26/09/2011

« Nous pouvons les arrêter ! Nous ne leur devons rien, nous ne p aierons pas ! » - manifestation du 21 septembre 2011 c7d9

http://static.skynetblogs.be/media/1357/22-sept-2011---2-thumb.2.jpeghttp://static.skynetblogs.be/media/1357/22-sept-2011-thumb.2.jpeghttp://static.skynetblogs.be/media/1357/22-sept-2011---2-thumb.jpeghttp://static.skynetblogs.be/media/1357/22-sept-2011-thumb.jpeg
Le peuple grec: un peuple indomptable, face au Fmi, à l’ Euro-dictature capitaliste, à un gouvernement “socialiste” qui obéit aux ordres du capital financier international et des pillards...
Bien décidé une fois de plus à ne pas se laisser vendre...
RoRo
 
Sent: Friday, September 23, 2011 11:48 AM
 
Subject: « Nous pouvons les arrêter ! Nous ne leur devons rien, nous ne paierons pas ! » - manifestation du 21 septembre 2011
 
 
 
 

22 sept 2011 

Communiqué du Parti communiste grec (KKE)



Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



« Nous pouvons les arrêter ! Nous ne leur devons rien, nous ne paierons pas leur capitation ! »

[capitation: impôt prélevé sur chaque individu mâle, particulièrement en France de1695 à la Révolution de 1789]

Les travailleurs d'Athènes ont envoyé ce message le mercredi 21 septembre, tout le monde du travail des quartiers d'Athènes et du Pirée, travailleurs, femmes, indépendants, retraités, chômeurs et étudiants ont envahi la place Syntagma par milliers. Des rassemblements ont été organisés en conséquence dans des dizaines de villes de toute la Grèce. Dans une grande manifestation animée, le peuple a crié haut et fort sa décision claire et inébranlable : « Nous ne leur devons rien – Nous ne paierons pas ! »La manifestation était un message fort de désobéissance face aux injonctions de paiement du fisc envoyées massivement à chaque famille ouvrière et populaire, tandis qu'une nouvelle offensive fiscale a été adoptée hier au Parlement par un gouvernement qui exige de chaque propriétaire, même de la plus petite propriété, de payer une taxe permanente et onéreuse via les factures d'électricité.



Si nous ajoutons à ces lourdes taxes, une nouvelle série de mesures qui prévoient des taxes supplémentaires, une nouvelle diminution dramatique des salaires, une réduction du montant des retraites allant jusqu'à 50% ainsi que le licenciement de 30 000 fonctionnaires avec comme perspective immédiate d'atteindre le chiffre des 200 000 etc. Les familles ouvrières et populaires seront traînées dans la misère et menées à la faillite.



Le PAME, le syndicat de classe, avec une action organisée dans la période est en train de recueillir les injonctions de paiement envoyés aux travailleurs et crie haut et fort qu'ils ne paieront pas en dépit des intimidations du gouvernement, qui joue sur la menace de saisies et d'arrestations, alors que dans le même temps le grand capital se voit accorder des exonérations fiscales choquantes et bénéficie de nouveaux privilèges.



Désormais, la seule voie est le refus organisé et massif de payer, le PAME appelle à de nouvelles actions contre ces lourdes taxes le 28 septembre, après la manifestation de masse du 21 septembre, débouchant sur la grève dans le secteur public et les anciennes entreprises publiques le 5 octobre et une grève nationale le 19 octobre.



22 sept 2011 - 2

Il convient de noter qu'une importante délégation du Comité central du KKE était présente au rassemblement, avec à sa tête la secrétaire-générale du KKE, Aleka Papariga, qui a rendu la déclaration suivante aux médias : « Pas un pas en arrière. L'immense majorité du peuple doit faire ce qu'il pense devoir faire – ne pas payer ces taxes énormes, refuser d'être acculé dos au mur. Nous devons faire de leurs vies un enfer. Cet affrontement commence, il existe déjà et il va continuer dans la période à venir. »



Il convient de noter aussi que lors de la manifestation du PAME, une résolution de solidarité avec le peuple Palestinien a été adoptée avec comme revendication que la Palestine devienne un Etat-membre de l'ONU, reconnu dans les frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est comme capitale.

14:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/09/2011

On se croirait toujours en URSS...(sic) ???

Oui "LabourStart", mais on peut faire du syndicalisme, sans sombrer dans le réformisme, l’ anti-communisme et l’anti-soviétisme imbéciles...
 
Mais non, on n’ est plus en Urss, en Russie et dans les ex-républiques soviétiques ... On est bien sûr depuis une vingtaine d’ années, en soi-disant “démocratie” capitaliste ...
Maintenant, (s)ces peuples crèvent, mais ils peuvent au-moins faire grève (pacifiquement, bien sûr), quand la marmite déborde de vapeur ... A l’occasion, ils peuvent aussi manifester sous les matraques des forces de “l’ordre” bourgeois et capitaliste ... En dictature, c’est “ferme ta gueule"!. En “démocratie” (plutôt en particratie capitaliste!), c’ est “cause toujours”...
La Georgie ex-soviétique, c’est aujourd’hui un pays allié des ricano-otano-occidentaux, dirigé par un despote rentré d’Amérique, une "démocratie", sauce capitaliste et ricanisée à l'occidentale ...
Voilà maintenant 53 ans que Staline est mort. Mais il continue à foutre la trouille à tous les chantres de l' anti-communisme, de l' anti-soviétisme, y compris ceux de "gauche" qui ne se demandent même pas pourquoi et ce qu'ils auraient personnellement pu faire ou fait à sa place, dans le contexte révolutionnaire de l' époque, celle de l'Urss assiégée de toutes parts (à la veille d'une seconde guerre mondiale qui a débuté en 1936 en Espagne, préparée avec la complicité des comploteurs français et anglais -à l'époque l' Angleterre faisait encore la pluie et le bon temps dans le Monde... Elle a pactisé comme la France, avec Hitler et Mussolini, notamment à Munich-. L'Urss "de Staline" est le seul pays qui a volé au secours de l'Espagne républicaine, assiégée par les franquistes, les fascistes italiens et les nazis hitlériens ).
RoRo
 
Sent: Thursday, September 22, 2011 10:04 PM
Subject: On se croirait toujours en URSS
 
Vous vous foutez du monde: vous pensiez réellement (ou vous avez voulu le croire et le faire croire) qu’avec le retour de la dictature (pardon: “démocratie”) capitaliste, de la tyrannie tsariste et du pouvoir des popes, les travailleurs ex-soviétiques allaient être mieux traités que sous Staline (sic) et sous le socialisme ??? Vous avez oublié les raisons pour lesquelles a eu lieu la Révolution d’ Octobre et ce qu’était la Russie jusqu’en 1917...
En Russie même, les “nostalgiques” (resic) de l’Urss sont de plus en plus nombreux et ne goûtent plus les salades et bananes de la propaganda ricano-occidentale. Et pas seulement qu’en Russie...
Et cela à un moment où l’ EURO-DICTATURE capitaliste s’enfonce de plus en plus dans le marasme économique, social et financier..., avec les 500 millions de gens enrôlés, intégrés, absorbés, sans qu’on ne leur demande leur avis.
Basta !
RoRo
B6180 Courcelles
 
Sent: Thursday, September 22, 2011 8:30 PM
 
Subject: On se croirait toujours en URSS
 
Les droits des travailleurs piétinés dans deux ex-républiques soviétiques - Géorgie et Kazakhstan
Courriel mal-affiché ?
Voici la version en ligne.
Géorgie, Kazakhstan - Les droits des travailleurs piétinés
 

Voilà vingt ans que l'URSS s'est effondrée, mais on ne le dirait pas en voyant la façon dont les travailleurs et leurs syndicats sont traités dans certaines des anciennes républiques soviétiques.Aujourd'hui, nous passons des appels urgents pour des messages de protestation en solidarité avec des syndicats au Kazakhstan et en Géorgie.

Les travailleurs de Hercules Steel en Géorgie - pays natal de Staline - font face à un employeur et un gouvernement de connivence pour briser leur grève et pratiquer la répression anti-syndicale. Il y a même des accusations de travail forcé et la traite de travailleurs migrants indiens.

Vous pouvez faire la différence : le gouvernement géorgien repose sur la bonne volonté des pays démocratiques à l'étranger, surtout en Europe occidentale et aux États-Unis. Pour cette raison, les messages au gouvernement géorgien auront un effet. S'il vous plaît prenez un moment pour en apprendre davantage et envoyez votre message aujourd'hui.

Les travailleurs du pétrole au Kazakhstan ont mené la plus grande action de grève dans tout l'ancien bloc soviétique depuis 1989. Ils ont montré une discipline remarquable, un engagement et une force rarement égalés. Aujourd'hui, ils ont besoin de votre aide. En savoir plus et envoyez votre message en cliquant ici.

Vous n'entendrez pas beaucoup parler de ces sujets sur CNN, Fox, TF1, LCN ou CBC. Les camarades de votre syndicat n'en savent sans doute rien. S'il vous plaît, transmettez-leur ce message - Mobilisons ces milliers de syndicalistes qui n'ont encore jamais participé à une campagne en ligne !

Merci



Eric Lee

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Vous recevez ce message car vous vous êtes abonné sur notre site Internet (www.labourstart.org) probablement en participant à l'une de nos campagnes en ligne en solidarité avec des travailleurs quelque part dans le monde.
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13:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/09/2011

En réponse à la scandaleuse exhibition cathodique de Strauss-Kah n sur TF1 : toutes et tous devant le palais de Justice de Paris samedi 24 septembre 2011 à 14 h (métro Cité) d9

 
Toute la FRANCE outragée, bafouée (???), toute LA FRANCE pour soutenir Dsk (ce fabriqué Number One des médias pour la Présidence), le croire sur parole, le défendre, se laisser embobiner ... (???). C’est ce que veulent nous faire croire les médias et les amis “socialistes” du Dsk à tout prix, envers et contre tout (s). Une chose est sûre, en 4 mois Dsk, cet “humilié”,  a eu le temps de réfléchir sur son rôle passé, présent et à venir et d’ apprendre la leçon par coeur. ....
Il reconnaît au-moins qu’il a commis une faute morale (???) vis-à-vis de son épouse, ses enfants, ses amis et les Français... En situation normale, rien qu’ avec son épouse, c’ est déjà un petit problème de .... confiance, me semble-t-il...
Son passage sur Tf1 était bien préparé ... Et ça vient de Rtl-Tvi, ce lundi-soir ...
Je ne demande pas de partager nécessairement les positions de Claude Ribbe et de ses amis, j’informe tout simplement ... A chacun de prendre éventuellement son camp, de penser ce qu’il veut de cette affaire qui restera une fameuse tache morale ... A prendre ou à laisser... Personnellement, j’ ai mon avis... Et vous ?
RoRo
 
Sent: Sunday, September 18, 2011 9:21 PM
Subject: En réponse à la scandaleuse exhibition cathodique de Strauss-Kahn sur TF1 : toutes et tous devant le palais de Justice de Paris samedi 24 septembre 2011 à 14 h (métro Cité)
 
 

 

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Claude Ribbe est écrivain, réalisateur et éditeur. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Le Diable noir (Alphée).
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20:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/09/2011

Libye,Une soixantaine d’Algériens détenus par le CNT l8d9

 
 
C’était à prévoir: le régime installé désormais en LIBYE, pro-ricano-otano-occidental, va servir de tête de pont, vers de nouvelles interventions et agressions impérialistes et de (re)colonisation, autour de la Méditerranée, en Asie et en Afrique: l’Iran, la Syrie, l’ Algérie, ...
A tort ou à raison, la campagne commence contre le pouvoir en place à Alger. De nouveau, les “démocrates” et les “droitsdelhommistes” entrent en campagne ...
L’Otan, est de nouveau prête à apporter dans ces pays “démocratie”, “liberté”, “droits de l’homme”, à coups de missiles et de bombes, tombant du ciel  semant massacres et destructions... Les pillards, les rapaces et les gangsters suivront et s’installeront de nouveau dans les villes et villages “libérés”, de nouvelles marionnettes seront mises en place, pour remplacer les autres... Bref, les puissances capitalistes et colonialistes veulent changer les meubles pour une nouvelle période de 30, 40, 50 ans de stabilité à leur sauce. Après, on verra de nouveau, ce qui est usé et à remplacer...
Ainsi va l’Histoire pour ceux qui veulent choisir à notre place ... Depuis la disparition de l’Urss et des pays socialistes, tout leur est permis pour le repartage du Monde et des richesses...
RoRo
 
 
 
 
From: Le Brasier
 
Subject: Libye,Une soixantaine d’Algériens détenus par le CNT
 

Libye,Une soixantaine d’Algériens détenus par le CNT

Le temps
libye,Une soixantaine dAlgériens détenus par le CNT
Le Conseil national de transition (CNT) libyen, semble déterminé à exprimer l’hostilité vis-à-vis de l’Algérie et son peuple.
C’est dans ce cadre qu’est expliquée une information parvenant de sources concordantes, selon laquelle une soixantaine de ressortissants algériens établis en Libye seraient détenus par les «insurgés» libyens, en majorité à Tripoli.
Les sources ajoutent que les ressortissants en question sont détenus, pour certains parmi eux chez eux, en Libye, et d’autres dans d’autres lieux. Les «insurgés» libyens auteurs des détentions expliquent que «cette mesure est motivée par une enquête devant révéler si les ressortissants détenus n’ont pas participé aux combats aux côtés des forces de Mouammar Kadhafi».
Une accusation grotesque, ne pouvant aucunement être dénuée de manipulation puisque les populations de Tripoli et d’ailleurs où se trouvent les ressortissants algériens ont assuré aux «insurgés» que ceux-ci n’ont jamais porté les armes et étaient restés en Libye pour être aux côtés de leurs familles, établies dans ce pays. La plupart des ressortissants algériens détenus par le CNT libyen sont des pères de famille établis dans ce pays dans le cadre familial ou professionnel, explique-t-on.
Les «insurgés» libyens, eux-mêmes convaincus de l’innocence des ressortissants algériens, détenus malgré eux, pourraient trouver en cette séquestration une nouvelle forme de pression sur l’Algérie, après l’échec des accusations mensongères exprimées contre l’Etat algérien, dans l’affaire des mercenaires et autres transport d’armes et matériels militaires.
Les ressortissants algériens ne sont pas les seuls à être persécutés par les «insurgés» libyens «gonflés» par la «victoire» militaire qui leur a été offerte par l’Otan et ses bombardements, et dans laquelle ils n’ont aucun «mérite», s’en prennent également aux ressortissants d’autres pays africains, des travailleurs, en majorité, au nom de «la lute contre les mercenaires». Les ressortissants algériens et d’autres pays d’Afrique sont souvent malmenés par les «insurgés», depuis la chute de Tripoli.
Le même sort avait été réservé à 23 Ukrainiens travaillant dans le secteur pétrolier. La détention de ces 22 Ukrainiens a été annoncée hier par le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, avant que l’un des ressortissants ne soit libéré. La détention des ressortissants ukrainiens a été décidée par le pouvoir intérimaire libyen, les soupçonnant d’avoir combattu aux côtés des forces de Mouammar Kadhafi, comme tireurs d’élite.
Le responsable ukrainien a assuré que ses compatriotes détenus en libye sont des civils, des ingénieurs venus dans ce pays pour travailler dans l’industrie pétrolière et qu’ils n’étaient pas des tireurs d’élite.
L’Algérie avait auparavant alerté le secrétaire général des Nations unies sur les atteintes commises contre son ambassade en libye et demandé à l’instance internationale de protéger ses diplomates et ses ressortissants dans ce pays.
 

21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/09/2011

11 septembre 2001 - 11 septembre 2011: tout notre respect et not re compassion aux milliers de victimes et à leurs familles... ! MAIS ... ??? d9

 
11 septembre 2001 - 11 septembre 2011: tout notre respect et notre compassion aux milliers de victimes et à leurs familles... !  On comprend leur douleur, leur désarroi, leur peine et aussi toutes leurs interrogations. MAIS quand va-t-on arrêter ces 10 années de complot, de mensonges, de conditionnement officiel et médiatique, d’absence de vérité, de restrictions des libertés individuelles partout dans le monde, de tueries en représailles pour venger, pas seulement les victimes, mais la grrrandeur de l’ Amérique “outragée” qui jusque là se croyait invincible de toute attaque extérieure, de toutes représailles de la part de ceux qui sont ses victimes partout dans le monde... ? Qui lèvera toutes les interrogations ? 343 pompiers new-yorkais ont perdu la vie en faisant leur devoir pour sauver un maximum de gens. Oui mais, ils ne sont pas tous morts, disparus, tombés à l’intérieur des bâtiments. Des dizaines de pompiers seraient aussi tombés à leurs abords comme des mouches rien qu’en respirant les odeurs toxiques... Interpelant, car en général, les pompiers disposent du matériel de protection nécessaire pour se protéger ... contre LA PLUPART des gaz toxiques lors de leurs interventions... Ce sont effectivement DES HEROS, pas seulement ceux de New-York ... !
Le monde entier va-t-il devoir payer pendant un siècle ce casus belli pour l’ Amérique, tenant compte que la torture, le terrorisme, islamiste ou autre, a aussi été enseigné au départ dans les bases de la Cia et de l’armée Us.
Désolé, si je ne partage pas le conformisme officiel et si je heurte certaines susceptibilités, la morale de certains ... ! Ce 11 septembre 2011, est pour moi, une vaste journée de tapage médiatique organisé...
Même en Amérique, des dizaines de millions de gens ne croient pas la thèse officielle et s’interrogent DE PLUS EN PLUS ... Devant de tels évènements, il faut toujours s‘interroger afin de savoir à qui le mal profite ... Il faut avoir le courage de le dire et de prendre certaines distances ...
 
RoRo
 

09:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE, après 15 mois sans gouvernement élu et de négociations ardues et fatigantes : QUEL EST LE SYMBOLE DE LA DEMOCRATIE ??? ??

From: Evelyse B...
Sent: Sunday, September 11, 2011 10:59 PM
 
Subject: QUEL EST LE SYMBOLE DE LA DEMOCRATIE ?????
 

 

 QUI DETIENT LE SYMBOLE DE LA DEMOCRATIE ????

QUI DETIENT LE SYMBOLE DE LA DEMOCRATIE ?
- ni le PS/SP a
- ni le CD&V
- ni la NVA
- ni le VLD
- ni les VERT/GROEN 

- ni le MR
- ni le ROI
 


                                 
 
   
 
-      mais.... leSTRING !      Il s'avère que c'est le plus important symbole de la démocratie :

- il sépare la gauche de la droite
- il protège le centre
- il fait rebondir le point de vue de chacun
- et unifie le regard du peuple
    
 

Seul inconvénient:

Le string, c'est comme la négociation :
il ne faut pas trop tirer sur la ficelle, car on finit par l'avoir dans le c..
 
Ami
(e)s de la poésie,
Bien à vous !
 
 

      
   

09:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Belgique, Capitalisme, Cinéma, Courcelles, Démagogie, Démocratie, Euro-dictature, Exploitation, Exploitation capitaliste, Général, Gouvernement, Nva, Politique, Ps | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Roma_Francais] France: "La lutte contre la délinquance roumaine" est une priorité c7d9

La FRANCE, c’ est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, de plus en plus raciste ...
RoRo
 
Sent: Tuesday, September 13, 2011 7:49 PM
 
Subject: [Roma_Francais] France: "La lutte contre la délinquance roumaine" est une priorité
 
 

France: "La lutte contre la délinquance roumaine" est une priorité

13/09/2011 - Claude Guéant, le ministre de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy, fait désormais de la lutte contre la délinquance liée à l'immigration roumaine une de ses priorités. Le résultat d'un long processus de stigmatisation de cette immigration.

Et aussi: Les mensonges de Brice Hortefeux et Eric Besson sur la question des Roms

"La délinquance roumaine est une réalité qu'il faut que nous combattions" lançait le ministre de l'Intérieur français dans une interview à BFM tout en précisant que seulement "2% de la délinquance en France sont (sic) le fait de Roumains".

Alors qu'une certaine "confusion entre 'Roms' et 'Roumains'" reste entretenue par le ministre, relève Le Monde, Claude Guéant a, ce lundi, dans Le Parisien, détaillé les mesures qu'il compte mettre en place pour "lutter contre les jeunes Roumains" comme le titrait la version papier du quotidien.

Parmi celles-ci, le rapatriement des mineurs délinquants dans leur pays, sur base du constat que "près de la moitié des délinquants roumains interpellés sont des enfants ou des adolescents, parfois seulement âgés de 12 ans ou 13 ans". Une surveillance accrue des gares de bus, des aéroports et des trains est également prévue.

L'interdiction de la mendicité sur les Champs-Elysées est également citée, laissant entendre que ce fait est lié à l'immigration roumaine.
Ces annonces ont immédiatement déclenché des réactions outrées dans le chef d'Edouard Donnely, président de l'association d'aide aux mineurs étrangers sans abris "Hors la rue".

Selon lui, "les annonces du ministre sont juridiquement très discutables par rapport aux textes internationaux  sur les droits de l'enfant et moralement choquantes", comme il le confie au Parisien. Des limites juridiques et des imprécisions que relève d'ailleurs Le Monde sur son site.

L'immigration roumaine, idée fixe des ministres de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy

Depuis qu'une gendarmerie de Saint-Aignan (dans le Loir-et-Cher) a été attaquée par une cinquantaine de gens du voyage en juillet 2010, les Roumains (souvent assimilés aux Roms) sont dans le viseur de Nicolas Sarkozy et de ses ministres de l'Intérieur. Brice Hortefeux, prédécesseur de Claude Guéant, avait alors publié les premiers chiffres ciblés sur les actes de délinquance imputés à des ressortissants roumains. "Aujourd’hui, à Paris, la réalité est que près d’un auteur de vol sur cinq est un Roumain", en concluait-il.

Le même Brice Hortefeux, avait rappelé que s'il n'existe pas "de statistiques sur la délinquance par communauté", ses services disposaient bien de "statistiques par nationalité". Sur base de celles-ci, il relevait qu'à Paris "la délinquance de nationalité roumaine avait augmenté l'année dernière de 138%". Il se basait pour cela sur une étude de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne.

Toujours à la mi-2010, Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, avançait qu'en deux ans, la délinquance roumaine en France avait été multipliée par 2,5.

Après cette offensive, un calme relatif sur le sujet semblait de mise. Il faut dire que tant l'Europe que l'ONU s'étaient inquiétés de l'attitude de la France.

Mais en juin 2011, Claude Guéant, devenu ministre de l'Intérieur lançait dans une interview au Journal du dimanche qu'à "Paris, 80% des vols à la tire sont commis par des Roumains mineurs. Avec les autorités roumaines, nous allons conduire une action contre cette délinquance structurée par ville et par réseaux mafieux".

Le plan de lutte contre "la délinquance roumaine" que vient de lancer le ministre de l'Intérieur français n'est donc que la dernière étape en date d'un processus sur lequel se focalise la Place Beauvau depuis plus d'un an.

Julien Vlassenbroek
 
__._,_.___

09:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/09/2011

MAE contre Marixol Iparragirre examiné mardi à Bordeaux c7d9

La FRANCE et l’ESPAGNE, c’ est en EURO-DICTATURE capitaliste ...
RoRo
 
Sent: Friday, September 09, 2011 9:57 PM
 
 
Subject: Trans: Mandat d’ arrêt européen contre Marixol Iparragirre examiné mardi à Bordeaux
 
Agur.
Marixol Iparragirre comparaîtra mardi 13 septembre devant le tribunal de Bordeaux. L'audience est prévue pour 11h30, et son avocate, Xantiana Cachenaut, pense qu'on pourra probablement y assister.
J'ai reçu un courrier de Marixol, avec une lettre qu'elle adresse aux autorités judiciaires. Je n'ai pas réussi à vous la mettre en pièce jointe à cause de son poids, c'est pourquoi je vous en ai copié quelques passages.
Voilà un nouveau front ouvert par le MAE.
Pouvez-vous transmettre au plus grand nombre possible de gens, otoi?
Peut-être pourrons-nous être présents à l'audience? J'y serai. J'avoue que je ne sais malheureusement pas trop quoi faire d'autre...
Laster arte.
Annie

"J'ai devant moi un nouveau challenge: je serai présentée au tribunal de Bordeaux le 13 septembre et cela pour décider d'une remise temporaire immédiate à l'Espagne.
C'est tout au début de mon incarcération que Madrid a envoyé 9 Mandats d'Arrêt Européens à Bordeaux [...] C'est le juge espagnol  Andreu Medelles qui avait formé 4 de ces MAE. Ce n'est que par rapport à ces 4 MAE faits par Andreu Medelles que je suis appelée à Bordeaux le 13 septembre à 11h30. Ils décideront si la France accepte ou pas de me "prêter" à l'Espagne pour un certain délai de temps.
[...]
Depuis son instauration [du MAE], les remises aux autorités espagnoles étaient différées jusqu'à ce qu'on ait fini les procédures ouvertes en France. Mais nous assistons depuis quelques mois à une relance des MAE. Des demandes dirigées contre des citoyens de nationalité française comme Aurore Martin et Daniel Derguy ont vu le jour et en ce qui correspond aux militants incarcérés: une augmentation des MAE et un délai d'attente réduit au minimum. Que les procédures ouvertes en France ne soient pas finies n'est plus un obstacle pour "prêter" les militants à l'Espagne.
L'Espagne attend depuis 7 ans pour me montrer devant les caméras comme un trophée de chasse comme ils ont l'habitude de le faire avec les militants que la France lui envoie. [...]
Je  ne l'ai pas encore dit, mais il va sans dire que je refuse catégoriquement d'être remise aux autorités espagnoles. [...]
Sur les dossiers qu'il (le juge Andreu Medelles) a envoyés contre moi, [...], les accusations sont fondées sur des déclarations faites à la police [...]. Ces déclarations ont été faites sous la torture.
[...] J'ai été torturée par la police espagnole lorsque j'avais 20 ans, je refuse absolument qu'on m'envoie dans ce pays qui 30 ans plus tard se permet même de violer des femmes et des hommes dans leurs commissariat sans qu'aucun juge dise un mot.
Je demanderai au tribunal de ne pas collaborer avec les tortionnaires espagnols."
Marixol Iparragirre - 4 septembre 2011

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11 septembre : Dix ans de mensonges ? h2d9

From: Hess Madeleine
Sent: Saturday, September 10, 2011 6:36 PM
 
Subject: Tr : 11 septembre : Dix ans de mensonges ?
 

----- Mail transféré -----
De : Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi 10 Septembre 2011 16h17
Objet : 11 septembre : Dix ans de mensonges ?

11 septembre : Dix ans de mensonges ?

Par Patrick Vallélian

  de Genève

Y a-t-il eu complot le 11 septembre 2001? Alors que la polémique entre les truthers et des debunkers fait rage, il est temps de jeter un regard critique sur des événements qui ont bouleversé l’ordre mondial, estime Daniele Ganser, professeur d’histoire à l’Université de Bâle. Comme beaucoup d’autres, il réclame une enquête indépendante et internationale.
Une nouvelle enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Impartiale et internationale… Daniele Ganser, professeur d’histoire à l’Université de Bâle, y pense depuis l’été 2004. Depuis que ce chercheur sur les questions de paix a lu le 9/11 Commission Report, le rapport officiel de la Commission d’enquête sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis.
«ILS M’ONT PRIS POUR UN FOU ET M’ONT CONSEILLÉ DE ME TAIRE.» Daniele Ganser, professeur d’histoire à l’Université de Bâle
Un pavé de plus de 550 pages qui a justifié à lui seul la guerre contre le terrorisme, les guerres en Irak et en Afghanistan et la chasse aux sorcières islamistes. Mais un pavé qui n’a pas convaincu ce scientifique qui travaillait à l’époque au Centre d’études sécuritaires de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich.
Trop de questions encore ouvertes. Trop de pistes abandonnées. L’impression d’un rapport orienté politiquement afin de justifier la guerre du monde libre contre l’Axe du mal. L’impression aussi et surtout de lire le scénario trop lisse d’un nouveau Pearl Harbour, d’un blockbuster mettant aux prises le bon président chrétien Bush au méchant musulman Ben Laden.
Bien caché en Afghanistan dans des grottes dignes du réduit national – un mensonge parmi d’autres des Cheney et Rumsfeld – Ben Laden aurait lâché 19 kamikazes sur les USA. On connaît la suite: quatre avions détournés, les deux tours jumelles de New York détruites, le Pentagone touché, 3000 morts le jour même, des centaines de milliers plus tard en Irak et en Afghanistan, mais aussi les prisons secrètes de la CIA, la torture légalisée, des Patriot Acts, des dépenses militaires en hausse partout dans le monde et surtout une traque de plusieurs centaines de milliards de dollars.

Pourquoi la WTC-7 s'est-elle effondrée ?

Mais revenons à 2004 et à Ganser. «Je me souviens avoir fait part à mes collègues de mes étonnements par rapport à la version officielle. Je ne comprenais pas, par exemple, pourquoi le rapport n’évoquait même pas la tour 7 du World Trade Center (WTC). Elle s’était effondrée vers 17 h, soit sept heures après les tours jumelles. Sans raison: aucun avion ne l’avait touchée.»
Etonnant oubli effectivement pour un bâtiment qui abritait le siège de l’Organisme fédéral de réglementation et de contrôle des marchés financiers (SEC) ainsi que des bureaux secrets de la CIA. Les autorités américaines expliqueront que ce monstre de 170 mètres de hauteur avait été touché par des débris projetés par le crash et qu’il y avait eu des feux, puis une grosse explosion de cuves d’huile de chauffage au sous-sol.
Le problème, c’est que jusqu’au 11 septembre, aucun incendie n’avait réussi à détruire une tour à ossature métallique dans le monde et surtout pas à provoquer son effondrement à la vitesse de la chute libre. Fallait-il y voir dès lors une démolition contrôlée par des explosifs?
Des ingénieurs comme Hugo Bachmann, professeur émérite d’analyse structurelle et de construction de l’ETH de Zurich, y croient dur comme l’acier des tours vendu un peu à la sauvette à des recycleurs coréens et chinois sans que les enquêteurs aient vraiment pu l’analyser. Comme si l’administration Bush ne voulait pas laisser de traces, notamment celles de nanothermite, un explosif militaire qui aurait été retrouvé sur place.
«Ils m’ont pris pour un fou et m’ont conseillé de me taire, que ce ne serait pas bon pour ma carrière», sourit Daniele Ganser dont le parcours scientifique le fait passer pour un «type sérieux». Né en 1972 à Lugano, il a étudié à Bâle, Londres et Amsterdam avant de travailler pour le très libéral Avenir Suisse.
«Il était impossible de remettre en cause la vérité d’évangile de la commission. Il fallait croire et ne pas questionner cet événement historique comme on le ferait avec d’autres», poursuit Ganser qui sait, en outre, ce dont les Etats, même démocratiques, peuvent être capables. Il a publié une recherche historique sur le terrorisme manipulé (Les armées secrètes de l’OTAN, Ed. Demi Lune).
«Après tout, le Rainbow Warrior de Greenpeace avait été coulé en 1985 par les services français», rappelle-t-il. Mieux même, par deux agents, les faux époux Turenge, qui étaient d’ailleurs de faux… Suisses.

Terrorisme par délit d'inité ?

Bref, Daniele Ganser est dès lors classé dans le camp des sceptiques sans que cela pèse trop sur sa carrière. Mais que remettent en cause finalement ces truthers? La liste de leurs doutes sur des incohérences ou des omissions étonnantes est longue.
Il y a notamment ces transactions financières suspectes qui ont eu lieu peu de jours avant les attentats du 11 septembre 2001, notamment sur les titres d’United Airlines et d’American Airlines, les deux compagnies dont les avions ont été détournés et dont les cours se sont effondrés après le crime.
«Il s’agissait d’options de vente sur actions, dont la détention permet de parier sur la chute de cours boursiers. Tant le secteur aérien que le secteur financier furent concernés», indique Marc Chesney, professeur d’économie à l’Université de Zurich, avant de regretter l’absence d’un rapport digne de ce nom à ce sujet. Or le «butin» est estimé à plusieurs centaines de millions de dollars, voire plusieurs milliards.
D’autres, dont Robert Fisk, correspondant au Moyen-Orient du quotidien anglais The Independent et un des seuls Occidentaux à avoir rencontré Ben Laden, se demandent pourquoi les débris du vol 93 se sont dispersés sur des kilomètres alors que l’appareil est censé s’être écrasé dans un champ (a-t-il été abattu par un avion de chasse?), comment les poutres des tours – dont le point de fusion est à 1480 degrés – ont cédé alors que le kérosène brûle au mieux à 820 degrés.
Fabrizio Calvi (11 septembre la contre enquête, Fayard) se demande, lui, pourquoi le rapport officiel n’évoque pas le rôle d’Ali Mohammed, taupe d’al-Qaida à l’intérieur de l’armée américaine et de la CIA. C’est pourtant lui qui met au point le modus operandi de l’attaque.

Bush ne savait-il vraiment rien ?

Les sceptiques estiment également que les attentats du 11 septembre n’ont pas pris l’administration Bush par surprise. Pour les truthers, le président Bush a même menti lorsque, après les attentats, il a juré sur l’honneur, la larme à l’oeil, que les attaques n’étaient pas prévisibles et qu’il n’avait rien pu faire pour sauver la vie des 3000 martyrs de l’attaque islamiste.
En fait, les signaux d’alerte étaient au rouge depuis quelques mois. Les services secrets allemands, égyptiens, jordaniens, pakistanais, israéliens, français, anglais… et même talibans avaient tiré le signal d’alarme. Aux USA aussi, des alertes retentissent.
En juin 2001, la FAA (Federal Aviation Administration) met en garde les compagnies aériennes contre de possibles détournements. En juillet 2001, un agent du FBI de Phoenix avertit que des partisans de Ben Laden prennent des leçons de pilotage dans un but terroriste et recommande de les traquer. Puis la CIA intercepte des messages islamistes prédisant une attaque «à grand spectacle» dans un proche avenir.
Le président Bush en est informé. Il reçoit le 6 août 2001 une note de renseignement de la CIA intitulée Ben Laden est décidé à frapper aux Etats-Unis qui lui annonce la couleur: des islamistes se trouvent aux USA et préparent des détournements d’avion. Un vieux scénario à vrai dire.
En 1995, l’incendie de l’appartement qu’occupe à Manille Ramzi Ahmed Yousef, le cerveau du premier attentat contre le World Trade Center en 1993, permet d’éventer l’opération Bojinka. Ce complot visait à faire exploser des avions de ligne à destination des USA ainsi qu’à détourner des appareils pour détruire les tours jumelles ou le quartier général de la CIA.
Des apprentis pilotes kamikazes étaient en formation aux USA alors qu’un certain Khalid Sheikh Mohammed était une des chevilles ouvrières du projet terroriste. Considéré comme le cerveau des attaques du 11 septembre 2001 et soumis à la torture (simulation de noyade) lors de ses interrogatoires, il sera jugé par un tribunal militaire d’exception, à Guantanamo Bay. A huis clos.
«BEN LADEN EST L’ENFANT LÉGITIME DES SERVICES SAOUDIENS ET DE LEURS PARRAINS AMÉRICAINS.» Richard Labévière, auteur de «Vérités et mythologies du 11 septembre»

Derrière Ben Laden, l'Arabie Saoudite ?

Se sachant en danger, pourquoi les USA n’ont-ils dès lors pas pris des mesures pour éviter la catastrophe? Tout simplement parce que le terrorisme islamiste n’était plus une priorité pour l’administration Bush, répond le journaliste Fabrizio Calvi. «La cible de Bush au début de sa présidence, c’était l’Irak et son pétrole. Il voulait renverser Saddam Hussein.»
Ben Laden n’est donc plus l’ennemi public numéro un qu’il était à l’époque du président Clinton. Une preuve? Le Saoudien, pourtant recherché par toutes les polices, mais étrangement pas pour les attentats du 11 septembre, s’est fait soigner en juillet 2001 dans l’hôpital… américain de Dubaï pour une infection rénale. Il en profite pour rencontrer sa mère notamment ainsi que le représentant local de la CIA, relève Richard Labévière.
Et pour cause: «Ben Laden est l’enfant légitime des services saoudiens et de leurs parrains américains.» Un enfant traité dès 1979 par les services américains pour collecter de l’argent et enrôler des volontaires pour la résistance contre l’envahisseur (???) soviétique. Eh oui, le terrorisme islamiste est aussi une invention américaine comme on l’oublie trop souvent.
Ben Laden ne retourne sa veste qu’en 1990, au moment où les troupes américaines entrent en Arabie saoudite pour la guerre du Golfe. «Notre pays est devenu une colonie des Américains», expliquait-il à Robert Fisk. Un avis partagé par des princes saoudiens qui ont financé et protégé Ben Laden. «Les attentats du 11 Septembre étaient motivés par la simple présence des forces américaines en Arabie saoudite», abonde Jacques Baud, spécialiste suisse en politique de sécurité. Un message que Bush recevra cinq sur cinq en 2003.

Complot ou incompétence ?

Mais cela n’explique toujours pas les ratés du 11 septembre. Pour Calvi, la catastrophe – totalement évitable – est due aux erreurs d’aiguillage, à l’incompétence, à la bureaucratie et à un réel manque d’imagination des services américains. Il y avait alors une guerre des services entre le FBI, la NSA, l’armée et la CIA. Une guerre qui affaiblissait la capacité de réaction du pays.
Ensuite, les responsables de la sécurité ne faisaient pas confiance aux néoconservateurs qui avaient les clefs de la Maison Blanche en janvier 2001. Et ces derniers le leur rendaient bien… Autre bombe que vient de lâcher Richard Clarke, tsar de l’antiterrorisme US sous Clinton et Bush: les attentats auraient pu être évités si la CIA avait averti le FBI de la présence aux USA des kamikazes Khalid Al-Mihdhar et Nawef Al-Hazmi. Or l’agence s’est tue. Elle voulait les retourner.
Mais y voir un complot serait aller trop loin, souligne Fabrizio Calvi. «Si cela avait été le cas, des centaines de personnes auraient été dans la confidence. Il y aurait eu des fuites.» Or, comme Anne, il n’a rien vu venir de concret.
«En cas de complot, seule une poignée de personnes sait ce qui se passe, rétorque Daniele Ganser. Les autres exécutent ce qu’on leur a ordonné de faire. Sans savoir qu’ils participent à une action plus vaste.» En outre, une opération d’influence de ce type n’aurait pas été une première pour les USA. En 1962, le plan Northwoods devait amener l’opinion publique américaine à soutenir une guerre contre Cuba en faisant en sorte qu’un faux avion charter américain soit abattu par la chasse de Castro.
Alors, complot ou pas? Bush s’est-il tricoté un nouveau Pearl Harbour? «Un événement catastrophique et catalytique» qu’appelaient de leurs vœux en 2000 les Dick Cheney, futur vice-président, ou Donald Rumsfeld, futur ministre de la Défense, dans un rapport intitulé «Reconstruire les défenses de l’Amérique». L’enjeu: faire des USA «la puissance dominante de demain».
Dès lors, est-ce qu’une partie du gouvernement aurait laissé agir Ben Laden? Ou pire, aurait organisé le coup en utilisant l’épouvantail Ben Laden qui jura après le 11 septembre n’y être pour rien alors que le FBI n’a jamais recherché le Saoudien pour sa participation dans les attentats américains ?
Après tout, ce gouvernement a menti sur la présence d’armes de destruction massive pour justifier la guerre en Irak en 2003. Tout comme le président Johnson avait utilisé un faux accrochage entre des navires nord-vietnamiens et américains pour justifier l’intervention US au Vietnam.
Fisk, attablé dans un restaurant de Beyrouth, sourit. «Comme je l’ai écrit à plusieurs reprises, l’administration Bush a quasiment tout raté. Alors comment aurait-elle pu cacher une telle affaire?»

Commission sous influence ?

Tout le monde est d’accord sur un point: le doute autour du 11 septembre est surtout dû à la faillite de la commission d’enquête qui s’est appuyée sur des informations obtenues sous la torture ou a écarté des témoignages susceptibles de contredire ses thèses. Notamment ceux des survivants qui disent avoir entendu de grosses explosions dans les tours lors de leur effondrement.
« Ses impasses sont telles qu’elles lui valent le surnom de “commission des omissions”, ironise Fabrizio Calvi. Il est évident qu’une nouvelle enquête sérieuse serait nécessaire. » Mais le pire fut sans doute la nomination de Philip Zelikow au poste de directeur exécutif de la commission. Ce dernier était un proche de Condoleezza Rice et il fit son possible pour embrouiller les pistes… «Notre commission a été mise en place pour échouer», lâcha même son président Thomas Kean, amer.

A qui profite le crime ?

Si les USA voulaient utiliser le 11 septembre pour asseoir leur suprématie, avouons qu’ils ont échoué. Pour Fabrizio Calvi, la crise financière et la chute libre du dollar s’expliquent en grande partie par ces dépenses militaires inédites dans l’histoire du monde. L’empire a contre-attaqué. Mais il est aujourd’hui à bout de souffle.
Reste que le crime a néanmoins profité au complexe militaro-industriel mondial. Les dépenses militaires américaines ont bondi de 81% depuis 2001 pour s’établir à plus de 700 milliards de dollars en 2010. Tout comme les investissements dans la sécurité. Dans le même temps, des mesures limitant les libertés individuelles et permettant des actes de torture dignes de la Gestapo sont passées comme des lettres à la poste. Sans oublier que l’Occident a fermé les yeux sur une islamophobie ignoble qui a vu naître un meurtrier comme Anders Behring Breivik.
Mais s’agit-il là de la cause ou de la conséquence du 11 septembre? C’est là que la discussion légitime sur cet événement historique, mais encore trop polluée par les disputes sans fin entre les truthers paranos et les debunkers obtus, doit avoir lieu. Le refuser serait aussi stupide que d’affirmer que tout a été dit sur les crimes nazis après le procès de Nuremberg.
«En dix ans, la société occidentale s’est construit des murailles juridiques, politiques et sécuritaires souvent en contradiction avec les valeurs qu’elle défendait avec succès depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La question de la délimitation entre besoin sécuritaire et valeurs de liberté n’a pas fait l’objet d’un débat», abonde Jacques Baud. Que le vrai débat autour du 11 septembre commence...

Comment l'ambassade américaine intervient en Suisse pour faire taire les truthers

Plutôt seul au début, Daniele Ganser a été rejoint depuis par des centaines, des milliers de sceptiques. Des hurluberlus complotistes ou des anti-américains primaires comme les appellent les debunkers, les démystificateurs?
S’il est vrai que certains veulent nous faire croire que les petits hommes verts sont responsables des attentats du 11 septembre, il y a dans le lot des travaux troublants, réalisés par des architectes, des ingénieurs, des pilotes, des pompiers, des militaires, des policiers, des journalistes...
Des quidam, bien plus nombreux aux USA qu’en Europe, qui comme David Ray Griffin, professeur américain de théologie à la retraite et un des fers de lance du 9/11 Truth Movement, se sont dit qu’un gouvernement qui avait traîné les pieds à constituer la commission d’enquête pouvait aussi avoir camouflé une partie de la vérité. Ils voulaient ainsi replonger dans les faits pour savoir si la croisade «bushienne» contre l’Islam radical était «juste».
C’est le cas du conseiller national vert bernois Alec von Graffenried qui a signé la pétition 911untersuchen.ch comme une centaine de personnes. Mise en ligne tout dernièrement par Stefan Schaer, un journaliste bernois, elle revendique… une nouvelle enquête. Tout comme l’ONG Human Rights Watch qui veut traduire les pontes de l’administration Bush pour crimes de guerre et torture après le 11 septembre.
«Je n’adhère à aucune théorie du complot, et je me considère comme un ami des Etats-Unis. Mais devant les soupçons actuels, il faut en avoir le cœur net», souligne l’élu. Reste que faire part de ses doutes est loin d’une sinécure. «On me reproche de faire partie de fous qui croient à des théories aberrantes. Comme si poser des question n’était pas possible sans “s’asseoir dans le même bateau” que des psychopathes...»
Des pressions que Daniele Ganser connaît. «L’ambassade américaine à Berne intervient systématiquement pour faire taire ceux qui remettent en cause la version officielle.» Et l’arrivée du président Barack Obama n’a rien changé à l’affaire.


22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/09/2011

PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal (3)

 

Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal

On a l’impression que même les journalistes habitués au 16 rue de la Loi sont lassés, après la énième tentative de négociations depuis juin 2010. La note Di Rupo est pourtant la base des négociations en cours. Même si cette fameuse note ne fait plus recette dans les médias, il est important de voir ce qui se cache dans ces 113 pages. Car il y a de quoi s’inquiéter. Il suffit de voir les chantiers proposés dans ce texte pour comprendre les réactions virulentes des syndicats. A l’ordre du jour : assainissement des finances publiques, autonomie fiscale et plus grande responsabilité des Régions, réforme de l’État avec transfert de compétences du fédéral vers les entités fédérées, etc. Et surtout, des réformes sociales et économiques qui vont toucher l’ensemble de la population. En langage européen, on dit « austérité » : tous les pays de l’Union sont ou vont être touchés. Et la Belgique n’échappe pas aux fausses solutions à la crise de la Commission européenne. Poussez pas, y en aura pour tout le monde.

30 août 2011  
| Thème:
 
Belgique, Dossier crise 

Note salée de Di Rupo :: Le monde du travail attaqué (3)

Allocations de chômage limitées dans le temps, période de disponibilité active étendue pour les âgés.

Axel Bernard
 

La note propose de rendre l’octroi des allocations de chômage plus difficile, notamment en conditionnant les allocations d’attente pour les jeunes à une démarche active de recherche d’emploi. Le montant des allocations de chômage diminuera plus rapidement dans le temps. La dégressivité du chômage sera accrue pour arriver à un forfait minimum qui variera selon la situation familiale du chômeur. Enfin, la note Di Rupo prévoit qu’une procédure de contrôle de disponibilité plus rapide sera mise en place, amenant également un accompagnement plus rapide par les services régionaux compétents. Le contrôle de disponibilité active sera étendu aux plus de 50 ans, en passant à 55 ans dès 2013 et 58 ans en 2016. La notion d’emploi convenable sera également adaptée, pour porter la distance minimale de recherche d’emploi de 25 km à 60 km, indépendamment de la durée des déplacements.
    Dans une situation où il n’y a pas assez d’emplois à offrir aux 600 000 demandeurs d’emplois actuels, ces mesures conduiront à des exclusions et à faire pression sur les conditions de travail et de salaire de tous les travailleurs. Sous peine de se voir exclus ou de voir leurs allocations réduites à leur minimum, les chômeurs seront en effet contraints de trouver un travail à n’importe quel prix. Des jobs mal payés et aux conditions de travail déplorables. Avec cette main d’œuvre de réserve prête à tout pour trouver un travail, les employeurs pourront donc faire pression sur leurs salariés pour qu’eux aussi acceptent la modération salariale et la précarisation du travail. La chasse aux chômeurs a donc des conséquences pour tous les actifs. En Allemagne, cette politique a réduit considérablement l’ensemble des salaires.

Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :

Chercheur d’emploi de longue durée : jusqu’à 344 euros par mois en moins

Sylvie a travaillé 6 ans comme employée avec un salaire de 2 500 euros bruts. Elle vit avec Jean et n’ont pas d’enfant. Elle se fait licencier en raison de la crise financière. Durant les quatre premiers mois d’allocations de chômage, elle touchera 1 626 euros (soit 232 euros en plus). Par la suite, après ces 4 premiers mois, les allocations perçues reviennent à leur niveau actuel (soit 1 394 euros jusqu’au 6e mois, 1 299 jusqu’au 12e et 809 euros jusqu’au 14e mois). Après le 14e mois (au lieu de 21 mois), elle tombera à 465 euros. Elle perdra 344 euros par rapport à la situation actuelle. Et elle pourra voir, à terme, son allocation supprimée si elle ne fait pas la preuve d’une recherche active de travail.

 

20:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/09/2011

communiqué du comite de soutien à Nafissatou Diallo

 
 
Pour infos à propos d’un évènement qui est loin en effet d’être clos, qui donnera certainement encore lieu à des rebondissements ...
RoRo 
 
Sent: Sunday, September 04, 2011 1:19 PM
Subject: communiqué du comite de soutien à Nafissatou Diallo
 

 

 

 

COMMUNIQUE DU COMITE DE SOUTIEN A NAFISSATOU DIALLO

Communiqué du comité de soutien à Nafissatou Diallo

Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à exprimer sa stupéfaction de voir la presse française donner un écho triomphal et spectaculaire au retour en France d’un Dominique Strauss-Kahn dont beaucoup de journalistes affirment qu’il serait « blanchi » et lavé de tout soupçon. Cette manière de présenter un homme qui est toujours sous le coup de deux accusations de viol et qui tire gloire, avec le soutien de sa propre épouse, de son immoralité, est une mauvaise nouvelle pour toutes les femmes et particulièrement pour toutes les Françaises.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à rappeler que, contrairement à ce qu’affirment certains commentateurs, le refus des magistrats américains, MM. Vance et Obus, de poursuivre M. Strauss-Kahn, ne signifie nullement que l’accusé ait été déclaré non coupable des graves accusations portées contre lui par Mme Diallo, mais seulement qu’un homme riche et puissant, qui bénéficiait de soutiens jusque dans l’entourage du procureur, a obtenu à New York un traitement de faveur, c'est-à-dire un déni de justice.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle que le volet judiciaire américain n’est pas clos pour autant puisque M. Strauss-Kahn est sous le coup d’une accusation de viol devant une juridiction civile et qu’il peut parfaitement, tôt ou tard, être reconnu coupable par la justice américaine. Si tel état le cas, le fait qu’il ait pu échapper à toute sanction pénale apparaîtrait comme un grave dysfonctionnement du système judiciaire américain.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle également que M. Strauss-Kahn est sous le coup d’une accusation de viol portée par Mlle Tristane Banon devant la justice française. Il forme des vœux pour que cette plainte ne soit pas traitée à Paris comme elle a été traitée à New York et tient à apporter tout son soutien à la victime présumée, Mlle Tristane Banon, et à sa mère, Madame Anne Mansouret, dont la voix est l’une des rares qui soient audibles en France pour dénoncer l’attitude odieuse et arrogante de M. Strauss-Kahn.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle de même qu’une plainte contre X a été déposée en France par Mme Diallo pour subornation de témoin et qu’il n’est pas exclu que M. Strauss-Kahn soit entendu dans le cadre de cette troisième affaire.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à faire savoir aux politiques, et en particulier aux membres du parti socialiste, qui ont apporté un soutien honteux à un homme qui n’était pas lavé de graves accusations de viol et de crimes sexuels, que cette attitude, opportuniste, scandaleuse, peut être même dans certains cas raciste, laissera des traces et que, le moment venu, il appellera les électeurs à s’en souvenir et à en tirer les conséquences appropriées.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo regrette que la presse française ait généralement fait mine d’ignorer qu’un comité de soutien à la victime présumée, fort de plus de 2500 membres, existe depuis le mois de mai 2011 et qu’elle ait au contraire donné systématiquement la parole à un prétendu comité de soutien à l’accusé, encadré par des militants du PS et des responsables d’associations subventionnées par la mairie de Sarcelles, un prétendu comité dont plus de la moitié des membres au moins refusent qu’on publie leur nom. Cette attitude qui, fort heureusement, n’est pas le fait de tous les journalistes, démontre le malaise qui règne aujourd’hui en France, un pays où l’information honnête et objective cède trop souvent le pas à la propagande des puissants.
 
Pour le comité de soutien, Claude Ribbe le 4 septembre 2011
 

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 www.claude-ribbe.com

 
 
   
 
Claude Ribbe est écrivain, réalisateur et éditeur. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Le Diable noir (Alphée).
© Claude Ribbe tous droits réservés  | Transférer cet e-mail à un ami | Visitez mon site | Visitez mon Blog

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Roma_Francais] Deux familles roms expulsées alors que le juge les autorisait à rester en France c7d9

 
La FRANCE, c’est bien sûr aussi en Euro-dictature capitaliste ...
Sous le nazisme et sous Vichy, on appelait cela une rafle, vers une déportation...
Des méthodes répugnantes ...
RoRo
 
 
 
Sent: Tuesday, September 06, 2011 8:54 AM
 
Subject: [Roma_Francais] Deux familles roms expulsées alors que le juge les autorisait à rester en France
 
 

Deux familles roms expulsées alors que le juge les autorisait à rester en France

Publié le lundi 05 septembre 2011 à 15H49

 

TRIBUNAL. Deux familles roms ont été expulsées ce lundi 5 septembre, quelques heures avant l’audience qui devait décider de leur mise en liberté. Explications.

 

Le tribunal administratif de Rouen est installé avenue Gustave-Flaubert depuis 2008

A quelques heures près, les deux familles auraient été remises en liberté puisqu’un juge du tribunal administratif de Rouen a, à 12h15 précises, prononcé l’annulation de l’arrêté de placement en rétention

Agés de 4 à 11 ans, les six enfants des familles roms du Kosovo Ajeti et Hasani avaient – comme tous les autres enfants de France – préparé leurs cartables pour la rentrée. Mais aujourd'hui, l’ordre a été donné de les expulser et de les renvoyer en Serbie. Les deux avions qui les convoyaient – les deux pères ont été séparés des femmes et des enfants – ont décollé vers 10 heures de Roissy/Charles-de-Gaulle et Boos (Seine-Maritime).


A quelques heures près, ils auraient été remis en liberté puisqu’un juge du tribunal administratif de Rouen (Seine-Maritime) a, à 12h15 précises ce jour, prononcé l’annulation  de l’arrêté de placement en rétention de ces deux familles. L’épilogue ubuesque d’une histoire qui dure depuis des semaines.

Demandeurs d’asile

Les familles Ajeti-Hasani (les grands-parents, les parents et six enfants) sont arrivées en France en février 2011 après avoir fui la Serbie, un pays où ils se sentent persécutés. Ils atterrissent à Clermont-Ferrand et demandent le statut de réfugiés. Refus de la commission (l’appel est en cours). Le 10 août, le préfet du Puy-de-Dôme décide de prendre à leur encontre un arrêté de reconduite à la frontière. Les familles sont arrêtées et placées en rétention (en détention en réalité: RoRo)… à Lille. Saisi, le tribunal administratif de Lille annule le placement en rétention.


Libérés, les Roms se réfugient à Saint- Amand-Roche-Savine (Puy-de-Dôme) où toute la population se mobilise. Mais jeudi 1er septembre, bis repetita. La police arrête les familles au petit matin. Direction cette fois, le centre de rétention d’Oissel. Un nouveau comité de soutien se forme avec RESF, la Ligue des droits de l’homme, le PCF… « Six enfants, le jour de la rentrée ! » dénonce l’élue rouennaise communiste Hélène Klein.


Dès vendredi, Me Cécile Madeline a déposé un recours devant le tribunal administratif de Rouen qui fixait son audience à ce lundi matin. Mais là, stupeur. « France terre d’asile m’a contactée à 8 heures ce matin. Les familles avaient été embarquées », constate l’avocate. En l’absence des Roms et de représentant de la préfecture, le juge a écouté tous les arguments de Me Madeline. « Tout a été organisé et précipité pour éloigner ces familles avant qu’elles n’aient la possibilité d’être jugées », s’indigne-t-elle « extrêmement choquée des méthodes employées. Où est l’intérêt supérieur des enfants ? ».


Le juge, attentif, semble lui aussi étonné de la tournure des événements. « On réfléchit à une autre organisation pour l’avenir », lâche-t-il. « Peut-être la procédure du référé-liberté serait-elle plus appropriée… ». Suivant son collègue lillois, le magistrat rouennais a annulé la mesure de rétention des dix Roms. « Trop tard » pour le comité de soutien. Les avions partis, impossible de libérer les familles. « On attaquera l’Etat pour réclamer des dommages et intérêts », annonce l’avocate, déterminée à aller jusqu’au bout.

Patricia Buffet
 
 
__,_._,___

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Qu’est-ce que le socialisme a apporté à l’Union soviétique? h2d9

Sent: Tuesday, September 06, 2011 5:42 AM
 
Subject: RCC - Qu’est-ce que le socialisme a apporté à l’Union soviétique?
 

 

 

Bulletin de Reconstruction communiste Canada Vol. 2 -No 20

Montréal, dimanche 14 août 2011 - pueblo@sympatico.ca - Pour recevoir ce bulletin, écrivez-nous

 

Qu’est-ce que le socialisme a apporté à l’Union soviétique?

par Antonio Artuso

 

Cet article a été publié par «L’Étoile du Nord», édition en français de Northstar Compass, volume 9, numéro 4 - Juillet et août 2011

 

 

Un lecteur nous a posé la question suivante : «Qu’est-ce que le socialisme a apporté à l’Union soviétique?».  Nous répondons par cet article en expliquant : (1) ce qu’était la Russie tsariste; (2) comment Lénine et Staline ont construit l’URSS et le socialisme; (3) le bilan de l’URSS et du socialisme à la mort de Staline; (4) ce que le socialisme a apporté à l’URSS et au monde; (5) ce qu’est le socialisme; (6) la trahison de Khrouchtchev et des leaders révisionnistes; et (7) le besoin urgent de reconstruire le communisme en URSS et dans le monde.

 

 

Un livre est crucial pour comprendre le passage du capitalisme au socialisme en Russie : «Histoire du Parti communiste (bolchévik) de l’URSS» :

 

Écrit par Staline et édité par une commission du Comité central du PC(b)URSS (Moscou, 1ère édition 1938), ce livre explique les luttes pour la création du Parti, pour le renversement du tsarisme, contre l’intervention armée de 14 puissances étrangères (1918), la guerre civile, la construction de l’État et de la société soviétique.  Il contient les acquis essentiels de toute l’expérience de la lutte soutenue par les ouvriers et les paysans pour le socialisme.

http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Staline_Histoire_du_PC_Bolchevik_de_l_URSS.pdf

 

Quelles étaient les conditions de l’empire russe, avant la Révolution d’Octobre (1917)?

 

Le chapitre I du livre explique les conditions de vie et de travail avant la Révolution socialiste.

 

A) Exploitation du travail (taux exorbitant de plus-value) :

 

(1) les ex-serfs et les paysans pauvres devaient louer la terre à des propriétaires fonciers (les koulaks, couche de la bourgeoisie rurale) à des prix exorbitants ou en donnant la moitié de leurs récoltes, travailler gratuitement pour eux, payer des impôts écrasants, etc.);

(2) les ouvriers dépendaient des périodes d’essor ou de marasme (chômage et misère de centaines de milliers d’ouvriers) :

 

«La situation des ouvriers, dans la Russie tsariste, était extrêmement pénible.  De 1880 à 1890, la journée de travail dans les fabriques et les usines était d’au moins 12 heures et demie; elle atteignait 14 à 15 heures dans l’industrie textile.  On exploitait largement la main-d’œuvre féminine et enfantine.  Les enfants fournissaient un nombre d’heures égal à celui des adultes; mais comme les femmes, ils touchaient un salaire sensiblement inférieur.  Les salaires étaient extrêmement bas.  La majeure partie des ouvriers gagnaient de 7 à 8 roubles par mois.  Les ouvriers les mieux payés des usines métallurgiques et des fonderies ne gagnaient pas plus de 35 roubles par mois.  Aucune protection du travail : d’où un grand nombre de mutilations, d’accidents mortels.  Point d’assurance pour les ouvriers; l’assistance médicale était payante.  Les conditions de logement étaient extrêmement pénibles.  Dans les «bouges» des baraquements s’entassaient de 10 à 12 ouvriers.  Souvent les fabricants trompaient les ouvriers sur les salaires, les obligeaient à acheter aux comptoirs patronaux des produits qu’ils leur faisaient payer trois fois trop cher; ils les dépouillaient en les accablant d’amendes.»

 

B) Oppression économique, politique et sociale par l’État :

 

«Les ouvriers et les paysans avaient sur le dos toute une armée d’ispravniks, d’ouriadniks, de gendarmes, de policiers, de gardes qui protégeaient le tsar, les capitalistes, les propriétaires fonciers contre les travailleurs, contre les exploités.  […]  La police et les cosaques matraquaient les ouvriers, surtout pendant les grèves, lorsque ces derniers cessaient le travail, n’en pouvant plus de l’oppression des fabricants.  Les ouvriers et les paysans n’avaient aucun droit politique dans la Russie tsariste.  L’autocratie du tsar était le pire ennemi du peuple.»

 

«Une prison des peuples, voilà ce qu’était la Russie tsariste.  Privées de tout droit, les nombreuses nationalités non russes subissaient constamment toutes sortes d’humiliations et d’outrages.  Le gouvernement tsariste habituait la population russe à regarder les populations autochtones comme des races inférieures; il les appelait officiellement «allogènes», inculquait le mépris et la haine à leur égard.  Le gouvernement tsariste attisait consciemment les haines nationales, dressait un peuple contre un autre, organisait des pogroms contre les Juifs, des massacres tataro-arméniens en Transcaucasie.

Dans les régions nationales, toutes ou presque toutes les charges d’État étaient occupées par des fonctionnaires russes.  Toutes les affaires dans les administrations, devant les tribunaux, se traitaient en langue russe.  Défense d’éditer des journaux et des livres dans les langues nationales; l’usage de la langue maternelle pour l’enseignement était interdit dans les écoles.  Le gouvernement tsariste cherchait à étouffer toutes les manifestations de la culture nationale; il poursuivait une politique de «russification» forcée de nationalités non russes.  Le tsarisme était le bourreau, le tortionnaire des peuples non russes.»

 

Qu’est-ce que le socialisme?

 

Le socialisme est-il l’invention d’une personne ou d’un groupe de philosophes illuminés ou de leaders enfiévrés?  Les idées politiques suffisent-elles pour déclencher des révolutions?  Non, une révolution est une rupture totale qui survient dans un système social (aujourd’hui mode de production et État capitalistes) pour instaurer un système social totalement nouveau (mode de production et État socialistes).

 

Nous sommes à une époque de violente lutte de classe, et le socialisme est terriblement combattu par la classe dominante.  L’URSS de Lénine et de Staline a, pour le moment été détruite, mais la lutte pour le socialisme continue dans le monde entier avec de plus en plus d’intensité face au capitalisme, parvenu à son stade suprême, l’impérialisme, qui se caractérise par la crise, le fascisme et la guerre.

 

Depuis le début de la société de classe : (1) des personnes ordinaires, des penseurs, des écrivains (Campanella, More, Morelly, Gracchus Babeuf) ont rêvé d’une société idéale où les êtres humains vivraient dans un régime social d’entraide et de partage et ont élaboré des idées politiques et des projets de systèmes sociaux qui n’ont pas pu se réaliser parce qu’ils étaient irréalistes; (2) des leaders (Spartacus, Thomas Munzer, etc.) ont essayé de renverser l’État et le mode de production esclavagistes, féodaux ou capitalistes.

 

En 1789, les idées de «Liberté, égalité, fraternité» des philosophes et scientifiques français (Rousseau, Voltaire, les Encyclopédistes), ayant circulé au sein du peuple, ont déclenché la Révolution bourgeoise française.  Le peuple de Paris, soulevé par les intellectuels et par la bourgeoisie de plus en plus dominante, renverse la monarchie, détruit l’État féodal et instaure l’État capitaliste (ses institutions, ses lois).

 

Et immédiatement après avoir renversé la monarchie et le féodalisme en France, certains penseurs et leaders révolutionnaires (Gracchus Babeuf, Jacques Hébert et les ‘enragés’, etc.) ont compris, qu’en renversant la classe sociale et l’État des seigneurs féodaux, ils avaient mis au pouvoir une autre classe sociale son État, les capitalistes et le nouveau pouvoir.  Alors Robespierre et les révolutionnaires de la bourgeoisie au pouvoir, après avoir guillotiné (‘à droite’) le roi et les féodaux, a guillotiné (à gauche’) les révolutionnaires socialistes.  La lutte pour le socialisme avait commencé, et elle se poursuit toujours, avec de plus en plus d’intensité.  Elle se poursuivra jusqu’au renversement du capitalisme et l’instauration du socialisme.

 

Au début, les idées socialistes étaient extrêmement confuses et impraticables.  Certains penseurs et réformateurs petit-bourgeois et bourgeois inventaient et essayaient d’appliquer des formes utopiques sans résultat (Owen, Cabet, Enfantin), essayant de faire vivre en vase clos des groupes de travailleurs dans des conditions privilégiées hors de la société normale.  Les socialismes utopiques, religieux, humanitaires, moraux ne constituaient que des sectes toutes voués à l’échec.

 

Exploitation sans bornes des travailleurs par le capitalisme – Intensification de la lutte de classe et de la répression par les capitalistes et leur État :

 

Avec le développement du capitalisme, la révolution industrielle, la compétition entre patrons, la baisse tendancielle du taux de profit, etc., les patrons imposent de terribles conditions de travail (et de vie) aux travailleurs : journées de 12 à 15 heures de travail pour des salaires de misère, amendes, accidents et insalubrité, main-d’œuvre infantile, aucune protection pour la vieillesse ou la maladie, etc.

 

Répression et oppression - l’État capitaliste (1) machine de répression contre la classe ouvrière et (2) outil d’oppression économique, politique et sociale du peuple :

 

L’État capitaliste est constitué par les institutions, les lois, la police, l’armée, les prisons, etc.

 

-1-Machine de répression des capitalistes contre les travailleurs : au moindre appel d’un patron, la police ou l’armée matraque, sabre ou tire sur les travailleurs.  Les lois et le système judiciaire emprisonne.  L’État capitaliste, brise avec violence toute tentative des travailleurs de se défendre, de se réunir, d’avoir des organisations propres, des journaux, etc.

-2-Machine d’oppression économique, politique et sociale du peuple : empêcher que s’installe un régime d’égalité économique, politique et sociale, maintenir les privilèges des capitalistes et des couches dominantes de la société.

 

Le socialisme scientifique – Marx et Engels, Lénine et Staline :

 

Marx et Engels ont été les premiers à employer la méthode scientifique pour étudier la société et à mettre en évidence les lois fondamentales de son évolution.  Ils ont, entre autre, analysé les différents modes de production (façons d’obtenir des moyens d’existence – nourriture, vêtements, logements, instruments de production, etc.) et expliqué comment, par la lutte de classes, les modes de production sont renversés et remplacés par un mode supérieur.

 

En 1871, la Commune de Paris a été la première tentative, par le prolétariat, de prendre le pouvoir par les armes, de briser l’État capitaliste, de confisquer les moyens de production des capitalistes et de bâtir une économie et une société socialistes.  La Commune n’a duré que 3 mois avant d’être écrasée par une répression sanglante par l’armée de l’État capitaliste réfugiée à Versailles.

 

Les profondes contradictions du capitalisme, les terribles luttes de classe du prolétariat pour prendre le pouvoir montrent que le socialisme n’est pas un rêve mais qu’il constitue vraiment une étape bien précise et inévitable de l’évolution de l’humanité, un mode de production et un régime social et politique qui remplacera le capitalisme.

 

Au cours de son histoire, l’humanité est passée d’un mode de production au mode suivant, en fonction du développement des êtres humains, de leurs connaissances techniques et scientifiques, de leurs moyens de production.  Ils ont conclu que la lutte de classe est le moteur de l’histoire et que sous le capitalisme, les travailleurs finiraient par se révolter inévitablement et instaureraient le socialisme.

 

Grosso modo, les modes de production se sont succédé dans l’ordre suivant :

 

1) la communauté primitive (état des tribus primitives, sans moyens de production développés, sans classe sociale et, par conséquent sans État) fut un régime social et politique antérieur aux sociétés de classes, dans lesquelles la production est accaparée par la classe dominante, qui maintient son pouvoir sur la classe dominée au moyen de l’État, machine de répression de la classe dominante sur la clase dominée;

 

2) l’esclavage de l’Antiquité (sous les empires mésopotamiens, d’Égypte, de Grèce, de Rome, etc., les esclaves constituent la richesse des seigneurs d’esclaves);

 

3) le féodalisme (la terre, travaillée par des serfs constitue la richesse des seigneurs féodaux);

 

4) le capitalisme (les capitaux et les moyens de production constituent la richesse des capitalistes);

 

5) le socialisme est le régime social et politique basé sur la propriété collective des moyens de production, la suppression de l’exploitation de l’homme par l’homme, la collaboration et l’entraide fraternelle des travailleurs de la société socialiste.

 

6) le communisme : Marx et Engels ont prévu, après le socialisme, l’étape où les classes sociales disparaitraient et où l’État aura dépéri.  Les êtres humains pourront se consacrer librement aux activités créatives de leur choix et à l’épanouissement maximal des personnes et de la société.)

 

Le travail du Parti bolchévik – Le rôle de Lénine et de Staline :

 

Lénine, appliquant les principes de Marx, a analysé la société russe, élaboré la théorie et le programme et bâti le parti révolutionnaire prolétarien qui allait être capable de diriger la classe ouvrière, la paysannerie pauvre et tout le peuple russe, afin de renverser, par la voie révolutionnaire, l’État capitaliste, confisquer les moyens de production et édifier l’économie et la société socialistes.

 

L’URSS est le premier pays où a été instauré le régime socialiste.  Après la Révolution d’Octobre (1917), les luttes pour le socialisme ont continué de faire rage : guerre civile et intervention de 14 puissances impérialistes le pays (1918), lutte pour l’industrialisation et la collectivisation des terres, organisation de l’industrie militaire et de l’armée alors qu’Hitler se préparait à envahir l’URSS, invasion et terribles destructions du pays, mort de 22 millions de Soviétiques par les armées nazies.

 

Édification de l’économie et de la société socialiste sous Lénine et Staline:

 

Au moment de la victoire de la Révolution d’Octobre, le pays est arriéré, la guerre civile et l’intervention militaire de 14 pays font rage, la terreur contre-révolutionnaire se développe, l’économie est ruinée, la famine s’installe.

 

Lénine et le Parti bolchévik, à la tête des forces révolutionnaires de millions d’ouvriers, de paysans pauvres et de soldats, organisés en Soviets (comité du pouvoir politique), ont confisqué tous les moyens de production aux capitalistes et les terres.  Ils doivent maintenant, pour la première fois dans l’histoire, organiser l’économie socialiste.  La lutte de classe est d’une extrême violence.  Après une terrible période où les Soviets imposent par la force une distribution agricole et le démarrage de l’industrie malgré les sabotages, l’économie démarre.  Lénine et le Parti adoptent la NEP, politique économique de bref retour au capitalisme.  Lénine engage des entreprises étrangères pour qu’elles électrifient le pays et construisent des installations industrielles essentielles, devant quitter le pays une fois leur travail fini.

 

À la mort de Lénine (1924), Staline poursuit l’édification du socialisme : il met fin à la NEP pour que, désormais, l’URSS ne dépende plus de capitalistes nationaux ou étrangers et seulement sur les millions de travailleurs soviétiques.  Staline édifiera l’économie socialiste selon des plans quinquennaux établis scientifiquement par l’État, étage par étage, dans l’ordre suivant :

-1-métallurgie lourde (production de millions et de millions de tonnes d’acier et de métaux);

-2-moyens de production pour produire des moyens de production (laminoirs, machines industrielles, machines agricoles, tracteurs, locomotives, camions, rails, etc.;

-3-collectivisation des terres : (1) coopératives agricoles (kolkhozes) et (2) fermes d’État (sovkhozes) appuyées par 1 million de tracteurs, de machines agricoles et de camions, des techniciens agronomes et en irrigation.

-4-Staline a aussi développé l’industrie militaire, l’armée soviétique, déplacé les usines loin des zones vulnérables, sachant qu’Hitler envahirait l’URSS un jour.

 

Ce que le socialisme a apporté à l’Union soviétique – Bref bilan de l’URSS de Lénine et de Staline :

 

À la mort de Staline (1953), malgré les guerres impérialistes d’agression contre elle, les terribles destructions, la mort de 22 millions de Soviétiques (1941-1945), l’appui aux Démocraties populaires et aux mouvements révolutionnaires du monde entier, l’URSS, se basant sur le socialisme scientifique et dirigée par le Parti communiste de Lénine et de Staline, est devenue la 2ème plus grande puissance au monde sur tous les plans.

 

L’URSS, formidable puissance socialiste sur tous les plans (économique, politique, social, technologique, scientifique, militaire) est, contrairement aux pays capitalistes, en plein essor :

 

Sur le plan économique : L’URSS de Lénine et de Staline est, en 1953, presque totalement auto-suffisante.  Sa politique consiste à ne compter que sur ses propres forces, à ne pas dépendre des capitalistes ou de la vente des produits soviétiques sur le marché mondial.  Elle ne participe pas au commerce mondial dans le but d’envahir le marché mondial, de vaincre la compétition.  Elle ne vend des produits sur le marché mondial que pour obtenir les devises nécessaires pour acheter de l’équipement vital pour que le pays reste toujours autosuffisant et ne dépende aucunement de l’économie capitaliste.  À son 19ème Congrès, le Parti communiste annonce que le développement de l’infrastructure et des équipements industriels et agricoles est suffisant et que, bien que les investissements dans ce domaine continueront, la production est suffisante pour accroître la consommation personnelle des Soviétiques.

 

Sur le plan idéologique, culturel et révolutionnaire, l’URSS est au tout premier plan mondial : guide de la révolution socialiste, patrie du prolétariat mondial, centre du Mouvement communiste international, appui aux luttes révolutionnaires pour la démocratie socialiste, pour le développement, le progrès et la paix dans le monde.

 

Sur le plan militaire, sous le commandement de Staline, les peuples soviétiques ont construit une gigantesque industrie militaire, formé la formidable Armée rouge, a écrasé les envahisseurs nazis, libéré la grande majorité de l’Europe, aidés les Démocraties populaires à développer leur industrie et leur puissance militaire.

 

Sur le plan de l’aide technologique et militaire à toutes les Démocraties populaires et aux mouvements révolutionnaires du monde entier (Guerre de Corée, aide aux mouvements révolutionnaires vietnamien, etc.);

 

Sur le plan social, l’URSS est devenu le précurseur et le modèle mondial du système de soins et de services offerts à la population, de gratuité et de presque gratuité dans tous les domaines sociaux : santé (soins, médicaments, hôpitaux et centres de repos), éducation et loisirs pour la jeunesse, garderies, logements, transports public, vacances et colonies de vacances pour les travailleurs.

 

Norman Bethune, étonné par la supériorité du système de santé soviétique, veut l’implanter la médecine socialiste au Canada :

 

En 1935, le médecin canadien Norman Bethune, se rend à Leningrad, pour assister à un Congrès de physiologie.  Ayant souffert de tuberculose, il visite hôpitaux et sanatoriums et s’informe sur les traitements.  Le système de vie, de travail, de santé soviétiques a réduit de 50% les cas d’incidence de la tuberculose.  Convaincu de la supériorité du socialisme sur le capitalisme, Bethune, devient communiste.  La guerre civile d’Espagne éclate.  Bethune va servir comme médecin les anti-fascistes contre les troupes de Franco, l’aviation nazie et les tanks italiens.  1 300 communistes et anti-fascistes canadiens ont formé le Bataillon Mackenzie-Papineau, membre des Brigades internationales.  Après la chute de Madrid et la victoire de Franco, Bethune ira en Chine soigner, enseigner et organiser des hôpitaux de campagne au sein de l’armée communiste de Mao Tsé-toung.  Il y mourra victime d’une infection.

 

La destruction de l’URSS de Lénine et de Staline par Khrouchtchev :

 

Au moment de la mort de Staline, l’économie soviétique croît à une vitesse inouïe dans le monde capitaliste.  .  Devenue la 2ème plus grande puissance au monde sur tous les plans, elle sera menacée à nouveau de l’extérieur par une nouvelle coalition de puissances impérialistes (guerre froide).  Mais elle sera détruite par le traître révisionniste Khrouchtchev qui a entrepris la destruction de l’URSS et du socialisme, et la destruction idéologique, politique et organisationnelle des Parti autrefois communistes et du Mouvement communiste international.

 

Mort de Staline et transformation totale de l’URSS par le traitre révisionniste Khrouchtchev - L’URSS de Khrouchtchev - révisionniste et social-impérialiste :

 

Le 5 mars 1953, Staline meurt dans des conditions très suspectes.  Il présente tous les signes d’un empoisonnement et les personnes qui l’entourent ne vont pas chercher de médecin.  D’autre part son secrétaire personnel a disparu mystérieusement et ne sera jamais retrouvé.

Le lendemain, 5 des 10 membres du secrétariat du Parti et 22 des 36 membres et candidats du Présidium élus par le CC en octobre sont congédiés.  27 des 52 ministères disparaissent.  Beria, Malenkov et Joukov sont promus.  Beria est exécuté et remplacé par un proche de Khrouchtchev.

 

De la mort de Staline (1953) au 20ème Congrès du PC de l’URSS (1956), Khrouchtchev renvoie du Parti et de l’État des dirigeants communistes et les remplace par des révisionnistes.

Comme préparation au 20ème Congrès, Khrouchtchev, qui n’avait jamais dit du mal de Staline, propose au Présidium qu’au cours du Congrès, un discours sur les ‘violations’ de Staline soit prononcé.  Molotov, Kaganovich, Vorochilov protestent.  Au Congrès, Khrouchtchev prononce un ‘discours secret’, en interdisant aux participants de prendre des notes.  Il les met sur la défensive en mentionnant la complicité dans les prétendus crimes de Staline.  Le discours ‘secret’, qui ne sera pas diffusé en URSS et dans les Démocraties populaires pendant des années, est immédiatement publié par les grands médias du monde capitaliste.

 

La destruction de l’économie socialiste par Khrouchtchev :

 

Arrivé au pouvoir, Khrouchtchev et les révisionnistes détruiront peu à peu les organismes de planification socialiste et les structures socialistes telles que les Stations de tracteurs et de machines agricoles qui appuient le développement des coopératives agricoles et des fermes d’État.  En enlevant les structures socialistes, Khrouchtchev forcera les travailleurs à devoir se débrouiller par des moyens de plus en plus clandestins, donnant naissance à des réseaux pré-capitalistes et à la «seconde économie» basée sur les échanges de produits et de services, sur le vol de plus en plus organisé de la production de l’État et vente au marché noir.

 

Les théories révisionnistes de Khrouchtchev : les 3 ‘pacifiques’ et les 2 ‘tout entier’ :

 

Khrouchtchev et les révisionnistes ont adopté des principes totalement contraires au marxisme-léninisme : les théories des 3 ‘pacifiques’ et des 2 ‘tout entier’ :

 

Les deux ‘pacifiques’ :

 

-1-la voie pacifique vers le socialisme;

-2-la compétition pacifique (L’URSS se lance sur le marché mondial et dans la compétition, alors qu’avant, elle n’exportait que pour pouvoir acheter l’équipement dont elle manquait) et

-3-la coexistence pacifique (abandonnant cette pratique de Lénine et en adoptant la collaboration de classe.).

 

Les deux ‘tout entier’ :

 

-1-le Parti du peuple tout entier et

-2-l’État du peuple tout entier

(Dans tous les systèmes, les Parti et l’État sont toujours ceux d’une classe sociale et jamais ceux du peuple tout entier, car le peuple se compose de plusieurs classes et secteurs sociaux, entre autres la petit-bourgeoisie.  Mais le peuple ne comporte jamais les capitalistes, qui sont les ennemis du peuple.  Le Parti et l’État soviétiques de Lénine et Staline sont ceux du prolétariat)

 

L’effondrement final de l’URSS de Khrouchtchev:

 

De 1953 à 1991, les transformations par Khrouchtchev du système socialiste ont entrainé le déclin graduel de l’URSS, des Partis communistes, du Mouvement communiste international.

En 1991, Gorbatchev et Ieltsine dissolvent officiellement l’URSS.  Le travail commencé par Khrouchtchev de destruction de l’immense patrimoine socialiste construit au prix de tant de sacrifices par les peuples soviétiques et de tous les peuples révolutionnaires depuis plus d’un siècle et terminé.  Mais Khrouchtchev a semé un poison dans le Mouvement communiste international : les partis autrefois communistes ont détruit l’immense héritage idéologique, politique et organisationnel de Marx et d’Engels, de Lénine et de Staline.

 

L’urgente nécessité de la reconstruction communiste, en URSS et dans le monde :

 

Après 50 années de trahison des révisionnistes, les capitalistes assistent abasourdis à un mouvement grandissant visant la reconstruction de l’URSS et du socialisme, et à un mouvement, dans les pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, de critique systématique de toutes les conceptions révisionnistes et de reconstruction communiste.  L’objectif est la reconstruction : (1) de l’unité idéologique, politique et organisationnelle bâtie par Marx et Engels, Lénine et Staline; (2) d’un seul Parti communiste dans chaque pays, (3) d’un seul Mouvement communiste international, reliant tous les Partis communistes.  Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre.  Préparons la révolution socialiste!

 

 

RECONSTRUCTION COMMUNISTE CANADA - pueblo@sympatico.ca

 

 



20110902-nsc-qu'est-ce que l socialism a apporte a l'urss-3.doc

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Roma_Francais] Communiqué de la CGT RATP et CGT 93 apres l'évac uation des Roms en Seine-Saint-Denis c7d9

 
FRANCE: c’ est ainsi en EURO-DICTATURE capitaliste ...
RoRo
 
 
 
 
Sent: Sunday, September 04, 2011 7:57 PM
 
Subject: [Roma_Francais] Communiqué de la CGT RATP et CGT 93 apres l'évacuation des Roms en Seine-Saint-Denis
 
 

Communiqué de la CGT RATP et CGT 93 apres l'évacuation des Roms en Seine-Saint-Denis

 

http://www.cgteduccreteil.org/IMG/article_PDF/article_a28...

 

En Seine-Saint-Denis les mardi 30 et mercredi 31 août 2011 les forces de police ont procédé à l'évacuation (???) de deux campements de Roms. Elles se sont livrées à une réquisition de fait de voitures sur la ligne RATP du tramway T1.

 

Le déplacement de ces populations, déjà en butte à de nombreuses discriminations, font depuis plus d'un an les frais d'une monstrueuse opération qui vise à détourner le débat public des véritables enjeux sociaux. Cela à un moment où la majorité des salariés rejette les mesures de rigueur imposées par le gouvernement et sa majorité parlementaire.

 

Notre organisation tient à dénoncer la méthode scandaleuse employée pour effectuer, dans des conditions totalement inhumaines, l'évacuation des familles ayant été séparées de leurs enfants.

 

Contrairement à ce climat détestable que veut créer le gouvernement en Seine-Saint-Denis, la CGT refuse que les agents de la RATP soient les supplétifs de ces basses besognes, et ils n'ont pas vocation à le devenir.

 

Il est hors de question pour la CGT de laisser se produire des situations qui rappellent de près ou de loin des moments sombres de notre histoire collective.

La CGT appelle tous les salariés, ceux de l'entreprise publique RATP et les usagers, à refuser la création d'un climat de violence, de division et de stigmatisation des étrangers. Nous les appelons aussi à refuser, partout et toujours, de collaborer à des pratiques telles que celles auxquelles entendent nous amener les responsables des forces de police en Seine-Saint-Denis.

 

La CGT exige du Préfet de Seine-Saint-Denis qu'il donne les ordres nécessaires afin que de telles situations, contraires à la dignité humaine, où le service public et les usagers sont pris en otage, ne puissent se reproduire.

 

Nous exigeons du PDG de la RATP que des instructions soient données afin que, sous aucun prétexte, l'entreprise publique ne prête son soutien à de telles dérives.

Bobigny, le 1er septembre 2011.

.

__,_._,___

20:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

RETOUR A LA CASE DEPART EN GRECE c8d9

 
 
From: FISCHER BERNARD
Sent: Sunday, September 04, 2011 10:15 PM
 
Subject: RETOUR A LA CASE DEPART EN GRECE
 



Retour à la case départ en Grèce ?
 
Editorial du Monde | 03.09.11 | 13h35    Mis à jour le 03.09.11 | 13h35
 
Les mois passent, et l'actualité se répète en Grèce. Le départ précipité de la "troïka" - Commission européenne, Fonds monétaire international (FMI) et Banque centrale européenne (BCE) - d'Athènes, vendredi 2 septembre, suscite à nouveau des interrogations sur la capacité du gouvernement socialiste (???) de Georges Papandréou à mener à bien les réformes promises.
 
Le ministre des finances, Evangélos Vénizélos, l'a reconnu : la Grèce ne tiendra pas ses objectifs en 2011, avec un déficit de plus de 8 % du produit intérieur brut (PIB) - 10,5 % en 2010 et 15,5 % en 2009 - alors que le Parlement a adopté à l'arraché, fin juin, un nouveau plan d'austérité de près de sept milliards d'euros d'économies, pour ce second semestre.
 
M. Vénizélos impute principalement à la récession cette aggravation. Elle pourrait être égale ou supérieure à celle de 2010 (- 4,5 %), suscitant le doute sur l'efficacité du remède de cheval prescrit par la "troïka", que la population digère de plus en plus mal. Alors que le plan devait relancer l'économie, la croissance risque de ne pas être au rendez-vous en 2012, ce qui se traduirait par une quatrième année de récession.
 
Mais la récession n'explique pas tout. Si le gouvernement a largement coupé dans les dépenses en 2010, il peine à poursuivre sur sa lancée cette année, avec la même efficacité. Et c'est surtout du côté des recettes que le compte n'y est pas. Le gouvernement n'arrive pas à faire rentrer l'impôt. Les Grecs gagnent moins et donc paient moins d'impôts, pour ceux qui en paient. La lutte contre la fraude fiscale est un échec. Le gouvernement, malgré de nombreux effets d'annonce, n'a pas su réformer son administration fiscale, qui reste inefficace et encore en partie corrompue.
 
En Grèce, plus encore qu'ailleurs, il ne suffit pas qu'une loi soit votée pour qu'elle soit appliquée. La "troïka" a eu la surprise de voir que la liste des sociétés à privatiser n'était toujours pas complète. Or ce plan, destiné à récolter cinquante milliards d'euros, est une condition sine qua non à l'engagement financier européen. Il heurte de front la base électorale du Parti socialiste (Pasok). Et le gouvernement a trop souvent donné l'impression de traîner les pieds.. Il en est de même pour la grille salariale de la fonction publique, qui s'est complexifiée au gré de la politique clientéliste, pratiquée à droite comme à gauche.
 
S'il a su bousculer son parti en 2010 face au risque de naufrage du pays, M. Papandréou a donné l'impression en 2011 qu'il essayait de temporiser, perdant de précieuses semaines à concilier les plus réfractaires au sein du Pasok. Confronté à une grogne des étudiants, des restaurateurs et des taxis, face aux incertitudes européennes et financières, le premier ministre semble avoir perdu pendant l'été le maigre capital engrangé après le vote du plan d'austérité et l'accord européen pour un deuxième plan de sauvetage.
 
La fragilité et les hésitations de la Grèce sont du plus mauvais effet au moment où le plan de cent soixante milliards d'euros va être examiné, parfois avec réticence, par les Parlements nationaux.
 

roger.romain@skynet.be

Mes messages portant cet intitulé " [Skynet Blogs] Newsletter du blog " en objet comporte à la fin une url de désinscription. Utilisez la pour désinscription éventuelle, svp. Merci !

 

20:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

POINT DE VUE: A lire absolument... c'est d'Oscar Fortin d9

Sent: Tuesday, September 06, 2011 10:38 AM
 
Subject: A lire absolument... c'est d'Oscar Fortin
 
 
Les gesticulations de nos politicien(ne)s ne sont que des leurres pour amuser les gogos et cacher les véritables enjeux; j'aime bien quelqu'un me donne l'impression d'être moins couillon que je ne croyais.
C'est le cas de cet article...
Merci, Oscar
 
************
 
L’expression  « changement de régime » revient de plus en plus souvent dans les débats politiques et dans les aventures guerrières. On ne parle plus de changements cosmétiques, mais de changements globaux dans la manière de gérer la solidarité, l’économie, la finance, la démocratie, la politique, les droits humains des personnes et des peuples.
 
LE RÉGIME DOMINANT EN OCCIDENT
 
Le régime dominant, dans les pays de l’Occident et dans de nombreux autres pays dépendants de ces derniers, repose sur quatre piliers qui en constituent les bases sans lesquelles il ne saurait se maintenir : le capitalisme néolibéral, la démocratie représentative, la puissance militaire, le contrôle des médias.
 
Le capitalisme néolibéral place le capital et les intérêts privés qui s’y rattachent en tête de liste des objectifs au service desquels toutes les institutions sociales et politiques doivent se subordonner.  Ils auront priorité sur les impératifs du bien commun d’une société tout comme sur les droits  des personnes et des peuples. En temps de crise on sacrifiera ces derniers pour sauver cette première colonne du régime en place. Les banques, les institutions financières, l’économie de marché sous le contrôle d’oligarchies seront les premiers servis.
 
La démocratie représentative est conçue de manière à assurer aux élites du capital de garder plein contrôle sur les divers pouvoirs de l’État, tout en laissant l’impression que ces pouvoirs sont entre les mains des électeurs et électrices. Ils y parviennent en contrôlant les partis politiques et les gouvernements qui en émergent. Ainsi, ils contrôlent les principaux leviers du pouvoir : la justice, la fiscalité, les politiques sociales.
 
La puissance militaire est le bras de fer qui, d’une part fait taire toute dissidence interne au régime et qui d’autre part s’acharne par tous les moyens à faire échouer les régimes qui misent sur d’autres fondements  que ceux du néolibéralisme et de la démocratie représentative.  Dans ce dernier cas, Cuba est un exemple fort éloquent. Des centaines de millions de dollars ont été dépensés depuis 50 ans par les États-Unis  pour faire échouer ce nouveau régime qui n’en continue pas moins à subsister. Actuellement, nous pouvons observer ces forces de l’empire qui s’infiltrent dans divers pays émergents pour déstabiliser et renverser des gouvernements qui leur font faux pas. Ce fut, entre autres, le cas au Honduras, en 2009, au Venezuela, en 2002, en Bolivie, en 2007, en Équateur, en 2010, au Nicaragua dans les années 1980 avec les contras. Présentement quelque chose de semblable se produit en Afrique du Nord (Libye) et au Moyen Orient (Syrie). Dans ces derniers cas des considérations de géopolitique et de prise de contrôle de richesses  s’ajoutent aux objectifs d’élimination de régimes qui leur échappent.
 
Le contrôle des médias fait partie des fondements du régime qui ne saurait survivre sans l’intervention de cette arme extraordinaire qui permet de conditionner la conscience des peuples.  Les exemples se multiplient à une vitesse exponentielle de ce que sont capables de faire ces « médias » au service du régime. Déjà nous avons eu l’exemple de l’existence des « armes de destruction massive » pour envahir l’Irak et maintenant nous avons tous ces montages, mis à jour, pour justifier l’intervention en Libye et faire accepter le renversement du régime de Kadhafi. Cet outil permet de manipuler le mensonge et la vérité de manière à ce que dans les deux cas ils servent le régime. Il saura transformer des saints en diables et des diables en saints. Il rendra possible la simulation en studio, comme ce fut le cas récemment, pour la prise de la place verte de Tripoli, ou encore pour montrer une foule en liesse filmer en  Inde et la  faire passer pour une foule libyenne célébrant la victoire des rebelles à Tripoli.
 
LES RÉGIMES ÉMERGENTS
 
De multiples facteurs conduisent de plus en plus les peuples à se dissocier d’un régime dont le véritable visage se révèle être tout à l’opposé de celui présenté par ses  médias. La mondialisation sort les peuples de leur isolement et l’information alternative apporte une lecture différente de ce qui se passe dans le monde. C’est alors qu’ils découvrent la grande tricherie dont ils sont victimes et les dessous de ces guerres menées sous la bannière de la défense des droits humains, de la démocratie et des valeurs de civilisation. Ils réalisent de plus en plus que les intérêts de domination, de conquête et de contrôle s’imposent au détriment du respect des droits des personnes et des peuples.
 
Dans les pays émergents de nouvelles avenues s’ouvrent pour substituer un tel régime de domination par autre chose plaçant, en tête de liste des priorités, la personne humaine et le bien commun des peuples. L’émergence de cette nouvelle approche repose sur quatre piliers : les droits de la personne et le bien commun des peuples, une économie fondée sur le principe où l’État intervient autant que nécessaire et le privé  autant que possible, la démocratie participative et finalement la solidarité nationale et internationale.
 
La personne humaine et le bien commun  sont des références qui canalisent toutes les autres. Elles placent en priorité les éléments essentiels assurant à toutes les personnes les attentions requises pour qu’elles aient accès à l’éducation, aux soins de santé, à une alimentation suffisante et à un toit convenable. Les richesses naturelles, les revenus de chaque citoyen et citoyenne ainsi que celles des diverses entreprises doivent, en tout premier lieu, servir ces priorités. Les intérêts du peuple s’imposent aux intérêts particuliers des individus et des corporations. L’État est le maître d’œuvre de la réalisation de cet objectif.
 
Une économie sous contrôle de l’État chaque fois que nécessaire et sous contrôle du privé autant que possible. Ce n’est plus le peuple au service de l’économie, mais l’économie au service du peuple. Ainsi l’État interviendra dans l’exploitation des richesses naturelles de manière à ce que ces dernières servent, entre autres,  les objectifs du bien commun. Il interviendra au niveau de la fiscalité pour que tous les intervenants économiques participent au financement des divers projets nécessaires au bienêtre et au bon fonctionnement de la société. Des mécanismes sont mis en place pour contrer, autant faire se peut, la corruption et les influences indues des gouvernements étrangers et des multinationales.
 
La démocratie participative est celle qui décloisonne l’exclusivité des partis politiques pour permettre la participation plus directe des citoyens et citoyennes ainsi que des organisations sociales et économiques. Elle contrôle le financement des partis politiques et s’assure que le système électoral soit à l’abri des malversations au niveau du vote, du comptage et de l’annonce officielle des  résultats.  Le pays ayant fait le plus grand progrès à ce chapitre est sans nul doute celui de la Bolivie qui a utilisé les  toutes dernières technologies pour l’identification des électeurs et électrices, pour comptabiliser les votes et en promulguer les résultats officiels. Dire que ce pays, considéré jusqu’à tout récemment, comme le plus pauvre de l’Amérique latine est aujourd’hui celui qui a mis en place le système électoral qui défie, à bien des égards, celui des États-Unis et du Canada.
 
La solidarité nationale et internationale est cette quatrième colonne sur laquelle s’édifient ces nouveaux régimes. L’approche des relations des personnes et des peuples n’est plus perçue en termes de conquête et de domination, mais en termes de complémentarité et d’entraide. Elles se réalisent dans le plein respect de l’indépendance et de la souveraineté des  peuples. À ce titre, l’exemple de Cuba constitue une référence assez exceptionnelle de cette solidarité. Ses médecins et professeurs sont dans tous les coins de l’Amérique latine, peu importe les régimes en place. Ils oeuvrent  le plus souvent dans les régions les plus hostiles où peu de professionnels osent s’aventurer. IL en va de même pour les pays regroupés dans l’ALBA et UNASUR.
 
CONCLUSION
 
Ce passage d’un régime à un autre ne peut se réaliser sans une prise de conscience très forte des peuples et un leadeurship qui sait en canaliser les énergies. La prise du pouvoir par les voies démocratiques seront vite suivies par la formation d’une constituante visant à permettre aux peuples de se donner une constitution qui leur ressemble. La grande majorité des pays sous l’Empire dispose d’une constitution rédigée et imposée par les oligarchies dominantes. Qu’il y ait dès lors une nouvelle constitution va de soi. Ce sera dans le cadre de cette dernière que seront établies des règles strictes relatives aux processus électoraux, aux droits à une information sérieuses, aux partis politiques et à leur financement etc.…
 
Il va de soi que les oligarchies occidentales n’ont aucun intérêt à ce qu’émergent de nouveaux régimes qui fassent la démonstration qu’un autre monde est possible. La semaine dernière, le ministre de l’éducation dans le gouvernement chilien disait que le Chili n’a pas les moyens d’assumer l’éducation gratuite pour tous et toutes. Pourtant, le Chili est donné en exemple des pays en développement du sud. Or, Cuba, le Venezuela, la Bolivie, l’Équateur, le Nicaragua trouvent les moyens d’assurer cette éducation à leurs peuples. Il s’agit évidemment d’une question de régimes.
 
Il n’y a pas de doute que le changement de « régime » est devenu inévitable, d’autant plus que les masques tombent et que les soi-disant sauveurs  des grandes valeurs de la démocratie et des droits humains se révèlent être ses plus grands adversaires. Une fois que la vérité aura rejoint la conscience des peuples, l’empire deviendra alors l’ennemi de tous les peuples.
 
Oscar Fortin
Québec, le 5 septembre 2011-09-05
 
Quelques références en plus de celles qui apparaissent sur le présent site.
 
 
 
 
 
 
 
 


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Envoyé par Blogger dans « POUR UNE SOCIÉTÉ AU SERVICE DE L'HUMAIN » le 9/05/2011 06:03:00 PM

20:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Info CAPJPO-EuroPalestine du 5/9/2011 (ENGLISH TRANSLATION BELOW) l6d9

 
From: Olivia Zémor
Sent: Monday, September 05, 2011 11:19 PM
Subject: Info CAPJPO-EuroPalestine du 5/9/2011 (ENGLISH TRANSLATION BELOW)
 
Chères amies, chers amis,

Nous vous souhaitons une excellente rentrée à tous, y compris à ceux qui n'ont pas pas pris de vacances récemment. (Merci !: RoRo)

Comme vous avez pu le constater, l'été a été chaud à tous points de vue, mais la rentrée va l'être également.

La bande de Gaza a subi de nouveaux bombardements israéliens, qui ont causé une vingtaine de morts et de nombreux blessés, dont des enfants, tandis que la colonisation de la Cisjordanie se poursuit sans relâche, de même que les arrestations et emprisonnements de très nombreux Palestiniens
(voir par exemple sur notre site les exactions israéliennes contre le Théâtre de la Liberté à Jénine). (Donc, sans intervention “humanitaire” de l’ Otan d’Obama, Sarko, Cameron, Berlusconi,...: RoRo).

Les dirigeants israéliens ne veulent pas de paix, et font tout pour entretenir un climat de violences et de provocations, permettant de détourner l'attention du nettoyage ethnique qui s'accélère, de remettre en cause toute possibilité de réconciliation entre les différentes tendances politiques palestiniennes,
et de tenter de se soustraire aux mouvements sociaux qui se sont développés en Israël même.

Mais leur brutalité et leur impunité sont mises à l'épreuve.
Tout d'abord par la résistance populaire palestinienne qui n'a pas baissé les bras, et continue à multiplier les mobilisations contre le mur, les annexions de terre et l'impossibilité croissante de se rendre à Jérusalem Est.
Par la mobilisation du peuple égyptien, qui manifeste contre la collaboration israélo-égyptienne et fait savoir aux militaires encore en place après la chute de Moubarak, qu'il faut désormais compter avec la volonté populaire : pour mettre fin à un ordre social économique et social en Egypte même, mais aussi vis-à-vis du peuple palestinien martyr.
Par les annonces récentes de la Turquie qui a rompu les relations diplomatiques avec Israël après son refus de faire des excuses pour l'assassinat des 9 passagers du Mavi Marmara le 31 mai 2010
Par les initiatives de la société civile internationale contre le blocus de Gaza et contre celui de la Cisjordanie.

NOUS BRISERONS LES BLOCUS

Israël a réussi cet été à faire faire par des gouvernements européens une partie du "sale boulot". Le gouvernement grec a bloqué dans ses ports les bateaux de la Flottille pour Gaza.
Plusieurs compagnies aériennes européennes ont accepté de bloquer dans des aéroports européens des centaines de participants de la mission "Bienvenue en Palestine", avec l'aval du gouvernement français.
La plupart des gouvernements concernés, à commencer par le nôtre, n'ont pas élevé la moindre protestation contre l'arrestation et l'emprisonnement en Israël de 126 femmes, hommes et enfants, dont le seul tort était de vouloir rendre visite à des associations et familles palestiniennes et de le déclarer en toute franchise à l'aéroport de Tel Aviv.
Mais, ce faisant,  les uns et les autres ont perdu la bataille de l'image. Les médias du monde entier, y compris la plupart des médias israéliens, ont été choqués par cette atteinte à la liberté de circulation contre des personnes parfaitement non violentes, et par le fait que les Palestiniens, prisonniers sur leurs terres, ne puissent même pas avoir le droit de recevoir des visites. L'opinion publique mondiale a ainsi eu l'occasion de découvrir qu'un blocus était non seulement imposé aux Gazaouis, mais également à tous les autres Palestiniens interdits de visites.

Loin d'avoir "cassé" un élan de solidarité, les gardiens de camps ont renforcé la détermination de celles et ceux qui sont décidés à faire valoir les droits de l'Homme et le droit international.
Nous avons obligé les compagnies aériennes à rembourser les billets des passagers auxquelles elles avaient refusé l'embarquement, et de nombreuses plaintes ont été déposées pour l'ensemble des préjudices subis.
Et nous sommes bien décidés à continuer à dénoncer activement les pratiques illégales et arbitraires de l'occupant israélien concernant le droit ou pas d'accéder à des territoires qui ne lui appartiennent pas.

BDS MARQUE DES POINTS

La campagne de Boycott d'Israël s'amplifie dans le monde entier à tous les niveaux et avec succès ! Agrexco, la compagnie israélienne qui exporte les fruits et légumes de l'occupation est en liquidation judiciaire. Veolia vient de perdre de nouveaux contrats. Les artistes sont de plus en plus nombreux à renoncer à se rendre en Israël. Les actions dénonçant les crimes de guerre israéliens se multiplient sous de multiples formes. Ainsi, à Londres la semaine dernière, quelques dizaines de militants ont fait la "une" des médias britanniques en interrompant à plusieurs reprises l'Orchestre philharmonique d'Israël venu donner un concert dans une salle prestigieuse.

Et en France, le 8 juillet dernier, la 17ème Chambre correctionnelle du tribunal de Paris a renvoyé dans les cordes le gouvernement français et les associations du lobby israélien qui poursuivaient Olivia Zémor en justice pour avoir diffusé une vidéo d'une action de boycott dans un supermarché Carrefour. Les attendus de ce jugement rendus par un tribunal spécialisé dans le droit de la presse et tout ce qui touche à la liberté d'expression ont été très explicites sur notre droit absolu, en tant que citoyens, à appeler au boycott d'un pays ou de ses produits, quand notre conscience nous le dicte. Aucune incitation à la haine, ni antisémitisme dans ce genre de situation a conclu le tribunal en s'appuyant notamment sur l'histoire positive du boycott dans les luttes d'émancipation des peuples.

D'autres procès BDS sont prévus dans les prochaines semaines, dont un à Bobigny le jeudi 20 octobre, un autre à Mulhouse le 17 novembre. On ne connait pas encore la date concernant celui de Perpignan. Mais la mobilisation doit être au rendez-vous dans tous les cas.

ALERTE :  LA LDJ ORGANISE UNE "EXPEDITION" EN CISJORDANIE !

La LDJ annonce, sur son site, organiser du 19 au 25 septembre un déplacement en Cisjordanie pour aller agresser les Palestiniens. Ils écrivent : "Ce voyage est réservé aux militants ayant une expérience militaire : le but de cette expédition est de prêter main forte à nos frères face aux agressions des occupants palestiniens".

Et le gouvernement français qui a envoyé des CRS à Roissy pour gazer les citoyens français qui voulaient se rendre en Cisjordanie, n'a pas bronché face à cette véritable menace. Nous devons réagir et appelons l'ensemble des associations à se mobiliser. (http://www.europalestine.com/spip.php?article6431)

CAPJPO-EuroPalestine
http://www.europalestine.com


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ENGLISH TEXT (Translated by Jonathan DAITCH)

Dear Friends,

We wish everyone, including those who were unable to take a vacation, an excellent end of summer.

As you may have noted, this summer has been hot from all points of view, and September may be so.

The Gaza Strip was submitted to renewed Israeli bombardments, causing about 20 deaths and a number of wounded, including children, while the colonization of the West Bank continues without relief, along with the arrest and imprisonment of numbers of Palestinians.  (See on our website, among other pieces of news, the acts of violence against the Théâtre de la Liberté à Jenine.)

Israeli leaders do not want peace, and do all they can to maintain a climate of violence and provocation, in an attempt to turn our attention from the ethnic cleansing which continues at an accelerated pace, to put into question any possibility of reconciliation between the different Palestinian political tendencies, and even to hide from the social movements which are developing in Israel. But their brutality and their impunity are being put to the test.  First of all by the widespread Palestinian resistance which has not let up, and which continues to multiply the numbers of demonstrations against the wall, the land annexations, and the increasing difficulty, if not impossibility of entering Jerusalem.  Secondly, by the mobilization of the Egyptian people, who are demonstrating against the Israeli-Egyptian collaboration and who are letting the army officers who are still in place after the fall of Moubarak, that they will now have to take into account the will of the people.  Thirdly, by the recent Turkish announcement that it has cut back its diplomatic relations with Israel after her refusal to present excuses for the killing of 9 Turkish passengers on the Mavi Marmara on May 31, 2010.  And finally, by the initiatives of the international community against the blockade of the Gaza Strip and of the West Bank.

WE'LL BREAK THE SIEGES

This summer Israel succeeded in getting European governments to undertake some of the “dirty work.”  The Greek government blocked her ports to the boats of the Gaza Flotilla.  Several European airlines agreed to block, in European airports, hundred participants in the “Welcome to Palestine” mission, with the approval of the French government. Most of the concerned governments, beginning with our own, did not raise the least objection to the arrest and imprisonment in Israel of 126 men, women and children, whose only fault was to openly declare at the Tel Aviv airport their desire to visit Palestinian associations and families.

But in so doing those governments lost the image battle.  World-wide media, including most of those in Israel, were shocked by that denial of the freedom of circulation to perfectly non-violent people, and by the fact that Palestinians, prisoners on their own land, cannot even have the right to receive visitors.  World public opinion thus had the chance to discover that the blockade is not only directed against the Gaza Strip, but also against all Palestinians deprived of visits. Far from having broken a spirit of solidarity, the camp guards have reinforced the determination of those who have decided to assert Human Rights and international law.  We have obliged the international airlines to reimburse the tickets of those who were refused flights, and a number of complaints have been filed against the losses sustained.  And we have clearly decided to continue to actively denounce the illegal and arbitrary practices of the Israeli occupant concerning the right of access to lands that are not theirs.

BDS GROWING !

The affair is far from over, just like the Boycott Israel campaign, which continues to amplify throughout the world on all levels, and with success!  Agrexco, the Israeli company that exports the fruits and vegetables of the occupation, is in bankruptcy proceedings.  Veolia has lost new contracts.  More and more artists and entertainers are refusing to go to Israel.  Actions which denounce Israeli war crimes are increasing in original ways.  Thus, last week in London several dozen activists made the front pages of the British press by repeated interruptions of the performance of the Israeli Philharmonic Orchestra in a prestigious theater, the Royal Albert Hall.

And in France, last July 8, the 17th Chambre correctionnelle of the Paris Court knocked against the ropes the French government and the Israeli lobbyists who were pursuing Olivia Zémor in court for having shown a video of a boycott action  in a Carrefour supermarket.  The expected decision rendered by a court that is that , specially devoted to handle cases regarding the press and freedom of speech, were very explicit about our absolute right, as citizens, to call for a boycott of a country or its products, when our conscience calls us to do so.  The court concluded that there is neither incitement to hate nor any anti-Semitism in that type of situation, referring to the positive history of boycotts in the struggle for people’s emancipation.

Other BDS trials will take place in the coming weeks  (Bobigny on 20 october,  Mulhouse  17 november). And we need to show constant mobilization.

LDJ GOING TO THE WEST BANK TO AGRESS PALESTINIANS : LET'S PROTEST

HERE IS SOMETHING VERY SERIOUS : THE FRENCH JEWISH FASCISTS OF THE LDJ (JEWISH DEFENCE LEAGUE, KAHANA MOUVEMENT) ARE PUBLICLY RECRUITING PEOPLE WITH "MILITARY EXPERIENCE" TO GO TO THE WEST BANK FROM 19 TO 25 SEPTEMBER IN ORDER TO HELP THE SETTLERS TO AGRESS "PALESTINIAN OCCUPIERS" . THIS IS ON THEIR WEBSITE, AND THE FRENCH GOVERNEMENT (THAT BLOCKED NORMAL PASSENGERS WANTING TO FLY TO PALESTINE LAST JULY) TOLERATES THIS.

WE MUST PROTEST AGAINST THIS OUTRAGEOUS "TRIP" AND AGAINST THE FRENCH GOVERNMENT'S COMPLICITY. WE ARE ASKING EVERYONE TO REACT.

BEST WISHES,

CAPJPO-EUROPALESTINE
NEW : IF YOU GO TO OUR WEBSITE  http://WWW.EUROPALESTINE.COM YOU CAN GET AN ENGLISH, ITALIAN, SPANISH, GERMAN, ARABIC TRANSLATION WITH GOOGLE AUTOMATIC TRANSLATOR (WHICH HAS SIGNIFICANTLY IMPROVED)


11:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/09/2011

Site du Comité Valmy: infos 05/09/2011 d9

 
 
Sent: Monday, September 05, 2011 8:50 AM
 
Subject: Site du Comité Valmy
 
       
      VALMY  Comité Valmy   mailto:info@comite6valmy.org    -   www.comite-valmy.org                                                                                                                                                
        nouveautés

        La crise économique et sociale s’aggrave en Grèce - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1833

        Un homme non jugé coupable est innocent par Dimitri - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1832

        Pauvre France ! Pôle de Renaissance Communiste en France
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1831

        Partis communistes en Europe face au projet du PGE par Anthony Crézégut
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1830

        France / Où va la CGT ? par Michel Strausseisen - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1808

         MORT OU VIVANT, KADHAFI EST DEVENU UN HÉROS AFRICAIN (vidéo)
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1814

        Honte aux journalistes de radio France-Inter traitant de la Libye - Silvia Cattori
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1827

        A propos de déclarations de Mme Eva Joly - Communiqué du COURRIEL
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1817

        Mélenchon est loin de faire l’unanimité au sein du PCF : un exemple en Meurthe-et-Moselle
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1829

        Sombres perspectives - C. G. Toronto (Canada) - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1826

        Le « gros mot », c’est : ‘lobby’ ou ‘juif’ ? Jean Lévy - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1823

        Europe : le fédéralisme, un plan B illusoire par Marie-Françoise Bechtel
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1834

        L’Iftar de l’Ambassadeur d’Israël aux États-Unis : une opération de diversion
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1806

        Libye – Peur sur Tripoli où se terre le CNT parAllain Jules
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1824

        L’Algérie est hostile à l’intervention militaire de la France dans le Sahel - Antoine Glaser
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1821

        l’Otan vous est conté ( vidéo) - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1820

        « Notre ordre démocratique et libéral est en danger » http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1816

        Ankara décide d’installer un radar otanien - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1828

        L’urgence : mettre hors d’état de nuire les fauteurs de guerre
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1819

        Printemps arabes made in CIA, Langley, USA - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1796

        Il est l’OR de se réveiller...Ah ! Horreur ! Il en manque ! Franck de Bouvines
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1813

        Libye - Témoignage d’un ancien lieutenant-colonel russe présent sur place : L’OTAN commet un                        
        massacre à Syrte et rase la ville - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1812

        L’armée française a-t-elle livré en Libye des armes qui pourraient, demain,tuer ses soldats en                            
        Afghanistan? - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1811

        Démolitions & Restaurations Corp - Manlio Dinucci - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1810

        Syrie : le BRICS soutient le projet de résolution russe - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1809

        Chavez : "La tragédie libyenne ne fait que commencer" http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve606

   


       







       







       






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Lettre ouverte à Yves Leterme pour son voyage en Israël l6d9

 
From: Bienvenue en Palestine
Sent: Monday, September 05, 2011 7:53 PM
Subject: Lettre ouverte à Yves Leterme pour son voyage en Israël
 

Monsieur le Premier Ministre, Nous avons appris que vous vous apprêtiez à visiter Israël les 4 et 5 septembre. Des rencontres avec, entre autres, le Premier ministre israélien, Monsieur Benjamin Netanyahu et avec le président israélien, Monsieur Simon Peres, sont prévues au programme. Ceci nous semble une bonne occasion d'interpeller Monsieur Netanyahu à propos de notre groupe de 41 Belges qui, au début juillet, ont été détenus de manière illégale pendant trois jours dans les prisons d'Israël. À (...) – Belgique
 

5 septembre 2011

Article en PDF : Enregistrer au format PDF

Monsieur le Premier Ministre, Nous avons appris que vous vous apprêtiez à visiter Israël les 4 et 5 septembre. Des rencontres avec, entre autres, le Premier ministre israélien, Monsieur Benjamin Netanyahu et avec le président israélien, Monsieur Simon Peres, sont prévues au programme.

 
 
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Ceci nous semble une bonne occasion d’interpeller Monsieur Netanyahu à propos de notre groupe de 41 Belges qui, au début juillet, ont été détenus de manière illégale pendant trois jours dans les prisons d’Israël. À aucun moment, nous n’avions constitué un danger pour l’ordre public. Trois autres belges, qui devaient partir de la France n'ont pas pu prendre l'avion. Leurs noms figuraient sur une « liste noire » que les autorités israéliennes avaient livrée aux compagnies aériennes.
 
En tant que force occupante, Israël applique une politique par laquelle elle contrôle l’accès aux Territoires palestiniens, de même que la liberté de mouvement à l’intérieur de ces mêmes territoires. Les personnes qui voudraient visiter la Cisjordanie ne peuvent en principe atteindre les Territoires que par l’aéroport de Tel-Aviv (Ben Gourion) ou par la Jordanie (Allenby Bridge) et sont alors soumises à des interrogatoires. Israël se garde le droit de refuser aux visiteurs l’accès aux Territoires palestiniens et de les rapatrier vers leurs pays d’origine.
 
Pour les Palestiniens, la liberté de mouvement est fortement entravée à cause des nombreux check-points et du mur. En outre, ils reçoivent une carte de séjour pour la Cisjordanie, Gaza ou Jérusalem, avec laquelle ils ne peuvent en aucun cas se déplacer vers une autre région que celle qui leur a été autorisée.
Les premières victimes de cette politique sont bien entendu les Palestiniens eux-mêmes. Mais il va de soi que les limitations d’accès compliquent fortement le travail des ONG locales et que, de la sorte, la population palestinienne n’a pas accès aux matériaux d’aide essentiels.
 
Afin d’éviter toutes ces barrières, nombreux sont les voyageurs qui cachent la vraie destination de leur voyage. Lorsque nous avons atterri ce 8 juillet à l’aéroport Ben Gourion, nous ne voulions plus recourir à de telles pratiques et, lors de notre arrivée, nous avons donc déclaré vouloir voyager dans les Territoires palestiniens afin d’y visiter quelques projets d’ONG palestiniennes.
 
Nous avons dès lors été aussitôt privés de notre liberté. Nous avons été trainés d’interrogatoire en interrogatoire et, enfin, transférés vers des prisons israéliennes où nous avons passé trois jours. Cette détention était, pour diverses raisons, illégale et nombre de droits fondamentaux ont étés violés.
 
Aucun des détenus n’a reçu de décision mentionnant le motif de la détention. Même si la législation israélienne le prévoit, nous n’avons comparu devant aucun juge administratif pendant ces trois jours de détention.
 
Nos téléphones portables, appareils photos et médicaments ont été confisqués. Les personnes qui avaient besoin d’aide médicale ne pouvaient pas prendre leurs médicaments. Ceux-ci ne leur ont en effet été rendus que quelques jours plus tard. À la suite de quoi l’un des participants, le Dr Jan Cools, a craqué.
 
Personne ne pouvait prévenir sa famille ou ses amis (seul le consul de Belgique a pu transmettre de façon indirecte des informations générales aux familles). Ce n’est que deux jours plus tard que certains ont reçu la possibilité de passer un coup de fil, bien entendu en présence d’un militaire israélien.
 
La majorité d’entre nous n’ont pas eu la possibilité de voir un avocat.
Certains d’entre nous ont été traités avec une rare violence, pendant l’arrestation. Nous avons tous étés fortement intimidés par la présence massive d’agents de police et de militaires.
 
Après trois jours, lorsque nous avons été embarqués dans un avion à destination de la Belgique, on nous a informés que nous n’avions plus le droit d’entrer en Israël ni en Palestine pendant les dix prochaines années. À propos de cette mesure non plus, nous n’avons toujours pas reçu la moindre raison.
 
Jusqu'à ce jour, ni vous, ni Monsieur Van Ackere, votre ministre des Affaires étrangères, ne vous êtes prononcés sur ce qu’il nous est arrivé.
 
Votre visite auprès de Monsieur Netanyahu nous semble l’occasion idéale de lui en parler.
 
Nous vous prions de lui demander pourquoi l’accès à la Palestine nous a été refusé et comment il justifie, tant du point de vue du droit international que du droit Israélien, notre détention illégale.
 
Vous devez également exiger de sa part que nous recevions à nouveau la possibilité de visiter la Palestine. En effet, nous ne constituons en aucun cas une menace pour l’ordre public israélien.
Enfin, il nous semble pertinent que vous l’interpeliez sévèrement concernant les limitations d’accès aux Territoires palestinien et les restrictions à la liberté de mouvement à l’intérieur même de ces territoires, et que vous condamniez fortement la manière dont vos concitoyens ont étés traités par les autorités israéliennes.
 
Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir vous préoccuper du sort de vos propres concitoyens, mais également de celui des Palestiniens.
 

Avec toute notre considération,

Boudami Abdellah – Boumazzoughe Nadia – Bounir Yamina – Cools Jan – De Ly Myriam – Dreezen Jan – Dupire David – Hammouchi Nourdin - Moumni Hajar - Najar-Ghizzi Anne-Marie – Nardella Lucie - Saadoum Yousra - Julie Tieleman – Snad Assyia - Uariachi Nawal – Ural Ibrahim – Waroquiez Dominique , participants de la Délégation belge de la mission internationale « Bienvenue en Palestine ».


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20:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Sexus Politicus, la planète DSK / Quelle misogynie pour quel mon de ? d9h2

From: Hess Madeleine
Sent: Sunday, September 04, 2011 3:33 AM
 
Subject: Sexus Politicus, la planète DSK / Quelle misogynie pour quel monde ?
 



Objet : Sexus Politicus, la planète DSK / Quelle misogynie pour quel monde ?

La planète DSK / Quelle misogynie pour quel monde ?

 
par Michel Tarrier samedi 3 septembre 2011

Sexus Politicus, la planète DSK / Quelle misogynie pour quel monde ?
 
SEXUS POLITICUS, LA PLANETE DSK
Durant ces dernières semaines, des milliards de badauds plus crédules et lobotomisés les uns que les autres furent conviés à partager la planète des Bisounours.
Une planète extravagante où, dans le cadre d´un groupe hôtelier esclavagiste, l’empire occidental aurait donné raison à une personne socialement prolétaire, de sexe féminin, qui plus est d’origine africaine.
Si une telle justice existait, ça se saurait !
Puis ressaisissement, retour au bon ordre des choses à la veille des vacances judiciaires : c’est bien évidemment le patron du FMI, socialiste tout aussi milliardaire, qui est finalement la victime d’une « traînée ».
Et déjà, les amis « socialistes », y compris l’exfiltré des ballets bleus de Marrakech, serrent les rangs autour du queutard à ventre couillu.
Qui pouvait imaginer un seul instant qu’une femme de ménage, réfugiée guinéenne, pouvait avoir raison ?
Quoi de plus juste et démocratique de mettre sur les deux plateaux d’une même balance une pauvre femme (« au passé non crédible ») et un impérieux et immaculé représentant de l’Ordre mondial ?
Tout cela pour nous rappeler dans quelle fieffée phallocratie nous vivons.
QUELLE MISOGYNIE POUR QUEL MONDE ?!
Plaidoyer pour une planète des femmes, un monde plein de promesses
On oublie trop souvent que le sens premier du mot con désigne le sexe de la femme. Dans la langue française, ce vocable a été institué en insulte élective, suprême, quotidienne, dépréciative et de haute vulgarité. C’est tout dire de notre culture sexiste.
Le monde est inscrit dans une logique masculine belliqueuse où la générosité et le respect ne sont pas les points forts. Notre triste présent et notre sombre avenir sont de toute évidence déterminés par le sexe « fort ». L’homme en tire gloriole et avantages, la Femme et le reste du Vivant en souffrent, parfois atrocement. Le machisme triomphant est le dénominateur commun de toutes nos misères et l’objet du plus grand scandale de notre « humanerie ». Cette dictature masculine impose une matrice autoritaire dont dépend toute vie sur Terre, les options et les actions viriles sont exclusives, irréfragables et affectent la planète et sa population. Tant que les femmes ne participeront pas vraiment et au moins à part égale aux enjeux de notre monde, les préoccupations majeures seront biaisées et les valeurs seront inversées. Ce sera toujours l’enfer de l’oppression, un zéro pointé sur la possibilité de bonheur et de sérénité. Atteint d’une incurable myopie écologique, méconnaissant sciemment les sentiments, le vécu et la sensibilité des autres êtres, le choix d’un capitaine phallocrate pour mener notre barque n’était pas le bon.
Machisme du père, des grands frères, du fiancé, du mari, du juge, du flic, du patron, du petit chef, du conducteur au volant, cette suprématie est une manifestation extrême de la virilité pour laquelle on peut toujours plaider les effets coupables de la testostérone. Confortée par le poids des traditions et des religions, s’appuyant sur une prétendue infériorité toute biologique de la « faible » femelle, cette constante sociétale revendiquée par le monde masculin est l’une des grandes plaies de l’humanité. Un machiste ne peut que professer des idées conservatrices, obtuses, partiales, dans l’objectif de ménager ses sombres privilèges. La masculinité règne à la force du poignet, ne lésinant pas sur les coups pour valider ou protéger iniquement ses acquis. Le sexisme n’est rien d’autre qu’une aberration dans la ligne du racisme, de l’homophobie et du spécisme.
L’homme s’est partout autoproclamé gardien de la fertilité et de la fécondité. Il convient de douter du succès de son domaine réservé : perte des valeurs biologiques des sols, érosion, désertification et effondrement du réservoir génétique de la biodiversité pour ce qui est de la Terre et de la Nature ; syndrome de dysgénésie testiculaire et hécatombe des spermatozoïdes pour l’homme, dus aux méfaits des pesticides et autres poisons chimiques imposés dans notre vie quotidienne. Le gestionnaire peut donc pavoiser !
Je dis souvent : avant qu’il ne soit trop tard, il faudra bien rendre un jour la terre à la Terre. Pour y parvenir, il conviendrait de changer le vieux paradigme masculin par celui féminin, de transmettre le pouvoir aux femmes. C’est une utopie, le mec ne lâchera pas prise, il ira au bout de ses erreurs, emportant tout avec lui dans son délire de puissance aveugle. Alors, face au constat de faillite, au lieu de persister misérablement en solo, saurions-nous au moins conseiller à Monsieur Sapiens un partage plus équitable du pouvoir avec Madame Sapiens ? Signons donc cet armistice avant que les dégâts n’empirent.
Tous les malheurs du monde… Telle est l’œuvre d’une mainmise de l’homme sur absolument tout : lois, éducation, religions, morales, économie, ressources, fertilité, fécondité, Vivant…
BONUS - Et pendant que DSK éjacule dans les Sofitel :
 
Michel R. TARRIER
Écologue, écosophe, polémiste
Retrouver Michel Tarrier
 


 


 
 


20:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

communiqué du comite de soutien à Nafissatou Diallo d9

 
 
 
Pour infos à propos d’un évènement qui est loin en effet d’être clos, qui donnera certainement encore lieu à des rebondissements ....
RoRo 
 
Sent: Sunday, September 04, 2011 1:19 PM
Subject: communiqué du comite de soutien à Nafissatou Diallo
 

COMMUNIQUE DU COMITE DE SOUTIEN A NAFISSATOU DIALLO

Communiqué du comité de soutien à Nafissatou Diallo

Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à exprimer sa stupéfaction de voir la presse française donner un écho triomphal et spectaculaire au retour en France d’un Dominique Strauss-Kahn dont beaucoup de journalistes affirment qu’il serait « blanchi » et lavé de tout soupçon. Cette manière de présenter un homme qui est toujours sous le coup de deux accusations de viol et qui tire gloire, avec le soutien de sa propre épouse, de son immoralité, est une mauvaise nouvelle pour toutes les femmes et particulièrement pour toutes les Françaises.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à rappeler que, contrairement à ce qu’affirment certains commentateurs, le refus des magistrats américains, MM. Vance et Obus, de poursuivre M. Strauss-Kahn, ne signifie nullement que l’accusé ait été déclaré non coupable des graves accusations portées contre lui par Mme Diallo, mais seulement qu’un homme riche et puissant, qui bénéficiait de soutiens jusque dans l’entourage du procureur, a obtenu à New York un traitement de faveur, c'est-à-dire un déni de justice.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle que le volet judiciaire américain n’est pas clos pour autant puisque M. Strauss-Kahn est sous le coup d’une accusation de viol devant une juridiction civile et qu’il peut parfaitement, tôt ou tard, être reconnu coupable par la justice américaine. Si tel état le cas, le fait qu’il ait pu échapper à toute sanction pénale apparaîtrait comme un grave dysfonctionnement du système judiciaire américain.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle également que M. Strauss-Kahn est sous le coup d’une accusation de viol portée par Mlle Tristane Banon devant la justice française. Il forme des vœux pour que cette plainte ne soit pas traitée à Paris comme elle a été traitée à New York et tient à apporter tout son soutien à la victime présumée, Mlle Tristane Banon, et à sa mère, Madame Anne Mansouret, dont la voix est l’une des rares qui soient audibles en France pour dénoncer l’attitude odieuse et arrogante de M. Strauss-Kahn.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle de même qu’une plainte contre X a été déposée en France par Mme Diallo pour subornation de témoin et qu’il n’est pas exclu que M. Strauss-Kahn soit entendu dans le cadre de cette troisième affaire.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à faire savoir aux politiques, et en particulier aux membres du parti socialiste, qui ont apporté un soutien honteux à un homme qui n’était pas lavé de graves accusations de viol et de crimes sexuels, que cette attitude, opportuniste, scandaleuse, peut être même dans certains cas raciste, laissera des traces et que, le moment venu, il appellera les électeurs à s’en souvenir et à en tirer les conséquences appropriées.
 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo regrette que la presse française ait généralement fait mine d’ignorer qu’un comité de soutien à la victime présumée, fort de plus de 2500 membres, existe depuis le mois de mai 2011 et qu’elle ait au contraire donné systématiquement la parole à un prétendu comité de soutien à l’accusé, encadré par des militants du PS et des responsables d’associations subventionnées par la mairie de Sarcelles, un prétendu comité dont plus de la moitié des membres au moins refusent qu’on publie leur nom. Cette attitude qui, fort heureusement, n’est pas le fait de tous les journalistes, démontre le malaise qui règne aujourd’hui en France, un pays où l’information honnête et objective cède trop souvent le pas à la propagande des puissants.
 
Pour le comité de soutien, Claude Ribbe le 4 septembre 2011
 

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 www.claude-ribbe.com

 
 
 
Claude Ribbe est écrivain, réalisateur et éditeur. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Le Diable noir (Alphée).
© Claude Ribbe tous droits réservés  | Transférer cet e-mail à un ami | Visitez mon site | Visitez mon Blog

20:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Honte aux journalistes de radio France_inter traitant de la Libye (le grd soir=) d9

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Honte aux journalistes de radio France-Inter traitant de la Libye !

Nous publions ici copie d’un courrier qu’une auditrice avisée a adressé aux rédacteurs de radio France Inter. Ceci pour leur rappeler que la liberté de la presse n’est pas un droit pour les journalistes mais un droit des gens à être correctement informés ; que le devoir de chaque journaliste est d’informer le public dans le respect de la vie humaine, dans le respect que l’on doit aux victimes ; qu’il est d’autant plus impératif que les journalistes envoyés dans des pays en guerre s’attachent à éclairer des faits que les puissances belligérantes s’emploient à camoufler. (Silvia Cattori)

Des journalistes aux ordres.

En 2003, la France s’oppose à la seconde guerre d’Irak, les journalistes de la radio nationale soutiennent alors la décision de leur gouvernement. Ils défendent la légitimité morale de ne pas attaquer un pays souverain.

En 2011, le pouvoir en France a changé de mains et dès l’annonce de la résolution du Conseil de Sécurité de l’Onu, les journalistes de France-Inter se sont mis en rang derrière la coalition occidentale et l’Otan. Ils ont systématiquement rapporté et commenté les événements depuis la perspective des « rebelles ». Leurs experts en tous genres entendus à l’antenne renforcent régulièrement ce parti-pris.

Pourtant à leur corps défendant, les mensonges se dévoilent parfois d’eux-mêmes. Ainsi « Le téléphone sonne » du lundi 22 août, animé de façon enjouée par le journaliste et ses invités alors que Tripoli est sous les bombes de l’Otan, commence par évoquer la nécessité de « protéger les civils » en Libye pour en venir somme toute assez vite à la véritable nécessité : l’Europe doit se rendre maître des moyens de sa puissance si elle veut encore exister entre les États-Unis et la Chine.

« Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris lalala.... »

« France-Inter en dit tant, France-Inter en fait tant, France-Inter est pour l’Otan ! »

Un langage désobligeant, violent et indécent.

Puisqu’officiellement, il n’y a pas de guerre en Libye, que l’Otan est venu au secours d’un peuple qui lutte pour la démocratie, il ne reste qu’un seul personnage à abattre, le Colonel Kadhafi et les « quelques fidèles qu’il compte encore »...

La Libye demeure néanmoins pour l’heure un État souverain. Un État qui n’a violé aucune résolution de l’Onu, qui n’a menacé ni attaqué aucun autre État, proche ou lointain.

Les journalistes vont alors docilement jouer le rôle qu’ils ont accepté de jouer : ridiculiser, discréditer et diaboliser le dirigeant de la Libye et ignorer les nombreux Libyens qui ne sont pas d’accord de voir leur pays détruit par des envahisseurs étrangers. Ces journalistes n’ont aucun problème à répéter que Kadhafi est « un criminel », « un tyran » détesté, « un dictateur » redouté, qu’il amuse parfois la galerie avec ses « bouffonneries ». Ses déclarations ne sont que des « diatribes », il « harangue ses partisans » qui sont des gens « impitoyables », « le numéro 1 libyen est-il fou ? », etc..., etc...etc.

L’arrestation non vérifiée de deux de ses fils est annoncée comme une nouvelle réjouissante. Les mauvais traitements que subissent les prisonniers ne les dérangent pas. Alors que des images permettent de comprendre que les rebelles se conduisent en barbares et procèdent à des exécutions sommaires, les journalistes les suivent comme s’ils étaient des héros, ils vont même jusqu’à les trouver « sympathiques », et ils présentent leurs actes de barbarie comme des victoires !

Le sommet de l’indécence est atteint quand les rédactions des différents journaux acceptent d’annoncer une fois encore d’un ton plaisant que « la tête de Kadhafi est mise à prix à .... de $ » ! Quelle barbarie ! Auditrice de France-Inter à qui une telle information est destinée, je suis remplie d’effroi : comment est-il possible de diffuser de tels messages piétinant toutes les règles du droit national et international ? Tous les droits humains fondamentaux ? Comment la radio nationale publique peut-elle se faire complice d’une incitation au meurtre pur et simple d’un être humain en dehors de tout tribunal ?

Des reportages de perroquet.

Pourquoi avoir des « envoyé,e,s spéciaux » s’ils sont « embedded » ? Pour faire illusion sur l’authenticité et la réalité des enquêtes sur place ? Au fil des comptes rendus et des entretiens avec « les correspondant,e,s », on est fixé sur le manque de sérieux et l’objectivité de leur travail.

Ainsi, les journalistes envoyés en Libye nous abreuvent de témoignages individuels d’ « insurgés » s’exprimant souvent en anglais, sans intérêt parce qu’ils n’éclairent rien et n’apportent aucune information sur ce qui se passe réellement, sur ce que ressent la population que l’on ne voit pas. Ou encore, de leur propre aveu, ils rapportent des rumeurs. Quand il y en a, les communiqués lacunaires de l’Otan sont fidèlement répétés, ponctués de ce commentaire puéril : « On n’en saura pas plus » !

A Paris, à la rédaction de France-Inter, on entend des journalistes connus, qui ont des années de métier, dont les commentaires se situent invariablement du côté des rebelles et des forces de l’Otan ; leurs analyses se bornent à évaluer ou à vanter les moyens d’action aérien, naval, et terrestre de la plus puissante organisation militaire du monde contre un petit pays de 6 millions d’habitants.

Par ailleurs, bien qu’il soit établi que les membres du Conseil de transition soient pour la plupart d’anciens hauts responsables du gouvernement de Kadhafi qui, lui, doit être liquidé, les journalistes de France-Inter évitent soigneusement de parler de leur activité passée et de mener des enquêtes à leur sujet.

La responsabilité du « crime contre la paix ».

Le contrôle de l’information constitue le premier acte de la guerre. Un journaliste qui se met au service d’un camp renonce de facto à exercer son métier. Ridiculiser, diaboliser, répandre sans vérification des informations incitant au mépris, à la haine et au meurtre contre le camp des perdants, engage la responsabilité de celles et ceux qui contribuent ainsi à la guerre. Ils prennent de graves responsabilités car ils devront répondre de « crime contre la paix », tel que définit par la Charte des Nations Unies en 1948. En plus de devoir rendre des comptes à leur conscience, ils pourraient un jour avoir à rendre des comptes publiquement.

Dans un article récent, Thierry Meyssan, actuellement en danger à Tripoli sous la férule des « démocrates » du Conseil de transition, rappelle précieusement « qu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’Assemblée générale des Nations Unies a par quatre fois légiféré pour interdire et condamner ce type de pratique .

La Résolution 110, du 3 novembre 1947, relative aux « mesures à prendre contre la propagande en faveur d’une nouvelle guerre et contre ceux qui y incitent », sanctionne « la propagande de nature à provoquer ou à encourager toute menace à la paix, rupture de la paix, ou tout acte d’agression ».

La Résolution 381, du 17 novembre 1950, consolide cette condamnation en condamnant la censure des informations contradictoires comme partie intégrante de la propagande contre la paix.

Enfin, la Résolution 819, du 11 décembre 1954, sur « la suppression des obstacles au libre échange des informations et des idées », pose la responsabilité des gouvernements à supprimer les obstacles qui entravent le libre-échange des informations et des idées.

Ce faisant, l’Assemblée générale a élaboré sa propre doctrine en matière de liberté d’expression : elle a condamné les mensonges qui conduisent à la guerre et a érigé la libre-circulation des informations et des idées et le débat critique en armes au service de paix. »

Michelle Verrier
Philosophe

Courrier adressé à radio France Inter par Mme Michelle Verrier le 28 août 2011

 

20:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/09/2011

h2l6d9: Lybie : Chronique presse algérienne

Si c’ est comme en Irak et en Afghanistan, 10 années de massacres, de carnages, de destructions, de curée, se préparent en Libye. Sans compter les conséquences, pour le reste de l’ Afrique: la Libye va servir probablement de tête de pont pour de nouvelles agressions de pillages colonialistes et impérialistes en Afrique et autour de la Méditerranée... Bon, on verra une fois de plus dirons-nous ...
RoRo
 
 
mél
 
 
 
 
From: Nouara HAIFI
Sent: Sunday, August 28, 2011 9:28 AM
To: francine wasselin [francine wasselin]
Subject: Lybie : Chronique presse algérienne
 
Cette chronique du Pr Chitour me fait penser à la conclusion du journaliste dont vous nous avez envoyé l'article hier.
Qu'adviendra t-il de l'Algérie dans un avenir plus ou moins proche ?



http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_profe...

NOUS SOMMES EN 2030

Les Arabes reviennent au nomadisme

Par

Taille du texte :

La chute de Tripoli est due aux commandos de l'Otan

«Vous me demandez mon avis, monsieur, sur l'expédition de Chine. (...) Il y avait, dans un coin du monde, une merveille du monde: cette merveille s'appelait le palais d'Été. (...) Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits sont entrés dans le palais d'Été. L'un a pillé, l'autre a incendié. (...) L'un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l'autre a empli ses coffres; et l'on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant.. Nous. Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voilà ce que la civilisation a fait à la barbarie». Victor Hugo, lettre au capitaine Butler 25 novembre 1861

Il y a cent cinquante ans, jour pour jour, l'Angleterre et la France dévastaient la Chine. Cent cinquante ans plus tard, les mêmes protagonistes avec les Etats-Unis et l'Italie pour l'essentiel dévastent la Libye. Mardi 23 août la guerre en Libye bascule et s'accélère. Est-ce à dire que l'Occident voulait en finir et du même coup répondre aux Chinois et aux Russes les deux grands perdants avec le peuple libyen de cette rébellion? Au final, il aura fallu six mois, 20 000 sorties et 7 500 frappes aériennes au compteur (sans parler des tirs d'hélicoptères) pour en arriver là. Et un coût de 200 millions d'euros pour la France et de 890 millions de dollars (à la fin juillet) pour le budget américain. C'est donc une expédition lucrative au vu de ce qui est attendu, du même ordre que l'expédition de 1830 en Algérie; d'après Pierre Pean, le trésor de la Casbah était de 200 milliards de dollars actuels il couvrait largement les frais de l'expédition...
On nous confirme que la chute de Tripoli est due aux commandos de l'Otan qui ont fait l'essentiel du sale boulot et ceci en dépit de la résolution des Nations unies qui interdit les interventions au sol. Mieux les SAS (Spécial Air Service), forces spéciales britanniques, se trouvent en Libye pour participer à la traque du colonel Kadhafi, a annoncé jeudi le quotidien The Daily Telegraph, se référant à des sources au ministère de la Défense. «Une fois qu'une récompense d'un million de livres (1,14 million d'euros)* a été offerte pour la capture de Kadhafi, les militaires du 22e Régiment du SAS ont reçu l'ordre du Premier ministre britannique, David Cameron, de prendre la direction des insurgés à la recherche de Kadhafi, a déclaré une source au ministère britannique de la Défense, citée par le quotidien.(1)

Quelques données sur la Libye, un eldorado
La Libye s'étend sur 1759.540 kilomètres carrés, sa population est estimée entre 6 et 8 millions d'habitants. La Libye a été colonisée par les Turcs au début du XVIe siècle, puis par l'Italie avec la conquête de la Tripolitaine et de la Cyrénaïque entre septembre 1911 et surtout avec l'arrivée de Mussolini, en 1922 avec Omar al-Mukhtar, figure emblématique de la résistance libyenne. La Libye accède à l'indépendance le 24 décembre 1951 et Idriss al Senoussi est proclamé roi. Le 1er septembre 1969, le colonel libyen, Mu'ammar Kadhafi, renverse la monarchie. Le PIB est de 59,1 milliards de dollars en 2009, les exportations s'élèvent à 45,2 Mds de dollars en 2009 dont 97% sont composées des hydrocarbures. La Libye dispose également de réserves importantes de gaz naturel (1548 milliards de m3) qui sont jusqu'à présent peu exploitées: 28 milliards de m3 (2009). Le PIB par tête d'habitant dépassait 14.000 dollars en 2010, selon le rapport de la CIA World Factbook au 1er janvier 2011, la Libye étant le premier pays africain et arabe en termes d'indice de développement humain (IDH de 2010), ayant un IDH à 0,847, ce qui en fait le premier pays du continent africain, le premier du Monde arabe, et le premier du Monde musulman. L'analphabétisme, à titre d'exemple, est passé de 72% de la population en 1969 à moins de 5% aujourd'hui. (2)
La Libye produisait 1,6 million de barils soit 80 millions de tonnes an pour des réserves estimées à 6 milliards de tep. Kadhafi devait augmenter la production à 3 millions de barils en 2015. Nous sommes pratiquement certains que les compagnies occidentales au vu de leurs besoin vont pousser la production pour dépasser les 5 millions de barils (250 millions de tonnes/an) d'ici 2020 voire plus à partir de 2020. Résultat des courses: les réserves de la Libye seraient épuisées d'ici une vingtaine d'années. Pour le gaz c'est encore plus précoce avec 1500 milliards de m3, la production actuelle n'est que de 30 milliards de m3. On peut parier qu'elle grimpera rapidement à près de 100 milliards de m3 soit, là encore, une extinction des réserves d'ici une vingtaine d'années. Restent les gaz de schiste, là encore les réserves seraient du même ordre que celles de l'Algérie et seraient surtout situées en Cyrénaïque. Elles permettront à l'Occident un sursis de quelques années supplémentaires.

Qui va profiter de la manne pétrolière et gazière du peuple libyen?
Pour la «répartition du butin», Mustapha Abdel Jalil s'autoproclamant président et sans légitimité, a déclaré au Financial Times que les concessions pétrolières post-Kadhafi seraient allouées sur la base du niveau d'aide que chaque pays a donné aux soi-disant «rebelles». L'invitation au pillage était si flagrante qu'elle n'a pas échappé au Russe Vladimir Poutine quand il a qualifié l'invasion de l'Otan d'appel à la croisade médiévale contre la Libye.(...) (...) De fait, les dirigeants occidentaux ont toujours eu la volonté de bien faire comprendre que la destinée de l'Afrique, comme à l'époque de la Conférence de Berlin et du partage de l'Afrique en 1885, se décidait encore de nos jours dans les capitales occidentales. (3)
La chute de Kadhafi rouvrira les portes des plus grandes réserves pétrolières d'Afrique. «Nous n'avons pas de problème avec les pays occidentaux comme les entreprises italiennes, françaises et britanniques. Mais nous pouvons avoir quelques problèmes politiques avec la Russie, la Chine et le Brésil», a déclaré à Reuters, Abdeljalil Mayouf, directeur de l'information pour la compagnie pétrolière pro-rebelle Agoco. Environ 75 sociétés chinoises activaient en Libye avant la guerre, employant 36.000 personnes et travaillant sur 50 projets, selon les médias chinois. Aujourd'hui (23 août), la Chine a demandé à la Libye de protéger ses investissements et a argué que leur commerce de pétrole bénéficiait aux deux pays. Les entreprises russes, dont les compagnies pétrolières Gazprom Neft et Tatneft, avaient, elles aussi, des projets de plusieurs milliards de dollars en Libye.
«Nous avons totalement perdu la Libye», a dit à Reuters, Aram Shegunts, directeur général du Business Council Russie-Libye. «Nos entreprises vont tout perdre car l'Otan les empêchera de travailler en Libye». (4)
On comprend l'amertume de la Russie. Dans ce cadre,le quotidien Russia Today écrit avec le jeu de mots: «Les Français veulent un contrôle Total sur le pétrole libyen.» Dans un reportage du 24 août, le média anglophone commente: «La France se sent gagnante d'être le premier pays à reconnaître les rebelles libyens, le premier à avoir bombardé la Libye et maintenant le premier à parler avec les leaders rebelles.» Le pétrole n'est d'ailleurs pas la première source de revenus russes en Libye. La manne financière qui y est générée par la Russie provient avant tout des armes. Un marché extrêmement important mais qui, selon Ria Novosti, ne devrait pas être affecté par le conflit.
(...) De fait, les dirigeants occidentaux ont toujours eu la volonté de bien faire comprendre que la destinée de l'Afrique, comme à l'époque de la Conférence de Berlin et du partage de l'Afrique en 1885, se décidait encore de nos jours dans les capitales occidentales. (5)

Qui sont les rebelles du CNT?
Pierre Piccinin professeur d'histoire et de sciences politiques en Belgique écrit à propos de la configuration ethnique libyenne: «La société libyenne, en effet, se structure en un ensemble de tribus, dont les intérêts divergent; et dont les alliances se recomposent en permanence. Ainsi, s'il est vrai que, au début des événements, le 17 février 2011 et durant les jours qui ont suivi, on a pu voir l'émergence d'une société civile s'exprimant lors de manifestations hostiles au colonel Kadhafi, ces mouvements sont néanmoins restés très limités et ont rapidement servi de prétexte aux soulèvements de chefs de clans, auxquels ils ont cédé la place, et lesquels ont plongé la Libye dans le chaos. De même, croyant leur heure arrivée, plusieurs mastodontes du régime se sont dressés contre leur ancien maître et ont pris le contrôle d'une partie de la rébellion. Qui sont ces rebelles que l'Occident, la France en tête, a pris le parti de financer, d'armer, d'appuyer par un soutien logistique et militaire inconditionnel, bien au-delà du mandat onusien qui appelait à la protection des populations civiles, mais en aucun cas au renversement du chef de cet État pétrolier?»

L'avenir de la Libye: la curée
Il se passera ce qui se passe actuellement en Irak 50.000 GI's gardent les puits pendant que les Irakiens s'étripent à qui mieux mieux... Que les Occidentaux s'empressent de dégeler les fonds pour un gouvernement qui n'est pas encore admis à l'ONU et n'est pas de ce fait reconnu avec ses institutions est fait pour avaliser le fait accompli. Comment faire confiance à la plupart des dirigeants du CNT qui avaient tous émargé au râtelier de Kadhafi et ne s'étaient pas fait remarquer particulièrement par leur respect de la démocratie pendant le règne de Kadhafi. Certaines mêmes comme le président du CNT, s'occupaient de l'injustice du pouvoir.
Il n'y aura pas la paix. (...) Mais la prise de Tripoli, écrit Pierre Piccinin, ne signifie pas nécessairement la fin de la guerre civile: la capitale, dans cette antithèse de l'Etat-nation qu'est la Libye, ne constitue pas un enjeu déterminant. Et la guerre, la guérilla, pourrait perdurer des années durant et ruiner le pays: les civils s'arment; chaque homme, chaque adolescent membre du clan, de la tribu, est un guerrier potentiel; (...) le CNT ressemble davantage à un repère de brigands.
Ainsi, le président du CNT, Mustapha Mohammed Abud al-Jalil, était jusqu'il y a peu, ministre de la Justice de Kadhafi, dénoncé en décembre 2010 par Amnesty International comme l'un «des plus effroyables responsables de violations des droits humains en Afrique du Nrd». Bref, ce sera à qui mangera l'autre, s'ils parviennent à s'imposer par-delà les rivalités tribales et claniques. Troisième composante qui apparaît de plus en plus au grand jour, le mouvement islamiste: lUnion africaine avait déjà sévèrement dénoncé la tournure prise par les événements, condamnant le glissement des objectifs»(7)

Conclusion
Que reproche le «peuple libyen» à Kadhafi? D'avoir gouverné sans partage pendant plus de quarante ans, soit! Il n'a que trop duré! Il doit partir! Mais le peuple libyen a-t-il «manqué» de pain, de logement, d'électricité, de couverture sociale, d'école? Bref de tous les attributs d'une vie digne? Pratiquement tout est gratuit en Libye contrairement aux citoyens européens et américains qui galèrent sans certitude pour le lendemain. On le comprend sans peine, la destruction de la Libye est un des scénarios de main basse sur les réserves pétrolières des pays arabes qui, pour leur malheur, possèdent du pétrole et des dirigeants qui s'installent au pouvoir pour l'éternité. Il est d'ailleurs,bien connu qu'ils quittent le pouvoir par l'émeute ou par la mort naturelle.
Ce qu'il y a de sûr, c'est que les pays occidentaux qui ont démoli la Libye vont très vite se laver les mains. Ce qui les intéresse, c'est de voler d'une façon ou d'une autre les 150 milliards de la Libye qu'ils vont se partager en proposant de reconstruire la Libye et vendre des armes au CNT, c'est aussi et surtout le pétrole, le gaz naturel et le gaz de schiste qu'ils vont siphonner d'une façon effénée d'autant que le pétrole, comme le pétrole algérien, sont des pétroles légers,très demandés... Cette manne va donner un sursis d'environ une vingtaine d'année à l'Occident (les 4 pays ayant participé à la curée). Nous verrons très rapidement les compagnies américaines les plus importantes (Exxon, BP, Total, ENI) se battre pour la répartition du butin.
S'agissant des pays arabes, ils vont successivement subir le même sort que la Libye-Même si Kadhafi contre toute attente, a donné une image de résistant au Nouvel Ordre mondial qui tranche avec son règne de potentat inamovible- au fur et à mesure de l'épuisement des réserves. Il est fort à parier que le Monde arabe ne représentera plus grand-chose à l'horizon d'une trentaine d'années. Ils retourneront à leur vocation de nomades comme au début du XXe siècle où le roi Ibn Saoud se plaignait à la France de la suppression de la «zakat»des Algériens qui n'étaient plus envoyée aux Lieux Saints aux pauvres de La Mecque et de Médine. Un proverbe saoudien est d'une brulante actualité: «Mon père chevauchait un chameau, je roule en cadillac, mon fils vole en jet, son fils chevauchera un chameau». Tout est dit.
L'Algérie du million de martyrs, qui qu'on le veuille ou non avait une avance en termes de développement, va se positionner dans la même charrette que les potentats grassouillets du Golfe, du fait de l'échec dimensionnel de sa gouvernance, notamment son système éducatif, -avec pour couronnement de la gabegie, la suppression de la formation d'ingénieurs qui fera de nous réellement des marchands, car nous allons être définitivement réfractaires à la technologie,- une errance énergétique, financière et diplomatique. Est-ce cela son destin? Doit-on baisser les bras?

1. http://www.mleray.info/article-libye-sas-britanniques-82447396.html
2. http://hdrstats.undp.org/fr/pays/profils/ LBY.html
3. http://www.alterinfo.net/En-Libye-il-n-y-a-pas-eu-de-victoire-des-rebelles_a62751.html? preaction=nl&id=2634765&idnl=95126&
4. http://www.euractiv.com/fr/europe-dans-le-monde/la-course-au-trole-libyen-est-lanc-news
507079?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=df2a72e8d7-my_google_analytics_key&utm_medium=email 23 aout
5. http://www.alterinfo.net/En-Libye-il-n-y-a-pas-eu-de-victoire-des-rebelles_a62751.html? preaction=nl&id=2634765&idnl=95126&
507079?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=df2a72e8d7-my_google_analytics_key&utm_medium=email 23 aout
7. Pierre Piccinin
http://www.lesoir.be/debats/cartes_blanches/2011-08-22/les-demons-et-les-ombres-du-printemps-arabe-857944.php lundi 22 août 2011


12:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

d9c7c1: PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal (2)

 
 
 

Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal

On a l’impression que même les journalistes habitués au 16 rue de la Loi sont lassés, après la énième tentative de négociations depuis juin 2010. La note Di Rupo est pourtant la base des négociations en cours. Même si cette fameuse note ne fait plus recette dans les médias, il est important de voir ce qui se cache dans ces 113 pages. Car il y a de quoi s’inquiéter. Il suffit de voir les chantiers proposés dans ce texte pour comprendre les réactions virulentes des syndicats. A l’ordre du jour : assainissement des finances publiques, autonomie fiscale et plus grande responsabilité des Régions, réforme de l’État avec transfert de compétences du fédéral vers les entités fédérées, etc. Et surtout, des réformes sociales et économiques qui vont toucher l’ensemble de la population. En langage européen, on dit « austérité » : tous les pays de l’Union sont ou vont être touchés. Et la Belgique n’échappe pas aux fausses solutions à la crise de la Commission européenne. Poussez pas, y en aura pour tout le monde.

Note salée de Di Rupo :: Mini-taxes pour les riches... (2)

Et maxi-taxes pour les autres.

Axel Bernard
 

 

Des mesures symboliques sur les capitaux

Enlevons immédiatement tout suspense : non, il n’y aura pas de suppression du régime des intérêts notionnels (alors que ce mécanisme fait perdre plus de 5 milliards d’euros d’impôt par an à l’État au profit des plus grosses multinationales). Il y aura un léger resserrement mais qui obligera seulement les entreprises à mieux calculer en faisant leurs comptes.
    Outre une série de mesures qui vont toucher tous les belges (augmentation de 15 à 20 % du taux de précompte prélevé sur les intérêts des comptes d’épargne par exemple), la note prévoit deux mesures qui sont sensées viser le capital ou les grosses fortunes : des mécanismes de taxation de la spéculation financière et un impôt sur les grosses fortunes.
    Il y a d’abord des mesures contre la spéculation, mais qui risquent d’être facilement contournées. Actuellement, lorsqu’une personne vend des actions et réalise une plus-value, elle ne paie aucun impôt sur les personnes physiques (sauf spéculation, mais c’est très rare qu’on puisse démontrer cette spéculation) ni à l’impôt des sociétés. Désormais, elles seraient donc taxées de 0 %, 25 % ou à 50 % à l’impôt des personnes physiques, selon la durée de détention des titres. En revanche, ces plus-values ne seront toujours pas taxables via l’impôt des sociétés. Ce qui veut dire que les grosses fortunes pourront ainsi échapper à cet impôt : les holdings d’Albert Frère pourraient continuer à « immuniser » leurs plus-values et donc échapper à cette taxe. 
    La note prévoit également une « cotisation temporaire de crise sur le grand patrimoine, c’est-à-dire les patrimoines dépassant 1,25 million d’euros en ne tenant pas compte de la maison d’habitation et du patrimoine affecté à l’activité professionnelle. Le taux de cette cotisation serait de l’ordre de 0,5 % ». Ajoutons que la note prévoit que « le patrimoine affecté à l’activité professionnelle ne serait pas visé (comme l’ISF en France) ». Ce qui veut dire que, si une grosse fortune comme Albert Frère garde une fonction dans ses holdings, il ne sera toujours pas taxé. 
    Faire payer les riches, c’est évidemment une mesure de bon sens vu que ce sont eux seuls qui ont profité de la crise. Mais pour arriver à ce but, il faut des moyens (entre autre un cadastre des fortunes et la levée du secret bancaire) inexistants pour l’instant. Et surtout, il faut s’assurer que ce qui va leur être pris, ils ne le reprennent pas ailleurs au monde du travail. Or c’est ce que l’on peut craindre avec la note Di Rupo.

Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :

Albert Frère : 0 euro d’impôt sur son holding financier et … 0 euro d’impôt sur sa fortune !

Albert Frère, troisième fortune de Belgique, a un holding, GBL, qui a réalisé 3,3 milliards de bénéfices en 2009 : 3 milliards de plus-values sur actions et 0,3 milliard issus des dividendes versés par les filiales. GBL a payé zéro euro d’impôt, car tant les plus-values que les dividendes concernés sont immunisés.  Et avec le plan Di Rupo ? Les dividendes qu’une société perçoit de ses filiales sont immunisés si les actions sont détenues deux ans (au lieu d’un an auparavant). C’est le cas ici. 
Quant aux plus-values, elles restent non taxables pour les sociétés si elles respectent les mêmes conditions que les dividendes immunisés. Conclusion : GBL continuera à payer zéro euro d’impôts. Et Albert Frère ne paiera pas non plus d’impôt personnel sur sa fortune puisque la « cotisation temporaire de crise sur le grand patrimoine » imaginée par Di Rupo ne vise pas le patrimoine affecté à l’activité professionnelle. Or, Frère est président de GBL.

 

 

11:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/09/2011

d9a4 : [Bulletin-Cedetim] [Bulletin IPAM] Septembre 2011 - A genda IPAM de la Solidarité Internationale

From: IPAM
Sent: Thursday, September 01, 2011 2:15 PM
Subject: [Bulletin-Cedetim] [Bulletin IPAM] Septembre 2011 - Agenda IPAM de la Solidarité Internationale
 






Manifestation ! - Samedi 3 septembre 14:00 - Paris Idf : Rdv square BOUCICAUT (M° Sèvres-Babylone, Paris 7è) Nous appelons à la mobilisation la plus large possible partout en France le 3 septembre pour que le gouvernement réponde à ces exigences
Voir aussi : Le blog unitaire

Réunion publique - Samedi 3 septembre 15:00 - salle des expositions de la Mairie du 2ème arrondissement, 8 rue de la Banque , 75002 Paris (M° Bourse) avec :
- Michel Warschawski, président du Centre d’information alternative de Jérusalem et
- Tarek Ben Hiba, président de la FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives).
Organisé par la FASE avec le soutien de l’AFPS et de l’UJFP.

« ON N’A PAS DE BLÉ MAIS ON DONNE DU PAIN », - Jeudi 8 septembre 10:00 - le Vieux port Initiative locale et originale d’Emmaüs ouverte à tous les citoyens et citoyennes.
Informations : com.emmauspr@orange.fr A l’occasion du sommet du G7 finances à Marseille, le collectif "Les peuples d’abord, pas la finance" organise diverses initiatives de protestation. LE JEUDI 8 SEPTEMBRE À (...)

RASSEMBLEMENTS DE PROTESTATION AU VIEUX PORT - Samedi 10 septembre 15:00 - AU VIEUX PORT Stands, groupes de musique, prises de paroles d’internationaux grecs, tunisiens etc... A l’occasion du sommet du G7 finances à Marseille, le collectif "Les peuples d’abord, pas la finance" organise diverses initiatives de protestation. LE JEUDI 8 SEPTEMBRE À (...)

Rencontre-débat autour du Tribunal Russell sur la Palestine - Lundi 12 septembre 18:00-20:00 - Palais du Luxembourg Salle CLEMENCEAU 15, rue de Vaugirard - 75006 Paris le Comité Français d’Appui au Tribunal Russell sur la Palestine (TRP) organise une réunion-débat, salle Clemenceau au Palais du Luxembourg (15, rue de Vaugirard – 75006 - Paris). William Bourdon, avocat au Barreau de Paris, membre du comité d’experts auprès du TRP, Pierre Galand, porte-parole du Comité Organisateur International du TRP, Bernard Ravenel, président d’honneur de l’Association France Palestine Solidarité, animeront cette rencontre modérée par Brahim Senouci, membre du Comité Organisateur International du TRP.
Accueil des participants entre 17 h 30 et 18 heures Inscription obligatoire avant le samedi 10 septembre 2011 (dans la limite des places disponibles)
Voir aussi : Le site du tribunal Russell sur la Palestine

Débats et projection - Samedi 17 septembre - stand de l’AFPS - avenue Che Guevara - village du monde - 15h00 - Présentation et discussion autour du livre "Les intellectuels faussaires" de Pascal Boniface (Politologue), en présence de l’auteur, suivi d’une séance de signatures.
- 17h - Présentation et discussion autour du livre "Palestine Une nation en morceaux" de Benjamin Barthe (Journaliste indépendant), en présence de l’auteur, suivi d’une séance de signatures.
- 21h - Projection du documentaire "My land" (Ma terre) du réalisateur marocain Nabil Ayouch, sélectionné au "Boston Palestine Film Festival". Synopsis : "Tourné dans les camps de réfugiés au Liban en 2009, "My Land" donne la parole à de vieux réfugiés palestiniens qui ont fui, leur terre natale en 1948, sans jamais y retourner et qui vivent dans ces camps depuis plus de 60 ans. Cette parole est entendue par de jeunes israéliens de 20 ans qui construisent leurs pays, se sentent viscéralement attachés à leur terre, mais sans jamais vraiment savoir expliquer pourquoi. Entre ces deux mémoires, il y a une réalité. La réalité de deux peuples qui se battent pour la même terre. Un dialogue à distance qui met en perspective ce conflit sous un angle avant tout humain."
Voir aussi : Le site de l’Association France Palestine Solidarité

Democracia Real YA - Samedi 17 septembre - Paris Voir : Le 15e Octobre les citoyens vont descendre dans la rue
Voir aussi : http://paris.reelledemocratie.fr/

Euro-manifestation pour plus de solidarité européenne et pour l’emploi - Samedi 17 septembre 13:30 - Wroclaw - Pologne À l’appel de la CES, euro-manifestation organisée avec les confédérations syndicales Solidarność et l’OPZZ pour proclamer l’opposition des syndicats européens à l’attaque contre les droits syndicaux et la négociation collective et contre les mesures d’austérité.
L’euro-manifestation de Wroclaw coïncidera avec la Présidence polonaise de l’Union européenne (UE) et la prochaine réunion entre les ministres de l’économie et des finances (ECOFIN) et la Banque centrale européenne (BCE) qui se tiendra les 16 et 17 septembre dans la même ville pour examiner l’état de la crise économique et financière dans l’UE.

« Les partis politiques et la Palestine » - Dimanche 18 septembre 15:00 Dialogue sur la question de l’admission de la Palestine à l’ONU et plus généralement sur le conflit israélo-palestinien.
Invités : NPA, EELV, Modem, PCF, UMP, PG, Parti radical, PS. (liste des participants à confirmer)
Voir aussi : Le site de l’Association France Palestine Solidarité

Journée internationale de la paix - Mercredi 21 septembre Différentes initiatives
Voir aussi : http://www.21septembre.org/

Journée d’Initiation - Invitation - Samedi 24 septembre 10:00-18:00 - CICP 21 Ter, rue Voltaire – 75011 Paris M° Rue des Boulets, Ligne 9 Cette journée vise à accueillir et orienter les personnes intéressées par la non-violence, la prise de décision au consensus, l’accompagnement international, et la protection des droits humains.
Elle est ouverte à toute personne intéressée par ces thématiques que vous souhaitiez ou non vous engager comme bénévole ou volontaire au sein de PBI.
Organisée de façon progressive, elle comprend une présentation des principes régissant l’action de PBI ainsi que des mises en situation. Il est donc nécessaire d’être présent durant toute la durée de cette journée.

Une vie brûlée Will Wagonburner, Indien Omaha - Samedi 24 septembre 14:30 - CICP Cafétéria - 21 Ter, rue Voltaire – 75011 Paris M° Rue des Boulets, Ligne 9 Dans une écriture délicate et passionnée, Gül Ilbay raconte les seize mois qu’elle a partagés avec Will Wagonburner, Indien Omaha (USA). Le livre comprend le portrait touchant de Will et le recueil d’une soixantaine de poèmes inédits. Rencontre signature avec l’auteure et la traductrice.
Voir aussi : En savoir plus :

(Programmation en cours) - Mercredi 28 septembre 12:45 - CICP 21Ter, rue Voltaire – 75011 Paris M° Rue des Boulets, Ligne 9 Programmation en cours - Pour en savoir plus : http://www.cedidelp.org/spip.php?article492
Voir aussi : Le Centre de documentation internationale pour le développement, les libertés et la paix

Festival Ciné Alter’Natif 2011 - Du 30 septembre au 10 octobre - Nantes et Paris L’association De la Plume à l’Ecran promeut le cinéma amérindien afin de combattre les stéréotypes véhiculés à l’encontre des peuples autochtones dans les médias et de défendre leurs droits fondamentaux, dont, au premier plan, le droit à la libre expression de soi et à la récupération de sa propre image. Grâce au Festival Ciné Alter’Natif, qui ne projette que des films réalisés par des Amérindiens, l’association De La Plume à l’Écran permet au public français de rencontrer des réalisateurs et producteurs autochtones, de mieux connaître leurs peuples et d’apporter un soutien aux luttes abordées par les films. Le Festival Ciné Alter’Natif 2011 c’est : 9 séances, à Nantes et à Paris - 3 invités amérindiens - des rencontres off (littéraires, solidaires...). Découvrez la programmation : http://www.delaplumealecran.org et http://delaplume-alecran.blogspot.com/2008/03/festival-ci...
Voir aussi : Voir aussi



Prochaine parution le vendredi 30 septembre 2011
IPAM - Initiatives Pour un Autre Monde  21ter rue Voltaire 75011 Paris - mailto:info@reseau-ipam.org


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Bulletin mailing list
Bulletin@reseau-ipam.org
http://www.reseau-ipam.org/cgi-bin/mailman/listinfo/bulletin

21:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

d9c7 Grèce : le dynamisme de la dette sort des rails - Le Bl og Finance

En fait, l’EURO-DICTATURE capitaliste craque de toutes parts. Rien ne va plus dans la plupart des domaines. C’est le IVe Reich qui montre son vrai visage, contre les peuples, contre les travailleurs.  Ce n’ est pas ce que l’on attend et ce que certains nous avaient promis. L’Espagne, la Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, là les technocrates européistes ont déjà frappé... La Belgique sera bientôt elle aussi dans le point de mire. L’Europe s’impatiente : 15 mois sans gouvernement après les élections de juin 2010. La Belgique va recevoir un rappel à l’ordre. Il faut un gouvernement au plus vite, principalement pour mettre en application les mesures d’austérité, un premier serrage de ceinture, pour tous les Belges: Flamands, Bruxellois, Wallons, Germanophones. Nous ne perdons rien pour attendre...
RoRo
 
 
mél
 
 
Sent: Thursday, September 01, 2011 10:08 AM
Subject: Grèce : le dynamisme de la dette sort des rails - Le Blog Finance
 
http://www.leblogfinance.com/2011/08/grece-le-dynamisme-d...


Grèce : le dynamisme de la dette sort des rails

Corruption.pngRien ne va plus en Grèce ! Le niveau d'alerte atteignant un maximum. Jugez plutôt : selon la nouvelle commission de contrôle du budget, la dynamique de la dette grecque est désormais hors de contrôle. Pire encore, le dépassement des objectifs de réduction du déficit menace d'annuler les bénéfices du nouveau plan de sauvetage. La récession n'expliquant pas tout ...
Dans un rapport rendu public mercredi, la commission - composée d'analystes indépendants - estime ainsi que l'envolée de la dette, le niveau initial du déficit ajoutés à une profonde récession ont poussé à l'extrême la dynamique de la dette, laquelle se trouverait désormais impossible à maîtriser. Selon les informations publiées par l'agence semi-étatique Athens News Agency, ces éléments semblent réduire à néant ou presque l'impact positif du dernier plan de sauvetage de l'Union européenne, d'un montant de 159 milliards d'euros consenti le mois dernier. Athènes semble désormais également victime de l'effet boomerang des coupes budgétaires : l'économie de la Grèce se rétracte à grands pas. La semaine dernière, le ministre des Finances Evangelos Venizelos a ainsi déclaré que le produit Intérieur Brut diminuerait vraisemblablement de plus de 4,5% en 2011, contre 3,5% prévu initialement. Parallèlement, la dette grecque progressait pour atteindre 350 milliards d'euros. Petit rappel et none des moindres : la Grèce fait actuellement l'objet d'un audit de la part de l'Union européenne, du Fonds monétaire international et de la Banque centrale européenne en vue de déterminer si la sixième tranche du prêt de 110 milliards d'euros consenti à Athènes l'année dernière pourrait être débloquée. Le problème semble structurel : en effet, s'il y a un secteur prospère en Grèce, c'est malheureusement celui de l'économie souterraine, notamment dans les services et le tourisme. Selon les Echos, entre 20 % et 30 % du PIB grec pourrait être issu de l'économie parallèle. Et donc de la corruption ... Transparency International estime ainsi que les pots-de-vin ont atteint près de 88 millions d'euros en 2009. Autre sport nationale : la fraude fiscale. Laquelle correspond à un manque à gagner « de 10 à 15 milliards d'euros par an » pour l'Etat, selon le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou.

Sources : AFP, Reuters, Les Echos

21:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

d9c7l8 LIBYE, ALGERIE, AFRIQUE: une déclaration du Parti a lgérien pour la démocratie et le socialisme

http://static.skynetblogs.be/media/1357/1002734102.jpeghttp://static.skynetblogs.be/media/1357/1463857997.jpg

 
On pense quoi de ce texte au sein de la fausse “gauche” européiste, otanisée et ricanisée,
intégrée de plus en plus au sein du capitalisme et l’ Euro-dictature ?
RoRo
 
Sent: Thursday, September 01, 2011 4:52 PM
 
Subject: Une déclaration du Parti algérien pour la démocratie et le socialisme
 
Une déclaration du Parti algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS) sur l'invasion impérialiste en Libye.
 
PADS, Algeria, Déclaration sur la libye [Fr.]
Written by Algerian Party for Democracy and Socialism (PADS)
Wednesday, 31 August 2011 08:33 -
mailto: michellien@...
PARTI ALGERIEN POUR LA DEMOCRATIE ET LE SOCIALISME
FACE AUX CONSEQUENCES DANGEREUSES DANS LA REGION DE LA VICTOIRE
MILITAIRE DES PUISSANCES IMPERIALISTES EN LIBYE
FRONT POPULAIRE ANTIIMPERIALISTE PATRIOTIQUE DEMOCRATIQUE
PROGRESSISTE POUR FAIRE ECHOUER LES PLANS IMPERIALISTES!
 
Les puissances impérialistes ont fini par abattre le régime libyen après 5 mois de
bombardements barbares à l'aide des engins de mort les plus sophistiqués. 20 000 raids
aériens et tirs de missiles meurtriers ont été effectués contre la Libye! L'OTAN, encore une fois
a révélé sa véritable nature: une organisation militaire de brigandage créée, maintenue et
renforcée pour piller le monde et dominer les peuples, écraser les tentatives de renversement
du capitalisme, conserver et étendre par la force la plus brutale les zones d'influence vitales à
l'expansion des intérêts des oligarchies financières et militaro-industrielles qui gouvernent les
pays capitalistes. Tout l'arsenal militaire réuni des USA, de la France et de la Grande-Bretagne
a été mobilisé pour détruire le potentiel de défense libyen, les infrastructures économiques
vitales, priver d'eau, d'électricité, de vivres et de médicaments les populations favorables au
régime. Assoiffer, affamer les populations, paralyser le fonctionnement des hôpitaux ou
carrément les détruire, tuer sans risque à partir du ciel des milliers de civils, pousser à un
nouvel exode centaines de milliers d'Africains venus gagner leur vie en Libye après avoir fui
leurs pays d'origine appauvris par le pillage impérialiste, français en particulier: c'est cela le
véritable crime contre l'humanité qui a été commis par les puissances impérialistes en Libye!
L'encadrement politique de l'Etat et de la société opposé à l'agression a été décimé par les
attaques ininterrompues des drones US et des hélicoptères envoyés par Sarkozy, guidés sur
place par des centaines d'agents spéciaux britanniques assistés de traîtres à la Libye.
 
L'INTERVENTION DES PUISSANCES IMPERIALISTES DANS UN CONFLIT INTERNE
N'EST RIEN D'AUTRE QU'UNE EXPEDITION COLONIALE QUI LEGALISE LE DROIT
D'INGERENCE SOUS N'IMPORTE QUEL PRETEXTE
Elle a été camouflée sous le prétexte hypocrite et grossièrement mensonger de défense des
populations civiles en révolte contre le pouvoir d'El Gueddafi.
Les buts de cette opération sont clairs: s'emparer du pétrole libyen, transformer la Libye en
base militaire pour contrôler l'ensemble de l'Afrique du Nord et les pays du Sahel,
préparer la prise de possession des richesses pétrolières algériennes, intervenir d'une
manière ou d'une autre en Algérie pour placer à sa tête les forces politiques les plus
antinationales en exploitant à leurs propres fins les contradictions internes, le
mécontentement social et les luttes pour les libertés démocratiques.
Les buts sont de tenir en respect les peuples tunisien et égyptien pour les empêcher de
transformer leur soulèvement contre les tyrans déchus, tyrans soutenus pendant des dizaines
d'années par ces mêmes puissances qui prétendent aujourd'hui soutenir les processus
démocratiques, en véritables révolutions démocratiques populaires assurant la justice sociale et
affranchissant les pays arabes de la domination impérialiste directe ou indirecte. Leur hantise
est la formation d'un régime égyptien authentiquement révolutionnaire rejetant les accords du
Camp David, soutenant la lutte du peuple palestinien pour son Etat débarrassée de l'occupation
sioniste, et celle du peuple syrien pour la libération du Golan à un moment où il est en butte aux
complots concertés de l'impérialisme, des monarchies du Golfe, des intégristes. Les buts sont
également de renforcer les positions mondiales globales des puissances impérialistes
dominantes en vue de trancher les conflits ouvert ou latents qui les opposent à la Chine et à la
Russie, de briser toute tentative de remodelage progressiste des rapports économiques
internationaux. Dans la course au pillage des richesses pétrolières de la Libye et des pays qui
résistent encore à leur diktat, chaque grande puissance impérialiste espère ramasser le
maximum de dividendes aux dépens de ses rivales.
Ces buts véritables n'ont rien à voir avec un quelconque soutien à l'aspiration légitime des
peuples arabes à mettre fin à l'arbitraire et au despotisme de leurs dirigeants, encore moins à
se débarrasser de la dictature des régimes bureaucratico-compradores au service des
multinationales et de leurs Etats impérialistes, à choisir librement des dirigeants fermement
décidés à promouvoir un développement économique indépendant qui assure le progrès à leurs
peuples.
Rien n'est plus contraire à la vérité que d'affirmer que les agresseurs n'ont fait que soutenir les
"insurgés" de Benghazi. Ce sont les puissances impérialistes qui ont été "épaulées" dans leur
agression contre la Libye par une coalition de forces sociales les plus réactionnaires et les plus
antinationales. Le fer de lance de cette coalition ce sont les nostalgiques de la monarchie
renversée en 1969, les islamistes intégristes fanatiques - boutefeux de l'insurrection armée partisans
d'un Etat théocratique que le régime libyen a combattu à juste raison, les fractions
bureaucratico-compradores corrompues du régime libyen, ralliées à l'impérialisme. Ces
dernières fractions ont en fait organisé un coup d'Etat en suscitant les troubles armés de
Benghazi avec le soutien assuré des puissances impérialistes dans le cadre d'une action
coordonnée et préparée de longue date avec elles. Elles ont exploité le mécontentement
populaire provoqué par les mesures socio-économiques antipopulaires et antinationales
qu'elles ont elles-mêmes imposées depuis 2003 et dont elles ont largement profité sans que
leur soif d'enrichissement ait été étanchée.
Ces fractions étaient en conflit de plus en plus violent avec l'aile patriotique et plus ou
moins antiimpérialiste représentée de fait par El Gueddafi à cause de son refus de
satisfaire leur tentative d'accaparement directe des richesses nationales à travers les
privatisations, la libéralisation du commerce extérieur, la remise en cause en profondeur
des lois qui régissent l'exploitation des hydrocarbures.
Elles ne se sont pas dressées contre El Gueddafi pour "démocratiser" la Libye mais pour
prendre le contrôle total et absolu de l'Etat, instaurer la dictature d'une oligarchie alliée à
l'impérialisme et aux monarchies du Golfe. L'instauration d'un Etat islamique libyen pratiquant
une politique économique ultra-libérale sanctifiée par la religion est même envisagée. Les
monarques rétrogrades du Golfe ont joué un rôle important dans la coordination et la
préparation de l'insurrection de groupes intégristes armés infiltrés à partir de l'Egypte avec
l'assistance logistique des Frères musulmans de ce pays et d'agents spéciaux des puissances
impérialistes. Ces groupes se sont emparés dès les premiers jours de casernes et de dépôts de
munitions et d'équipements militaires. Une propagande médiatique mensongère déversée à
grands flots par El Djazeera et El Arabya, chaînes satellitaires aux mains des Emirs protégés
par les USA, a fait croire que l'aviation libyenne s'est attaquée à la population civile. Cette
campagne de propagande a dépassé en ampleur les mensonges sur les "charniers" de
Timisoara en Roumanie, ou sur le prétendu viol des 30 000 Bosniaques par les Serbes, ou
encore sur la "disparition" de 500 000 Kosovars assénée sur toutes les chaînes du monde par
le porte-parole de l'OTAN en plein bombardement de la Serbie. Ces mensonges fabriqués de
toutes pièces ont été largement repris pour préparer dans l'opinion, y compris en Algérie,
l'acceptation de l'intervention étrangère.
 
LA SUBVERSION IMPERIALISTE A ETE GRANDEMENT FACILITEE PAR LE CARACTERE
ANTIDEMOCRATIQUE DU SYSTEME POLITIQUE DE GESTION ET DE DIRECTION DE LA
LIBYE
Ce système a empêché les travailleurs, les jeunes, les femmes, les fellah de s'organiser dans
des syndicats indépendants. Des contradictions de plus en plus aiguës minaient le régime.
Prisonnier de conceptions populistes petites-bourgeoises niant l'existence des classes et de
leurs luttes, le courant représenté par El Gueddafi n'a pas été capable de rompre avec les
pratiques hégémonistes et de faire appel à la mobilisation démocratique des masses pour
trancher la question de savoir si les richesses libyennes doivent profiter à l'ensemble des
couches laborieuses du pays ou seulement à une minorité d'affairistes véreux et aux
multinationales. Il a cru que les divergences inconciliables autour de cette question
fondamentale pouvaient être réglées dans les coulisses, sans débats démocratiques ouverts,
dans le dos des masses populaires, par des compromis boiteux dans les cercles fermés du
régime, par la ruse ou par la force pour imposer des solutions "consensuelles" utopiques,
incompatibles avec les réalités d'une société traversée par des conflits de classe de plus en
plus inconciliables. Il a cru qu'il pouvait obtenir la paix, grâce aux mesures de libéralisation
économique de 2003, avec les pays impérialistes et le soutien de gros négociants spéculateurs
libyens, de plus en plus nombreux. Il a gravement sous-estimé la duplicité des puissances
impérialistes qui ne pouvaient se contenter de ces seules concessions. Elles n'ont cessé de
comploter pour obtenir plus, notamment la mainmise pure et simple sur les gisements de
pétrole. Elles ont réussi à tisser des liens étroits avec les couches qui ont bénéficié de cette
ouverture économique. Ce sont ces couches sociales qui ont formé la base sociale la plus
disposée à les aider dans leurs manoeuvres subversives. Les couches sociales compradores
nées de cette brutale évolution n'aspiraient qu'à pactiser avec les puissances impérialistes pour
défendre leur part du gâteau contre toute velléité d'expropriation par le peuple. Le groupe El
Gueddafi, sa ligne anticolonialiste et antiimpérialiste officielle ont été rejetés par cette minorité
de plus en plus influente politiquement car ils étaient devenus un obstacle à la satisfaction de
ses désirs d'enrichissement sans entrave. D'un autre côté, cette nouvelle politique économique
a eu pour résultat de mécontenter les couches laborieuses. Elle a provoqué la chute de leur
pouvoir d'achat suite à la suppression de la subvention des produits de base, le chômage en
conséquence de la fermeture ou de la privatisation des entreprises publiques, la paupérisation
des masses et des jeunes. Enrichissement d'une minorité de bénéficiaires et appauvrissement
de la majorité, tel a été le résultat du compromis passé avec l'impérialisme et les couches
compradores pour tenter d'obtenir la levée du blocus criminel imposé par les Etat impérialistes.
Le régime s'est en conséquence trouvé coupé du peuple.
La résistance à 5 mois de bombardements de l'OTAN a été en soi héroïque.
Elle aurait pu être plus forte si le régime d'El Gueddafi avait coupé à temps avec son aile
bureaucratico-compradore, s'il avait renoncé aux pratiques hégémonistes révolues, s'il
s'était appuyé sur la mobilisation démocratique des masses et la démocratisation du
système d'Etat pour isoler et écarter ce courant réactionnaire et antinational, s'il ne
s'était pas fait des illusions sur les intentions des Etats impérialistes.
Le régime incarné par El Gueddafi a été un régime foncièrement antimonarchiste, antiintégriste,
anticolonialiste et antiimpérialiste. Durant 40 ans il a incontestablement livré une bataille
ininterrompue contre le néocolonialisme en Afrique et combattu sans relâche la tendance à
pactiser avec les sionistes israéliens. L'Algérie ne peut oublier qu'il l'avait financièrement aidée
à un moment crucial après la nationalisation des hydrocarbures du 24 février 1971 pour briser
le boycottage du pétrole algérien que le gouvernement français avait tenté de mettre en place
en représailles à cette décision historique.
Mais ce régime a été inconséquent et s'est caractérisé par des positions instables.
Il est difficile d'oublier que c'est El Gueddafi, aveuglé par un anticommunisme primaire, qui a
permis au général Numeyri d'instaurer en 1970 une dictature sanglante au Soudan en lui livrant
les officiers progressistes qui avaient tenté de le renverser. Ses inconséquences, son instabilité,
ses initiatives internationales ou régionales souvent immatures et aventuristes, ou même
nuisibles comme son projet d'Etat des Touaregs l'ont isolé des forces progressistes mondiales.
C'est ce qui explique pourquoi celles-ci ne lui ont pas témoigné une solidarité inconditionnelle
sans pour autant le considérer comme un ennemi à abattre.
De toutes les façons c'est au peuple libyen et à lui seul qu'il appartient de décider de son
système politique, sans intervention étrangère. Jamais et nulle part l'impérialisme n'a
apporté la démocratie et le progrès social à un peuple
Partout où il est intervenu militairement il n'a semé que mort, désolation, divisions, conflits
confessionnels et ethniques. Les objectifs des impérialistes sont toujours de porter des pantins
à la tête des Etats asservis. Il ne fait aucun doute que ceux qui seront placés à la tête de la
Libye par l'OTAN ne seront que des marionnettes serviles que les antiimpérialistes devront
combattre de façon résolue.
 
LES DIRIGEANTS ALGERIENS PORTENT UNE LOURDE RESPONSABILITE DANS LES
CONSEQUENCES SUR LE DEVENIR DE NOTRE PAYS DES EVENEMENTS EN LIBYE,
POUR LEUR SILENCE DEVANT CETTE AGRESSION SANS PRECEDENT TOUT PRES DE
NOS FRONTIERES
Par son refus de la condamner sous prétexte de respecter une résolution du Conseil de
Sécurité de l'ONU, une résolution illégale qui traduit seulement la loi des rapaces, par son
attitude indigne face au ministre français des Affaires étrangères venu en juin à Alger pour lui
demander des comptes sur son attitude sur la Libye, le gouvernement algérien a indirectement
encouragé l'impérialisme à intensifier ses raids aériens sur la Libye. D'une manière générale, la
politique du pouvoir, conforme à sa nature de classe comme représentant et défenseur des
intérêts de la bourgeoisie compradore, exploiteuse, affairiste et parasitaire, comme expression
des couches sociales les plus antidémocratiques, conduit à la compromission objective avec
l'impérialisme, à la confusion et à la démobilisation dans la société. L'existence probable au
sein du régime de courants encore attachés à la défense des intérêts du pays et plus ou moins
indépendantes des couches affairistes et parasitaires n'en modifie pas cette caractéristique de
classe essentielle.
Ces courants ne pourraient contribuer à changer la situation que s'ils se mettent
résolument du côté des classes et couches sociales laborieuses en agissant pour
rompre d'abord avec les orientations économiques et sociales qui ont miné le pays
depuis 30 ans et en favorisant la mobilisation démocratique des masses dans la lutte
contre l'arbitraire, la corruption, les inégalités sociales, l'obscurantisme, l'allégeance aux
puissances impérialistes.
Toutes les forces politiques algériennes ainsi que la grande presse dite "démocratique", qui
n'ont à aucun moment condamné l'intervention impérialiste ou qui s'en sont même réjouies
assumeront elles aussi leur part de responsabilité dans les conséquences dangereuses pour la
stabilité, l'unité du territoire et l'indépendance de notre pays. Cette grande presse (El Watan, Le
Soir d'Algérie, Liberté, El Khabar, Ech Chourouk) a joué un rôle néfaste de relais dans la
diffusion de la propagande mensongère et de l'intox fabriquées par les grands médias des pays
impérialistes et des monarchies du Golfe pour justifier l'intervention de l'OTAN et le soutien à la
rébellion.
Ensemble et aidées par le silence du pouvoir, toutes ces forces ont contribué fortement
à désorienter les masses, à les démobiliser, à empêcher le développement d'un courant
d'opinion pour dénoncer et condamner les bombardements de l'OTAN.
Certains plumitifs sont même allés jusqu'à justifier ouvertement les bombardements au nom du
soutien à une "révolte démocratique pacifique". Des dirigeants de partis politiques comme ceux
du RCD souhaitent publiquement dans leurs meetings l'intervention des puissances étrangères
pour les aider à obtenir l'instauration d'un régime "démocratique" en Algérie!
C'est propager consciemment un mensonge éhonté ou faire preuve d'une grande naïveté
impardonnable que de faire croire que l'intervention en Libye a malgré tout pour résultat
d'ébranler les "tyrans", de favoriser les luttes pour la démocratie et que la condamner
revient à se mettre du côté des despotes
. On peut comprendre que de larges secteurs de la population en ont assez de l'arbitraire des
dirigeants des pays arabes. Mais croire que l'impérialisme s'est porté au secours des Libyens
pour les aider à arracher la démocratie c'est méconnaître sa nature socio-économique et les
leçons de l'histoire.
L'impérialisme n'a pas changé de nature
même si ses propagandistes ont réussi à charmer par leurs discours sur les nouvelles réalités
internationales et les prétendus bienfaits de la "mondialisation" les rêveurs petits-bourgeois ou
au contraire à tétaniser des courants vaincus par la couardise face à son agressivité. Il a besoin
de tyrans pour protéger ses intérêts et réprimer les peuples. Il ne se décide à s'en débarrasser
que lorsqu'ils sont discrédités. Il se dépêche alors de les remplacer par d'autres au nom du
soutien hypocrite à "l'aspiration à la liberté" et empêcher préventivement que leur chute sonne
le début d'une révolution populaire antiimpérialiste. Il suffit de ne pas fermer les yeux pour voir
que les régimes qui ont soutenu avec le plus d'acharnement la croisade impérialiste et qui lui
ont fourni le justificatif tant attendu, à travers la position de la Ligue arabe, sont les monarchies
théocratiques rétrogrades du Golfe. Par quel miracle, une intervention impérialiste soutenue par
ces régimes peut-elle servir la démocratie, le progrès et l'indépendance dans les pays arabes?
Personne ne pourra un jour dire, quand les suites de cette agression se révèleront de façon
dramatique pour les intérêts vitaux de notre pays, qu'il s'était simplement trompé en se laissant
guider par sa seule haine naturelle et spontanée du despotisme.
Parmi ceux qui se sont tus face à l'agression, certains pensent peut-être qu'il faut éviter de
s'attirer la foudre des grandes puissances, qu'il ne sert à rien de tenter de résister à la
"toute-puissance" de l'impérialisme, qu'il faut se plier aux nouveaux rapports des forces
internationaux, abandonner "l'esprit des années 1970" et qu'il vaut mieux exécuter par avance
ses volontés pour ne pas subir le sort du peuple libyen et, avant lui, celui du peuple irakien.
Cet esprit défaitiste et capitulard que le chef de l'Etat avait lui-même publiquement
développé le 23 février 2005 pour justifier la dénationalisation des hydrocarbures, doit
être combattu fermement.
Il a tendance à se répandre dans la société. Il encourage l'impérialisme dans son offensive
dominatrice.
Il prépare le terrain à la réhabilitation de la loi Khelil d'avril 2005.
Ceux qui ont laissé éclater leur joie sur la "Une" de leurs journaux à la vue des insurgés sur la
Place Verte de Tripoli dévasté par les bombes de l'OTAN ne sont pas tous des naïfs
désinformés par une campagne d'intox sans précédent. Beaucoup d'entre eux ont tenu à
marquer de la sorte leur enrôlement dans les complots impérialistes contre notre pays. Par leur
soutien inconditionnel et grossier à la campagne anti-Gueddafi, ils ont simplement manifesté
leur disponibilité à la collaboration antinationale, en échange de gains matériels qu'ils espèrent
tirer dans la nouvelle configuration politique que les forces les plus antinationales préparent
avec fébrilité en concertation avec les Etats impérialistes.
 
DES DANGERS SERIEUX PESENT MAINTENANT SUR LA STABILITE AUX FRONTIERES
ORIENTALES DU PAYS ET SUR SA SOUVERAINETE SUR SES RICHESSES
PETROLIERES
Désormais notre pays risque de voir se dresser sur les 800 km de ses frontières du sud-est
saharien des forces militaires hostiles ne reculant devant aucun prétexte pour mettre la main
sur ses ressources pétrolières et gazières. Les pantins du CNT de Benghazi, poussés par les
néocolonialistes revanchards français, ne ratent aucune occasion pour distiller la haine contre
l'Algérie. Ils s'emploient à justifier à l'avance les actes de belligérance programmés par les
impérialistes.
Obama, Sarkozy, Cameron, jubilent devant les caméras. Ils incarnent le retour du colonialisme,
cette fois-ci sous le drapeau de la "démocratie". D'une pierre, ils font trois coups: ils banalisent
leurs interventions militaires dans le monde, ils contrôlent la Libye et les gisements de Hassi
Messaoud ne se trouveront plus qu'à un battement d'ailes des Mirages sans qu'il y ait besoin de
survoler ou de bombarder Alger. Il ne manque pas d'aventuriers assoiffés de lucre pour se
laisser tenter par les promesses des brigands impérialistes. L'OTAN ne cache pas son intention
d'installer de fait son centre de l'Africom en Libye. Le CNT a promis également à Israël de lui
concéder des bases à proximité des frontières algériennes. L'Union européenne a déjà signifié
une vingtaine de conditions aux fantoches du CNT de Benghazi. Elle ne lui demande pas
seulement de tout privatiser. En plus, elle a tenu à lui notifier sa décision unilatérale de
s'occuper elle-même de l'organisation des nouvelles forces de sécurité libyenne, notamment et
précisément aux frontières!
L'accaparement des puits de pétrole libyens par les multinationales aura de graves
répercussions. Elles plongeront le peuple libyen dans une misère aussi épouvantable que celle
du peuple irakien depuis que son territoire est occupé par les USA et dirigé par leurs
marionnettes. Elles toucheront les conditions de vie de l'ensemble des pays exportateurs de
pétrole. Les capacités de manoeuvre de l'OPEP vont être réduites. Il ne faut pas être savant
économiste pour prédire les conséquences négatives découlant de cette situation sur les
recettes pétrolières de l'Algérie.
 
LA VICTOIRE DES IMPERIALISTES EN LIBYE N'EST PAS DEFINITIVE
 
Malgré leur incommensurable supériorité militaire, les puissances impérialistes et leurs
marionnettes devront faire face à une résistance populaire qui ne manquera pas de s'organiser
sur des bases nouvelles et de leur infliger une défaite inéluctable.
Le devoir de tout authentique démocrate patriote algérien est de dire "non!" à cette
intervention et à ses suites, de soutenir les patriotes libyens qui combattent la mainmise
impérialiste sur leur pays, quelles qu'aient été leurs positions dans le passé et les clivages secondaires hérités d'un
régime qui n'a pas été capable de répondre aux nécessités de la mobilisation populaire
démocratique. Le devoir du démocrate patriote progressiste algérien conséquent est d'oeuvrer
à la formation d'un front antiimpérialiste solide à l'intérieur de son pays, de soutenir la
constitution de ce front dans chaque pays menacé par les ingérences impérialistes,
d'encourager la concertation et la coordination des forces antiimpérialistes dans les pays
arabes et à l'échelle internationale. Le système capitaliste international est miné par des
contradictions insurmontables. La crise économique les aiguise de jour en jour. Il y a un lien
étroit entre son agressivité à l'extérieur contre les peuples des pays économiquement dominés
et ses attaques redoublées à l'intérieur contre les conquêtes sociales des travailleurs soumis à
des politiques de rigueur sans précédent. Les conséquences de cette crise attisent l'agressivité
impérialiste mais l'affaiblissent en créant en même temps les bases et les conditions d'un large
front mondial antiimpérialiste et anticapitaliste capable de venir à bout des oligarchies bellicistes
réactionnaires qui régentent les grandes puissances impérialistes.
Les peuples des pays dominés et les travailleurs des pays impérialistes doivent unir
leurs efforts et leurs luttes sur tous les fronts contre la grande bourgeoisie impérialiste.
Aux discours des défaitistes nous opposons notre certitude qu'il existe de larges forces
en Algérie, dans les pays arabes, en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie,
partout dans le monde, qui sont capables d'opposer un front mondial uni pour enrayer la
machine impérialiste de domination et de mort.
 
CONSTRUIRE UN FRONT INTERIEUR UNI SOLIDE
Sa solidité en Algérie dépendra de la nature des décisions économiques pour lutter contre les
privilèges insolents d'une minorité de trafiquants enrichis par l'exploitation féroce des
travailleurs et le vol des biens nationaux. Elle dépendra des mesures à prendre pour casser les
positions économiques des couches compradores et, partant, leurs liens politiques dans l'Etat
et au sein de la société.
La neutralisation des manoeuvres des puissances impérialistes ne peut être obtenue par de
nouvelles concessions unilatérales aux multinationales, ni par la conclusion de marchés juteux
avec les grandes multinationales françaises, encore moins par les faveurs scandaleuses
accordées aux émirs prédateurs du Golfe, comme le port d'Alger et l'argent gracieusement mis
à leur disposition par les banques publiques pour réaliser des affaires spéculatives sur le dos
du pays.
Contrairement à ce que veulent faire croire les défaitistes capitulards, l'alternative à l'offensive
impérialiste existe et les forces capables de la porter représentent l'immense majorité de la
population.
Cette alternative c'est le front pour un véritable Etat démocratique populaire réalisant le
progrès social le plus radical et garant de l'indépendance du pays, de la défense de ses
richesses pétrolières et de l'unité de son territoire, solidaire des luttes antiimpérialistes
dans le monde.
Elle sera le fruit de la mise en oeuvre de mesures économiques et sociales qui satisfont les
revendications des masses, introduisent la justice sociale, mettent fin à une répartition injuste et
scandaleuse du revenu national. Elle est conditionnée par la levée des entraves de toutes
sortes à leur mobilisation démocratique nécessaire pour imposer et appliquer de telles
mesures.
Tout cela passe par des changements radicaux qui donnent le pouvoir à une large
alliance entre la classe ouvrière, les salariés, la paysannerie laborieuse, les couches
intermédiaires vivant de leur travail manuel ou intellectuel, les cadres patriotes et
honnêtes de l'Etat et des secteurs économiques.
Le front intérieur ne sera cependant solide et durable dans la lutte contre le danger impérialiste
que si les efforts sont intensifiés pour
construire dans les luttes économiques, sociales, politiques et idéologiques de tous les
jours le parti communiste enraciné au sein de la classe ouvrière, de la paysannerie, de la
jeunesse, des intellectuels aspirant au renversement du capitalisme.
Un parti qui ne cache pas sa volonté d'accumuler les forces indispensables à la préparation de
la contre-offensive de masse pour abattre le capitalisme, matrice économique de l'impérialisme,
instaurer une véritable république démocratique populaire ouvrant la voie à une révolution
socialiste.
Mobilisons-nous pour que tous les enseignements soient tirés de la liquidation du
régime d'El Gueddafi par les interventionnistes impérialistes!
Ne nous laissons pas tromper ou intimider par la propagande de l'impérialisme et de ses
alliés intérieurs!
Combattons le défaitisme, le fatalisme et l'esprit de résignation!
Démasquons, isolons et neutralisons les forces qui s'allient à l'impérialisme, qu'elles
soient dans le pouvoir ou en opposition formelle à lui!
Mettons en échec l'autoritarisme du régime, ses nouveaux projets antidémocratiques qui
font le jeu de l'impérialisme!
Unissons-nous dans les luttes sociales et politiques pour une véritable alternative de
progrès!
 


Pads-algeria-declaration-sur-la-libye-fr.pdf

21:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

d9c7 Pétition concernant la statue de Jules Fučík (à Pragu e)

Sent: Thursday, September 01, 2011 5:20 PM
 
Subject: Pétition concernant la statue de Jules Fučík (à Prague)
 

 APPEL DE PRAGUE :


SOLIDARITE INTERNATIONALE CONTRE L‘ANTICOMMUNISME ET CONTRE LA REECRITURE DE L‘HISTOIRE


Dans tous les pays d‘Europe se développe une vaste offensive anticommuniste de réécriture de l‘histoire. Elle a pour but d‘empêcher les mouvements populaires de résistance au capitalisme européen, alors que se mettent en place l‘austérité et la baisse du niveau de vie pour le plus grand nombre. C‘est le cas notamment dans les anciens pays socialistes, comme en témoigne notre correspondant à Prague.

Le Collectif communiste Polex, solidaire des antinazis tchèques, vous suggère d‘imprimer la pétition ci-joint, de la signer et de l‘expédier par la poste à :


Ota Lev

Secrétaire de la Société Jules Fučik

Ústecká 172

184 00 Prague 8

République tchèque

 

Chers amis,

              La droite au pouvoir en République tchèque fait tout son possible pour amoindrir l´héroïsme des patriotes qui ont péri dans la lutte contre le fascisme pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque notre pays se trouvait sous la domination hitlérienne. A partir des années quatre-vingt-dix, la droite a privatisé presque toute notre économie avec son industrie développée qui était capable de construire des usines et de les remettre terminées aux utilisateurs, en Tchécoslovaquie ou n´importe où à l´étranger ; la droite a détruit le système des coopératives agricoles qui avait garanti l´autosuffisance alimentaire ; la droite a rebaptisé les places, les rues, les écoles, les institutions portant le nom des héros de la gauche tchécoslovaque ou internationale. Toutes les réussites, tous les succès de la gauche tchécoslovaque sont calomniés et doivent tomber à l´oubli.

Au contraire, ceux qui sont devenus des malfaiteurs publics au cours de l´époque dite (???) socialiste, sont célébrés. P. ex. le chef du gouvernement tchèque a décoré en 2008 trois hommes qui ont brûlé dans les années cinquante les biens des coopératives agricoles, qui ont agressé les gens, tué un caissier pour voler de l´argent, un simple agent de police, pour voler les armes, etc. En 1953, ceux-ci ont franchi la frontière pour s´installer aux États Unis en espérant que les EU déclencheraient la troisième guerre mondiale contre le camp socialiste et qu´eux-mêmes rentreraient en Tchécoslovaquie l´arme américaine à la main, pour liquider le régime socialiste et pour tuer les partisans du socialisme. L'un d´entre eux – ancien soldat américain en Corée – est rentré après 1989 dans son pays natal ; il est mort en juillet 2010. Trois personnalités suprêmes –  le président du Sénat, la présidente de la Chambre des députés, le chef du gouvernement et plusieurs ministres (le gouvernement a interrompu à cette occasion sa session régulière) ont participé aux funérailles de cet homme et ces trois personnalités suprêmes ont prononcé des discours panégyriques à l´adresse du mort. On doit noter en revanche qu´aucune représentation d'un tel niveau n´a assisté aux funérailles de n´importe quel héros antifasciste décédé.

Dans ces conditions, la droite fait tout pour réécrire l´histoire pour qu´elle serve désormais d'argument en faveur de la bourgeoisie tchèque. Dans notre lutte pour la vérité historique (même actuelle et future), la Société Jules Fučík exige de replacer la statue du héros des combats antifascistes dans un lieu public. La Société Jules Fučík a rédigé une pétition à laquelle s´est identifié un grand nombre des Tchèques et également nos amis à l´étranger. Nous nous adressons donc également aux amis français, surtout à ceux qui s´occupent des questions de justice pas seulement en France. Chers amis, soutenez-nous,  joignez vos signatures à la pétition ci-jointe. Chez nous, les signatures électroniques sur les pétitions ne sont pas acceptées légalement, c´est pourquoi nous vous prions d´envoyer la (les) pétition(s) en forme de papier remplie(s) de signatures à l´adresse de l´auteur de cette lettre ou à l´adresse du président de notre Société – Jan Jelínek, publiée sur le formulaire pétitionnel.

              Avec toute mon amitié, Ota Lev


Quelques mots concernant la vie de Jules Fučík

             

Jules Fučík (lire Foutchik) est né en 1903 et a été exécuté en 1943. Journaliste, écrivain, critique littéraire, penseur révolutionnaire, il a vécu les événements les plus dramatiques, les conflits sociaux et politiques, pendant la période de la République tchécoslovaque. En tant qu´étudiant, il est devenu un des cofondateur du Parti communiste tchécoslovaque (PCT). Dans les années trente, il fut rédacteur du quotidien du PCT. Après la signature de l´accord du Munich (septembre 1938) - qui fut le prologue à la Seconde Guerre Mondiale - le PCT a été dissous. Pendant l´occupation nazie de la Tchécoslovaquie (1939-1945), le PCT a continué ses activités dans la clandestinité dans les conditions les plus dangereuses.

              En 1941, les nazis ont arrêté et emprisonné les membres du premier Comité central illégal du PCT. Aussitôt, un deuxième Comité central illégal du PCT a pris naissance et Jules Fučík est devenu un de ses membres. En avril 1942, les membres du deuxième Comité central illégal du PCT ont été arrêtés, y compris Fučík. Les nazis l´ont torturé si intensivement que le médecin de la prison a même rempli son acte de décès. Mais Fučík a survécu.

              Grâce à un maton – patriote tchèque déguisé en uniforme nazi – qui travaillait à la prison pragoise et qui est entré en contact avec Fučík, il a pu écrire ses mémoires. Il lui  donnait des morceaux de papier avec un crayon. Au cours de ses dernières semaines, vécues dans la prison pragoise, Fučík a décrit la situation – le comportement brutal des nazis et les positions patriotiques de quelques coprisonniers ainsi qu'une courte histoire de la vie du PCT dans la clandestinité. Il a écrit en tout 167 morceaux de papier. Le maton les a tour à tour portés hors de la prison et les a remis à des amis qui vivaient à la campagne. Ils les ont mis dans un grand verre qu'ils ont enterrés dans leur jardin. Après la libération de la Tchécoslovaquie du joug nazi, ils ont déterré ce verre et son contenu. La dernière œuvre de Fučík a donc pu être remise à la femme de Fučík qui avait elle, par pur hasard, survécu au camp de concentration nazi où elle fut internée.

              Ces écrits ont été publiés pour la première fois à la fin de 1945 dans un livre intitulé Reportage écrit sous la corde. Cette œuvre a été traduite en quatre-vingt-dix langues (en français elle était éditée sous le titre Écrits sous la potence). Avant 1989, cette œuvre a connu plus de trente rééditions en République tchécoslovaque. Fučík est devenu le symbole de la lutte anticapitaliste et antifasciste, le symbole de la fidélité au communisme, à la lutte pour une société socialement juste et démocratique. Tous les écrits de Fučík, son legs littéraire ont été rassemblés et publiés après la guerre en douze tomes.

              Après 1989, les ennemis du progrès ont calomnié les représentants communistes et plus généralement progressistes. Ils ont publié également des mensonges, déclarant que Fučík était devenu indicateur, qu´il avait trahi ses camarades, qu´il n´a pas été exécuté, que les nazis ont pris soin de lui après la guerre et qu´il vit peut-être avec quelques nazis en Amérique latine. En plus, ils ont annoncé que le Reportage n´était pas l'œuvre de Fučík, mais un faux communiste.

              C´est pourquoi un groupe d´historiens s´est mis à étudier tous les documents accessibles liés à la vie de Fučík, surtout à son activité dans la clandestinité, à la prison et au cours des interrogatoires. Ils ont étudié environ trente mille documents, ils ont interviewé  ceux qui étaient en contact avec Fučík, même avec ses coprisonniers qui ont survécu au nazisme. Et ils ont remis le manuscrit du Reportage au Ministère de l´intérieur pour vérifier l´authenticité de l´écriture de Fučík. Le ministère de l´intérieur d'après 1989 a pu ainsi vérifier le fait que le manuscrit de la dernière œuvre de Fučík confirmait bien qu´il avait été écrit de sa propre main. Ce groupe d'historiens, après ces études approfondies, a aussi pu confirmer que Fučík n´avait trahi aucun de ses compatriotes. Bien au contraire, quelques-uns d´entre eux ont témoigné que les dépositions de Fučík au cours des interrogatoires étaient prononcées en faveur de ses coprisonniers. – Malgré ces résultats confirmés par les hommes de science, aucun journalistes et aucun politicien ne s´est excusé pour avoir semé des mensonges, des calomnies concernant ce héros honnête qui a sacrifié sa vie pour que nous puissions vivre en paix.

              La statue de Fučík a été enlevée du lieu public où elle se trouvait avant 1989. Les représentants de la gauche tchèque ont alors créé la « Société Jules Fučík » qui maintient la mémoire des combattants antifascistes, des penseurs et des hommes politiques de la gauche tchécoslovaque. A l´heure actuelle, notre Société exige que la statue du combattant patriotique antifasciste soit remise en lieu public.


Pétition ci-joint.

 
 

 

PETITION

Nous appelons les représentants de la capitale tchèque

et de tous les arrondissement pragois :

Replacez la statue de Jules Fučík dans un espace public respectueux !

 

L´œuvre ECRITS SOUS LA POTENCE de Jules Fučík a été rédigée dans un cachot de la mort nazi, c´est une perle de la littérature mondiale. Son appel mémorable « HOMMES, JE VOUS AIMAIS, SOYEZ VIGILANTS ! » par lequel il a fait ses adieux avant son exécution est entré dans les cœurs de millions de gens de tous les continents et de toutes couleurs. Son legs dans un monde plein de contradictions, nous convie à  éveiller la conscience de chacun d'entre nous et à promouvoir une gestion véritablement démocratique de la société.

La statue de Jules Fučík, lauréat du premier Prix international de la paix, a orné l´entrée d'un parc situé au centre de Prague, là où les gens venaient pour se reposer ou pour participer à des représentations culturelles. Le fait d'avoir retiré cette statue a exaspéré les antifascistes jusqu'en République fédérale d´Allemagne et dans d´autres pays. Il est grand temps de terminer avec cette barbarie qui a fait oublier le héros de la lutte contre le fascisme! La vie et l´œuvre de Fučík, en particulier ses Écrits, dans lesquels il a prononcé son message intemporel adressé à tout les habitants de notre planète, ont influencé et influencent toujours la pensée et le destins des générations et elles appartiennent aux valeurs durables de la culture mondiale.

Nous nous adressons aux citoyens de la République tchèque et aussi aux citoyens d´autres pays qui rendent honneur à la mémoire et au legs des combattants contre le fascisme pour qu´ils joignent leurs signatures à cette pétition. Particulièrement au moment où les personnes progressistes se rappellent le 65ème anniversaire de la victoire sur le fascisme lors de la Seconde guerre mondiale, au cours de laquelle Jules Fučík est allé vaillamment à la rencontre de sa mort.

 

Pour le comité de pétition :

Président de l´Association des Soldats contre la guerre : Jiří Bureš

Président de la Société de Jules Fučík : PhDr. Jan Jelínek

Président de l´Association des journalistes tchèques : Karel Mevald

Député du Parlement européen : PhDr. Miloslav Ransdorf, CSc.

Ex-président de l´Union internationale des étudiants : PhDr. Josef Skála, CSc.

Président de l´Union des écrivains tchèques : Ing. Karel Sýs

Présidente du Comité National de la Culture : Prof. PhDr. Jarmila Vrchotová-Pátová, CSc.

 

Personne autorisée à représenter le Comité de pétition pour cette pétition :

PhDr. Jan Jelínek, Brodského 1673/13, 149 00 Prague 4 – Chodov

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21:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

d9c7 : Pôle Position du PRCF: PAUVRE FRANCE ! HA LTE AU RACKET AUTOROUTIER EN France

 
 
 
 
Subject: Pôle Position du PRCF
 
Chers camarades et amis,
 
je vous envoie, ci-dessous et en PJ, 2 textes que nous vous remercions de lire et de diffuser si vous le jugez utile.

Bien cordialement,
Jany Sanfelieu (pour le PRCF)



PAUVRE FRANCE !

 

Pendant que les Français les plus riches se gavent de dividendes, de plus-values, de surprofits en provenance de leurs usines délocalisées, pendant que Tapie hérite dans des conditions honteuses de milliards payés par le contribuable, la partie la plus pauvre de notre pays plonge dans l’angoisse et dans la misère : comment se nourrir jusqu’à la fin du mois, comment se loger, comment payer l’eau et l’électricité, de plus en plus chères, comment assurer le coût de la rentrée scolaire et l’habillement des gosses ?                   

 

C’est désormais plus de 8 millions de personnes, avec leur entourage, qui survivent avec moins de 954 € par mois, et tout est fait pour aggraver leur sort puisque le pouvoir met la pression sur Pôle Emploi pour radier un maximum d’ayants-droit sous le mot d’ordre honteux, relayé par S. Royal, de « combattre l’assistanat » : comme si les véritables assistés de ce pays n’étaient pas les super-riches qui vivent comme des nababs, non seulement sans travailler (cf le clan Bettencourt et ses courtisans…), mais en cassant l’emploi productif (désindustrialisation, financiarisation du pays) et en démantelant l’emploi public (écoles, hôpitaux…) par l’intermédiaire de ce gouvernement du Fouquet’s et de la « jet set » !

        

Parmi ces pauvres, un nombre croissant de « travailleurs pauvres » qui galèrent au SMIC ou en travail partiel subi. Déjà plus de la moitié des salariés gagnent moins de 1500 € par mois, et combien parmi eux sont titulaires de diplômes universitaires ou professionnels que le patronat ne daigne plus rémunérer ?

 

Combien d’étudiants qui, désormais, par suite de la baisse des remboursements Sécu et de l’augmentation continue des cotisations mutuelle, ne peuvent plus se soigner et acceptent de voir leur santé, et leur moral !, se dégrader ? Combien de mal-logés, alors que tant d’immeubles de rapport sont vides ? Combien de retraités pauvres, à la suite des différentes contre-réformes des retraites qui, de Balladur en Fillon I, II, III, ont subi les décotes pour annuités insuffisantes et se rapprochent de plus en plus d’un minimum vieillesse au niveau très insuffisant, alors que les retraites agricoles sont à un niveau indigne d’un pays riche comme la France !

 

Tout cela n’est pas le produit de la fatalité, c’est l’effet d’un système et d’une politique.

 

Ce système, c’est le capitalisme en crise permanente, qui pour sauver les profits d’une étroite minorité de parasites, s’en prend à toute la classe travailleuse, ouvriers d’usine déclassés, agents de la fonction publique malmenée (le SMIC de la fonction publique est plus bas que le SMIC du privé !), salaires bloqués, aide au logement social sabotée par la privatisation des Caisses d’épargne et de la Caisse des dépôts, déremboursements de soin et baisse des pensions, chasse aux chômeurs toujours « trop » indemnisés, comme si le chômage était un choix de vie et non une intolérable atteinte à la dignité du travailleur !

 

Sans oublier bien sûr la responsabilité écrasante de TOUS nos politiques de l’UMPS qui, depuis au moins 1983, le « tournant de la rigueur » incarné par l’eurocrate « socialiste » Jacques Delors, puis le Traité de Maastricht (92), ont choisi de casser la France et l’ensemble des acquis du Front populaire et de la Résistance (nationalisations, retraites par répartition, Sécu, etc.) pour aligner notre pays sur les normes ultra-régressives de l’Union européenne pilotée par l’Allemagne et par l’impérialisme anglo-saxon avec la « collaboration » des grands bourgeois « français »…

 

Tout cela est fortement aggravé par la crise de l’euro, qui devait soi-disant nous « protéger » de la spéculation et qui, en réalité, conduit et aggrave toutes les attaques spéculatives en empêchant notre pays de prendre quelque mesure de protection que ce soit et en imposant, sous l’égide de la toute-puissante Merkel et de son toutou de l’Elysée, une méga-austérité qui va encore plus plomber la croissance (augmentation des cotisations mutuelle et de la CSG, super-austérité sur les services publics, etc.).

 

C’est pourquoi nous n’avons pas besoin des jérémiades de Chérèque, ni de Thibault qui lui court après en demandant une nouvelle « journée d’action » sur un catalogue vague et creux ; ni du bavardage des concurrents de la « primaire » socialiste, qui n’ont rien d’autre à proposer, qu’ils s’appellent Aubry ou Hollande, qu’une « austérité de gauche », puisque toute cette clique d’eurocrates ne rêve que de « gouvernance européenne », d’abandon total de la souveraineté budgétaire française, d’imitation des désastreux gouvernants « socialistes » que sont pour leur peuple respectif MM. Zapatero et Papandréou !

 

Plus que jamais, travailleurs salariés du public et du privé, chômeurs, étudiants, retraités, travailleurs indépendants des TPME, l’heure est au tous ensemble et en même temps dans une action prolongée conduite pour gagner, pas seulement pour « lâcher un peu de pression ». Avec le PRCF et tous les vrais communistes, avec le Front syndical de classe et tous les syndicalistes fidèles à leur classe, discutons-en dans les quartiers populaires, dans les ateliers et les bureaux, dans les facs et les lycées ! La crise devient de plus en plus explosive et si nous ne bougeons pas, les milliardaires nous feront littéralement la peau pour préserver leurs monstrueux bénéfices. Alors qu’ils ne pèseront pas lourd si nous y allons « tous ensemble et en même temps », en accusant l’UE, l’euro et le capitalisme, en ciblant l’ensemble des contre-réformes de l’INDECENT pouvoir UMP et en travaillant à la renaissance de nos organisations de classe politique et syndicale ! 

 

 

 

 

HALTE AU RACKET AUTOROUTIER EN France

 

C’est en 1957 que le gouvernement « socialiste » de Guy Mollet a introduit le principe du péage sur les autoroutes sous prétexte de financer l’élargissement du réseau autoroutier.

Bien entendu, les tarifs, modestes au début, n’ont par la suite cessé d’augmenter.

Dans les années 2000/2007, sous la pression privatisatrice de l’Union européenne et de l’oligarchie « française » à la recherche de profits faciles, le réseau autoroutier a été entièrement privatisé par les compères Chirac, Sarkozy, De Villepin et Cie. Bonne affaire pour les trusts qui ont raflé une énorme part de gâteau : en effet, tant qu’elles étaient publiques, les autoroutes ont à la fois rapporté et coûté, et leur « rendement » financier restait raisonnable ; au demeurant, les bénéfices tombaient dans les caisses de l’Etat, donc indirectement, de la nation. Bizarrement, les autoroutes ont toutes été privatisées quand il s’est avéré que les investissements lourds étaient finis et que désormais, les firmes privées n’auraient plus qu’à PASSER A LA CAISSE, tout en supprimant massivement les postes de péagistes et le service qu’ils rendaient à la clientèle.

Aujourd’hui, le chiffre d’affaire des autoroutes est de 8 milliards d’euros annuels, DONT DEUX MILLIARDS DE BENEFICES. Qui dit mieux ? 25% de bénéfs par an, MM. les actionnaires n’ont qu’à se servir  à la louche sans risque économique aucun (le public est « captif »), sans concurrence aucune (à côté de cela les routes nationales ont été départementalisées et très souvent, elles se dégradent), et sans aucun travail autre que de remise en état. Quant aux stations services, elles sont de plus en plus livrées à des firmes qui n’ont même pas le respect de la langue du pays, puisque se répandent des chaînes comme « On the run », dont la dénomination anglo-saxonne provocatrice devraient faire sursauter tout citoyen ayant encore un peu le sens de sa dignité nationale…

Et chaque année, les tarifs augmentent plus vite que l’inflation, ce qui serait impossible sans la complicité du gouvernement.

Bien évidemment le PS ne dit rien. Etant donné qu’il a lui-même plus privatisé que la droite quand il dirigeait le pays avec Mmes Buffet et Voynet, sans oublier le ministre des transports d’alors, le calamiteux Gayssot, qui laissa privatiser Air-France.

Si bien qu’il faut cent euros et plus désormais pour traverser la France du Nord au Sud en voiture. Vivent les vacances des couches populaires et moyennes !

C’est pourquoi le PRCF propose aux organisations communistes, aux syndicalistes et aux républicains de mener ensemble une campagne de sensibilisation des automobilistes sur le thème :

HALTE AU RACKET DES FIRMES PRIVEES DES AUTOROUTES ! NATIONALISATION TOTALE DES AUTOROUTES SANS INDEMNITES POUR LES ACTIONNAIRES ! TAXATION LOURDE DES PROFITS ACTUELS ET PASSES DES FIRMES PRIVEES AUTOROUTIERES ! REMISE EN PLACE DES POSTES DE PEAGISTES et augmentation des salaires des salariés des autoroutes ! BAISSE IMMEDIATE des tarifs au niveau où ils étaient en 2000 !

ASSEZ DE DISCOURS SUR LES INEGALITES ET LES INJUSTICES, FAISONS RENDRE COMPTE AUX VAUTOURS DES MONOPOLES CAPITALISTES DE L’AUTOROUTE !

 

roger.romain@skynet.be

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2011-09 -1 (PAUVRE FRANCE et autoroutes).doc

21:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

c1c7d9: PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Not e Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal

Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal

On a l’impression que même les journalistes habitués au 16 rue de la Loi sont lassés, après la énième tentative de négociations depuis juin 2010. La note Di Rupo est pourtant la base des négociations en cours. Même si cette fameuse note ne fait plus recette dans les médias, il est important de voir ce qui se cache dans ces 113 pages. Car il y a de quoi s’inquiéter. Il suffit de voir les chantiers proposés dans ce texte pour comprendre les réactions virulentes des syndicats. A l’ordre du jour : assainissement des finances publiques, autonomie fiscale et plus grande responsabilité des Régions, réforme de l’État avec transfert de compétences du fédéral vers les entités fédérées, etc. Et surtout, des réformes sociales et économiques qui vont toucher l’ensemble de la population. En langage européen, on dit « austérité » : tous les pays de l’Union sont ou vont être touchés. Et la Belgique n’échappe pas aux fausses solutions à la crise de la Commission européenne. Poussez pas, y en aura pour tout le monde.

Note salée de Di Rupo :: Assainissement des finances publiques (1)

Axel Bernard
 

22 milliards. C’est la somme que le formateur veut trouver. Avec de nouvelles recettes mais aussi en sabrant dans les dépenses publiques. Outre quelques réformes symboliques (réduction de 5% de la rémunération des ministres par exemple), la note commence immédiatement par deux mesures « massue » : le gel pendant deux ans du budget des administrations publiques et réduction de plus de moitié de la norme de croissance du budget des soins de santé (de 4,5% à 2%). Justement les deux points les plus avancés par la FEB (Fédération des entreprises de Belgique) pour « revenir à l’orthodoxie budgétaire ».

Gel du budget des services publics

Avec le gel des frais de personnel et de fonctionnement pendant deux ans, le service public devra se serrer la ceinture. Mais aussi « tous les organismes assurant des missions pour le compte de l’État ou de la Sécurité sociale », comme les mutuelles par exemple. Avec l’augmentation normale des traitements et leur indexation, et à moins de se mettre tout le personnel de la fonction publique à dos, les économies ne pourront nécessairement se faire que par un non-remplacement de ceux qui quittent l’administration. Conséquences : détérioration de l’emploi et de la qualité du service offert au public.

La santé, un luxe ?

De plus en plus de patients s’endettent pour payer leurs frais médicaux. Ou décident de souscrire une assurance privée par crainte d’avoir des ennuis de santé. En 1997, « seulement » 8 % des Belges devaient reporter des soins par manque d’argent. En 2004, ils étaient 10 % et en 2008, 14 %. 
    Avec le vieillissement de la population, l’importance de la solidarité ne cesse de croître. 10 % de la population, principalement les plus âgés, utilise en effet plus de 75 % du budget des soins de santé. Et les assurances privées ne sont pas intéressées par ces personnes.
    Toutes les études le prouvent : les pauvres sont malades plus vite et plus longtemps. L’augmentation du chômage, les difficultés financières sont donc également des facteurs qui vont augmenter les dépenses en soins de santé, en plus du vieillissement de la population.
    On pourrait dès lors s’attendre d’un futur gouvernement qu’il anticipe cette augmentation des dépenses en maintenant une norme de croissance conséquente du budget accordé aux soins de santé. D’autant que le PS en avait fait un slogan (de campagne ?) : pas touche à la norme de croissance. Le tabou est pourtant tombé. Elio Di Rupo propose de la réduire de 4,5 % à 2 %.

Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :

Des soins de santé de moins en moins accessibles


Françoise a 72 ans. L’année passée, elle s’est fracturée la hanche suite à une chute. Elle a du être hospitalisée deux fois. Vu qu’elle n’a pas d’assurance privée, elle a dû débourser deux fois 550 euros en moyenne de ticket modérateur. Elle n’a aujourd’hui plus les moyens de payer une telle somme et devra postposer une 3e hospitalisation nécessaire. En 2008, 14 % de la population belge était dans ce cas. Françoise avait espéré qu’avec les années, la somme à charge du patient allait diminuer. Avec le blocage de la norme de croissance des soins de santé à 2 %, elle ne pourra pas compter sur un allègement de sa facture.

 

16:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |