en mission extraordinaire à Constantine. Son rôle: appliquer la politique des «pouvoirs spéciaux». Lorsqu'il revint en France deux ans plus tard, pour exercer les responsabilités que l'on sait et combattre le FLN dans la région parisienne, il va s'appuyer sur des militaires qui, rompus à la guerre contre-révolutionnaire, ont été ses collaborateurs en Algérie. Ce contexte et ces quelques éléments permettent de comprendre que les massacres d'octobre 1961 ne sont pas une «bavure» imputable à une minorité de policiers dont les débordements seraient uniquement liés aux circonstances et aux passions de l'époque. A raisonner de la sorte, on occulte ceci: le régime imposé aux «Français musulmans d'Algérie» présents en métropole n'était pas celui la République mais celui d'un Etat de guerre et de police qui n'était plus assujetti à aucune autre règle que celle de la terreur mise en œuvre pour réduire ceux qui étaient identifiés comme des«rebelles» et des «terroristes».
 
Le 50e anniversaire des massacres d'octobre 1961, bientôt suivi par celui de la fin de la guerre d'Algérie, a lieu dans un contexte mémoriel et politique marqué par la réhabilitation, sans précédent depuis 1962, du passé colonial de la France. A preuve, la loi du 23 février 2005 qui établit, l'article premier le prouve, une interprétation officielle, mensongère et apologétique de la «présence française en outre-mer».Pour les amateurs d'exception française, en voilà une remarquable mais sinistre au regard des principes libéraux supposés limiter les pouvoirs de la puissance publique: à ce jour, la France est le seul Etat démocratique et la seule ancienne puissance impériale européenne où des dispositions législatives qualifient de façon positive cette période de l'histoire. Epilogue d'un combat politique désormais dépassé? Prologue bien plutôt car le 7 février 2007, Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et candidat à l'élection présidentielle, prononçait à Toulon un discours dans lequel il affirmait doctement: «le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc, ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation.» A cela s'ajoute, conformément à l'article 3 de la loi précitée, la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie inaugurée le 19 octobre 2010.
 
Dotée de fonds publics et privés, cette Fondation doit être pensée comme la continuation, et l'institutionnalisation, du combat apologétique mené par le chef de l'Etat et l'UMP. Parmi les membres du conseil d'administration de cette Fondation, réputée «ni politicienne, ni partisane» comme a tenté de le faire croire le député de l'UMP Elie Aboud à l'Assemblée nationale, se trouvent trois généraux: Bernard de La Presle, François Meyer et Jean Salvan. Tous ces militaires ont combattu en Algérie et, surtout, ils ont aussi pour particularité d'être signataires du Manifeste des 521 officiers généraux, rendu public le 18 mars 2002, dans lequel on peut lire ceci: « «Nous tenons d'abord à affirmer que ce qui a caractérisé l'action de l'armée française en Algérie, ce fut d'abord sa lutte contre toutes les formes de torture, d'assassinat, de crimes idéologiquement voulus et méthodiquement organisés. C'est cela la vérité et non le contraire.» A la veille de l'élection présidentielle, nul doute que cette Fondation sera mobilisée pour faire entendre ce message cher à Nicolas Sarkozy, à son parti et à une fraction de leur électorat, celle-là même qu'ils disputent avec âpreté au Front national:«la colonisation française a été une œuvre positive de civilisation.»
 
Atroce réécriture de l'histoire. Insupportable insulte à la mémoire des centaines de milliers de victimes«indigènes» de ce conflit longtemps resté sans nom. Sordide écholalie aussi où se découvrent des arguments éculés que l'on croyait réservés à quelques ultras de l'Algérie française. Non, ils prospèrent toujours parmi de nombreux officiers supérieurs, au sein de l'Etat et de cette Fondation désormais avec l'aval politiquement intéressé de Nicolas Sarkozy et de sa majorité ; tous espérant pouvoir en tirer quelques avantages électoraux en 2012. Dans cette situation inédite et scandaleuse, celles et ceux qui représenteront les gauches parlementaires et radicales lors de l'élection présidentielle à venir doivent prendre l'engagement solennel d'abroger la loi du 23 février 2005, de faire disparaître l'indigne Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie et de reconnaître enfin les crimes d'Etat commis la France pendant la période coloniale, notamment les massacres du 17 octobre 1961.
 
O. Le Cour Grandmaison. Universitaire. Dernier ouvrage paru : De l'Indigénat. Anatomie d'un « monstre » juridique : le droit colonial en Algérie et dans l'empire français, La Découverte/Zones, 2010.

 

23:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

JOURNEE MONDIALE DE LA COLERE d9

 
 
Sent: Sunday, October 16, 2011 10:31 PM
 
Subject: JOURNEE MONDIALE DE LA COLERE
 


 
Les « indignés » tentent d’installer le mouvement dans la durée
 
LONDRES (Reuters) - La "journée mondiale de la colère" contre la suprématie de la finance mondiale sur les affaires publiques s'est prolongée dimanche dans plusieurs pays, où quelques centaines de protestataires affichent leur volonté d'installer le mouvement dans la durée.
 
Inspirés par les révolutions arabes, les "indignados" précurseurs de Madrid et le mouvement new-yorkais "Occupy Wall Street", des milliers d'"indignés" ont défilé samedi à travers la planète pour dénoncer le capitalisme, les inégalités et la crise économique.
 
A l'exception de Lisbonne, Madrid et Rome, dont les rues ont été submergées de dizaines de milliers de manifestants, la mobilisation est restée dans l'ensemble limitée.
 
"Les gens ne veulent pas s'impliquer. Ils préfèrent regarder la télé", regrette Tory Simmons, un manifestant de 47 ans à New York où une dizaine de personnes ont été arrêtées pour des délits mineurs.
 
A Rome, théâtre de violents incidents samedi entre forces de l'ordre et émeutiers, un petit groupe de manifestants s'est formé dimanche près d'une église pour poursuivre le sit-in entamé la veille.
 
"Nous sommes les vrais indignés", a souligné l'un d'eux. Les émeutiers "nous ont volé notre journée", a-t-il ajouté.
 
Le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, a appelé à "condamner sans réserve" les émeutiers qui se sont infiltrés dans la manifestation pacifique d'"indignés" pour incendier des voitures et briser des vitrines de magasins et de banques.
 
MANIFESTATION DEVANT SAINT-PAUL
 
A Londres, quelque deux cent cinquante manifestants ont installé un camp de fortune devant la cathédrale Saint-Paul et ont promis d'occuper les lieux indéfiniment pour exprimer leur colère contre les banquiers et les dirigeants politiques jugés responsables de la crise économique.
 
Après avoir été refoulés par les forces de l'ordre devant le London Stock Exchange, la Bourse de Londres, les manifestants se sont repliés et installés devant la cathédrale où ils ont érigé environ soixante dix tentes en toile.
 
"Les gens estiment qu'assez, c'est assez. Nous voulons une véritable démocratie, non une démocratie fondée sur les intérêts du grand capital et du système bancaire", a expliqué un manifestant.
 
La présence policière sur place était moins forte que samedi à la demande d'un responsable de la cathédrale, a indiqué une porte-parole des "indignés".
 
Le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a dit comprendre le mécontentement et le ressentiment de certains citoyens à l'égard de la situation économique actuelle.
 
"Il est vrai que le monde occidental doit faire face à de nombreux problèmes, qu'il y a trop de dettes créées par les Etats et de toute évidence, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le système bancaire", a-t-il déclaré à la BBC.
 
"Toutefois, manifester ne constituera pas une réponse. La réponse passera par la maîtrise par les gouvernements de leurs dettes et de leurs déficits. Je crains que manifester dans les rues ne résolve pas le problème."
 
CLIN D'OEIL DE TRICHET
 
Outre-Atlantique, à Chicago, quelque cent soixante quinze manifestants qui avaient érigé un campement de fortune sur une place de la ville ont été arrêtés par la police.
 
La veille, plus de deux mille personnes avaient défilé des locaux de la Réserve fédérale de Chicago à Grant Park.
 
A Francfort, une dizaine de tentes abritant une quarantaine de protestataires ont fait leur apparition devant le siège de la Banque centrale européenne (BCE).
 
Son président, Jean-Claude Trichet, a adressé dimanche un clin d'oeil aux "indignés" en disant adhérer en partie à leur message.
 
Sur Europe 1, celui qui est l'une des bêtes noires des protestataires fustigeant partout sur la planète la finance et les politiques d'austérité, leur a donné en partie raison.
 
"Il y a évidemment un ensemble de leçons à tirer de la crise qui sont des leçons très dures : il n'est pas possible de laisser un système financier et par voie de conséquence un système économique au niveau mondial qui soit aussi fragile", a-t-il dit.
 
Il a dit s'opposer cependant à "démolir" les banques car, souligne-t-il, elles financent les trois quarts de l'économie, mais il a dit être d'accord pour renforcer les règles de prudence, et s'est adressé aux banques réticentes.
"
Même si, de votre point de vue, vous voyez que c'est contraignant, nous vous disons que ça va protéger l'ensemble de l'économie", a-t-il dit.
 

23:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Arrêtez la déportation de Victor Toro - Stop the Deportation of Victor Toro - Contra la deportación de Vic tor Toro d9

Sent: Sunday, October 16, 2011 9:47 PM
Subject: Arrêtez la déportation de Victor Toro - Stop the Deportation of Victor Toro - Contra la deportación de Victor Toro
 

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Pétition contre la déportation de Victor Toro
 
Le 5 juillet 2007, Victor Toro, Chilien, a été arrêté par la patrouille frontalière des États-Unis sur un train Amtrak à Rochester, État de New York.
Il est l'une des victimes de la réaction anti-immigrante qui balaie les États-Unis.
Le «Comité de défense de Victor Toro» a déclaré que les agents ont choisi Toro par profilage racial, lui ont demandé ses papiers et l'ont arrêté.
Sa compagne Nieves Ayress et lui militent de longue date pour la défense des droits de la personne aux États-Unis et, avant cela, dans leur pays, le Chili.

Au Chile, Victor a joué un rôle important dans les luttes pour assurer les moyens de base nécessaires pour la survie de sa communauté, y compris la lutte pour de l'eau et pour des logements.  Nieves est une militante de longue date pour la défense des droits des femmes et des peuples autochtones.

En mars 2011, le juge qui présidait le cas de Victor Toro a rejeté la demande d'asile politique de celui-ci.  Toro risque d'être déporté à tout moment.

Le Comité de défense Committee demande aux autorités que Victor Toro puisse rester aux États-Unis car s'il était déporté de retour au Chili il serait séparé de sa famille et de la communauté dans le Bronx et cela mettrait en danger sa santé et sa vie.

Victor Toro doit rester aux États-Unis, son foyer depuis plus de 30 années.  Nous demandons aux autorités de ne pas le déporter et de ne pas le séparer de ses êtres chers, sa femme, sa fille et sa petite fille; et de toutes les personnes humbles et dans le besoin qu'il a servies et reconfortées avec loyauté et abnégation dans le Sud du Bronx.
Victor a déjà suffisamment souffert pendant les 3 années de tortures et de violences indescriptibles.  Il a d'autre part été témoin de la disparition et de la mort de personnes qui luttaient, comme lui, pour la liberté.
Victor Toro ne constitue aucunement une menace pour la sûreté des États-Unis et les autorités ne doivent pas l'obliger à retourner au pays où il a été martyrisé après le coup d'État fomenté par les États-Unis, qui a porté le sanguinaire dictateur Augusto Pinochet au pouvoir au Chile.
Le fait de le renvoyer au Chili, où de nombreux tortionnaires de cette époque-là jouissent de la liberté dans le Chili d'aujourd'hui constitue, en soi-même, une forme de punition cruel et injuste.  Aidez cette nation à surmonter les erreurs du passé et à s'engager dans la voie d'un future de justice et de pays pour permettre ainsi à Victor Toro, aujourd'hui âgé de 69 ans, de vivre auprès de sa famille et sa communauté ici aux États-Unis.

Against the Deportation of Victor Toro

Victor Toro, a Chilean, was arrested by U.S. border patrol on July 5, 2007 on an Amtrak train in Rochester, NY. He is a victim of the anti-immigrant backlash sweeping this country.

The Victor Toro Defense Committee states that Toro was racially profiled, asked for papers and detained. Victor and his spouse Nieves Ayress are both long time fighters for social justice in the U.S. and in their homeland years ago.

In Chile, Victor was instrumental in struggles for basic survival for his community including the fight for water and housing. Nieves is a long time activist for women and indigenous rights as well. In March of this year, the judge presiding over the case of Victor Toro denied Toro’s request for political asylum. Toro faces possible deportation anytime. The Defense Committee is asking that Victor be allowed to remain in the U.S. since deportation back to Chile would uproot him from his family and community in the Bronx and pose a danger to his health and life.

 
Contra la deportación de Victor Toro
Victor Toro debe permanecer en los Estados Unidos, su hogar por mas de 30 años. No lo deporten ni lo separen de sus seres queridos, su esposa, su hija y su pequeña nieta y a toda las personas humildes y necesitadas a las que el a servido y confortado con lealtad y abnegacion en el sur del Bronx. Victor a sufrido ya bastante durante los tres años de torturas y violencias innominables, siendo tambien testigo del esaparecimiento y muerte de muchos de los que luchaban como el por la libertad. Victor Toro no representa amenaza alguna a la seguridad de este país y no se le debe obligar a retornar al país que lo ha martirizado después del golpe de estado propugnado por los Estados Unidos y que llevo al sanguinario dictador Augusto Pinochet al poder en Chile. Regresarlo a Chile, donde muchos de los torturadores de entonces gozan de la libertad y de la democracía del Chile de hoy constituye por si una forma de cruel e injusto castigo. Ayuden a esta Nacion a ir mas allá de los errores del pasado y a comprometerse con un futuro de justicia y paz para que así permitan a Victor Toro, hoy 69 años de edad, a vivir junto a su familia y su comunidad aquí en los Estados Unidos. 

To: pueblo@sympatico.ca
Subject: Sign to Stop the Deportation of Victor Toro - Keep Families Together
Date: Sun, 16 Oct 2011 10:21:12 -0400
From: actioncenter@organizerweb.org

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Stop the Deportation of Victor Toro

NO DEPORTEN VICTOR TORO

Victor Toro and Family

KEEP FAMILIES TOGETHER
DON'T DEPORT VICTOR TORO

MANTENGAN A LAS FAMILIAS JUNTAS

NO DEPORTEN VICTOR TORO

Texto en Español 

Victor Toro, a Chilean, was arrested by U.S. border patrol on July 5, 2007 on an Amtrak train in Rochester, NY. He is a victim of the anti-immigrant backlash sweeping this country.

The Victor Toro Defense Committee states that Toro was racially profiled, asked for papers and detained. Victor and his spouse Nieves Ayress are both long time fighters for social justice in the U.S. and in their homeland years ago.

In Chile, Victor was instrumental in struggles for basic survival for his community including the fight for water and housing. Nieves is a long time activist for women and indigenous rights as well. In March of this year, the judge presiding over the case of Victor Toro denied Toro’s request for political asylum. Toro faces possible deportation anytime. The Defense Committee is asking that Victor be allowed to remain in the U.S. since deportation back to Chile would uproot him from his family and community in the Bronx and pose a danger to his health and life.

 Sign | Texto en Español 

Send a message to President President Barack Obama, Attorney General Eric Holder, Homeland Security Secretary Janet Napolitano, New York Senator Kirsten Gillibrand, New York Congressman Jose Serrano, Congressional leaders, The U.N. General Assembly President, U.N. Secretary General Ban, and major media representatives including the New York Times, the Washington Post, the Los Angeles Times, the Associated Press, Reuters. Let them know that VICTOR TORO MUST NOT BE DEPORTED! 

Sign the petition HERE! 
 

PETITION TEXT: 

To: President Barack Obama, Attorney General Eric Holder, Homeland Security Secretary Janet Napolitano, New York Senator Kirsten Gillibrand, New York Congressman Jose Serrano
CC: United Nations Secretary-General Ban Ki-moon, Senate Foreign Reltions Committee, Congressional Leaders, media representatives

Please allow Victor Toro to stay in the U.S., his home of 30 years. Do not separate him from his family, especially his new grand-daughter. He presents no public safety or security threats and has contributed greatly to his community in the South Bronx. Victor has suffered enough, enduring unspeakable acts of torture and witnessing the deaths of many of those with whom he had struggled for freedom while imprisoned during the 1973 Pinochet coup that the U.S. supported. Do not return him to Chile where many of those who tortured and murdered people like Victor still walk free in Democratic Chile. Help this nation move beyond the wrong-doings of the past, and re-commit to a future with justice and peace, and allow Victor Toro, 69 years old, to peacefully live out his life with his family here in the U.S.

Sincerely,
(Your signature will be appended here based on the contact information you enter in the form above)

Para: El Presidente Barack Obama, El Procurador general de Justicia Eric Holder, La Secretaria de Seguridad Interior Janet Napolitano, Senador de Nueva York Kirsten Gillibrand, Representante de Nueva York Jose Serrano

CC: Ban Ki-moon, Secretario General de las Naciones Unidas; Comité de Relaciones Exteriores del Senado; Líderes del Congreso; Representantes de los Medios

Victor Toro debe permanecer en los Estados Unidos, su hogar por mas de 30 años. No lo deporten ni lo separen de sus seres queridos, su esposa, su hija y su pequeña nieta y a toda las personas humildes y necesitadas a las que el a servido y confortado con lealtad y abnegacion en el sur del Bronx. Victor a sufrido ya bastante durante los tres años de torturas y violencias innominables, siendo tambien testigo del esaparecimiento y muerte de muchos de los que luchaban como el por la libertad. Victor Toro no representa amenaza alguna a la seguridad de este país y no se le debe obligar a retornar al país que lo ha martirizado después del golpe de estado propugnado por los Estados Unidos y que llevo al sanguinario dictador Augusto Pinochet al poder en Chile. Regresarlo a Chile, donde muchos de los torturadores de entonces gozan de la libertad y de la democracía del Chile de hoy constituye por si una forma de cruel e injusto castigo. Ayuden a esta Nacion a ir mas allá de los errores del pasado y a comprometerse con un futuro de justicia y paz para que así permitan a Victor Toro, hoy 69 años de edad, a vivir junto a su familia y su comunidad aquí en los Estados Unidos.

Sinceramente,

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