31/05/2011

Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"

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From: melusine
Sent: Tuesday, May 31, 2011 12:51 PM
To:
Subject: Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"
 
 
     ne pas hésiter de regarder en complément de cet article: les films (en DVD)
 
Mémoire d'un saccage (memorio del saqueo) sur le pillage de l'Argentine au début de ce siècle
 
 ainsi que la stratégie du choc d'après le livre de Naomi Klein

Libye : Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"

Maryvonne LERAY


C’est lui qui l’a dit, lui le prix Nobel de la paix : "to finish the job". Une déclaration digne d’un tueur à gage, de maffieux en mal de règlement de comptes : "il respire encore, il faut l’achever, lui donner le coup de grâce". En fait on ne peut pas vraiment parler de coup de grâce, cela s’adressait à des tueurs qui osaient tuer leur adversaire en le regardant.

L’impérialisme prétend faire une guerre propre, une guerre de justicier et qui vient du ciel. On bombarde, on ne voit pas qui on tue, on peut même dire qu’on n’a tué personne. Il est étonnant de penser que cette guerre sans affrontement où l’on tue sans risque d’être tué soit considérée comme propre et sans ingérence.

C’est une guerre propre sans invasion : il n’y a pas de troupes au sol. Comble de l’hypocrisie : on tue dans le dos, on massacre sans être vu : une guerre de maffieux, "razzia sur la chnouf", tontons flingueurs de bas étages, même pas drôles, des maffieux soutenant d’autres maffieux.

Ils veulent finir le travail, et pas seulement en Libye. Il s’agit d’achever le projet de mainmise sur le Moyen Orient et l’Afrique, de détruire, déstabiliser et diviser à outrance. Il s’agit de mettre en place, comme en Côte d’Ivoire, des gouvernements fantoches, sans réels pouvoir, que celui que l’empire leur donnera. Le gouvernement non élu de Tunisie livre déjà le pays à la maffia du G8 et du FMI.

Les truands du CNT vont vendre la Libye par petits morceaux, c’est ce que l’on propose à la Grèce (1) : vendez votre pays, on vous assistera.

"Ils vont finir le travail" : faire du Moyen Orient et de l’Afrique un No man’s land Néo Libéral, une réserve de terres, de ressources naturelles. Ils vont continuer d’affamer les populations pour pouvoir les faire taire en échange d’un peu de riz.

"Ils vont finir le travail" avec le soutien d’une partie des intellectuels, éblouis par les mots magiques de "démocratie" et de "liberté d’expression", ces mots qui ne sont que, comme autrefois dans la traite esclavagiste, de la pacotille que l’on fait briller aux yeux des notables afin qu’ils livrent pieds et poings liés un peuple en esclavage.

Personne ne s’est indigné ni à droite ni à gauche, contre cette expression "finir le travail" quand ce travail consiste en tuerie, en massacre.

Personne ne s’est levé pour crier son indignation, même pas les indignés.

Ils vont finir le travail et ce sera, comme il convient, la loi de l’omerta...

Ainsi va le monde quand les maffieux s’en emparent et sèment la terreur, la foule esclave courbe l’échine, ne demande plus qu’un morceau de pain et une illusion de liberté pour prix de son silence.

Maryvonne Leray

le 30 mai 2011

Cri du Peuple 1871

URL de cet article 13854
http://www.legrandsoir.info/Libye-Les-tontons-flingueurs-...

13:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com: L 'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale.

 
 
Sent: Tuesday, May 31, 2011 10:54 AM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
31/05/2011 10:54:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Après l’ingérence humanitaire, la financière pour le compte des actionnairres

L'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale. L'UE en fait les banques et le système financier capitaliste mondial tente une opération que l'on pourrait qualifier…

Pour lire la suite cliquez ici

© 2011 over-blog.com - Tous droits réservés

http://www.joe-ks.com/archives_sep2004/EuroNo.jpg

L'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale.

L'UE en fait les banques et le système financier capitaliste mondial tente une opération que l'on pourrait qualifier d'annexion avec internement administratif et de dépeçage du patrimoine économique culturel et géographique d'un peuple. Le droit d'ingérence financière chez les uns comme celui humanitaire pour les mêmes raisons chez d'autres et parfois les deux contre le même pays.

"Il faut achever le travail" à dit Obama à la sortie du G8.

Une sorte de première en Europe : les plans structurels du FMI tels qu'imposés de l'Amérique du sud, à l'Afrique débarquent.

A quand les frappes chirurgicales contre ceux qui s'y opposent ?

Viol de souveraineté, saignée des forces vives, pillages des richesses, répression des velléités d'indépendances, l'armée du capital fait comme les armées au service du capital : la terre brulée pour remplir ses coffres.

La Grèce renoue bien malgré elle avec l'impérialisme de ses anciens pilleurs renforcée par l'état de ceux qui furent sont alliés.

Ce n'est pas la Turquie que les coloniaux tiennent à distance. Ce n'est pas les rives d'Homère que vient cette fois la menace.

Ce ne sont "que" les bourses de Paris, Londres, Francfort qui s'affutent sur Athènes pour mieux saigner Lisbonne puis Dublin puis...

Il faut en finir avec cette UE qui sème la misère et la haine,

En finir avec ceux qui la soutiennent.

L'indignation, oui mais aussi maintenant l'action pour briser la Réaction.

http://www.francofoot.net/images/photo/europexflag.jpg

Un article que je tire de chez l'ami Jean :

Par Hervé Nathan

sur son blog Antibobards

La BCE et le FMI menacent le gouvernement grec de le mettre en faillite s'il ne fait pas ce qu'ils exigent : une privatisation massive des principales entreprises du pays, ce que refuse la majorité socialiste.

On évoque même l'hypothèse d'une administration supranationale !

Pour le gouvernement socialiste grec, le choix de vient de plus en plus cornélien : faut-il qu'il trahisse ses idées, et l'intérêt national, ou qu'il envisage la mise en faillite de son pays par les créanciers.


La BCE et le FMI ont nettement mis le couteau sous la gorge du Premier ministre Georges Papandréou. La première a menacé de ne plus accepter les obligations d'État d'Athènes comme collatéral. Les banques grecques seraient d'un coup dans l'impossibilité de déposer ces obligations auprès de la BCE pour obtenir des euros.

Elles seraient ruinées d'un coup.

Le FMI, lui, a laissé entendre qu'il pourrait ne pas apporter les milliards d'euros nécessaires pour que l'État grec puisse rembourser les emprunts arrivants à échéance en juin prochain.

Les deux institutions pose la même condition : privatiser massivement, pour 50 milliards d'euros : tout ce qui vaut de l'argent doit y passer : la poste, l'électricité, les télécoms, les ports, l'immobilier...

Non seulement l'État grec serait déshabillé, mais il s'agit d'une vente à l'encan, puisque devant être réalisée dans un temps très bref. La stratégie du gouvernement socialiste qui envisageait des privatisations à 50-50 serait balayée, au profit de la rapacité des marchés. Le Pasok, parti socialiste, est donc absolument divisé sur la question.

Pour passer outre aux débats d'un gouvernement démocratique, un projet circule: forcer Athènes à confier les privatisations à une agence indépendante où siègeraient des "experts" non grecs.

On en revient aux solutions que les "puissances "au XIXè siècle, la France en tête, appliquaient aux pays sous protectorat, comme la Tunisie ou le Maroc. C'est la "stratégie du choc" qui, comme l'expliquait l'essayiste Naomie Klein. consiste à profiter des crises pour imposer aux peuples les solutions ultra-libérales.

Pour le FMI et les institutions européennes, le masque tombe: il n'est plus question de permettre aux Grecs de passer la crise en évitant une trop grande purge sociale.


C'est aussi une impasse pour la France.

Les autorités françaises avaient eu, au début de la crise grecque le bon réflexe: en proposant aux Allemands de casser la spéculation. Il suffisait d'acheter un gros bloc d'emprunts grecs pour faire remonter les cours, prenant à revers les positions de spéculateurs qui pariaient sur la baisse.

Les Etats ayant montré leur puissance, les marchés seraient aller spéculer ailleurs.

Mais les Allemands ont refusé net.

Depuis lors, l'Elysée tente de durer sans beaucoup de perspectives, car, avec le temps, la crise devient toujours plus difficile à dénouer.

Exemple: la restructuration de la dette.

A partir du moment où les Etats, donc les contribuables, ont accepté de prêter aux grecs, la question change de nature, puisqu'il ne s'agit plus seulement d'imposer des pertes aux seules banques, mais aussi aux citoyens européens.

Cela risquerait de ruiner toute idée de solidarité entre les pays de la zone euro. Sortir la Grèce de la zone devient aussi chaque jour plus onéreux pour les Grecs (et moins pour les banques de la zone euro, qui ont commencé à se défaire). Et tant que la crise de la dette n'est pas résolue, le pays s'enfonce dans la récession. Un cercle absolument vicieux dont la bonne porte de sortie devient chaque jour plus difficile à trouver.

Hervé Nathan est journaliste. Actuellement rédacteur en chef "économie et social" à Marianne, après avoir appartenu successivement à La Tribune et à Libération. Il a écrit, en commun avec Nicolas Prissette du JDD, un livre intitulé “Les bobards économiques”, chez Hachette Littérature.

12:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/05/2011

LIBYE: à lire absolument quitte à vomir après (dixit Alain)

 
 
-----Message d'origine-----
From: Xarlo@...
Sent: Thursday, May 26, 2011 3:24 PM
To:
Subject: a lire absolument quitte à vomir après (dixit Alain)
 
Traduction d'un article Ellen  Brown.
 
Plusieurs chroniqueurs ont noté le fait étrange que les insurgés  libyens
ont pris le temps en mars, pendant leur rébellion, et cela avant même  d’
avoir un gouvernement, de créer leur propre banque centrale. Robert Wenzel a 
écrit dans Economic Policy Journal :
« Je n’avais jamais entendu parler d’une  création de banque centrale en
juste quelques semaines par un soulèvement  populaire. Tout ça donne à penser
que nous avons là un peu plus qu’un groupe de  rebelles en guenilles
courant ça et là, et qu’il y a des influences d’un genre  plutôt subtil ».
Alex Newman a écrit dans le New American : « Dans un  communiqué publié la
semaine dernière, les rebelles ont rapporté les arrêtés  d’une réunion tenue
le 19 mars. Entre autres choses, les révolutionnaires  hétéroclites ont
annoncé la désignation de la Banque centrale de Benghazi comme  autorité
compétente dans les affaires monétaires de Libye, et la nomination d’un 
gouverneur à la Banque centrale de Libye, avec un siège provisoire à Benghazi ». 
Newman a cité John Carney, le rédacteur en chef de CNBC, qui a demandé, « 
Est-ce la première fois qu’un groupe révolutionnaire crée une banque
centrale  alors qu’il est toujours en pleine lutte contre le pouvoir politique
établi ?  Cela semble indiquer parfaitement l’extraordinaire puissance que sont
devenus  les banquiers centraux à notre époque ».
Une autre anomalie concerne la  justification officielle du soulèvement
armé contre la Libye. Il s’agirait  soi-disant de violations de droits humains,
sauf que les témoignages sont des  arguties. Selon un article du 28 février
du site de Fox News :
« Tandis que  l’ONU s’acharne fiévreusement à condamner le guide libyen,
Muammar Kadhafi, pour  sévices graves contre les manifestants, l’organisme
Human Rights Council  s’apprête à approuver un rapport élogieux pour la Libye
en matière de droits de  l’homme.
Son compte-rendu félicite la Libye pour avoir amélioré les  possibilités
éducatives, pour avoir fait des droits de l’homme une « priorité »  et pour
avoir amélioré son cadre « constitutionnel ». Plusieurs pays, dont  l’Iran, le
Venezuela, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite, mais aussi le  Canada,
accordent à la Libye des points positifs pour les protections juridiques  qu’
elle offre à ses citoyens — qui sont à présent en révolte contre le régime et
se heurtent à des représailles sanglantes ».
Malgré tout ce qu’on pourrait  dire des crimes personnels de Kadhafi, le
peuple libyen semble être en plein  essor. Une délégation des corps médicaux
de Russie, d’Ukraine et de a rédigé un  appel aux dirigeants russes, Medvedev
et Poutine, selon lequel, après s’être  habitués à la vie libyenne, leur
impression était qu’il existait peu de pays où  l’on pouvait vivre dans un
pareil confort :
« Les Libyens ont droit à des  soins gratuits, et les hôpitaux offrent les
meilleurs équipements médicaux du  monde. L’éducation en Libye est gratuite
et les jeunes capables ont la  possibilité d’étudier à l’étranger aux frais
du gouvernement. Quand un jeune  couple se marie, il reçoit 60.000 dinars
libyens (environ 50.000  US  dollars [au cours du 13/4/2011]) d’aide
financière. Les prêts d’État sont sans  intérêts et, comme le montre la pratique,
[leur remboursement est] sans limite  de temps. Grâce aux subventions
gouvernementales le prix des voitures est  beaucoup plus bas qu’en Europe, et elles
sont d’un prix abordable pour toutes  les familles. L’essence et le pain
coûtent une misère, aucun impôt pour ceux qui  s’occupent d’agriculture.
Calmes et paisibles, le Libyen n’est guère enclin à la  boisson et est très
religieux.
Ils ont observé que la communauté  internationale avait été mal informée au
sujet de la lutte contre le régime. «  Dites-nous, » disaient-ils, « qui ne
voudraient pas d’un tel régime ? »
Même  s’il s’agit juste de propagande, on ne peut nier au moins une
réalisation très  populaire du gouvernement libyen : Il a amené de l’eau dans le
désert en  construisant le plus grand et le plus cher projet d’irrigation de l
’histoire, le  GMMR (Great Man-Made River) de 33 milliards de dollars. Bien
plus que le  pétrole, l’eau est essentielle à la vie en Libye. Le GMMR
fournit de l’eau  potable et d’irrigation à 70 pour cent de la population. Il
la pompe au sud de  la Libye, dans la gigantesque nappe phréatique nubienne,
pour les populations  côtières à 4.000 km au nord. Le gouvernement libyen a
réalisé au moins quelques  bonnes choses.
Une autre explication de l’agression contre la Libye, c’est  que « tout ça
n’est qu’une question de pétrole », mais cette théorie est aussi 
problématique. Comme l’indique le National Journal, le pays produit environs 2 %  du
pétrole mondial. L’Arabie saoudite seule dispose d’une capacité suffisante
pour compenser toute perte de production si le pétrole libyen venait à 
disparaître du marché. Et si tout ça n’est qu’une question de pétrole,
pourquoi  se précipiter pour installer une nouvelle banque centrale ?
Un autre bout  d’info troublante circulant sur le net, est l’interview du
général étasunien  (retraité) Wesley Clark, faite par Democracy Now en 2007.
Il y affirme que près  de dix jours après le 11 septembre 2001, un général
lui a dit que la décision de  partir en guerre contre l’Irak avait été
prise. Surpris, Clark a demandé  pourquoi. « Je ne sais pas  ! » a été la
réponse. « Je pense qu’ils ne  savent pas quoi faire d’autre ». Plus tard, le même
général lui a dit qu’ils  projetaient s’emparer de sept pays en cinq ans :
l’Irak, la Syrie, le Liban, la  Libye, la Somalie, le Soudan, et l’Iran.
Qu’ont en commun ces sept pays ? Dans le domaine bancaire, ce qui ressort,
c’est qu’aucun d’entre eux n’apparaît  sur la liste des 56 membres de la
Banque des règlements internationaux (BRI).  Cela les place manifestement à l
’abri du grand nez de l’instance de contrôle des  banques centrales en
Suisse.
Il se pourrait que les plus renégats du lot  soient la Libye et l’Irak, les
deux qui ont été effectivement attaqués. Ecrivant  sur Examiner.com,
Kenneth Schortgen Jr. a noté que, « Six mois avant que les  Etats-Unis ne s’
engagent en Irak pour abattre Saddam Hussein, celui-ci a accepté  l’euro à la
place du dollar pour son pétrole, et est devenu un danger pour l’hégémonie  du dollar
comme monnaie de réserve, et sa domination en tant que pétrodollar ». 
Selon un article russe intitulé : « Bombardement de la Libye
Punition de Kadhafi pour sa tentative de refus du dollar », Kadhafi a fait
un  coup audacieux similaire : Il a lancé un mouvement destiné à refuser le
dollar  et l’euro, et demandé aux pays arabes et africains d’utiliser une
autre monnaie  à la place, le dinar d’or. Kadhafi a proposé de constituer un
continent africain  uni, avec 200 millions de gens utilisant cette monnaie
unique. Cette idée a été  approuvée par de nombreux pays arabes et la plupart
des pays africains au cours  de l’année dernière. Les seuls opposants sont
la République d’Afrique du Sud et  les principaux États de la Ligue arabes.
Cette initiative a été perçue  négativement par les Etats-Unis et l’Union
européenne, avec le président  français, Nicolas Sarkozy, qualifiant la Libye
de menace pour la sécurité  financière de l’humanité, mais, pas du tout
perturbé, Kadhafi a poursuivi son  effort visant à créer une Afrique unie.
Et cela nous ramène à l’énigme de la  banque centrale libyenne. Dans un
article publié par Market Oracle, Eric Encina  observe :
« Fait rarement mentionné par les politiciens et les pontes des  médias :
La Banque centrale de Libye appartient à 100% à l’État... Actuellement,  le
gouvernement libyen crée sa propre monnaie, le dinar libyen, par  l’
intermédiaire de sa propre banque centrale. Peu de gens se risquent à dire que  la
Libye est un pays souverain doté d’immenses ressources, capable d’alimenter 
ses propres besoins économiques. Problème majeur pour les cartels bancaires 
mondialiste, pour faire du business avec la Libye, ils doivent passer par
la  Banque centrale libyenne et sa monnaie nationale, un lieu où ils n’ont 
absolument aucune emprise ni moyen d’influencer. C’est pourquoi le
renversement  de la Banque centrale de Libye pourrait bien ne pas figurer dans le
discours  d’Obama, de Cameron et de Sarkozy, bien qu’elle figure certainement
en tête de  liste de l’agenda mondialiste visant à absorber la Libye dans sa
ruche de  nations serviles ».
La Libye n’a pas que du pétrole. Selon le FMI, sa banque  centrale a près
de 144 tonnes d’or dans ses coffres. Reposant sur des actifs  pareils, qui a
besoin d’une BRI, d’un FMI et de leurs arbitrages ?
Tout cela  incite à examiner de près les règles de la BRI et leurs effets
sur les économies  locales. Un article sur le site de la BRI indique que,
dans le réseau de  gouvernance de la Banque centrale, les banques centrales
sont présumées avoir  comme unique ou principal objectif de « préserver la
stabilité des prix ». Elles  doivent être indépendantes du gouvernement pour
assurer que les considérations  politiques n’interfèrent pas dans cette
mission. « Stabilité des prix » veut  dire maintenir stable la fourniture de l’
argent, même en accablant le peuple  d’une dette extérieure. Les banques
centrales sont dissuadées d’augmenter la  masse monétaire en imprimant de l’argent
pour l’utiliser au bénéfice de l’État,  soit directement, soit sous forme
de prêts.
En 2002, sur Asia Times, dans un  article intitulé « The BIS vs national
banks » Henry Liu affirmait : « Les  règlements de la BRI servent uniquement à
renforcer le système bancaire privé  international, même si cela met en
danger les économies nationales. La BRI fait  aux systèmes bancaires nationaux
ce qu’a fait le FMI aux régimes monétaires  nationaux. Sous la
mondialisation financière, les économies nationales ne  servent plus les intérêts
nationaux.
…Les investissements directs étrangers  libellés en devises étrangères,
principalement en dollars, ont condamné de  nombreuses économies nationales à
un développement déséquilibré penchant vers  l’exportation, ne faisant que
payer des intérêts libellés en dollars aux  investisseurs, sans guère de
bénéfices nets pour les économies nationales ». 
Il ajoutait, « Tout gouvernement appliquant la théorie de la monnaie d’État
peut financer tous ses besoins de développement pour le maintient du plein
emploi, sans inflation, avec sa propre monnaie nationale ». La « théorie
de la  monnaie d’État » fait référence à l’argent créé par les gouvernements
à la place  des banques privées.
L’hypothèse derrière la règle interdisant d’emprunter à  la banque
centrale appartenant au gouvernement, c’est que ce serait  inflationniste, alors
que l’emprunt d’argent existant auprès de banques  étrangères ou du FMI ne le
serait pas. Or, en réalité, qu’elles soient publiques  ou privées, toutes
les banques créent sur leurs registres l’argent qu’elles  prêtent. La
plupart des nouveaux fonds d’aujourd’hui proviennent de prêts  bancaires. L’
emprunt auprès de la banque centrale du gouvernement a l’avantage  d’être
réellement sans intérêt. Il a été démontré que l’élimination des intérêts  réduits
le coût des projets publics de 50% en moyenne.
Et il apparaît que le  système libyen fonctionne ainsi. Selon Wikipedia, la
mission de la Banque  centrale de Libye, inclue « l’émission et la
régulation des billets et pièces en  Libye » et « la gestion et l’émission de tout
emprunt d’État ». Appartenant  entièrement à l’État, la banque de Libye peut
émettre la monnaie nationale et la  prêter pour les besoins de l’État.
Ça pourrait expliquer d’où la Libye tire  l’argent nécessaire pour fournir
une éducation et des soins médicaux gratuits,  et faire à chaque jeune
couple un prêt d’État, sans intérêts, équivalent à  50.000 dollars. Cela
pourrait aussi expliquer comment le pays a trouvé 33  milliards de dollars pour
construire le Grand fleuve artificiel.
Les Libyens  s’inquiètent des frappes aériennes de l’OTAN qui s’approchent
dangereusement des  pipelines, menaçant d’une autre catastrophe humanitaire.
Donc cette nouvelle  guerre, est elle une guerre pour le pétrole ou pour le
système bancaire ?  Peut-être les deux – avec l’eau aussi. Avec de l’
énergie, de l’eau et un crédit  abondant pour développer l’infrastructure
nécessaire pour y accéder, une nation  peut se libérer de l’emprise des créanciers
étrangers. Et il se pourrait que ce  soit le vrai danger libyen : La Libye
pourrait bien montrer au monde ce qui est  possible. La plupart des pays n’
ont pas de pétrole, mais la mise au point de  nouvelles technologies pourrait
les rendre autonomes en énergie, en particulier  si le coût des
infrastructures est divisé par deux grâce à l’emprunt auprès de  la banque qui leur
appartient. L’indépendance énergétique permettrait de libérer  les
gouvernements de la nasse des banquiers internationaux, et de la nécessité  de vendre la
production nationale aux marchés étrangers afin de rembourser les  prêts.
Au cas où le régime Kadhafi chuterait, il serait intéressant de voir  si la
nouvelle banque centrale se joint à la BRI, si l’industrie pétrolière 
nationalisée est vendue à des investisseurs, et si l’éducation et les soins de 
santé continuent d’être libres.
 
 

21:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/05/2011

La fortune d'Anne Rosenberg, alias Anne Sinclair

Rosenberg, alias Anne Sinclair
 

 

 

 

Intéressant, très interessant...!!!! mais vous le saviez peut être....

à faire circuler...!!

bonne journée à toutes et à tous...!!!



Envoyé depuis SFR Mail. 10 Go de stockage - en savoir plus.


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Message du : 24/05/2011
De : "Béatrice Vielle " <beatrice.vielle@...>
A :
Copie à :
Sujet : Bonne lecture !

Mme DSK
La Fortune d‘Anne Rosenberg Description : http://webmail1h.orange.fr/webmail/fr_FR/download/Download.html?IDMSG=6964&PJRANG=1.2&NAME=ATT11.jpg&FOLDER=INBOX&STREAM_TYPE=IMAGE&EMBEDDED=true
 
Anne Rosenberg, dite Sinclair (son nom de plateau-télé), est l’héritière d’un des principaux galeristes de la première partie du XXe siècle, Paul Rosenberg.
Ce dernier avait accumulé une fortune considérable qui par la grâce de Laurent Fabius se trouve aujourd'hui exonérée de l'ISF. En effet, lorsqu'il instaura l'Impôt sur la fortune, Fabius en fit exclure les œuvres d'art (pas bête ! : son père, dont il est naturellement l'héritier, étant un antiquaire célèbre et fortuné).
Le couple Strauss-Kahn paie d'autant moins d'impôts que l'essentiel de la fortune, la partie immobilière, se trouve au Maroc et que les considérables revenus personnels de Dominique, fonctionnaire international au FMI, sont exemptés de l'impôt sur le revenu.
Dominique, logé par le FMI dans une magnifique maison de Washington, servi (chauffeurs, domestiques, secrétaires,  gardes du corps), nourri, véhiculé et blanchi (frais professionnels, c'est normal !), gagne en outre 360 000 € (495 000 $) par an, chiffre de 2007, exonérés d'impôt.

Parmi les transactions récentes connues dont a bénéficié Anne Rosenberg, alias Sinclair-Strauss-Kahn, on trouve "Femme en rouge et vert" de Fernand Léger, adjugé le 4 novembre 2003 à 22,4 millions de dollars,
"Les nymphéas" de Claude Monet, adjugées plus de 20 millions de dollars, quelques tableaux mineurs adjugés le 3 décembre 2007 14,2 millions d’euros,
"L'odalisque, harmonie bleue" de Matisse adjugée le 6 novembre 2010 33,6 millions de dollars.
La collection comprend encore 160 œuvres de même catégorie stockées dans une banque de Libourne.

Les Strauss-Kahn sont propriétaires également d’un Riad luxueux dans la médina de Marrakech, d’un appartement de plus de 200 m2 place des Vosges à Paris, voisin de celui que "d'Jack" Lang s'offrit avec les primes en espèces qu'il aurait dû distribuer à ses collaborateurs (les fameuses enveloppes que le cabinet du premier ministre donnait à la discrétion des ministres pour récompenser leurs valeureux collaborateurs par des primes non déclarées).
La fortune des Strauss-Kahn est considérable.

 
Ce n’est plus la gauche caviar, c’est la gauche platine !

 

22:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

DSK Dernier jour en prison: "service de chambre !"

 
 
 
From: Democrite
Sent: Tuesday, May 24, 2011 9:09 PM
To: 
Subject: DSK Dernier jour en prison
 

21:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/05/2011

La France au MIROIR BRISE de l’AFFAIRE D.S.K.. Par Georges Gasta ud, philosophe: texte de réflexion

 

Merci de bien vouloir lire ceci et de le diffuser si vous pensez que cela peut être utile.

 

Amitiés, G. Gastaud

 

 

La France au MIROIR BRISE de l’AFFAIRE D.S.K.. Par Georges Gastaud, philosophe[1]

 

Anecdotique en apparence, l’effroyable affaire DSK n’est pas seulement révélatrice de la barbarie de la « justice » telle qu’on la conçoit au « pays de la liberté » : elle montre surtout l’état pré-cataleptique dans lequel se trouvent la gauche établie, la République et la nation elle-même, au terme de trente années de désintégration euro-libérale du cadre national-républicain mis en place par la Révolution française et revivifié par le Conseil National de la Résistance.

 

De quoi l’affaire DSK est-elle le nom ?

Car enfin, il est incroyablement irresponsable que le PS, qui s’apprêtait comme à son ordinaire à adouber le candidat désigné par les médias, ait pu miser sur un personnage qui avait tout pour « exploser en plein vol » pendant la campagne électorale : il ne s’agit pas seulement des comportements à risques que la droite et son extrême n’auraient pas manqué d’exploiter le moment venu, mais plus gravement encore des liens cyniquement affichés qu’entretenait l’ex-présidentiable « socialiste », non pas avec la gauche populaire politique et syndicale, mais avec l’oligarchie financière qui pilote la mondialisation capitaliste en écrasant sans pitié les pays contrevenants sous les coups de massue du FMI, de l’OMC (dirigée par un autre « socialiste »…) et, quand cela ne suffit pas, de l’OTAN et de son « droit d’ingérence » autoproclamé dans la « gouvernance » des Etats du sud. La pitoyable « affaire » du Sofitel ayant très provisoirement plongé la machine à décerveler dans une hébétude cacophonique, l’ascension social-médiatique d’un DSK, couplée à la candidature inévitable d’un « président » sortant en quête de paternité clinquante et en rupture de fraternité républicaine, apparaît dans toute son horreur avec, en position de libero verrouillant tout le système, la montée d’un parti fascisant héritier de Versailles, de Vichy et de l’OAS. Le peuple français sidéré est ainsi forcé, -pour le pire (mais pourquoi pas pour le meilleur, s’il sait en tirer leçon ?)-, de mesurer d’un seul coup d’œil sa déchéance politico-morale au miroir brisé que lui tend, bien malgré elle, une oligarchie d’Ancien Régime arc-boutée sur ce que la dé-civilisation capitaliste a de plus clinquant, de plus faisandé et de plus cynique.

 

France républicaine : tout doit disparaître !

Impossible désormais de nier le délitement d’une nation qui fut longtemps à la pointe du combat émancipateur : quand Marianne se réfléchit dans le second tour que lui programment ses élites pour suppléer DSK, qu’a-t-elle sous les yeux, comme la Reine de Blanche-Neige ? Peut-être le retour en force d’un Sarkozy arc-bouté sur sa puissance financiaro-médiatico-policière, et dont le bilan quinquennal dévastateur aura consisté à démanteler avec acharnement le programme du CNR, -comme l’en félicitait par avance le grand patron Denis Kessler dans un édito-choc de novembre 2007-… Peut-être, et sous forme de « moindre mal » ( ?) la victoire finale à l’arraché d’Aubry ou d’Hollande, qui rivalisent de fadeur popote sur la base d’un programme insipide qui s’inscrit clairement dans le cadre du plan « euro plus » qui ravage l’Europe de Madrid à Vilnius en passant par Paris : le règlement rubis sur l’ongle des « dettes souveraines » à ces financiers que les contribuables sauvèrent de la faillite en 2008 ; le sauvetage prioritaire de la monnaie unique quitte à désosser le dernier service public, à délocaliser la dernière usine, à araser la dernière conquête sociale obtenue en 36, 45, 68… Sans oublier tout ce qui constitue le programme commun inavoué des « grands candidats » de l’alternance-sans-alternative programmée pour 2012 : le rivetage d’une « euro-gouvernance » qui réduirait à rien la démocratie parlementaire puisque le budget de chaque Etat européen sera désormais visé par l’UE (sous le regard vigilant de Mme Merkel) avant d’être présenté aux élus ; la poursuite des campagnes néo-coloniales menées en Afghanistan ou en Libye, bientôt transformée de force en « démocratie » atlantico-dépendante ; le suicide euro-assisté de l’Etat-nation français au prix d’un arrachage linguistique géant qui substitue chaque jour un peu plus, dans le silence assourdissant des intellectuels, le Business Globish à la langue de Molière, de Sciences po au CAC 40, et des séminaires universitaires « branchés » au « bain linguistique en anglais » institué par Luc Chatel dès… la maternelle ! Enfin qui, parmi les « présidentiables » favoris des médias, ose remettre en cause le dogme totalitaire de l’UE s’auto-définissant comme une « économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » ? Un dogme qui force la gauche établie et une bonne partie de « l’extrême gauche » à farder aux couleurs de l’ « internationalisme » et de l’« Europe sociale » les prédations des transnationales usant du libre-échange mondial pour briser la classe ouvrière, la fonction publique et l’agriculture paysanne. Le tout sous les vivat des bourgeois bohèmes rêvant de « décroissance » devant leurs claviers souples et importés dernier cri…

 

         « Comme un couteau sans manche dont on a jeté la lame »…

Comment notre peuple, qui subit à répétition de tels viols économiques, politiques (comme le viol du « non » souverain à la constitution européenne, aussitôt remplacée par le Traité de Lisbonne) et culturels (par ex. le viol répété de la loi laïque de 1905 : voir le récent voyage à Rome de M. Fillon pour assister à la « béatification » d’un ancien Pape célèbre pour son anticommunisme et pour sa mansuétude envers les hiérarques d’extrême droite), pourrait-il ne pas ressentir un immense dégoût de soi, pris en tenailles qu’est notre pays entre l’image d’un DSK lynché tout cru, et l’attente dérisoire d’un « heureux évènement » présidentiel jumelé au pré-lancement de la campagne électorale ? Comment ce pays malheureux, dont les fonctionnaires sont cloués au pilori, dont les ouvriers d’usine se demandent chaque jour combien de temps les sépare de la délocalisation et du RSA, dont les jeunes ingénieurs s’expatrient au rythme de la désindustrialisation, dont les chercheurs sont désormais payés « à la tâche », dont les représentants à l’eurovision sont priés de chanter dans toutes les langues possible sauf en français, dont les salariés ont durement lutté pendant trois mois sans que les confédérations syndicales euro-formatées envisagent jamais d’appeler à « y aller tous ensemble et en même temps », comment un tel pays aux portes de la dépression politique pourrait-il ne pas finir par se mépriser lui-même à force de se faire traiter par ses « élites » d’hexagonal, de franco-français, de gréviculteur, de franchouillard, de laïcard, de cartésien attardé, et pis que tout, de jacobin non repenti ? Comment ne constaterait-il pas, que la France qu’il continue d’aimer en secret ressemble de plus en plus au couteau sans manche dont on a jeté la lame, que raillait jadis l’humoriste sans qu’aucun parti de la gauche établie ne lui donne de perspective claire pour construire la résistance et organiser la contre-attaque ? Dans sa diversité, notre peuple attend Jeanne d’Arc ou Robespierre, Louise Michel ou Manouchian, De Gaulle ou Jean Moulin, Ambroise Croizat ou Jean-Paul Sartre… et il a, excusez du trop, Carla Bruni et Jack Lang, Borloo et Cohn-Bendit, avec en constante fond subliminal… l’omniprésente « Marine » présente comme il se doit à l’embouchure de tous les fleuves de nos désespérances !

 

La xénophobie d’Etat comme face cachée de l’autophobie nationale… et réciproquement !

Bien entendu, nos élites savent parfaitement qu’elles ne pourront venir à bout du peuple des Sans-Culotte et des Communards, sans diviser la classe laborieuse en dévoyant son légitime sentiment national dans l’impasse mortelle de l’islamophobie et du néo-colonialisme « françafricain » ; tel est le rôle de diversion à la casse nationale que joue la xénophobie d’Etat, cet avers pseudo-patriotique de l’autophobie nationale propagée par l’élite Globish Mother tongue ; et il y a complémentarité parfaite, si l’on se place du point de vue de l’oligarchie, entre l’euro-dissolution de la nation et le lancement à jet continu de leurres racistes peinturlurés de tricolore, dont le rôle est d’aider le matador maastrichtien à étourdir la vachette française lardée de banderilles maastrichtiennes pour lui porter l’estocade de l’ « eurogouvernance » dont DSK se proposait d’être le principal héraut aux prochaines présidentielles…

 

Du cadenas de l’UMPS au super-verrou du « FNMI ».

Comment s’étonner dès lors qu’une partie de la classe ouvrière, répudiée par ses partis historiques en mal de « mutation », qu’une partie de nation populaire inlassablement brocardée par les bobos, finisse par se tourner vers celle vers laquelle tout le dispositif politique pousse mécaniquement la population laborieuse pour éviter que l’explosion anti-Sarko et anti-UE qui monte ne prenne un tour  de nature à inquiéter l’oligarchie : Marine Le Pen. Tel était le sens politique réel, insoupçonné de l’adhérent PS de base, de la nouvelle tenaille politique « Marine/DSK » qui, jusqu’au 15 mai, visait à compléter et à « doubler » le verrou rouillé de la bipolarisation PS/droite (60% d’abstentions aux cantonales, 25% des inscrits pour les « partis de gouvernement »…) par un super-cadenas politique flambant neuf et déjà à demi grippé : le « FNMI », dont les maîtres du capital vont devoir en urgence fournir une version rafraichie et moins « olé-olé »... 

         Que faire dans ces conditions pour rendre espoir et dignité à notre peuple amputé de son estime de soi par sa classe dominante irréversiblement moisie ?

 

Combattre la novlangue, partir des contenus de classe de l’alternative

La première condition pour construire l’alternative progressiste est d’en finir avec l’esprit collabo travesti en « modernité ». De la Mitterrandie à l’Euro-sarkoland, la pensée unique  antimarxiste nous a appris à ringardiser ou à criminaliser tout ce qui peut évoquer, historiquement ou conceptuellement la lutte des classes, le socialisme, la classe ouvrière, la révolution, mais aussi la République, la nation populaire, les Lumières et jusqu’à l’idée de progrès social inlassablement identifié à « l’assistanat » et à  « l’Etat providence » ; dès l’école primaire, notre jeunesse biberonnée au Globiche est priée d’idolâtrer la « construction européenne » et d’encenser le « droit d’ingérence » d’une « communauté internationale » en croisade permanente contre « le terrorisme » des « Etats voyous ». Surtout, surtout pas d’interrogations sur le contenu de classe du nouvel ordre contre-révolutionnaire qui, sous les noms de « mondialisation » et d’ « intégration européenne », a fait main basse sur l’Europe depuis que la première expérience socialiste de l’histoire, taraudée par des contradictions irrésolues et par une croisade antisoviétique de chaque instant, a perdu la seconde guerre froide !

 

Pour un nouveau FMI (la France, pas sans la Marseillaise ni… l’Internationale !)

Il est donc urgent de réapprendre à réfléchir en termes matérialistes. Ainsi, au lieu d’opposer abstraitement « le » patriotisme à « l’ » internationalisme, la Marseillaise à l’Internationale et le drapeau tricolore aux drapeau rouge ainsi qu’à l’étendard « arc-en-ciel », il faut rappeler que, dans une société où le Travail est exploité par le Capital, le patriotisme républicain, -seul ciment possible pour qui veut associer les couches moyennes à la classe ouvrière pour vaincre l’oligarchie-, est l’allié naturel d’un nouvel internationalisme prolétarien ancré sur les résistances populaires grandissantes sur les cinq continents ; face à cette alliance progressiste, se trouvent les complices du nationalisme ethnique et du supranationalisme atlantique qui dessinent ensemble le hideux visage de la Grande Europe blanche des populismes ethniques.

 

L’UE, « en sortir » (par la porte à gauche !) ou… « y rester » ? Rompre avec l’UE pour un nouveau CNR, pour de nouveaux traités internationaux progressistes non limités à l’Europe.

Car la véritable alternative ne consiste pas à choisir entre la xénophobie de l’UM’Pen et l’euro-béatitude suicidaire du PMU (Parti Maastrichtien Unique), version bleue ou rosâtre. C’est par la porte à gauche que la France doit sortir de cette prison des peuples qu’est l’UE ; car si elle n’en sort pas, elle y « restera ». Assez de ce trou noir dévoreur d’acquis qu’est l’euro gagé sur le deutsche Mark. Le but d’une rupture progressiste avec la désintégration européenne de notre pays ne serait sûrement pas d’isoler la France, mais de stimuler toutes les luttes populaires en Europe et surtout, de mettre en place de nouveaux traités internationaux progressistes non limités à l’Europe à l’instar de ceux que construisent, en rupture avec le supranationalisme néolibéral made in Washington, les pays de l’ALBA regroupés autour de Cuba et du Venezuela ! En réalité, pour remettre le peuple à l’offensive, il faut l’appeler à prendre appui, non sur les sables mouvants d’une gauche DSKféinée, mais sur les principes d’antifascisme, d’indépendance nationale, de progrès social, de centralité du monde du travail, de nationalisation des entreprises stratégiques et de coopération internationale, qui inspirèrent le CNR et auxquels il convient d’ajouter le souci d’un développement industriel éco-compatible car piloté par et pour le peuple souverain. S’agissant de la classe ouvrière, il faut l’aider à reconstruire les outils politiques et syndicaux de classe qui lui permettront, dans sa diversité d’origines, de reconstruire l’alliance rouge et tricolore qui lui permit longtemps d’être un acteur central de la vie politique… avant que le PCF « dé-salinisé » de M. Laurent, nouveau président du « Parti de la Gauche Européenne », ne préférât rallier la défense à corps perdu de la monnaie unique tant combattue par Georges Marchais en 1992 !

 

Le négationnisme anticommuniste, arme de destruction massive contre les libertés démocratiques

De même, s’agissant des expériences socialistes engagées dans la foulée d’Octobre 1917, il y a bien autre chose à faire que de les amalgamer odieusement au nazisme en oubliant ce que nous devons tous aux héros de Stalingrad[2] et en rayant de nos mémoires le grand rêve humaniste qu’évoque encore le nom de Youri Gagarine. Il faut dresser le bilan objectif du socialisme réel, il faut oser parcourir des yeux la bibliothèque noire de l’ANTI-communisme, pour rouvrir la perspective d’un socialisme de nouvelle génération contrôlé de A à Z par les peuples.

Non la nation populaire n’a rien à voir avec ces « bons Français » bleu horizon ou bleu marine, qui oppriment les immigrés pour mieux liquider la « Douce France » chantée par Trenet en 1936. Ni avec les Muscadins en place qui « foutent » quotidiennement Marianne en attisant la guerre de religion, en faisant à coups de bombe la police des transnationales au sud de la Méditerranée, et en courtisant ces « bons Français » ô combien « assistés » qui planquent leurs milliards en Suisse pour échapper à l’impôt. « La nation c’est le peuple ! » expliquait le philosophe communiste Georges Politzer, fils d’immigré hongrois et patriote français, peu avant d’être torturé et fusillé par les nazis. Un mot qui faisait écho à la remarque profonde de Jean Jaurès, martyr du combat anti-impérialiste : « la souveraineté politique du peuple est le socle de l’émancipation sociale ». Alors face à l’extrême droite violeuse de république, face à un régime abhorré, minoritaire et illégitime, face à une UE violentant au quotidien du droit des peuples d’Europe à disposer d’eux-mêmes, que renaisse la « France des travailleurs » chantée par Ferrat, celle qui assume toujours, aux pires moments où le pays est tenté de faire le deuil de soi-même, l’article 35 de la Constitution de 1793, qui stipulait : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour toute portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

La question est alors posée : les militants progressistes laisseront-ils la France d’après promise par Sarkozy en 2007 faire place à l’après-France que veulent passionnément l’Europe atlantique et le CACa-Rente ? Ou bien, dénonçant le double verrou posé sur la France par l’UMPS et par le FNMI, saurons-nous nous unir pour sortir la France du broyeur euro-atlantique et reconstruire la République à partir des principes impérissables du Conseil national de la Résistance ?

 

 


[1] Derniers ouvrages parus : Lettre ouverte aux ‘bons Français ‘ qui assassinent la France, Temps des cerises, Sagesse de la révolution, Temps des cerises, Patriotisme et internationalisme, éditions du CISC.

[2] …au risque avéré de fermer les yeux sur la bibliothèque noire de l’anticommunisme et de réhabiliter l’extrême droite dans toute l’Europe !


19:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/05/2011

Egypte: L'armée vérifie la virginité des manifestantes - Vidéo

 
EGYPTE: le désenchantement ! Avec MOUBARAK, ou après Moubarak, la répression, c’ est kif-kif ... Seul l’ emballage a un peu changé... La vraie “révolution” a malheureusement raté...
L’Occident capitaliste restera complice.
RoRo
 
From: Le Brasier
Sent: Friday, May 20, 2011 4:06 PM
Subject: Egypte: L'armée vérifie la virginité des manifestantes - Vidéo
 

Egypte: L'armée vérifiait la virginité des manifestantes - Vidéo

Le Caire, 28 Mars 2011. Le 11 février 2011, la rue égyptienne criait sa joie à l'annonce du départ de Hosni Moubarak. Alors, les égyptiens n'avait qu'un seul slogan à la bouche: le peuple, l'armée une seule main! Dans un tel moment de joie, nul ne voulait se souvenir d'une réalité que, pourtant, nul n'ignorait : l'homme dans lequel les égyptiens ont fondé tous leurs espoirs révolutionnaires est un des hommes les plus fidèles de Moubarak, le maréchal Tantaoui. Tantaoui, 76 ans, est un loyaliste, revêche aux réformes et à toute forme de changement, dont le tempérament et les intentions véritables n'ont pas tardé à faire surface.

Pour mémoire, l'armée s'est abattue le 9 mars sur les manifestants de la place Tahrir, manifestants dont elle a arrêté quelques centaines qu'elle a ensuite torturé, puis jugé en cours martiale. Les peines expéditives vont de 1 an à 5 ans et sont, pour la plupart, sans aucun fondement. Les femmes arrêtées ont subi des humiliations atroces, dont celle consistant à "vérifier leur virginité". Abus de pouvoir et abus sexuel à peine déguisés, perpétrés par des hommes, civils et militaires.  Le 14 mars, l'armée s'est abattue avec la même violence sur une manifestation de coptes réunis au Caire à Maspero, devant le bâtiment de la Radio-Télévision. 14 seront emmenés à l'hôpital: bras cassés, os brisés. Le 23 mars, les tanks entrent dans la Faculté de Communication où des étudiants voient déferler sur eux des soldats munis de matraques et de Taser, résolus à briser avec un maximum de violence un sit-in à l'intérieur de l'université demandant le départ du doyen de la Faculté de Communication.

Depuis le 26 mars, l'armée annonce qu'il sera désomais interdit de se mettre en grève et de manifester. L'un et l'autre droit seront désormais considérés comme des actes criminels (sic).

Depuis le 12 mars 2011, les scandales à l'endroit de l'armée se suivent et se succèdent, étouffés tant bien que mal par une télévision égyptienne et une presse d'Etat muselées. Qu'importe, l'information circule et atteint les bureaux de la presse étrangère et les associations des droits de l'homme. Plus important encore, la presse d'opposition égyptienne,  elle aussi sous la menace de l'armée, joue son va-tout. Al Masry Al Youm journal d'opposition au plus gros tirage, prend le risque depuis une semaine de publier vidéo sur vidéo sur son site Internet. Les activistes et les associations pour la défense des droits de l'homme recueillent minitieusement et publient des preuves et des témoignages accablants sur la contre-révolution orchestrée par l'armée de Tantaoui.

Dans un pays écrasé par les rumeurs, les contre rumeurs, les propagandes télévisuelles et où personne ne sait plus qui croire ou quoi penser, la décision à prendre à l'égard de l'armée est difficile. Peut-on ou doit-on se confronter à l'armée, comme l'on s'est confronté à la police et à la Sécurité d'Etat ? La question que chacun se pose est simple: que nous resterait-il?

Si la question est difficile, l'injustice, elle, est insoutenable et, au sein d'une population qui semble s'être résignée à la stabilité, l'on sent monter une colère nouvelle, celle d'un peuple qu'on a trahi, à qui on a volé sa révolution, ses morts et aussi ses espoirs.

Hier, 27 mars 2011, ce sont 2000 personnes qui se réunissent devant le Syndicat des Journalistes, puis devant le Conseil des Ministres, puis enfin à Tahrir. Les slogans visent directement Tantaoui: le peuple souhaite la chute de Tantaoui!

Il faut entendre cela comme un fait exceptionnel, plus exceptionnel encore que les slogans visant Moubarak. L'armée en Egypte est une chose sacrée, intouchable, et il semblerait qu'un tabou, et un gros, soit en train de perdre de sa vitalité.

Quid de Moubarak? Quid de Safwat el Sherif? Quid de Zakaria Azmy? Quid de Fathy Sorour? 
Ce sont les questions quotidiennes de millions d'égyptiens. Ces hommes sont les icônes de la corruption et de l'ignominie du régime Moubarak et tous, sans exception, mènent une vie tranquille sous la protection du maréchal.

Le documentaire ci-dessous réunit des preuves qui accablent le nouvel homme fort de l'Egypte post révolutionnaire, responsable, comme on sait, de sa transition démocratique. On y voit que, sous sa houlette, l'armée égyptienne s'est retournée avec violence contre la société civile qu'elle est censée protéger.

Les preuves réunies ici sur la contre-révolution menée par Tantaoui évoquent essentiellement la torture des manifestants aux mains des militaires. D'autres preuves sur la corruption au sein de l'armée sont en train d'être réunies et seront rendues publiques dans les semaines à venir.

Cette vidéo publiée simultanément en arabe, en anglais et en français invite à un débat sur les risques qu'encoure l'Egypte en se confrontant ainsi au maréchal Tantaoui pour obtenir la véritable chute du régime Moubarak.

 

Voir-écouter la vidéo sur ce lien :

http://crisdegypte.blogs.liberation.fr/cairote/2011/03/eg...

 
Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com
/

21:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/05/2011

Japon: le danger nucléaire ... !

 
Japon: le danger nucléaire ... ! Désormais, le silence !
RoRo
 
From: melusine
Sent: Monday, May 16, 2011 8:50 PM
To: 
Subject: Fw: japon
 
 
Sent: Monday, May 16, 2011 6:26 PM
Subject: japon
 
N°1 a fondu et a traversé la (...)

Fukushima - 13 mai 2011 - Le coeur du réacteur N°1 a fondu et a traversé la cuve

vendredi 13 mai 2011, par Visiteur

FUKUSHIMA (suite 36) Accident maximal dans le réacteur n°1

http://sciencepourvousetmoi.blogs.s…/

12 mai 2011

On s’en doutait depuis longtemps, mais voir la chose admise par l’opérateur TEPCO de la centrale Fukushima fait un effet sidérant : le coeœur fondu du réacteur n°1 a percé sa cuve en de multiples endroits ! Ou pour le dire avec les circonvolutions de l’opérateur : « des trous ont été créés par le combustible nucléaire fondu au fond de la cuve du réacteur n°1 » (1). C’est, en clair, l’accident maximal pour un réacteur de ce type. L’enceinte ultime, autrement dit la cuve pressurisée dans laquelle est enfermé le combustible nucléaire, cuve censée être le dernier rempart contre l’émission de radioactivité vers l’extérieur, est rompue !

Selon l’agence de presse Kyodo news, TEPCO a déclaré « avoir trouvé de multiples trous sur plusieurs centimètres dans de la tuyauterie soudée ». Une situation qui n’étonne pas plus que cela un spécialiste de la soudure qui nous avait dit à quel point il redoutait le phénomène. Il nous a expliqué, ce dont nous le remercions, pourquoi il appréhendait depuis le début ce genre de problème majeur : « les 4 réacteurs et les appareillages environnants vont se retrouver à l’état de passoires ! » pronostiquait-il. En effet, il s’inquiétait de la réaction des métaux de la cuve – et des diverses tuyauteries- quand ils sont soumis aux très hautes températures dues à la fonte du réacteur, mais aussi quand - ce qui fut le cas- ils sont soumis à une corrosion intense (due au sel qui fut injecté quand l’eau de mer a été employée pour le refroidissement).

En particulier, il avait attiré notre attention sur la fragilité des aciers inoxydables utilisés à la centrale de Fukushima. Ce spécialiste ne voyait pas comment l’inox employé à Fukushima (le 304L selon la terminologie des spécialistes (2)) allait pouvoir résister, notamment dans le « cuvelage du réacteur lui-même. Les fissures, elles sont en train de courir ! » assurait-il. C’est un problème archi-connu (et redouté !) par tous les chaudronniers du monde ». Et de préciser que « le seul inox qui tient le coup (904L (3)) n’a connu qu’un réel essor qu’après 1995, dans l’industrie en général, avec une petite entrée dans le nucléaire, qui ne peut pas facilement intégrer ces nouveaux matériaux. Les études métallurgiques sont très poussées et demandent du temps ».

Le problème est d’autant plus inquiétant que cet inox se retrouve aussi ailleurs dans la centrale, notamment dans les casiers des assemblages de combustibles (dans les piscines qui ont été dramatiquement endommagées – en particulier dans les unités 3 et 4 mais encore ailleurs (soufflets de dilatation qui enserrent le tore de l’enceinte de confinement, matériau des tiges de contrôle cruciformes etc.)

Comme si cela ne suffisait pas, on avait appris dès hier par une dépêche (Reuters) venant de Tokyo qu’un nouvel écoulement d’eau radioactive vers l’océan avait « peut-être été décelé », en provenance « du réacteur n°3 ». Annonce étonnante, sachant que l’eau très contaminée qui s’était déversée il y a plusieurs semaines dans l’océan venait alors d’un autre réacteur, le n°2 (dont l’enceinte de confinement a manifestement été fissurée très tôt dans la catastrophe lors d’une explosion non vue en images).

En résumé, à l’heure qu’il est, on se demande si tous les réacteurs (pas seulement le n°1 mais peut-être aussi les n°2 et N°3) ne sont pas en train de « tomber en miettes » - leurs structures métalliques étant de plus en plus défaillantes, après que les structures en béton ont été ébranlées et fissurées lors des explosions qui ont eu lieu dès les premiers jours de la catastrophe. On se demande aussi comment une unité de refroidissement, telle que celle envisagée par Areva (4) pourra bien être raccordée à ces structures vacillantes. Il y a dix jours, en effet, l’entreprise française, par la voix de Thierry Varet, son directeur technique ( BU valorisation AREVA), expliquait vouloir décontaminer l’eau (5) qui a abondamment servi à refroidir les réacteurs et les piscines et installer un circuit fermé pour la ré-utiliser. Comment faire un circuit fermé avec une (des) cuve(s) de réacteur transformée(s) en passoire ? Surtout, comment s’approcher de ces lieux extrêmement radioactifs – vu la non étanchéité de l’ensemble - pour éventuellement « reboucher » les trous ? Qui va s’approcher ?

Deux mois après la catastrophe, on se demande encore autre chose : pendant combien de mois (d’années ?) va-t-il falloir continuer à refroidir les lieux, accumulant toujours plus d’eau contaminée. Cela signifie-t-il qu’il va falloir rejeter à nouveau celle-ci « volontairement » dans l’océan, comme cela a été fait pour plus de 10 000 tonnes (eau dite alors « faiblement contaminée ») il y a quelques semaines ? C’est un véritable cauchemar qui continue.

1) http://english.kyodonews.jp/news/20…

2) Cet inox (dit austénitique) de résiste pas aux ions chlorure du sel (le sel a pour formule chimique Na Cl ou chlorure de sodium )

3) Le "DUPLEX" (904L) : un « austéno-ferritique », mélange de deux structures cristallines.

4) )http://www.newscastwire.com/fr/org/…

5) On ne sait pas exactement combien de dizaines de milliers de tonnes (90 000 ? 100 000 ?) d’eau doivent actuellement être décontaminées, en coagulant les particules radioactives de façon à les séparer de l’eau ainsi « purifiée ». Eau qui ensuite pourrait être ré-utilisée.

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09:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

SOLIDAIRE: De Crem :: « Je suis le toutou des Amerloques et j’en suis fier »

 
De Crem :: « Je suis le toutou des Amerloques et j’en suis fier »

D’après les télex expédiés depuis l’ambassade des États-Unis à Bruxelles, c’est le ministre De Crem qui a chuchoté dans l’oreille de Hillary Clinton les questions à poser au gouvernement belge pour accroître la contribution belge à la guerre en Afghanistan. L’info vient de Wikileaks.

Bert De Belder
 
 DeCrem1

De Crem fait-il partie du gouvernement belge ou est-il une taupe du gouvernement américain ? En tout cas, aux États-Unis, on dit de lui qu’il est « un des meilleurs amis de l’Amérique au sein du gouvernement belge ». Et il en est fier, a-t-on remarqué dans l’émission Terzake (VRT-Canvas, 28/01). Sourire et attitude zen, il a confirmé l’information : dans le dos de son propre Premier ministre et collègue de parti Leterme, il a manœuvré avec les Américains afin de pousser la Belgique à un plus grand engagement militaire en Afghanistan. Mission accomplie, car le nombre de militaires belges y est passé à 626 unités et la mission a été prolongée jusque fin 2011 (au moins), sans débat parlementaire.

En passant, de Crem a fait savoir que les contacts belgo-américains avaient « atteint un point mort bas » durant les gouvernements arc-en-ciel (1999-2007), ce que nous avons payé cher. Qu’entend-il donc par là ? Aurait-il préféré entraîner notre pays dans la guerre illégale contre l’Irak, en 2003, qui a coûté la vie à des centaines de milliers de gens et au cours de laquelle États-Unis et Grande-Bretagne se sont fait concurrence sur le plan des crimes de guerre ?

L’homme, qui aime se faire photographier devant le Pentagone, déclare que « les États-Unis restent notre premier partenaire international ». Demandons-nous si cette politique de copinage avec l’oncle Sam reçoit le soutien de la population belge ; et si cette population estime chouette, en temps de crise, de devoir cracher 109 millions d’euros pour la guerre en Afghanistan. Et s’il est bien indiqué pour nos relations internationales de frotter la manche des Américains à un moment où de plus en plus de pays et de peuples – de l’Asie à l’Amérique latine en passant par le monde arabe – y vont d’un « USA, allez vous faire voir ailleurs ».

Un ministre de la Défense dont la loyauté est acquise aux États-Unis et à la guerre bien plus qu’à la population belge et à la paix, ne peut rester au gouvernement, affaires courantes ou pas. Et, au lieu de retirer à De Crem ses compétences concernant l’Afghanistan, il vaudrait mieux reprendre à l’ensemble du gouvernement belge toute compétence sur le même pays, en rappelant illico au pays toutes les troupes et F-16 belges envoyés

 

08:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/05/2011

Dans "SOLIDAIRE", hebdomadaire du Parti du Travail de Belgique ( Ptb), paraissant tous les jeudis : Grandes sociétés ou salariés : qui s’en sort le mieux en 2010 ?

Dans SOLIDAIRE:

Bpost :: Pourquoi votre facteur fait grève

Grandes sociétés ou salariés : qui s’en sort le mieux en 2010 ?

En 2010, les sociétés du Bel20 (les stars de la Bourse de Bruxelles) ont réalisé un bénéfice total de 17 milliards d’euros. C’est 4,7 milliards de plus qu’en 2009, ce qui fait une augmentation de 37 %.

Marco Van Hees
patron

Si l’on regarde plus en détail, on constate que douze des vingt sociétés ont vu leur résultat augmenter, pour un total de 6,3 milliards. Tandis que 8 sociétés affichent un bénéfice en baisse pour 1,6 milliard. Notons que contrairement à 2009, où deux sociétés étaient en perte – KBC et Befimmo – aucun membre du Bel20 n’est dans le rouge en 2010.

Bref, malgré la crise, tout baigne pour les grandes sociétés. Les travailleurs peuvent-ils en dire autant, sachant que le projet d’accord interprofessionnel 2011-2012 (refusé par les syndicats) propose une augmentation de salaire, hors index, de 0,3 % sur deux ans…

AB Inbev : + 1 %

Certes, le n° 1 mondial de la bière n’a vu son bénéfice croître que 1,15 %. Mais quel bénéfice : plus de trois milliards d’euros. Pas étonnant si les actionnaires historiques sont les familles les plus riches de Belgique.

Stéphane : - 40 %

Stéphane, ancien ouvrier brasseur chez Inbev est aujourd’hui chômeur. Du coup, ses revenus ont baissé de 40 %. Car malgré ses énormes bénéfices, le groupe a réduit les effectifs de 6 % en Belgique.

AvH : + 36 %

Ackermans & van Haaren est un holding anversois détenant des participations dans de nombreux secteurs : banques, immobiliers, médias, énergie, etc.  Il possède notamment 20 % du groupe Corelio, qui édite De Standaard, Het Nieuwsblad, Het Volk ou Vers l'Avenir.

Sarah :  + 0,1 %

Sarah est pigiste pour les journaux du groupe Corelio. Ce qui signifie qu’elle ne touche pas un salaire fixe, mais est rémunérée au nombre de caractères publiés. Résultat : elle n’avait pas grand-chose en 2009 et n’a pas vraiment plus en 2010.

Bekaert : + 132 %

Bekaert est une multinationale belge spécialisée dans la transformation des métaux. Son bénéfice est passé de 152 millions d’euros en 2009 à 353 millions en 2010, soit une hausse de 132 %. En 2010, le cours de l’action Bekaert a bondi de 138 %.

Victor :  + 0,9 %

Selon la dernière publication du SPF Economie, les salaires horaires bruts dans l’industrie pour les ouvriers masculins ayant 21 ans accomplis ont augmenté de 0,9 % entre octobre 2009 et octobre 2010.

Cofinimmo : + 127 %

Cofinimmo est une sicafi : une société immobilière cotée en Bourse et exonérée de l’impôt des sociétés si elle redistribue 80 % de ses bénéfices. Elle détient plus d’un million de m² d’immeubles de bureaux ou de maisons de retraite.

Irène :  + 2,5 %

Irène est employée chez Confinimmo. Son salaire a augmenté de 2,5 % en 2010. Ou de 0,3 % si l’on retire l’inflation. L’année passée, elle a perdu son appartement et le loyer de son nouveau logement est 30 % plus élevé.

Umicore : + 224 %

L’ancienne Union minière doit connaître le secret pour transformer le plomb en or, puisque son bénéfice est passé de 74 à 240 millions d’euros.

Ivan :  - 4 %

Selon le dernier bilan social d’Umicore, la masse salariale par équivalent temps plein a diminué de 4 %.

Bénéfices des sociétés du Bel20

 

Bel 20   

2009   

2010   

Evolution 

AB Inbev

3.215.000.000 €

3.252.000.000 €

+1%

Ackermans & Van Haaren     

118.000.000 €

160.000.000 €

+ 36%

Ageas

1.192.000.000 €

715.000.000 €

- 40%

Befimmo    

-34.000.000 €  

49.000.000 € 

-

Bekaert

152.000.000 €   

353.000.000 €  

132%

Belgacom 

904.000.000 €      

1.206.000.000 €   

+ 33%

CNP

297.000.000 €

267.000.000 €

- 10%

Cofinimmo

33.000.000 € 

75.000.000 €

+ 127%

Colruyt

330.000.000 €

352.000.000 €

+ 7%

Delhaize

514.000.000 €

543.000.000 €

+ 6%

Dexia          

1.010.000.000 €

811.000.000 €

- 20%

GBL

1.058.000.000 €

633.000.000 €

- 40%

GDF Suez

4.477.000.000 €

4.478.000.000 €

0%

KBC      

-2.466.000.000 €

1.606.000.000 €

Mobistar

260.000.000 €

256.000.000 €

- 2%

Omega Pharma

77.000.000 €

68.000.000 €

- 12%

Solvay

516.000.000 €

1.794.000.000 €

+ 248%

Telenet

233.000.000 €

82.000.000 €

-65%

UCB               

513.000.000 €

201.000.000 €

- 61%

Umicore

74.000.000 €

240.000.000 €

+ 224%

TOTAL

12.473.000.000 €

17.141.000.000 €

+ 37% 

 

18:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/05/2011

Déclaration commune de 60 partis communistes et ouvriers contre l’agression impérialiste en Libye

 
 
 
From: Le Brasier
Sent: Wednesday, May 11, 2011 10:55 AM
To:
Subject: Cherchez l'absent !
 

Déclaration commune de 60 partis communistes et ouvriers contre l’agression impérialiste en Libye

carlos-latuff-smells-like-foreign-intervention-libya-march-

Les assassins impérialistes menés par les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l’OTAN dans son ensemble, et cela avec le consentement de l’ONU, ont lancé une nouvelle guerre impérialiste. Cette fois en Libye.


Leurs prétextes prétendument humanitaires sont tout à fait mensongers ! Ils jettent de la poudre aux yeux des peuples ! Leur véritable objectif, ce sont les hydrocarbures en Libye.

Nous, partis communistes et ouvriers, condamnons l’intervention militaire impérialiste. Le peuple de Libye doit déterminer lui-même son avenir, sans interventions impérialistes étrangères.

Nous appelons les peuples à réagir et à exiger l’arrêt immédiat des bombardements et de l’intervention impérialiste !

  1. Parti algérien pour la démocratie et le socialisme, PADS
  2. Parti communiste d’Arménie
  3. Parti communiste d'Australie
  4. Parti communiste d’Azerbaidjan
  5. Parti communiste du Bangladesh
  6. Parti du travail du Bangladesh
  7. Parti du travail de Belgique
  8. Parti communiste de Biélorussie
  9. Parti communiste brésilien
  10. Parti communiste du Brésil
  11. Parti communiste de Grande-Bretagne
  12. Nouveau parti communiste de Grande-Bretagne
  13. Party des communistes bulgares
  14. Parti communiste du Canada
  15. Parti communiste du Chili
  16. Parti ouvrier socialiste de Croatie
  17. Parti communiste de Bohême-Moravie
  18. Parti communiste de Danemark
  19. Parti communiste au Danemark
  20. Parti communiste d'Estonie
  21. Parti communiste de Finlande
  22. Parti communiste unifié de Géorgie
  23. Parti communiste allemand
  24. Parti ouvrier communiste Hongrois
  25. Parti communiste de Grèce
  26. Parti communiste d’Inde
  27. Parti communiste d’Inde [Marxiste]
  28. Parti Tudeh d'Iran
  29. Parti communiste d’Irlande
  30. Parti du travail d'Irlande
  31. Parti des communistes italiens
  32. Parti de la refondation communiste (Italie)
  33. Parti communiste du Kazakhstan
  34. Parti socialiste de Lettonie
  35. Parti communiste libanais
  36. Parti communiste du Luxembourg
  37. Parti communiste de Malte
  38. Parti communiste du Mexique
  39. Parti populaire socialiste du Mexique
  40. Nouveau parti communiste des Pays-Bas
  41. Parti communiste de Norvège
  42. Parti communiste du Pakistan
  43. Parti communiste de Pologne
  44. Parti communiste du Portugal
  45. Parti communiste de la Fédération de Russie
  46. Parti communiste ouvrier de Russie – Parti des communistes révolutionnaires
  47. UCP- CPSU
  48. Parti communiste d’Union soviétique
  49. Nouveau parti communiste de Yougoslavie
  50. Parti des communistes de Serbie
  51. Parti communiste de Slovaquie
  52. Parti communiste des peuples d’Espagne
  53. Parti communiste du Sri-Lanka
  54. Parti communiste syrien
  55. Parti communiste de Suède
  56. Parti communiste de Turquie
  57. Parti du travail de Turquie
  58. Parti communiste d’Ukraine
  59. Union des communistes d'Ukraine
  60. Parti communiste du Vénézuela


 
Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com
/
 
Cherchez les absents ! Pcf, Pc de Belgique, ....
 
 
 

20:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/05/2011

BELGIQUE: Quand la victime se mue en accusée...

 
La répression contre les militants de gauche partout dans l’ EURO-DICTATURE capitaliste.
RoRo
 
Sent: Tuesday, May 10, 2011 1:59 PM
To:
Subject: Quand la victime se mue en accusée...

Je vous avais parlé de l’incident qui m’était arrivé en octobre dernier au marché de Châtelineau, en marge d’un stand de la Plate-forme Charleroi-Palestine. J’avais été arrêtée et détenue arbitrairement lors d’une grande opération policière, uniquement pour avoir posé une question à un policier et avoir pris deux photos de personnes d'origine étrangère, en état d’arrestation. J’avais été fouillée (on m’a obligé d’enlever tous mes vêtements et je me suis retrouvée en soutien-gorge et petite culotte face à deux policières) et on m’a enfermée dans un cachot froid, sans lumière du jour, à moitié habillée seulement. Suite à des pressions (deux avocats ont téléphoné au commissariat et un camarade est venu voir le commissaire), j’ai été libérée après trois heures de détention. Mon avocat Frédéric Ureel a déposé plainte auprès du parquet du procureur du roi. Très rapidement, la plainte a été classée. Mais, surprise : voilà que la police m’attaque pour « outrages aux policiers ». Victime, voilà que je me retrouve au banc des accusés pour des propos que je n’ai jamais tenus. Cela se passe le lundi 30 mai à 14 h, au Palais de justice de Charleroi, tribunal correctionnel, 20e chambre. Bien sûr, vous êtes tous les bienvenus ! Et n'hésitez pas à faire circuler ce message...

Ci-dessous : un reportage de la télévision régionale Télésambre :


Bien à vous,

Myriam
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 18, 2010 11:03 PM
Subject: BELGIQUE: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
RoRo
Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau

Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. »On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire." Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »... « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly
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Pour soutenir l'action de la Plate-forme Charleroi-Palestine,
versez au compte 751 – 2043879 - 32
Sur le site www.pourlapalestine.be, des infos, des analyses, des vidéos... chaque jour !
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20:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: Charleroi: à La Braise: conférence-débat: La Belgique, un paradis fiscal ?

 
 
 
Sent: Tuesday, May 10, 2011 3:11 PM
To:
Subject: conférence-débat
 
 

La Braise Culture asbl

 

Mercredi 25 mai

 

  à 19 h 30

 

 

La Belgique, un paradis fiscal ?

 

avec Marco Van Hees

spécialiste des problèmes fiscaux du journal Solidaire

auteur de « Banques qui pleurent, banques qui pillent »

« Didier Reynders, l’homme qui souffle à l’oreille des riches »

et

Gianni Infanti

économiste,

conseiller au service d’étude de la FGTB wallonne

 

Nouvelle révélation dans Solidaire : l’analyse de plus de 400 sociétés montrent que leurs bénéfices ont très fortement augmentés. Mais les cadeaux fiscaux (intérêts notionnels et autres déductions fiscales) ont fait passer le taux d’imposition de 26 à 5 %.

Ces mesures auraient permis de créer des emplois. Mais en réalité, pour les 467 entreprises, le calcul a été fait : une progression d’à peine 1,6 %.

 

La FGTB wallonne, de son côté, se prononce également pour la suppression

des intérêts notionnels.

Ce qui permettrait de financer ses revendications au niveau de la Région wallonne, en appui à la campagne de dénonciation et de sensibilisation :

 « Le capitalisme nuit gravement à la santé »

 

Tous deux sont intervenus à l’émission de la RTBF « Questions à la une ».

 

 

 

Salle La Braise, 21, rue Zénobe Gramme Charleroi

 

Paf : 2,50 € (chômeurs, pensionnés, étudiants, etc. : 1,50 €)

 

 

 

Ed. resp. : Marc van Campen, rue Zénobe Gramme, 21, 6000 Charleroi

18:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/05/2011

Magnifique reportage de Nordine au Steenrock: Steennokkerzeel: Faites de la musique, pas des centres fermés !

Magnifique reportage de Nordine au Steenrock: Steennokkerzeel: Faites de la musique, pas des centres fermés !
 
 
 
 
Sent: Monday, May 09, 2011 1:04 PM
To:
Subject: Magnifique reportage de Nordine au Steenrock
Merci mon frère, ton reportage est absolument magnifique, émouvant, je suis fière d'être ta camarade et de lutter avec toi!"Il faut s'endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse." (Che Guevara) Ca me rassure de savoir qu'il a dit ça...


http://www.youtube.com/watch?v=5umDeRz0wZ4

22:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Gangstérisme international et cynisme: Du "far West" à l'opérati on "Géronimo"(canempechepasnicolas)

 
 
 
Gangstérisme international et cynisme du Texas !
RoRo
 
 
Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 10:31

Du « Far West »

à l’’opération « Géronimo »

par Jean LEVY

Comment les Etats-Unis, avec cynisme, assimilent Oussama Ben Laden au chef des Apaches, la tribut indienne, qui résista aux Yankees durant des décennies

« Ils » ont osé appeler « Opération Géronimo », l’assassinat ciblé d’Oussama Ben Laden. Les Etats-Unis plongent ainsi dans leur propre histoire : la fameuse « conquête de l’Ouest ». Il s’agit, en effet, d’une guerre de conquête. Elle sera menée, tout au long du XIXème siècle, pour étendre par la force, la domination américaine sur l’ensemble des territoires situés entre les anciennes Treize colonies de l’Est, jusqu’à l’océan Pacifique.  

A cette occasion, les Américains s’approprient, les terres des peuples indiens, les Sioux, les Mohicans, les Apaches, tous les habitants ancestraux de ces riches plaines, qui seront exterminés..

Le chef de la tribu des Apaches- Chiricahua, un certain Géronimo, fut l’un des chefs Indiens qui personnifient la résistance à l’envahisseur. *

La traque de Géronimo se poursuivra durant de nombreuses décennies.

La tribu Chiricahua, à l’égal des autres peuples indiens, sera déportée dans des « réserves », tels des animaux qu’on exhibe en public.

L’Empire américain peut régner en maître entre les deux Océans.

Cette « conquête de l’Ouest » peut donc être assimilée à une colonisation continentale, parallèle à celle à laquelle se livrent les puissances européennes au-delà des mers, en premier lieu en Afrique. Les uns comme les autres baptisent pieusement leur entreprise « d’oe’œuvre civilisatrice », les vaincus étant, bien sûr, les « sauvages » à qui on apporte la « civilisation». On dit aujourd’hui, la « démocratie ».

Mais une différence demeure : les Américains s’approprient des terres de peuplement, en ayant préalablement chassé et massacré les natifs, tandis que les Européens cherchent, outre-mer, des richesses et une main d’’oeœuvre à exploiter, au profit des classes dirigeantes de la métropole.

La « conquête de l’Ouest » américaine peut mieux s’identifier aux tentatives allemandes d’étendre leur empire à l’est de l’Europe, en Pologne, et surtout en Russie, avec l’attaque nazie de l’Union soviétique, le 22 juin 1941. Hitler recherchait, lui aussi, des terres de peuplement jusqu’à l’Oural. Et le Führer de dénoncer les « races inférieures » habitant ces contrées, les Slaves et les Juifs, destinés à l’esclavage et à l’anéantissement.

Cette tentative ayant été brisée à Stalingrad, un autre Etat a repris le flambeau.

Israël en 1948, puis en 1967, et par sa politique dite de « colonisation », s’est emparé de terres étrangères, prises par la violence, au peuple palestinien., Celui-ci occupait la terre depuis des siècles. L’Etat hébreu a pu ainsi installer la population juive à la place des Arabes, ceux-ci devenant une population de « seconde zone », étrangère dans son propre pays.

Autre élément de comparaison entre les entreprises militaires américaines et celles de l’Etat d’Israël, les méthodes employées : de part et d’autre, on exécute l’ennemi, sans procès. La justice expéditive est celle des « westerns ». L’ennemi est « wanted, mort ou vif ». Le shérif fait la loi à coups de carabine.

Les « assassinats ciblés » des responsables de l’autre camp remplacent les tribunaux.

Nous sommes, malgré le 8 mai 1945, en plein Ordre nouveau.

·     NOTE

·     *  Geronimo, après des décennies de résistance, se constituera « prisonnier de guerre » moyennant la prise en charge humanitaire, sociale et éducative des communautés apaches par l'État fédéral. Le chef indien est, malgré cela,  placé sous surveillance militaire étroite à Fort Pickens en Floride, au climat humide et malsain, sur ordre du président Grover Cleveland.

·     C’est là que Géronimo, victime d’une pneumonie, décèdera le 17 février 1909.

Sa tombe au cimetière du camp militaire Fort Sill aurait été profanée vers 1918 par le groupe occulte de l'université Yale, Skull and Bones, qui conserverait encore actuellement le crâne, deux os, une bride et des étriers de Geronimo dans des locaux de l'ordre à New Haven. On compterait au nombre des profanateurs Prescott Bush, grand-père de l'ex-président Georges W. Bush.

Le message annonçant le 2 mai 2011 la mort  d’Oussama Ben Laden,  "Geronimo-EKIA", contraction de "Geronimo, Enemy Killed in Action" ("Geronimo, ennemi tué au combat") a servi au commando des forces spéciales américaines de la Marine pour aviser la Maison Blanche du succès de l'opération.

Ce nom d'emprunt a suscité la colère des communautés indiennes américaines.

21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/05/2011

Sur Ben Laden - Robert Bibeau - Reconstruction communiste Canada

 
Où sont les terroristes ? Ceux qui font sauter des bombes individuelles en sacrifiant leur vie et celles de tas d’innocents ? PAS SEULEMENT !
Le terrorisme a des causes !
Les Usa sont en tête de tous les inégalités sociales et économiques. Ce pays a fait la guerre sur la moitié de la planète. On ne compte plus ses interventions militaires et ses guerres d’ agression impérialiste, de pillage et de domination colonialiste dans le monde, tout en se prétendant éternellement menacé. Il pratique le terrorisme d’ Etat institutionnalisé. Hiroshima-Nagasaki, la guerre bactériologique en Corée, la guerre chimique au Vietnam et le piratage aérien du Nord, le blocus contre Cuba, le blocus contre l’ Irak, la guerre contre la Serbie, les guerres contre l’Irak, l’ Afghanistan, la Libye, les bombardements au Pakistan, cela s’ appelle comment ???
Ben Laden lui-même a été fabriqué par la Cia pour combattre le gouvernement progressiste afghan et ses alliés soviétiques.
Les Usa viennent maintenant de le réduire à jamais au silence d’une balle dans la tête. C’ est plus sûr qu’un procès public évidemment... Le monde devra donc continuer à croire que les attentats du 11 septembre 2001 était bien sont oeuvre... Et l’ Amérique continuera donc à imposer ses lois sécuritaires et et de plus en plus répressives au reste de l’ humanité grâce à ses complices placés à la tête des Etats et des médias aux ordres.
Le terrorisme ricain a déjà fait des centaines de milliers de victimes.
RoRo 
 
Sent: Wednesday, May 04, 2011 2:49 AM
To: 
Subject: Sur Ben Laden - Robert Bibeau - Reconstruction communiste Canada
 

From: robertbibeau@hotmail.com
Subject: edito sur Ben Laden
Date: Tue, 3 May 2011 14:43:53 +0000


 

L’ASSASSINAT EXTRA JUDICIAIRE DE BEN LADEN !

 

Robertbibeau@hotmail.com

 

5.05.2011

 

 

De quoi avaient-ils peur ? L’empressement marqué des assassins États-uniens à exécuter Ben Laden et à faire disparaître son cadavre laisse perplexe. Un escadron de para, bardé d’armes sophistiquées, le casque à la Nintendo posé sur le nez,  monté à la Zorro sur quelques hélicos, fond sur sa proie un jour de mai. La cible : un retraité, retiré dans sa datcha au nord d’Islamabad la mafieuse, pénard avec sa famille nombreuse, inactif depuis quelques années, regardant à la télé les franchisés légitimés de la soi-disant organisation Al Quaida, s’exciter à la périphérie des combats que mène la résistance des peuples arabes opprimés, révoltés.

 

L’exécution extra judiciaire des « injusticiers » surarmés aura permis de faire taire un témoin gênant, c’est la seule conclusion que l’on puisse tirer de ce coup fourré à l’américaine. L’héritier élu du chef des bandits de l’époque (2001) pourra dormir tranquille; Barak Obama, à l’enseigne de George W. Bush en 2001, est apparu précipitamment à la télévision, heureusement sans porte-avion, pour annoncer le fait d’armes courageux de son corps d’armée hargneux : un vieillard désarmé a été assassiné aux confins d’une région ravagée par les drones de l’empire. Il résistait et il en savait trop pour être rapatrié et interrogé ; de toute façon, tout ce qu’il aurait pu révéler, l’État major américain le savait déjà.  Alors à quoi bon laisser parler ce ressuscité devant les caméras  de la télé à la face du public hébété ; et lui donner l’occasion de raconter les malversations des puissants et les complots des malfaisants ? D’ailleurs, la sanguinaire et honteuse prison de Guantanamo n’étant toujours pas fermée, un prisonnier illégal de plus et pourquoi pas - à côté de l’enfant canadien que le gouvernement canadien ne veut pas rapatrier ?

 

Que nenni, il en savait trop ce « héros » ! Non mais vraiment, les stratèges de la Maison blanche nous prennent-ils pour des demeurés ? Après l’avoir cherché pendant ces dix dernières années, pourquoi était-il devenu si urgent de le faire taire pour l’éternité ?  Pouvait-il révéler des informations cachées, des complicités, l’origine de ses informateurs, la provenance des armes de son organisation, qui a entraîné ses satrapes (si ce sont bien eux qui ont fait le coup !), qui les a cachés, armés, payés, le nom de ses alliés? Autant de questions que l’on ne pourra jamais lui poser.  

 

Ou alors, Ben Laden n’était plus rien dans cette saga, ses héritiers et ses officiers sont ailleurs et cet assassinat illégal des paras de l’armée américaine dans une néo colonie, occupée (Pakistan), n’aura été que la vengeance puérile d’une puissance en déclin ?

 

Ce meurtre barbare, télévisé, n’aura servi qu’à exacerber la hargne et la colère de ses partisans frustrés et à accréditer un « héros » de plus aux pays des néo-colonisés. Demain, dans une ville quelconque, un illuminé se fera sauter au milieu d’une foule innocente et tous ces commentateurs et analystes zélés que j’ai entendus s’esclaffer et chanter hier à la télé viendront pleurer des larmes de crocodiles et, en poltrons qu’ils sont, crier vengeance et demander d’autres meurtres sauvages extra judiciaires sans acte d’accusation, sans procès, sans témoins gênants, sans même le cadavre de l’accusé.  Mais qu’ont-ils donc à cacher ces assoiffés du sang des martyrs ?


 
Salutations cordiales************
http://boycottisraelinternational.com
http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
robertbibeau@hotmail.com 


09:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/05/2011

BELGIQUE: burqa: la Chambre des Représentants votent pour la sec onde fois une loi liberticide.

 
 
BELGIQUE: la Chambre des Représentants vote pour la seconde fois une loi liberticide.
Sous prétexte de sécurité, à l’unanimité, moins un contre, les députés ont voté la proposition de loi “visant à interdire le port de tout vêtement cachant totalement ou de manière principale le visage”.
C’est une loi hypocrite, répressive, liberticide, votée dans un but uniquement politique, imaginée par les partis “démocratiques” suivants: Ps, Cdh et Mr.
Hypocrite et lâche: c’ est le port de la burqa et niqab qui est directement visé, donc les femmes arabes.
Répressive: elle ne libère pas les femmes arabes. Elle va les poursuivre et les réprimer. Les sanctions suivantes sont prévues: une amende de 82,50 euros à 135,50 euros, ou une peine d’ emprisonnement d’un à sept jours, est prévue. Et en cas de récidive, les peines seront évidemment aggravées ... Sans parler des conséquences et interdits professionnels pour les personnes concernées.
Politique: inutile de faire un dessein, dans l’ ambiance de plus en plus raciste et anti-islam qui touche notre pays.
Sélective: la député “Groen” Eva Brems aurait déclaré: “avec cette loi, nous allons aussi sanctionner les personnes qui se promènent en bikini avec un chapeau et de grandes lunettes de soleil. C’ est dégoûtant de faire passer des victimes pour des auteurs de délits”.
La BELGIQUE est un membre actif de l’ EURO-DICTATURE capitaliste. Elle le prouve de nouveau, aux côtés de son engagement militaire, impérialiste et colonialiste en LIBYE.
RoRo
 
 

08:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |