19/11/2011

Un journaliste belgo-turc empêché de se rendre en Syrie d9

 
Eh oui, la BELGIQUE serait un pays “démocratique”, selon certains ... !
RoRo
 
 
-----Message d'origine-----
De : Kimyongur Bahar [mailto:bahar_kimyongur@yahoo.fr]
Envoyé : mercredi 16 novembre 2011 20:12
À : ag@leclea.be
Objet : Un journaliste belgo-turc empêché de se rendre en Syrie
 
Communiqué d'Investig'action, 16 novembre 2011
www.michelcollon.info
 
 
Un journaliste belgo-turc empêché de se rendre en Syrie
 
Notre collaborateur Bahar Kimyongür auteur du livre « Syriana, la conquête
continue » paru dans la série « Informez-vous » des éditions Investig’action
et
Couleur Livres s’apprêtait à se rendre ce samedi en Syrie pour nous
ramener une information de première main concernant les troubles qui
ensanglantent ce pays.
 
A cette occasion, il devait notamment visiter les villes sinistrées par
les violences telles que Homs, Hama et Deraa, rencontrer le président
de la république arabe syrienne M. Bachar El-Assad et le Cheikh
Badreddine Hassoune, grand mufti de la République dont le fils Saria a
été tué par des terroristes en octobre dernier ainsi que des dissidents
luttant pour la démocratisation de la Syrie mais opposés à toute ingérence
étrangère.
 
Ce matin, Bahar Kimyongür s’est rendu à la commune de Bruxelles pour
rechercher son
nouveau passeport. Mais au guichet, on lui a signifié que son passeport a
été bloqué au Ministère des affaires étrangères.
 
Il passera toute la journée au bout du téléphone pour connaître le motif
de cette entrave à sa liberté de circulation. Au final, il apprend que
l’émission de son passeport a été court-circuitée par le Parquet
fédéral.
 
Cette nouvelle tracasserie administrative vient s’ajouter aux nombreux
déboires judiciaires qu’il a connus en raison de ses engagements
politiques.
 
Depuis 11 ans, Bahar Kimyongür est recherché par les autorités turques
via Interpol pour avoir chahuté le ministre des affaires étrangères de
l’époque, M. Ismail Cem dans l’enceinte du Parlement européen.
 
En 2006, il avait été arrêté sur le sol néerlandais sur base de ce
signalement Interpol. Après 68 jours de détention préventive, les juges
de ce pays l’ont libéré étant donné la vacuité du dossier pénal turc.
 
Parallèlement au mandat d’arrêt émis par Ankara, la justice belge l’a
inlassablement poursuivi en vertu de la loi antiterroriste de 2004.
 
En décembre 2009, Kimyongür a cependant été acquitté par la Cour d’appel
de Bruxelles de tous les faits qui lui étaient reprochés, arguant que
ses activités politiques relevaient de la liberté d’expression garantie
par la Constitution.
 
Deux ans après son acquittement, notre ami Bahar n’est manifestement
toujours pas au bout de ses peines.
 
Entre-temps, c’est notre liberté d’information qui en est entravée. On
se plaignait de la censure imposée par le régime syrien à la presse
internationale. A présent, ce sont les autorités judiciaires belges qui,
indirectement, pratiquent la censure.
 
Une aubaine pour Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire
syrien des droits de l’homme (OSDH) dont chaque parole est prise pour
argent comptant par l’ensemble des groupes de presse et des
chancelleries atlantistes.
 
Une aubaine aussi pour le régime d’Ankara qui, grâce aux pressions
qu’elle exerce sur ses opposants, peut poursuivre sa guerre contre la
Syrie en toute quiétude.
 

22:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Libérez Salah Hamouri - Exprimez votre indignation Lundi 28 nove mbre 18 h 30 - Place de la Comédie (devant l'opéra de Lyon) d9

Sent: Saturday, November 19, 2011 10:26 AM
 
Subject: Libérez Salah Hamouri - Exprimez votre indignation Lundi 28 novembre 18 h 30 - Place de la Comédie (devant l'opéra de Lyon)
 
 


28 novembre 2011 - Liberté pour Salah Hamouri

 

 

Le 6ème OTAGE français (oublié ?)

par le Ministère des Affaires Etrangères

 

Salah HAMOURI, franco-palestinien (sa mère est originaire de Bourg-en-Bresse) a été accusé sans preuve et sans témoin, de projeter un attentat contre un rabbin, parce qu’il est passé devant son domicile à Jérusalem.

 

Un tribunal militaire israélien lui a imposé de plaider coupable pour un délit d’intention que Salah a toujours nié, sinon il effectuait 15 ans de prison. Il l’a condamné à 7 années d’emprisonnement.

Libérable le 28 novembre 2011, il ne sera remis en liberté que le 12 mars 2012 selon la porte-parole de l’’administration pénitentiaire israélienne, Madame Sivan Weizman, en vertu de la « nouvelle » loi Shalit. Cette « ancienne » loi israélienne réactualisée offre à la justice militaire la possibilité de convertir au cours d’une peine les années administratives (345 jours) en années civiles (365) ce qui ferait pour Salah 140 jours supplémentaires d’emprisonnement !

Malgré les nombreuses démarches de ses parents et de ses comités de soutien auprès du Président de la République et des Ministres des Affaires Etrangères qui se sont succédé au Quai d’Orsay, Salah aura effectué plus que la peine qui lui a été arbitrairement infligée.

 

La France doit agir pour la libération de Salah.

Venez exprimer votre indignation et exiger sa libération.

(apportez des bougies)

Lundi 28 novembre 18 h 30

Place de la Comédie (devant l’opéra)

Lyon 69001

 

Salah Hamouri est citoyen d’’honneur de la Ville de Grigny (Rhône) depuis le 17 mai 2009.

Comité de soutien à Salah Hamouri et Ville de Grigny

(tél : 06 01 91 52 18 – courriel : palestine69@orange )  ----     -> Plus d'infos ici

22:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/11/2011

GOUVERNEMENT D UNION NATIONALE EN GRECE c7d9

 
GRECE: Les dirigeants “socialistes” comme toujours fidèles à eux-mêmes, avec la droite et l’ extrême-droite, sous la direction d’un banquier, aux ordres du Fmi, de la BCE, de l’ Europe-allemande. Un nouveau gouvernement de carpettes pour tenter de mettre le peuple grec à genoux ...
RoRo
 
 
Sent: Thursday, November 10, 2011 7:45 PM
 
Subject: GOUVERNEMENT D UNION NATIONALE EN GRECE
 
 
 
Le gouvernement Papadémos sera investi vendredi en Grèce
 
ATHENES (Reuters) - Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a été nommé à la tête d'un gouvernement d'union nationale en Grèce qui prêtera serment vendredi à 12 heures GMT, a annoncé mercredi la présidence grecque.
 
Le chef de l'Etat, Karolos Papoulias, a reçu jeudi matin les dirigeants des principaux partis politiques, dont le Premier ministre sortant, George Papandréou, mais aussi Lucas Papadémos, qui fut également gouverneur de la banque centrale grecque.
 
"Le président, sur recommandation des responsables politiques ayant participé à la réunion, a demandé à Lucas Papadémos de former un nouveau gouvernement", lit-on dans un communiqué de la présidence.
 
La nouvelle équipe sera chargée (???) de mettre en oeuvre le plan de sauvetage de cent trente milliards d'euros élaboré par l'Union européenne et de préparer des élections législatives anticipées qui doivent avoir lieu en février 2012.
 
"L'économie grecque fait face à d'énormes problèmes, malgré les efforts que nous avons consentis", a déclaré Lucas Papadémos à sa sortie du palais présidentiel.
 
"Nos choix seront décisifs pour le peuple grec. Ce ne sera pas facile, mais je suis convaincu que la participation du pays à la zone euro constitue une garantie de stabilité monétaire. Nous devons tous être optimistes quant à l'issue tant que nous ferons preuve d'unité", a-t-il ajouté.
 
Aucune date précise n'a été arrêtée pour les élections, a-t-il dit, expliquant que celle du 19 février n'était qu'une préférence.
 
Respecté à l'étranger et dans le monde de la finance, Lucas Papadémos passe pour une personnalité posée mais sans charisme sur un échiquier grec haut en couleurs.
 
"IL SAIT CE QU'IL A À FAIRE"
 
"Il a les idées claires. Il ne s'est jamais mêlé de politique. Il sait ce qu'il a à faire", a commenté Thanos Papasavvas, responsable des placements monétaires chez Investec Asset Management, à Londres.
 
Les chefs de file des principales formations ont arrêté leur choix au terme de négociations parfois houleuses. Le nom de Filipos Petsalnikos, président du Parlement, avait émergé mercredi, avant d'être éclipsé par celui de Lucas Papadémos.
 
"Après plusieurs jours d'une comédie ridicule, la Grèce dispose aujourd'hui d'un Premier ministre tout à fait qualifié (???) pour mener à bien (???) la tâche qui lui a été assignée", a assuré Costas Panagopoulos, directeur de l'institut de sondage Alco.
 
"Le fait que les partis soient finalement parvenus à coopérer est également très positif. J'espère que le fossé béant entre les partis politiques et les citoyens grecs va désormais se combler", a-t-il ajouté.
 
Signe de l'ampleur de la tâche qui attend Lucas Papadémos, l'institut grec de la statistique a fait état d'une forte hausse du chômage, dont le taux a atteint 18,4% en août, au plus fort de la fréquentation touristique. Il était de 16,5% en juillet.
 
Le futur Premier ministre assure qu'il n'a fixé aucune condition à sa nomination. De source proche du gouvernement, on indique toutefois qu'il a exigé de George Papandréou et d'Antonis Samaras, respectivement chefs de file du Parti socialiste (PASOK) et de la Nouvelle démocratie (opposition), un engament écrit en faveur de l'accord conclu avec l'UE.
 
Ce plan prévoit de nouvelles mesures d'austérité qui viendront ajouter à la grogne des Grecs, épuisés par la rigueur.
 
Olli Rehn, commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, en avait déjà fait un préalable au déblocage de prochaine tranche d'aide de huit milliards d'euros. Sans cet argent, la Grèce sera en cessation de paiement en décembre.
 
La France et l'Allemagne ont averti qu'elles ne laisseraient pas son sort menacer la stabilité de la zone euro et ont invité Athènes à se prononcer pour ou contre son maintien dans le groupe.
 

13:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE-Charleroi: Ouverture de la braise, ce dimanche... a4d9

Sent: Saturday, November 12, 2011 1:09 PM
 
Subject: Ouverture de la braise, ce dimanche...
 
 
A diffuser le plus largement possible...
 
Salut à tous,
 
La Braise, 21 rue Zénobe Gramme, B6000 Charleroi, ouvrira ses portes ce dimanche 13 novembre 2011, à partir de 10h, jusqu'à 14h.
Venez discuter autour d'un verre dans une ambiance conviviale, pendant (ou avant ou après votre marché).
Vous ne pouvez pas venir ce dimanche? Rien de grave, nous ouvrirons tous les 2èmes dimanches du mois, alors à vos agendas pour déjà bloquer ces dates.
 
A dimanche??? ;)
 
L'équipe de la Braise.
 
 

13:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Solidarité avec le peuple grec en résistance : PROGRESSISTES, R EFUSONS LE NOUVEL EURO-ESCLAVAGE POUR DETTES ! c7d9

 

Appel du 7 novembre 2011.

Solidarité avec le peuple grec en résistance, ou : 

PROGRESSISTES, REFUSONS LE NOUVEL EURO-ESCLAVAGE POUR DETTES !

 

Il y a 2500 ans, les armées grecques emmenées par les hoplites de la toute jeune démocratie athénienne arrêtaient l’Empire perse en pleine expansion : c’était la bataille de Marathon (-490), bientôt suivie des victoires de Platée et de Salamine. Les citoyens grecs triomphaient alors du despotisme oriental en se rangeant derrière la fière devise : « mieux vaut mourir libres que vivre esclaves ! ».

 

Dans le même temps, une immense révolution plébéienne secouait l’Attique, donnant naissance à la première grande démocratie de l’histoire, celle d’Athènes, sous la conduite de Solon, de Clisthène, puis de Périclès. La tragédie Les Perses d’Eschyle commémore cette grande avancée civilisatrice, qui venait couronner sur le terrain politique l’ainsi-dit « miracle » grec, lequel avait vu Thalès et d’autres penseurs récuser la mythologie traditionnelle, inventer la démonstration géométrique, jeter les bases philosophiques des sciences de la nature et de la médecine en refusant toute référence au surnaturel. Cette époque grandiose vit aussi la naissance du théâtre grec, alors profondément ancré dans la vie de la Cité.

 

Le moteur de ces bouleversements sans précédent fut le soulèvement des plébéiens de l’Attique, notamment de la petite paysannerie, contre l’esclavage pour dettes pratiqué par l’aristocratie des Eupatrides : c’est sur la condamnation radicale de cette pratique que s’est édifiée, dans les limites sociales et économiques qui étaient celles de cette époque, la toute nouvelle démocratie athénienne.

 

Aujourd’hui, alors que le 2500ème anniversaire de Marathon n’a donné lieu à aucune commémoration pan-européenne d’ampleur significative, l’U.E. écrase, humilie et asservit la République grecque, sommée de se vendre et de se rendre à 100% (privatisations tous azimuts, destruction de l’Etat régalien, armée comprise, refus de reconnaître le droit du peuple grec d’être consulté par référendum s’il en décide ainsi…). Les principaux auteurs de cet euro-diktat sont l’Allemagne capitaliste, - que son terrifiant passé balkanique devrait pourtant conduire à plus de retenue - , mais aussi le micro-Empereur vassalisé de l’Elysée. Derrière ces « diktateurs » d’apparat, on n’a aucune peine à discerner les vraies puissances qui les inspirent : les Banques et les sacro-saints « marchés financiers ». Cette étroite minorité d’oligarques entend bien rétablir de fait, avec l’appui du FMI et de l’OTAN, l’esclavage pour dettes à l’encontre de peuples entiers. Aujourd’hui ce sont la Grèce, l’Espagne et l’Italie qui sont mises à la question, mais une fois passées les présidentielles, ce sera le tour du peuple français, dont Nicolas Sarkozy menace déjà de détruire la Sécurité sociale après avoir déstabilisé l’Education nationale, l’hôpital public, la Recherche publique et cet acquis social structurant le lien intergénérationnel que sont les retraites par répartition nées du C.N.R. et des combats de la Résistance.

 

Car à court terme, notre pays n’est pas moins visé que la République grecque : violant pour la seconde fois le Non du peuple français à la Constitution européenne (un Non déjà bafoué par la forfaiture qu’a constitué l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne, copie conforme du Traité Constitutionnel Européen), voilà que Sarkozy, - approuvé sur ce point par François Hollande - , met en place sans nous consulter un « gouvernement économique franco-allemand » ; voilà qu’il soumet désormais le budget français aux eurocrates de Bruxelles et Francfort, - c’est-à-dire en fait, aux experts de Mme Angela Merkel - ; voilà qu’il invite le ministre allemand des finances à siéger régulièrement, en qualité de mentor, au Conseil des ministres « français ». Où et quand le peuple français a-t-il donc décidé de dissoudre son Etat-nation séculaire pour que lui soient substituées la « Françallemagne » et la « Franceurope » que les financiers exigent à grands cris ? Hitler a-t-il donc gagné la guerre pour que l’impérialisme allemand, dopé par le phagocytage de l’ex-RDA et par l’annexion à l’UE des ex-pays socialistes de l’Est (le prétendu « élargissement européen »), impose désormais ses vues à tout notre sous-continent avec l’aide de ceux qui, à Paris, réendossent indignement la livrée des Emigrés de Coblence, des Versaillais de Thiers et des collaborateurs de Vichy ?

 

A condition de ne pas se laisser aveugler par l’intense propagande sur la « dette » (est-ce donc aux banques de faire mourir les peuples ou aux peuples de mettre au pas les « marchés » ?), à condition de refuser le décervelage qui fait passer la « construction européenne » ultra-patronale, germano- et américano-centrée pour la « fin de l’histoire », chacun peut constater que l’Empire européen qui fleurit sur les ruines des acquis sociaux et des souverainetés nationales, a bien plus à voir avec le despotisme et la démesure du « Grand Roi » Darius qu’avec la fière devise des vainqueurs de Marathon. En réalité, née de l’effacement des premières expériences socialistes de l’histoire, la « construction européenne » porte en ses flancs un noir potentiel de destruction et de contre-révolution séculaire et millénaire. Ce ne sont plus seulement désormais les avancées sociales liées à la Révolution d’Octobre 1917, ni celles qui résultèrent de la défaite de Hitler à Stalingrad et à Berlin, que menace un système capitaliste en proie à la chasse effrénée au profit. Ce n’est plus seulement l’acquis civilisateur des Révolutions démocratiques bourgeoises des 17ème et 18ème siècles qui se trouve réduit à néant par ceux qui ricanent à la seule idée de consulter les peuples, de tenir compte de leurs éventuels refus, de soumettre aux parlements nationaux élus la politique budgétaire et monétaire des différents pays d’Europe. C’est désormais le code génétique de « l’Europe grecque », celui-là même qui s’est formé aux 6ème et 5ème siècles avant notre ère autour des notions d’humanisme, de raison et de citoyenneté, qui est attaqué de front par l’Empire européen piloté par Francfort, Wall Street, la City et le CAC 40.

 

Si pour finir la Grèce, son peuple fier, sa classe ouvrière et sa jeunesse combattives étaient mises au pas par l’UE avec l’active collaboration des proconsuls « grecs » de l’Empire, MM. Caramanlis et Papandréou, toutes les offensives antisociales, toutes les contre-réformes fascisantes feraient un bond en avant gigantesque sur tout le sous-continent européen. Déjà, les partis communistes sont interdits ou persécutés dans les ex-pays socialistes de l’est, déjà porter une chemisette ornée du Che est passible de deux ans de prison à Varsovie, déjà l’extrême droite nostalgique du Reich ou de Mussolini tient le haut de l’affiche (Hongrie, Italie, Flandre belge, Pays baltes…), quand elle ne participe pas directement au gouvernement de certains pays de la brunâtre Union européenne. Quelle sinistre revanche posthume pour tous ces empires qu’avaient su mettre à bas les peuples, de l’Empire perse d’avant-hier au barbare Troisième Reich d’hier!

 

C’est pourquoi les signataires de cet appel se déclarent pleinement solidaires de celles et de ceux qui, en Grèce, refusent de plier devant « l’union sacrée » de Papandréou-Caramanlis, laquelle vise à déposséder le peuple grec de sa souveraineté pour l’asservir aux maîtres du capital grec et étranger. L’Europe des luttes, celle qui ne se fait pas dans l’U.E. mais contre elle, combat déjà pour rendre aux peuples leur droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes, leur droit au progrès social et à la dignité nationale, leur droit à une coopération égalitaire dégagée du carcan de la « concurrence libre et non faussée » imposée par l’euro-mondialisation capitaliste (avec sa monnaie unique, son marché unique, son économie unique, sa politique unique, sa pensée unique, sans oublier sa langue unique, l’américain des affaires). Cette Europe des résistances n’a nul besoin de traité pour se lever contre ceux qui la nient jusque dans ses racines : elle doit prendre de l’ampleur en se solidarisant avec tous les peuples en lutte, et d’abord avec le peuple grec. Ce n’est pas l’esclavage des peuples pour dettes qu’il faut rétablir, c’est au contraire l’euro-esclavage de la dette qu’il faut abolir en taxant durement tous les usuriers du capital, qu’ils soient grecs, allemands ou français… Et ce n’est pas le funeste euro qu’il faut sauver à tout prix, c’est l’indépendance des peuples, c’est le service public, c’est le droit pour chaque peuple de produire chez lui sans devoir tout importer et tout délocaliser ; c’est le droit pour chaque peuple de développer sa culture et sa langue, non pour s’isoler, mais pour échanger à égalité avec les autres pays et les autres cultures du monde entier. C’est aussi le droit pour tous les peuples qui le souhaitent de rompre avec l’« économie de marché ouverte sur le monde » prescrite par les Traités de Maastricht et de Lisbonne, qui interdisent despotiquement de construire une société où les travailleurs, créateurs de toute richesse, seront au centre de la vie politique et économique. Et s’il faut pour cela rompre avec cette prison des peuples qu’est l’U.E., s’il faut pour cela en finir avec l’étouffante « monnaie unique », les peuples n’en mourront pas : c’est au contraire s’ils restent dans ces terribles machines à broyer les peuples, qu’ils « y resteront » et qu’ils « y passeront tous », de la Grèce de Thalès à la France du C.N.R., du Portugal de la Révolution des Œillets à la Pologne de Kosciusko et de Dombrowski en passant par l’Allemagne de Beethoven, de Bertolt Brecht et de Thomas Mann !

 

Non la devise de l’avenir ne peut pas être : « Euro-esclave, paie ta dette qui n’en augmentera pas moins sans cesse », comme c’est déjà le cas depuis des décennies dans l’hémisphère Sud saigné par les banques du Nord, « et pour cela, accepte la servitude volontaire à perpétuité et trime de plus en plus durement, de plus en plus tardivement, de plus en plus indignement, en recevant toujours moins de salaire, de soins médicaux, d’éducation… et de respect » !

 

Comme le disait l’appel clandestin publié par Jacques Duclos et par Maurice Thorez en juillet 1940 à l’intention de notre peuple humilié, « jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ! ». Comme le clame encore aujourd’hui le peuple cubain héritier d’Ernesto Guevara face au blocus de l’Empire U.S. : « la patrie ou la mort, nous vaincrons ! ». Et comme le disaient hier nos Sans-Culotte, « liberté, égalité, fraternité ou la mort ! », ce qui revenait à traduire en français la sublime devise des hoplites de Marathon.

 

A la fois patriotique et internationaliste, la nouvelle bataille contre l’esclavage pour dettes vient de commencer à Athènes. Nous appelons les intellectuel(-le-)s attaché(-e-)s aux Lumières, les militant(-e-)s fidèles aux valeurs progressistes des grandes révolutions du passé, à se solidariser avec le peuple grec en résistance, à réfuter les euro-mensonges des médias, en un mot, à refuser à la fois le « droit » pour les grands Etats prédateurs d’asservir des pays plus faibles et le « devoir » pour les peuples de vivre esclaves au nom du Dieu Euro.

 

Faisons revivre l’esprit de révolte contre l’indignité de l’esclavage pour dettes, qui permit au peuple athénien d’hier, et qui permettra demain aux peuples grec, français, italien, espagnol, portugais, allemand, etc., de balayer tous les despotismes, fussent-ils cachés derrière les mots usurpés d’« Europe », de « liberté » et de « démocratie » !

 

PREMIERS SIGNATAIRES :

 

Georges Gastaud, philosophe (62) ; Pauline Antonini, étudiante de l’Ecole des Chartes (75) ; Gilles Bachelier, juriste, officier de l’ordre national du mérite ; Danielle Bleitrach, sociologue (13) ; Jean-Pierre Combes, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, médecin (59) ; Aurélien Djament, chercheur en mathématiques (44) ; Jean-François Dejours (62), philosophe, syndicaliste ; Filipe Diniz, architecte, co-éditeur de odiario.info., Portugal ; Bruno Drweski, historien, Barbara Y. Flamand, écrivain (Belgique), Vincent Flament, latiniste, militant internationaliste (59) ; Marie-France Fovet, militante internationaliste, professeur de philosophie retraitée (22) ; Benoît Foucambert (81), Marc-Olivier Gavois (13), agrégés d’histoire ; Bernard Giusti, écrivain, éditeur, syndicaliste (75) ; Georges Hage, m. honoraire du parlement français (59) ; Annie Lacroix-Riz, historienne, professeur d’université émérite (78) ; Thérèse Lévené, enseignant chercheur (59) ; Léon Landini, a. officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Grand mutilé de guerre (92) ; Pierre Lévy, journaliste (94) ; Angeles Maestro, médecin, a. députée « rouge » au parlement espagnol ; Antoine Manessis, chargé de cours à l’université de Grenoble (38), Pierre-Alain Millet, élu municipal, enseignant informatique (69), Dominique Mutel, professeur agrégé d’anglais (62) ; Claude Morilhat, philosophe (Doubs) ; Laurent Nardi, professeur de lettres (74) ; Jacques Nikonoff, universitaire ; Gaston Pellet, militant de la résistance linguistique au Business Globish ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF, a. député de la nation, a. député européen (19) ; Jean-Luc Pujo, animateur des Clubs Penser la France (75) ; Miguel Queiroz, étudiant en philosophie ; Françoise Roucheray, professeur agrégé d’anglais en CPGE, 59 ; Nathalie Sage-Pranchère, archiviste-paléographe, historienne (75) ; Jany Sanfelieu, helléniste (86) ; Daniel Serrano, militant républicain espagnol (75) ; Jean-Pierre Sinkiewicz, professeur de physique, syndicaliste ; Stéphane Sirot, historien (59) ; Gérard Six, métallurgiste (62) ; Miguel Urbano Rodrigues, a. député portugais au Conseil de l’Europe, ancien éditeur principal de l’Estado de Sao Paulo ; Betty Tambuscio, syndicaliste (Monaco) ; Yves Vargas, philosophe (93) ; Gautier Weinmann, militant léniniste (59) ; Karine Van Wynendaele, agrégée d’histoire, syndicaliste (62) ; Serge Zajac, professeur de philosophie (59) ; Joël Vuylstecker, professeur de S.V.T. (59) ;

 

Deuxième liste (8.11.11) ; Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, co-président du PRCF ; Robert Rondeau, métallurgiste retraité, maire honoraire de Guyancourt. Alain Rondeau, métallurgiste retraité (78) ; Michel Dupuy, cadre, syndicaliste (94) ; Jean Simon, militant communiste (94) ; Jean-Louis Coty, cadre infirmier retraité (77) ; João Vasco Fagundes, étudiant en philosophie, Portugal ; Elisabeth Gauthier-Loubet, professeur de philosophie (31) ; Eric Macia, juriste, ancien dirigeant national et départemental (34) du PCF ; Danielle Macia, responsable PRCF 34, Cathy Macia, assistante sociale,Christian Mezzecases, retraité (34) ; Elisabeth Gauthier-Loubet, professeur de philosophie (31) ; Jean-Marc Warszawski, musicologue (93); Denis Lemercier, Maître de Conférences retraité. Pascale Cherrier, enseignante, syndicaliste (18) ; Jamil Sayah, maître de conférence, Université PMF Grenoble. Gilles Amiel de Ménard, technicien du son, militant du M’PEP (07). Maryvonne Leray, enseignante retraité (44) ; Maurice Lecomte, assistant social de l’éducation spécialisé retraité, 13 ; Marc Harpon, professeur d’anglais, blogueur, 75 ; Jacques Avril, professeur d’IUFM (Toulouse) ; Jacqueline Lavy, professeur des écoles retraité, élue municipale, membre du M’PEP (74) ; Roberto Flores-Guevara, médecin, a. chercheur INSERM (94). Luc Wajs, responsable syndical et associatif. Joël Boegler , fonctionnaire - (75). Jacques Magnin, fonctionnaire retraité (74) ; Claude Karnoouh, anthropologue et philosophe ; René Barthes, angliciste (04) ; Suzanne Schwetzoff, militante associative ; Odile Hage, élue municipale (Douai) ;

__________________________________________________________________________________________

Roger ROMAIN, a/conseiller communal, B6180 Courcelles (Belgique)

 

 

cartereferendum

12:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/11/2011

BELGIQUE, dans SOLIDAIRE, hehdo du Ptb: Marco Van Hees : « Larue lle et cie ont peur d’un débat de fond sur la fiscalité » d9

BELGIQUE, dans SOLIDAIRE, hehdo du Ptb: Marco Van Hees : « Laruelle et cie ont peur d’un débat de fond sur la fiscalité »

 

Invité de l’émission Mise au Point de la RTBF, Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB, s’est fait menacer par une autre invitée, la ministre Sabine Laruelle (MR). Ce qui traduit la tension des partis à la table des négociations qui craignent un véritable débat sur la fiscalité envers le capital.

Jonathan Lefèvre
 

Clash entre Marco Van Hees et Sabine Laruelle (ministre MR) à l’émission Mise au point du dimanche 30 octobre. Dès que le premier ouvrait la bouche pour critiquer l’ancien chef du parti de madame Laruelle, Didier Reynders, elle l’empêchait de parler. (Photo RTBF)

Quelles sont vos impressions après cette émission mouvementée ?

Marco Van Hees. Il m’a semblé que Sabine Laruelle, à court d’argument sur le fond, a essayé de me couper la parole de manière anti-démocratique, m’a signifié que je n’étais « que » fonctionnaire et que je n’avais qu’à appliquer de manière aveugle des lois votées par le Parlement démocratiquement élu.

Puisqu’il n’y a eu aucun argument sur le fond, cela n’appelle qu’une réponse sur la forme. Un fonctionnaire a un devoir de réserve et est tenu par le secret professionnel pour les dossiers qu’il traite mais, par ailleurs, il y a des circulaires ministérielles qui garantissent le droit à la liberté d’expression des fonctionnaires. Liberté que j’exerce pleinement, y compris en critiquant la politique fiscale qui est menée par le gouvernement. Et je pense que je rejoins là l’avis de la plupart de mes collègues fonctionnaires du ministère des Finances. Ils constatent aussi, sur le terrain, l’inégalité fiscale. La CGSP-Ministères a d’ailleurs sorti un communiqué allant dans ce sens me soutenant (voir encadré).

Le débat a-t-il continué hors antenne ?

Marco Van Hees. Non. On ne s’est pas parlé après l’émission. Un des deux présentateurs est venu me dire qu’il n’était pas content du débat. Sous-entendu : pas content de l’attitude de Sabine Laruelle. Son intervention à l’antenne le laissait entendre, il lui a dit : « Madame Laruelle, cela fait la troisième fois, on a compris. » Chaque fois que j’intervenais, elle me coupait. Et je n’étais pas le seul… C’était une attitude générale de la part de Laruelle. Avec moi, ça a pris un aspect particulier : il y a eu un déni de démocratie.

En 2007, vous aviez écrit un article sur « Ces libéraux qui aiment la chair de fonctionnaire ». A l’époque, Laruelle dénoncait les fonctionnaires qui jouaient au Sudoku. Quatre ans après, elle dénonce « les fonctionnaires qui écrivent des livres poujadistes ». Il y a un progrès…

Marco Van Hees. (Rires) C’est vrai, le fonctionnaire évolue quand même ! Du Sudoku à l’écriture des livres, il y a une évolution.

Mais ça montre, d’une manière générale, un mépris vis-à-vis des fonctionnaires. C’est, dans l’idéologie libérale, une idée assez répandue. Mais elle la pousse assez loin. Elle est décomplexée. Je ne vois pas Didier Reynders pouvoir dire la même chose, il est à la tête de 30 000 fonctionnaires. Reynders sait qu’attaquer les fonctionnaires comme cela serait dangereux politiquement. Sabine Laruelle a donc plutôt fait une gaffe.

Puisque Mme Laruelle ne vous a pas laissé vous exprimer sur le fond, venons-y. Les syndicats, comme la CSC, soutiennent la taxe des millionnaires.  Certains pourtant estiment que ce serait une taxe symbolique et inutile. Pourquoi, à votre avis, est-ce une bonne idée ?

Marco Van Hees. Il y a aussi un parti, le PTB, qui la soutient (Rires). Sérieusement, parce que c’est la seule taxe qui touche spécifiquement les riches. Toutes les taxes que l’on peut imaginer peuvent toucher tout le monde. Ici, on taxe quelqu’un parce qu’il a une grosse fortune. C’est une garantie de justice fiscale.

D’ailleurs, quand on pose la question à la population, que ce soit en France ou en Belgique, la majorité y est favorable.

Je prends souvent l’exemple des 10 plus grandes fortunes : si on leur applique la taxe des millionnaires, on peut augmenter un million de pensionnés à hauteur de 90 euros par mois. On a d’un côté 10 familles, de l’autre un million de personnes : ça semble évident à tout le monde. Et une taxe qui semble évidente à la majorité de la population est une taxe qu’il faut défendre.

Et cela ne coûte rien, au contraire. Lorsque que l’on calcule le coût de l’impôt sur la fortune en France, on se rend compte que cela rapporte 43 fois ce que cela coûte. Leur impôt sur la fortune ne rapporte pourtant pas beaucoup. Donc avec la taxe des millionnaires, cela rapporterait encore plus que 43 fois le coût.

Et sur la question de la fuite des capitaux, rappelons que l’on confond souvent fuite des capitaux et fuite des domiciles fiscaux. Ce n’est pas parce qu’un riche Français quitte la France que ses investissements quittent la France aussi. Il suffit de prendre l’exemple de la famille Mulliez des magasins Auchan. Il y a eu 3 000 exilés fiscaux sur dix ans, ce qui représente 0,53 % des redevables de l’impôt sur la fortune…

Et si on l’applique correctement (comme nous l’avons explicité dans notre étude), c’est une taxe qui peut rapporter 8 milliards...

Le PTB, comme les syndicats, telle la FGTB, plaident pour la suppression des intérêts notionnels. Plusieurs partis, comme le PS, le sp.a ou Ecolo et Groen !, veulent conditionner les intérêts notionnels à la création d’emplois. Ils veulent favoriser ainsi les PME. Une bonne idée ?

Marco Van Hees. Non. Cela montre une méconnaissance de la législation fiscale car il existe déjà des déductions pour l’augmentation de l’emploi : une PME qui augmente la taille de son personnel reçoit des aides fiscales. Si ça existe déjà, pourquoi passer par le biais compliqué, et inégal, des intérêts notionnels ?

Même les libéraux sont d’accord de revoir les intérêts notionnels : ça montre à quel point ils n’arrivent plus à les défendre. C’est donc le bon moment pour les supprimer pour de bon.

Pourquoi les intérêts notionnels ne sont-ils pas fondés ? Parce que c’est une déduction accordée sur les fonds propres des sociétés (le capital et les bénéfices accumulés dans l’entreprise). De plus, c’est sur l’ensemble des fonds propres, pas sur l’augmentation d’une année à l’autre. Donc, l’argent que la société doit aux actionnaires depuis que la société existe : c’est un cadeau annuel mais accordé sur des fonds amassés depuis parfois 100 ans. Beaucoup de gens pensaient que c’était sur l’augmentation des fonds propres d’une année à l’autre, mais non.

Dans une logique un peu simpliste, on peut dire que l’augmentation des fonds propres favorise l’investissement. Mais ça peut servir à autre chose. Une société augmente son capital et, avec l’argent qu’elle a en plus, achète des actions d’une société américaine, par exemple. Ou prête de l’argent à une de ses filiales. Ce qui ne créé aucun investissement.

En outre, les PME fortement endettées, et qui ne disposent donc presque pas de fonds propres, ne peuvent pratiquement pas déduire d’intérêts notionnels. Donc, paradoxalement, les sociétés fortement endettées, qui ont des difficultés, ne sont pas aidées fiscalement alors que celles qui n’ont pas de problème d’argent sont aidées. C’est un non-sens.

Les partis traditionnels sont pris par l’idéologie libérale quand on parle des cadeaux fiscaux en général et les intérêts notionnels en particulier. Il faut arriver à sortir totalement de l’idéologie libérale pour se rendre compte que cela n’a aucun effet positif.


13:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/11/2011

Peuples d' Europe et de tous les pays, réveillez-vous ! g27c7d9

 
Le sommet du G20 nous a encore coûté la peau des fesses, comme tous les autres sommets mondiaux et/ou toutes les autres réunions de l’ Euro-dictature capitaliste ...
 
Si mes renseignements sont bons, quelque 14.000 agents des forces “de l’ordre” bourgeois ont été mobilisés pour protéger les chefs de ce sommet de gangsters qui ne se sont évidemment privés de rien.
 
J’ai entendu dire que des missiles auraient été programmés vers la côte pour les protéger, au cas où ...
 
Ils ont logé dans les meilleurs hôtels de la ville pour un montant d’ environ 50 millions de fbelges  (1,25 million d’ euros).
 
Ceux qui ont rentré la meilleure note à payer seraient Obama et ... le napoléon Sarkozy. Des hôtels à quelque 37.000 euros la nuitée...
 
Quand donc les peuples des travailleurs vont-ils voir clair, prendre conscience et faire le nettoyage ....
 
RoRo

23:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/11/2011

SOLIDAIRE, hebdo du Ptb: Sur les fausses étiquettes populistes o u utopistes c1g22c9

 
David Pestieau
 

Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB, était invité au débat de Mise au Point à la RTBF. Il a été ouvertement intimidé par la ministre Laruelle qui a notamment déclaré : « Monsieur Van Hees ferait peut-être bien d’être un peu plus au bureau et de lire les lois qui passent plutôt que d’écrire ses bouquins poujadistes. » « Votre message à Monsieur Van Hees est “ferme-la” », a résumé le présentateur. (Photo RTBF)

« Je sens que les travailleurs n’ont pas besoin de beaucoup pour qu’éclatent des gros troubles sociaux »1 a déclaré Luc Cortebeeck (président de la CSC). Après la manifestation en soutien aux travailleurs d’Arcelor-Mittal, une grande concentration syndicale en front commun est annoncée à Bruxelles pour le 15 novembre, en signe de premier avertissement au futur gouvernement Di Rupo.

Avec la récession et l’austérité qui s’annoncent, il y a de quoi être inquiet. Mais, d’en haut, on nous dit qu’il n’y a pas d’alternative. Et qu’il faut accepter de faire des sacrifices aux dieux du Marché « pour les calmer », comme les anciens Grecs le faisaient à Olympe aux dieux de la Nature.

Et pour qu’en bas, on ne se révolte pas, ceux d’en haut tentent de dénigrer, d’intimider ceux qui travaillent à une alternative. Prenons deux exemples récents.

Samedi dernier, 29 octobre 2011, un grand quotidien du Nord du pays affirmait en Une qu’une étude avait démontré que le PTB était « populiste ». Avec la connotation péjorative accolée à ce terme, le message semblait être : n’écoutez pas ce qu’a à dire le PTB.

Or que dit cette enquête ? Que 73 % d’habitants du Nord du pays estiment que les « ministres feraient mieux d’être moins dans le bureau et plus être parmi les gens normaux ». Que 70 à 85 % des gens pensent que les politiciens devraient « plus écouter l’homme de la rue »2. Avec Dexia, la longue crise politique et l’austérité, on pourrait difficilement leur donner tort.

Pourtant, par un raccourci saisissant, ces personnes sont qualifiées de « populistes ». Remarquons qu’on retrouve ces « populistes » parmi les électeurs de tous les partis. Mais, comme leur proportion est plus forte chez les électeurs du PTB, le PTB est qualifié de « populiste ». Voilà comment on évacue un débat fondamental : en posant une étiquette. Comme on le fait de plus en plus envers les syndicats, qualifiés de « conservateurs » et les Indignés, d’« utopistes ».

On l’a vu aussi dimanche dernier avec Marco Van Hees, fonctionnaire au ministère des Finances et spécialiste fiscalité du PTB, qui était invité au débat de Mise au Point à la RTBF. Délivrant sa critique argumentée sur la politique fiscale actuelle, il a été ouvertement intimidé par la ministre Laruelle (Mr) qui a notamment déclaré : « Monsieur Van Hees ferait peut-être bien d’être un peu plus au bureau et de lire les lois qui passent plutôt que d’écrire ses bouquins poujadistes. » « Votre message à Monsieur Van Hees est “ferme-la” », a résumé le présentateur, choqué par ces menaces.

Ces exemples, comme d’autres, démontrent que la bataille à venir contre la crise sera une bataille sociale, mais aussi démocratique. Pour qu’on s’attaque au fond, celui de la remise en cause de notre société, une infime minorité d’actionnaires, guidée par le profit, décide du sort de millions de gens. Au-delà des fausses étiquettes. Comme on l’a fait, samedi dernier, à la Journée du socialisme à Gand. Et comme on le fera dans les prochaines semaines dans les entreprises, dans les assemblées syndicales, étudiantes et populaires.

1. De Morgen, 31 octobre • 2. De Morgen, 29 octobre

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14:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |