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19/05/2017

4 raisons d'aller manifester le 24 mai contre Trump | SNCB | Belgian Pride | Plannings familiaux | Kazakhgate

De : PTB
Envoyé le :vendredi 19 mai 2017 15:38
S,
Objet :4 raisons d'aller manifester le 24 mai contre Trump | SNCB | Belgian Pride | Plannings familiaux | Kazakhgate

 

 

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Charles Michel va-t-il jouer la carpette devant Donald Trump?

Raoul Hedebouw au micro de Bel RTL explique pourquoi il ira manifester ce mercredi 24 mai à 17h à Bruxelles pour dire « non » à Trump, à sa politique et à ses homologues européens.

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Pourquoi manifester contre Trump ?

 

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Pour la paix

Derrière la relation controversée du nouveau président des États-Unis avec la Russie, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications

Trump veut que la Belgique augmente ses dépenses pour l’Otan. Va-t-on accepter de payer plus pour alimenter un système qui va vers la confrontation mondiale ? Lire la suite

 

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Pour les droits sociaux

Avec une fortune de 3,7 milliards de dollars, Donald Trump s'est entouré d'un gouvernement de millionnaires. Découvrez-le ici

Trump a promis beaucoup de choses aux travailleurs américains. Pourtant, c’est bien les intérêts du 1 % qu’il défend. Lire la suite

 

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Pour un monde durable

Les géants du pétrole peuvent compter sur le fait que Trump leur laissera le champ libre. Il suffit de voir qui sont les gens qui composent sa « fine équipe fossile ». Il menace même de torpiller l’accord climatique de Paris, avec des conséquences catastrophiques. Lire la suite

 

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Contre le sexisme, le racisme et la discrimination

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme du grand-père de Donald. Voici pourquoi celui-ci n’a rien à envier à son ancêtre.

 

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Face à son idéologie sexiste et vu ses premières mesures, qui vont coûter la vie de nombreuses femmes, un mouvement féministe des 99 % est nécessaire. Lire la suite.

Pour diffuser son idéologie, Donald Trump surfe sur des campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées par l’extrême droite. Mais qu’est-ce que le « Trumpisme » ?

 

 

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Le PTB soutient les plannings familiaux dans leur résistance à Maggie De Block

Si l’on suit la ministre de la Santé Maggie De Block, les centres de planning familial ne pourraient pas distribuer la pilule du lendemain aux femmes. Le PTB et Marianne, son mouvement de femmes, soutiennent les plannings dans leur résistance. Lire la suite

 

 

 

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« Le Kazakhgate, c’est le Publifin des riches »

« Le Kazakhgate, c’est le Publifin des riches. Des hommes d’affaire qui ont des millions vont mettre des mandataires MR sous influences pour avoir une loi qui les arrange », déclare Raoul Hedebouw à Bel RTL Lire la suite

 

 

 

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SNCB : vers un service maximum quotidien, plutôt que d'attaquer le droit de grève

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. » Lire la suite 

 

 

 

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We take PRIDE in Solidarity, le PTB à la Belgian Pride

Samedi 20 mai, la Belgian Pride parcourra les rues de Bruxelles. Cette année, des dizaines de milliers de personnes marcheront pour attirer l’attention sur les réfugiés, avec le thème #CrossingBorders. Explications de Ben Van Duppen, de Mix, le groupe LGBT+ du PTB. Lire la suite

 

 

 

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ISPPC : l’intérêt public doit primer sur l’intérêt privé !

« Un service public tel qu’un hôpital public doit être dirigé par des gens qui servent réellement l’intérêt public plutôt qu’eux-mêmes », explique Sofie Merckx, conseillère communale PTB à Charleroi.  Lire la suite

 

 

 

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ManiFiesta lance le billet de soutien

Pour la huitième édition de ManiFiesta, les organisateurs de la Fête de la Solidarité lancent pour la première fois un billet de soutien. Nous en avons discuté avec Mario Franssen, le tout nouveau directeur de ManiFiesta.

 

 

 

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19:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/05/2017

France si près du but!

De : Jean, Mathieu Van Hees
Envoyé le :vendredi 5 mai 2017 16:15

France si près du but!

 

Chères et chers cdes,

La faute à Hamon qui, s'il avait appelé à voter Mélenchon, aurait disqualifié Macron et Le Pen et, venant en tête au

second tour, serait en mesure de vaincre Le Pen (chou vert) ou Macron (vert chou).

Comme quoi, le grand gagnant, c'est finalement Hollande... Car, qui veut voir, verra la catastrophe qui s'annonce :

Macron, l'emportant sur Le Pen, aura les coudées franches pour prolonger sur ses rails la stratégie, mortifère pour

la France, d'abdication face à l'UE en général au grand chef teuton (Merkel) en particulier. "On" perdra les élections

en 2022 ? Qu'à cela ne tienne, Bleue Marine achèvera la besogne de totale soumission au Grand Capital !

N'est-ce pas merveilleux d'assister à ce spectacle inédit : l'effondrement final du prolétariat français ?

Pitié pour nos enfants et petits-enfants !

 

Jvh 

 

De : Parti Communiste Bruxelles <particommuniste.bruxelles@gmail.com>
Envoyé le : Vendredi 5 mai 2017 14h49

France si près du but!

 

 

La candidature de la gauche non-soumise au capital a raté de très peu d'être au 2e tour(voir ci-dessous). C'est terrible de voir et de devoir voter soit pour un candidat de droite soit un candidat d'extrême droite, je compatis.

 

 

Le premier tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 23 avril 2017 avec plus de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes. Le second tour de l’élection du président de la République se déroulera le dimanche 7 mai 2017.


Avec un taux de 78,69%, la participation atteint un niveau important, traduisant une vitalité démocratique qui ne faiblit pas.
I – Participation aux scrutins
Nombre                                   % des inscrits                 % des votants 
Inscrits*             47 581 118             
Abstention*     10 577 572                                              22,23% de mécontents, de découragés, de gens contre le système? Résultat des gouvenements  précédents?
Votants*             37 003 546     77,77                             100,00 
Blancs*                   659 302        1,39                             1,78 
Nuls*                      285 431         0,60                            0,77 
Exprimés*          36 058 813       75,78                            97,45 
* Chiffres intégrant le vote des français de l'étranger.

 


Pour mémoire, la participation constatée au premier tour de l’élection du président de la République en avril 2012 s’établissait pour le même périmètre à 80,42%.


II – Résultats métropole et outre-mer actuels (24 avril à 19h00)
Candidats *                              Voix             
                                                Nombre      % des inscrits     % des exprimés 
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN     1 695 186       3,56                     4,70 
Mme Marine LE PEN                 7 679 493     16,14                    21,30 
M. Emmanuel MACRON            8 657 326     18,19                    24,01 
M. Benoît HAMON                    2 291 565       4,82                      6,36 
Mme Nathalie ARTHAUD             232 428        0,49                      0,64  Trotskiste pour qui battre l'extrême- droite n'était pas prioritaire!
M. Philippe POUTOU                   394 582        0,83                     1,09  Trotskiste (autre)pour qui battre l'extrême- droite n'était pas prioritaire!  
M. Jacques CHEMINADE               65 598        0,14                     0,18 
M. Jean LASSALLE                     435 365        0,91                     1,21 
M. Jean-Luc MÉLENCHON    7 060 885      14,84                   19,58 
M. François ASSELINEAU            332 588         0,70                     0,92 
M. François FILLON                 7 213 797       15,16                  20,01 est-ce que les révélations financières n'ont pas de prise sur certains?
Total                                   36 058 813        75,78               100,00% 

 

Faites vos calculs pour un autre candidat que Le Pen pour le second tour:

Comme Mélenchon et les partis qui le soutiennent ont prévenus: la majorité de la population va encore souffrir dans les prochaines années.

Espérons un bon résultat aux élections parlementaires.

LEON

 

 

 

22:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/05/2017

LE MENTOR D’EMMANUEL MACRON ÉTAIT PÉTAINISTE PAR VALENTIN MARTIN

LE MENTOR D’EMMANUEL MACRON ÉTAIT PÉTAINISTE PAR VALENTIN MARTIN

 

mardi 9 mai 2017, par Comité Valmy

 

La maison de l’"oncle Paul". C’est dans cette propriété située à Chatenay-Malabry, qu’Emmanuel Macron rencontrait régulièrement Paul Ricoeur. (Le Point)

LE MENTOR D’EMMANUEL MACRON ÉTAIT PÉTAINISTE

En 2015, Emmanuel Macron déclarait à la presse « avoir été rééduqué sur le plan intellectuel par le philosophe Paul Ricoeur ».

Qui était donc ce mentor ?

Dans sa jeunesse, Paul Ricoeur fut un des doctrinaires oubliés de l’idéologie pétainiste. Il se fit par la suite le continuateur en France et à l’étranger de l’oeuvre conceptuelle de philosophes nazis. Plusieurs de ses articles soigneusement cachés mais récemment retrouvés vont dans ce sens. (http://www.sens-public.org/article537.html)

Au début 1939, Ricoeur écrit un article dans Terre Nouvelle où il évoque la « pureté du discours d’Hitler ». Cela faisait référence au discours du 30 janvier 1939 devant le Reichstag où le Fuhrer exhortait à « l’annihilation de la race juive en Europe ». Ricoeur y fustigeait les « valeurs impures de la démocratie » et « la dureté de la France pour l’Allemagne désarmée ».

En 1939, Ricoeur comprend « qu’il se tournera vers la philosophie allemande ». Il est alors sélectionné pour la participation à l’université d’été de Munich de l’été 1939.

Fait prisonnier dans un oflag en 1941, il rédige cette même année plusieurs textes de propagande qui seront repris dans la revue pétainiste L’unité française : « Propagande et culture », « La jeunesse et le sens du service social », « Le Risque ».

Il débute alors sa thèse de philosophie sur la « Volonté » en se nourrissant de la lecture d’Etre et Temps du philosophe Martin Heidegger, membre éminent du parti nazi

A la fin de cette année 1941, sont créés les Cercles Pétain qui sont des universités internes aux Oflag visant à promouvoir l’idéologie pétainiste auprès des prisonniers. Ricoeur devient « l’un des plus brillants conférenciers » du Cercle Pétain.

Après 1945, en tentant de minimiser cette « passade pétainiste », il poursuivit sa carrière internationale de philosophe en développant en France la philosophie irrationaliste de « l’herméneutique », centrée sur les thèses de Heidegger et de Gadamer.

Heidegger fut un des idéologues majeurs du régime nazi.

Gadamer fut également un conférencier du Troisième Reich. En mai 1941, à l’Institut allemand de Paris alors occupée, il prononça une conférence sur « Le peuple et l’histoire dans la pensée de Herder » où il justifiait la défaite des Lumières françaises face au nationalisme allemand.

Cette philosophie a eu une influence réelle sur Emmanuel Macron, car non seulement il s’en revendique - « Aux côtés de Ricoeur j’ai appris le siècle précédent et appris à penser l’Histoire » écrit-il dans son dernier ouvrage -, mais en plus il en a conservé les concepts. Ainsi des mots d’ « herméneutique » et de « récit » dont il abreuve les auditeurs de France Culture par exemple.

A chacun ses lectures et ses amitiés.

Mais voir aujourd’hui un candidat à la présidence de la France se faire le porte-drapeau de la cause anti-fasciste, alors même qu’il affiche avoir eu pour mentor un doctrinaire pétainiste, relève de la mascarade.

Valentin Martin

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/04/2017

Respublica 840 - Élection présidentielle 2017 - Front républicain Social - Droit à la santé des retraités - D'une révolution à l'autre

  Respublica
Envoyé le :jeudi 27 avril 2017 17:51
À : romaincourcelles@hotmail.com
Objet :Respublica 840 - Élection présidentielle 2017 - Front républicain Social - Droit à la santé des retraités - D'une révolution à l'autre

 



 

 

n°840 - 27/04/2017

Sommaire

A la une

·         Les enseignements du premier tour de l’élection présidentielle 2017, par Évariste

Elections

·         Ne simplifions pas le dilemme, par Hubert Hurard

Combat social

·         Pour un front républicain social !, par Jean Zelmay

Protection sociale

·         Après la présidence Hollande, les retraités pourront-ils encore se soigner ?, par Pierre Mascomère

Courrier des lecteurs

·         A propos du second tour des élections présidentielles, par ReSPUBLICA

A lire, à voir ou à écouter

·         Révolution russe et Révolution française, par Albert Mathiez, par Bernard Teper

Mode d'emploi


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Les Amis de ReSPUBLICA
147 rue de Bercy
75012 PARIS

Barème indicatif :
Chômeurs, RMIstes, Etudiants : 10 €
SMIC et au-delà : entre 25 € et 100 €

 

 

ReSPUBLICA, le journal de la gauche républicaine est édité par l'association :
"Les Amis de ReSPUBLICA"
147 rue de Bercy
75012 PARIS
Courriel : respublica@gaucherepublicaine.org
Site: gaucherepublicaine.org

Franchement  : pour les travailleurs, voter blanc ou s’ abstenir vaut mieux que de choisir entre la peste OU le choléra !

RoRo






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18:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/04/2017

[SNJ CGT::ADH] Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie

 

 

Déclaration de la Commission exécutive confédérale Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie

 

 

Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens.  Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s'opposent aux mauvais coups, tels la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT. Pour la deuxième fois dans le pays, sous la Vème République, une candidature d'extrême droite, représentée par le front national, sera présente au second tour des élections présidentielles. C’est un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. Les gouvernements, qui depuis 2002 se sont succédés sans jamais répondre aux aspirations légitimes à plus de justice sociale, sans ouvrir de perspectives d’avenir meilleur, en portent une lourde responsabilité ! La CGT ne se résoudra jamais à accepter un tel scénario. Elle affirme que les salariés doivent, plus nombreux et plus fort, exprimer leurs attentes et leurs exigences revendicatives, faire grandir des mobilisations convergentes capables d'imposer un rapport de force pour gagner de nouveaux droits. Seul le progrès social favorise les solidarités, participe à combattre l'exclusion, les stigmatisations, les mises en concurrence.  L'utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires.  La CGT les combat et les combattra sans relâche ! Elle n’aura de cesse de faire barrage à l’extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate ! L'autoritarisme des gouvernements successifs, les engagements non tenus ou les reniements, le renoncement à une Europe sociale, les dénis de démocratie, l’utilisation à répétition du 49.3 et les politiques menées ont cultivé la désespérance et le fatalisme d'une partie de la population. Cela est renforcé par la casse de l’industrie et des services publics, la montée du chômage et de la précarité, l’abandon des zones rurales et périurbaines. La CGT ne croit pas en l’Homme providentiel et c’est la raison pour laquelle, elle revendique une véritable démocratie et de véritables droits d'expression et d’intervention dans toutes les entreprises et les services. Elle propose des alternatives sociales comme, par exemple, l’augmentation des salaires, des pensions et minima sociaux, les 32 heures pour travailler toutes et tous, travailler mieux et moins. La CGT appelle l’ensemble des salariés et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation, de lutte et d’expression revendicative exceptionnelle, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.  Montreuil, le 25 avril 2017

 

RoRo

 

 

 

De : snjcgt@cgt.fr
Envoyé le :mardi 25 avril 2017 15:02
Objet :[SNJ CGT::ADH] Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie

 

Veuillez trouver en pièce jointe la déclaration de la Commission exécutive confédérale
Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie
SNJ-CGT

 

 

 

Déclaration de la Commission exécutive confédérale Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie

 

 

Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens.  Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s'opposent aux mauvais coups, tels la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT. Pour la deuxième fois dans le pays, sous la Vème République, une candidature d'extrême droite, représentée par le front national, sera présente au second tour des élections présidentielles. C’est un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. Les gouvernements, qui depuis 2002 se sont succédés sans jamais répondre aux aspirations légitimes à plus de justice sociale, sans ouvrir de perspectives d’avenir meilleur, en portent une lourde responsabilité ! La CGT ne se résoudra jamais à accepter un tel scénario. Elle affirme que les salariés doivent, plus nombreux et plus fort, exprimer leurs attentes et leurs exigences revendicatives, faire grandir des mobilisations convergentes capables d'imposer un rapport de force pour gagner de nouveaux droits. Seul le progrès social favorise les solidarités, participe à combattre l'exclusion, les stigmatisations, les mises en concurrence.  L'utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires.  La CGT les combat et les combattra sans relâche ! Elle n’aura de cesse de faire barrage à l’extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate ! L'autoritarisme des gouvernements successifs, les engagements non tenus ou les reniements, le renoncement à une Europe sociale, les dénis de démocratie, l’utilisation à répétition du 49.3 et les politiques menées ont cultivé la désespérance et le fatalisme d'une partie de la population. Cela est renforcé par la casse de l’industrie et des services publics, la montée du chômage et de la précarité, l’abandon des zones rurales et périurbaines. La CGT ne croit pas en l’Homme providentiel et c’est la raison pour laquelle, elle revendique une véritable démocratie et de véritables droits d'expression et d’intervention dans toutes les entreprises et les services. Elle propose des alternatives sociales comme, par exemple, l’augmentation des salaires, des pensions et minima sociaux, les 32 heures pour travailler toutes et tous, travailler mieux et moins. La CGT appelle l’ensemble des salariés et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation, de lutte et d’expression revendicative exceptionnelle, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.  Montreuil, le 25 avril 2017



 

 



57 - D

22/04/2017

MEME LE "FMI" LE DIT !!!: Plus les riches sont riches, moins la croissance est forte !!! "

De : Editions Démocrite
Envoyé le :samedi 22 avril 2017 11:06

 

Plus les riches sont riches, moins la croissance est forte: c'est le FMI qui le dit

Une étude d'un groupe d'experts du FMI fait couler beacoup d'encre. L'institution, qui défend une ligne libérale, relève que les inégalités sociales sont un frein à la croissance et augmentent le risque de crises financières.

C'est un réquisitoire inhabituel pour le FMI. Ce lundi, des experts de l'institution ont publié une étude dans laquelle ils fustigent les inégalités économiques, accusées de freiner la croissance économique et d'alimenter les crises financières. S'aventurant sur un terrain qui lui est peu familier, le Fonds monétaire international relève que le fossé entre les riches et les pauvres est à "son plus haut niveau depuis des décennies", spécialement dans les pays riches. Le constat n'est pas très neuf mais les causes identifiées par le FMI peuvent surprendre, venant d'une institution gardienne de l'orthodoxie financière et de la libéralisation de l'économie. 

Les bénéfices des plus riches ne retombent pas sur les plus pauvres

Selon cette étude, "l'assouplissement" des règlementations du marché du travail et le déclin syndical auraient ainsi renforcé les inégalités de revenu en limitant les capacités de négociation des salariés. "Des règles plus souples d'embauche et de licenciement, des salaires minimums plus bas (...) et des syndicats moins puissants sont associées à de plus grandes inégalités", indique cette étude, qui ne reflète pas la position officielle du FMI. 

 

 

Les progrès technologiques ont également joué un rôle en pénalisant les salariés du bas de l'échelle, selon les experts, qui pointent les conséquences sur l'activité. Selon leurs calculs, la croissance économique est plus faible à moyen terme (-0,08 point) quand les revenus des 20% les plus riches augmentent de 1%. "Cela semble suggérer que les bénéfices ne retombent pas" sur les plus pauvres, écrit le FMI, invalidant de fait la "théorie du ruissellement" selon laquelle les revenus des individus les plus riches sont réinjectés dans l'économie.  

A l'inverse, une hausse similaire des revenus des 20% les plus pauvres doperait la croissance de près de 0,4 point de pourcentage, selon l'étude. 

Taxer le patrimoine et lutter contre l'évasion fiscale

 

Autre conséquence pointée par le FMI, l'influence "croissante" des plus riches et la stagnation des bas revenus auraient tendance à favoriser l'éclosion de crises financières. "Une période prolongée d'inégalités plus élevées dans les économies avancées a été associée à la crise financière (de 2008-2009) en renforçant l'endettement par effet de levier (...) et en permettant aux groupes de pression de pousser vers plus de dérégulation financière", indique l'étude, qui liste quelques recommandations. 

Les richesses seraient ainsi mieux réparties en s'appuyant davantage sur les taxes sur le patrimoine et la propriété immobilière et en renforçant la lutte contre l'évasion fiscale, assure l'étude. 

L'organisation Oxfam a aussitôt salué ce rapport, se félicitant que le FMI "sonne l'alarme" et tente de réveiller les gouvernements. "Le FMI prouve que rendre les riches plus riches ne marche pas pour la croissance", a réagi son directeur à Washington, Nicolas Mombrial. 

 

12:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/03/2017

Rien de tel que la police et l’ armée d’ engagés dans les rues pour « sécuriser » la population co nte le terrorisme : voici comment cela se passe en Angleterre, … !

Rien de tel que la police et l’ armée d’ engagés dans les rues pour « sécuriser » la population conte le terrorisme : voici comment cela se passe en Angleterre, … !

 

 

2 mars 2017

 

Angleterre : La police tase un homme aveugle, pensant que sa canne était une arme

 

 

 

Ce 23 février, des agents de la police de Manchester sont intervenus à la Levenshulme Station après avoir reçu un appel qui indiquait la présence d’un homme muni d’une arme à feu. Après que les agents aient demandé à l’homme de "lâcher son arme", ils ont utilisé un taser et lui ont infligé une décharge de 50.000V. L’homme s’est évanoui et a ensuite été arrêté par les policiers. L’homme était en fait une personne malvoyante de 43 ans, "l’arme à feu" sa canne blanche. La police a ensuite déclaré en défense de ses agents "Ils ont répondu rapidement à l’incident pour s’assurer de la sécurité de la communauté de Levenshulme", alors qu’elle avait reconnu "qu’aucune menace n’existait en fait".

 

Ce n’est pas une première pour la police britannique, en octobre 2012 elle avait déjà attaqué une autre personne aveugle en ayant confondu sa canne blanche avec "un sabre de samouraï". Cette première victime a d’ailleurs réagi à cette nouvelle agression, soulevant qu’aucune leçon n’avait été apprise depuis.

 

 

 

Taser

16:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/02/2017

Un manifeste inédit d’Albert Camus sur la liberté de la presse

Un manifeste inédit d’Albert Camus sur la liberté de la presse

Albert Camus (SIPA)


Cet article devait paraître le 25 novembre 1939 dans  » Le Soir républicain « . Camus dénonce ici la désinformation qui gangrène déjà la France en 1939. Son manifeste va plus loin. Il est une réflexion sur le journalisme en temps de guerre. Et, plus largement, sur le choix de chacun, plus que celui de la collectivité, de se construire en homme libre.

UN MANIFESTE INÉDIT D´ALBERT CAMUS SUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

Le manifeste que nous publions a été rédigé par Albert Camus (1913-1960) près de trois mois après le début de la seconde guerre mondiale. Il a alors 26 ans. Non signé, le texte est authentifié. Il est aussi d’actualité. Il pourrait tenir lieu de bréviaire à tous les journalistes et patrons de journaux qui aspirent à maintenir la liberté d’expression dans un pays en guerre ou soumis à la dictature, là où le patriotisme verrouille l’information.  » Toutes les contraintes du monde ne feront pas qu’un esprit un peu propre accepte d’être malhonnête « , écrit Camus, pour qui résister, c’est d’abord ne pas consentir au mensonge. Il ajoute :  » Un journal libre se mesure autant à ce qu’il dit qu’à ce qu’il ne dit pas.

Cet article de Camus devait paraître le 25 novembre 1939 dans Le Soir républicain, une feuille d’information quotidienne vendue uniquement à Alger, dont Camus était le rédacteur en chef et quasiment l’unique collaborateur avec Pascal Pia. Mais l’article a été censuré. En Algérie, sa terre natale, qu’il n’a, à l’époque, jamais quittée hormis pour de brèves vacances, Camus jouit d’un petit renom. Il a déjà écrit L’Envers et l’Endroit (1937) et Noces (mai 1939). Il a milité au Parti communiste pour promouvoir l’égalité des droits entre Arabes et Européens, avant d’en être exclu à l’automne 1936 – il a consenti à cette exclusion, tant les reniements politiques du parti l’écoeuraient.

Secrétaire de la maison de la culture à Alger, il a monté la première compagnie de théâtre de la ville, adapté Le Temps du mépris, de Malraux, et joué des classiques. Sa première pièce, Révolte dans les Asturies, coécrite avec des amis, a été interdite par Augustin Rozis, le maire d’extrême droite d’Alger. Le jeune Camus, orphelin d’un père mort en 1914, fils d’une femme de ménage analphabète, fait de la littérature une reconnaissance de dette. Fidélité au milieu dont il vient, devoir de témoignage.

Pascal Pia, vieil ami d’André Malraux, l’a recruté en 1938 comme journaliste polyvalent pour Alger républicain, quotidien qui entendait défendre les valeurs du Front populaire. Ce journal tranchait avec les autres journaux d’Algérie, liés au pouvoir colonial et relais d’une idéologie réactionnaire. Ainsi Camus a publié dans Alger républicain une série d’enquêtes qui ont fait grand bruit, la plus connue étant  » Misère de la Kabylie « .

Camus est pacifiste. Mais une fois la guerre déclarée, il veut s’engager. La tuberculose dont il est atteint depuis ses 17 ans le prive des armes. Alors il écrit avec frénésie. Dans Alger républicain puis dans Le Soir républicain, qu’il lance le 15 septembre 1939, toujours avec Pascal Pia. Ces deux journaux, comme tous ceux de France, sont soumis à la censure, décrétée le 27 août. Par ses prises de position, son refus de verser dans la haine aveugle, Camus dérange. L’équipe, refusant de communiquer les articles avant la mise en page, préfère paraître en laissant visibles, par des blancs, les textes amputés par la censure. Au point que certains jours, Alger républicain et surtout Le Soir républicain sortent avec des colonnes vierges.

Moins encore qu’en métropole, la censure ne fait pas dans la nuance. Elle biffe ici, rature là. Quoi ? Des commentaires politiques, de longs articles rédigés par Camus pour la rubrique qu’il a inventée,  » Sous les éclairages de guerre « , destinée à mettre en perspective le conflit qui vient d’éclater, des citations de grands auteurs (Corneille, Diderot, Voltaire, Hugo), des communiqués officiels que n’importe qui pouvait pourtant entendre à la radio, des extraits d’articles publiés dans des journaux de la métropole (Le Pays socialiste, La Bourgogne républicaine, Le Petit Parisien, le Petit Bleu, L’Aube)…

Ce n’est jamais assez pour le chef des censeurs, le capitaine Lorit, qui ajoute d’acerbes remarques sur le travail de ses subalternes lorsqu’ils laissent passer des propos jugés inadmissibles. Comme cet article du 18 octobre, titré « Hitler et Staline« .« Il y a là un manque de discernement très regrettable « , écrit le capitaine. Ironie, trois jours plus tard, à Radio-Londres (en langue française), les auditeurs peuvent entendre ceci : « La suppression de la vérité, dans toutes les nouvelles allemandes, est le signe caractéristique du régime nazi. »

Le 24 novembre, Camus écrit ces lignes, qui seront censurées : « Un journaliste anglais, aujourd’hui, peut encore être fier de son métier, on le voit. Un journaliste français, même indépendant, ne peut pas ne pas se sentir solidaire de la honte où l’on maintient la presse française. A quand la bataille de l’Information en France ?  » Même chose pour cet article fustigeant le sentiment de capitulation :  » Des gens croient qu’à certains moments les événements politiques revêtent un caractère fatal, et suivent un cours irrésistible. Cette conception du déterminisme social est excessive. Elle méconnaît ce point essentiel : les événements politiques et sociaux sont humains, et par conséquent, n’échappent pas au contrôle humain  » (25 octobre).

Ailleurs, sous le titre  » Les marchands de mort « , il pointe la responsabilité des fabricants d’armes et l’intérêt économique qu’ils tirent des conflits. Il préconise  » la nationalisation complète del’industrie des armes « qui  » libérerait les gouvernements de l’influence de capitalistes spécialement irresponsables, préoccupés uniquement de réaliser de gros bénéfices «  (21 novembre). Il n’oublie pas le sort des peuples colonisés en temps de guerre, dénonçant la  » brutalisation  » des minorités et les gouvernements qui  » persistent obstinément à opprimer ceux de leurs malheureux sujets qui ont le nez comme il ne faut point l’avoir, ou qui parlent une langue qu’il ne faut point parler « 

Bien que les menaces de suspension de leur journal se précisent, Albert Camus et Pascal Pia ne plient pas. Mieux, ils se révoltent. Pascal Pia adresse une lettre à M. Lorit où il se désole queLe Soir républicain soit traité comme  » hors la loi  » alors qu’il n’a fait l’objet d’aucun décret en ce sens. Parfois le tandem s’amuse des coups de ciseaux. Pascal Pia racontera que Camus, avec malice, fit remarquer à l’officier de réserve qui venait de caviarder un passage de La Guerre de Troie n’aura pas lieu qu’il était irrespectueux de faire taire Jean Giraudoux, commissaire à l’information du gouvernement français…

Le Soir républicain est interdit le 10 janvier 1940, après 117 numéros, sur ordre du gouverneur d’Alger. Camus est au chômage. Les éventuels employeurs sont dissuadés de l’embaucher à la suite de pressions politiques. Tricard, le journaliste décide de gagner Paris, où Pascal Pia lui a trouvé un poste de secrétaire de rédaction à Paris Soir. La veille de son départ, en mars 1940, il est convoqué par un commissaire de police, qui le morigène et énumère les griefs accumulés contre lui.

L’article que nous publions, ainsi que les extraits cités ci-dessus, ont été exhumés aux Archives d’outre-mer, à Aix-en-Provence. Ces écrits, datant de 1939 et 1940, ont été censurés par les autorités coloniales. Ils n’ont pas été mis au jour par les spécialistes qui se sont penchés sur l’oeuvre de Camus. Notamment Olivier Todd, à qui on doit la biographie Albert Camus, une vie (Gallimard 1996). Ni dansFragments d’un combat 1938-1940(Gallimard,  » Cahiers Albert Camus  » n° 3, 1978), de Jacqueline Lévy-Valensi et André Abbou, qui réunit des articles publiés par Camus alors qu’il habitait en Algérie.

C’est en dépouillant carton par carton que nous avons découvert les articles manquants d’Alger républicain et du Soir républicaindans les rapports de censure. Car cette dernière a pour qualité d’être une greffière rigoureuse. De même que les services des renseignements généraux, qui notent tous les faits et gestes des individus qu’ils surveillent – ce fut le cas d’Albert Camus en Algérie. C’est ainsi qu’ont surgi, sous nos yeux, les mots, les phrases, les passages et même les articles entiers qui n’avaient pas l’heur de plaire aux officiers chargés d’examiner les morasses des pages des journaux.

 » Ces archives-là n’ont pas été utilisées « , confirme le spécialiste Jeanyves Guérin, qui a dirigé leDictionnaire Albert Camus (Robert Laffont, coll.  » Bouquins « , 2009). Même confirmation d’Agnès Spiquel, présidente de la Société des études camusiennes.

Dans l’inédit publié ici, Camus considère que  » la vertu de l’homme est de se maintenir en face de tout ce qui le nie « . DansL’Homme révolté, il ne dit pas autre chose, estimant que la révolte,  » c’est l’effort pour imposer l’Homme en face de ce qui le nie « 

Les quatre commandements du journaliste libre « , à savoir la lucidité, l’ironie, le refus et l’obstination, sont les thèmes majeurs qui traversent son oeuvre romanesque, autant qu’ils structurent sa réflexion philosophique. Comme le football puis le théâtre, le journalisme a été pour Camus une communauté humaine où il s’épanouissait, une école de vie et de morale. Il y voyait de la noblesse. Il fut d’ailleurs une des plus belles voix de cette profession, contribuant à dessiner les contours d’une rigoureuse déontologie.

C’est aux lecteurs algériens que Camus a d’abord expliqué les devoirs de clairvoyance et de prudence qui incombent au journaliste, contre la propagande et le  » bourrage de crâne « . ACombat, où Pascal Pia, son mentor dans le métier, fait appel à lui en 1944, Camus poursuit sa charte de l’information, garante de la démocratie pour peu qu’elle soit  » libérée «  de l’argent :  » Informer bien au lieu d’informer vite, préciser le sens de chaque nouvelle par un commentaire approprié, instaurer un journalisme critique et, en toutes choses, ne pas admettre que la politique l’emporte sur la morale ni que celle-ci tombe dans le moralisme. « 

En 1951, il laisse percer sa déception dans un entretien donné à Caliban, la revue de Jean Daniel :  » Une société qui supporte d’être distraite par une presse déshonorée et par un millier d’amuseurs cyniques (…) court à l’esclavage malgré les protestations de ceux-là mêmes qui contribuent à sa dégradation.  » [Macha Séry]


Le manifeste censuré de Camus

En 1939, peu après le déclenchement de la guerre, et alors que la presse est déjà souvent censurée, l’écrivain veut publier dans le journal qu’il dirige à Alger un texte vibrant qui invite les journalistes à rester libres. Ce texte fut interdit de publication. Il est inédit. Et il reste très actuel:

« Il est difficile aujourd’hui d’évoquer la liberté de la presse sans être taxé d’extravagance, accusé d’être Mata-Hari, de se voir convaincre d’être le neveu de Staline.

Pourtant cette liberté parmi d’autres n’est qu’un des visages de la liberté tout court et l’on comprendra notre obstination à la défendre si l’on veut bien admettre qu’il n’y a point d’autre façon de gagner réellement la guerre.

Certes, toute liberté a ses limites. Encore faut-il qu’elles soient librement reconnues. Sur les obstacles qui sont apportés aujourd’hui à la liberté de pensée, nous avons d’ailleurs dit tout ce que nous avons pu dire et nous dirons encore, et à satiété, tout ce qu’il nous sera possible de dire. En particulier, nous ne nous étonnerons jamais assez, le principe de la censure une fois imposé, que la reproduction des textes publiés en France et visés par les censeurs métropolitains soit interdite au Soir républicain – le journal, publié à Alger, dont Albert Camus était rédacteur en chef à l’époque – , par exemple. Le fait qu’à cet égard un journal dépend de l’humeur ou de la compétence d’un homme démontre mieux qu’autre chose le degré d’inconscience où nous sommes parvenus.

Un des bons préceptes d’une philosophie digne de ce nom est de ne jamais se répandre en lamentations inutiles en face d’un état de fait qui ne peut plus être évité. La question en France n’est plus aujourd’hui de savoir comment préserver les libertés de la presse. Elle est de chercher comment, en face de la suppression de ces libertés, un journaliste peut rester libre. Le problème n’intéresse plus la collectivité. Il concerne l’individu.

Et justement ce qu’il nous plairait de définir ici, ce sont les conditions et les moyens par lesquels, au sein même de la guerre et de ses servitudes, la liberté peut être, non seulement préservée, mais encore manifestée. Ces moyens sont au nombre de quatre : la lucidité, le refus, l’ironie et l’obstination. La lucidité suppose la résistance aux entraînements de la haine et au culte de la fatalité. Dans le monde de notre expérience, il est certain que tout peut être évité. La guerre elle-même, qui est un phénomène humain, peut être à tous les moments évitée ou arrêtée par des moyens humains. Il suffit de connaître l’histoire des dernières années de la politique européenne pour être certains que la guerre, quelle qu’elle soit, a des causes évidentes. Cette vue claire des choses exclut la haine aveugle et le désespoir qui laisse faire. Un journaliste libre, en 1939, ne désespère pas et lutte pour ce qu’il croit vrai comme si son action pouvait influer sur le cours des événements. Il ne publie rien qui puisse exciter à la haine ou provoquer le désespoir. Tout cela est en son pouvoir.

En face de la marée montante de la bêtise, il est nécessaire également d’opposer quelques refus. Toutes les contraintes du monde ne feront pas qu’un esprit un peu propre accepte d’être malhonnête. Or, et pour peu qu’on connaisse le mécanisme des informations, il est facile de s’assurer de l’authenticité d’une nouvelle. C’est à cela qu’un journaliste libre doit donner toute son attention. Car, s’il ne peut dire tout ce qu’il pense, il lui est possible de ne pas dire ce qu’il ne pense pas ou qu’il croit faux. Et c’est ainsi qu’un journal libre se mesure autant à ce qu’il dit qu’à ce qu’il ne dit pas. Cette liberté toute négative est, de loin, la plus importante de toutes, si l’on sait la maintenir. Car elle prépare l’avènement de la vraie liberté. En conséquence, un journal indépendant donne l’origine de ses informations, aide le public à les évaluer, répudie le bourrage de crâne, supprime les invectives, pallie par des commentaires l’uniformisation des informations et, en bref, sert la vérité dans la mesure humaine de ses forces. Cette mesure, si relative qu’elle soit, lui permet du moins de refuser ce qu’aucune force au monde ne pourrait lui faire accepter : servir le mensonge.

Nous en venons ainsi à l’ironie. On peut poser en principe qu’un esprit qui a le goût et les moyens d’imposer la contrainte est imperméable à l’ironie. On ne voit pas Hitler, pour ne prendre qu’un exemple parmi d’autres, utiliser l’ironie socratique. Il reste donc que l’ironie demeure une arme sans précédent contre les trop puissants. Elle complète le refus en ce sens qu’elle permet, non plus de rejeter ce qui est faux, mais de dire souvent ce qui est vrai. Un journaliste libre, en 1939, ne se fait pas trop d’illusions sur l’intelligence de ceux qui l’oppriment. Il est pessimiste en ce qui regarde l’homme. Une vérité énoncée sur un ton dogmatique est censurée neuf fois sur dix. La même vérité dite plaisamment ne l’est que cinq fois sur dix. Cette disposition figure assez exactement les possibilités de l’intelligence humaine. Elle explique également que des journaux français comme Le Merleou Le Canard enchaîné puissent publier régulièrement les courageux articles que l’on sait. Un journaliste libre, en 1939, est donc nécessairement ironique, encore que ce soit souvent à son corps défendant. Mais la vérité et la liberté sont des maîtresses exigeantes puisqu’elles ont peu d’amants.

Cette attitude d’esprit brièvement définie, il est évident qu’elle ne saurait se soutenir efficacement sans un minimum d’obstination. Bien des obstacles sont mis à la liberté d’expression. Ce ne sont pas les plus sévères qui peuvent décourager un esprit. Car les menaces, les suspensions, les poursuites obtiennent généralement en France l’effet contraire à celui qu’on se propose. Mais il faut convenir qu’il est des obstacles décourageants : la constance dans la sottise, la veulerie organisée, l’inintelligence agressive, et nous en passons. Là est le grand obstacle dont il faut triompher. L’obstination est ici vertu cardinale. Par un paradoxe curieux mais évident, elle se met alors au service de l’objectivité et de la tolérance.

Voici donc un ensemble de règles pour préserver la liberté jusqu’au sein de la servitude. Et après ?, dira-t-on. Après ? Ne soyons pas trop pressés. Si seulement chaque Français voulait bien maintenir dans sa sphère tout ce qu’il croit vrai et juste, s’il voulait aider pour sa faible part au maintien de la liberté, résister à l’abandon et faire connaître sa volonté, alors et alors seulement cette guerre serait gagnée, au sens profond du mot.

Oui, c’est souvent à son corps défendant qu’un esprit libre de ce siècle fait sentir son ironie. Que trouver de plaisant dans ce monde enflammé ? Mais la vertu de l’homme est de se maintenir en face de tout ce qui le nie. Personne ne veut recommencer dans vingt-cinq ans la double expérience de 1914 et de 1939. Il faut donc essayer une méthode encore toute nouvelle qui serait la justice et la générosité. Mais celles-ci ne s’expriment que dans des coeurs déjà libres et dans les esprits encore clairvoyants. Former ces coeurs et ces esprits, les réveiller plutôt, c’est la tâche à la fois modeste et ambitieuse qui revient à l’homme indépendant. Il faut s’y tenir sans voir plus avant. L’histoire tiendra ou ne tiendra pas compte de ces efforts. Mais ils auront été faits.

Albert Camus

Cet article devait paraître le 25 novembre 1939 dans  » Le Soir républicain « , un quotidien limité à une feuille recto verso que Camus codirige à Alger. L’écrivain y définit ”les quatre commandements du journaliste libre » : lucidité, refus, ironie et obstination.

Publié en exclusivité par “LE MONDE  INTERNATIONAL” du 18/03/2012)

Source: http://jbonillasaus.blogspot.ch/2012/03/un-manifeste-ined...


17:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/01/2017

[MCL - Groupe de réflexions] Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?


WALLONIE: des capitaux particulièrement volatiles,...



De : Jacques Jordens <notification+polpgc1f@facebookmail.com>
Envoyé : samedi 28 janvier 2017 17:09
À : MCL - Groupe de réflexions
Objet : [MCL - Groupe de réflexions] Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?
 
  Jacques Jordens a publié dans MCL - Groupe de réflexions .       Jacques Jordens 28 janvier, 17:05   Où sont disparus ces 250.000.000 euros ? Où sont disparus ces 250.000.000 euros ? Depuis sa constitution le 02/07/2012 toutes les parts sociales ont été valorisées à +/- 100 € et son capital de départ qui était alors de 61.500 € à généré 615 part sociale. Depuis 2012, avec les incorporations d’actifs qui se sont succédé depuis que le club des 5, Stéphane Moreau, André Gilles, Jean-Claude Marcourt, Alain Mathot, et Demayer orchestrent la nébuleuse liégeoise, on a pu constater une augmentation du capital sociale de l’entreprise phénoménale. En 2014 RESA incorpore TECTEO avec un capital social de 485.147.212 €, il acte une augmentation de capital de 485.147.212 € et escamote les 61.500 € de capital de départ, il acte la création de 4.851472 nouvelles action valorisé à 100 € et escamote les 615 actions de départ. En 2015 RESA incorpore l’activité liée au Gaz et augmente son capital sociale de 422.671.780 € et le porte ainsi 907.880.492 € avec autant de nouvelles actions 4.211.390 actions supplémentaires. Des actions valorisée 100.36 € chacune. En 2015 le capital social de l’entreprise public pas décret de la région wallonne, ouvre son capital aux capitaux privés, à raison de maximum 30 % des parts sociales. Il est alors de 907.880.492 euros. Et est représentées par 9.063.477 parts sociales valorisées à 100.17 € chacune. Réapparaissent alors les 615 parts sociales du départ ainsi que le capital de départ de 61.500 € Le bilan 2015 fait état d’un bénéfice à affecter de 50.886.474.52 d’euros, on ne peut pas considérer RESA comme une entreprise en difficulté et pourtant, en 2016, en date du 22/07/2016 l’entreprise acte une réduction de son capital social totalement libéré à concurrence de 250.000.000 €. En 2016 avec la réduction du capital chaque part sociale accuse une perte importante, un capital constitué par l’argent publics, sur le travail des travailleurs mais aussi par les prix des services exagérément maintenu élevé. Le montant surévalué des services proposés et imposés par un monopole de fait. Le nombre d’action restant constant, la valeur comptable est réduite de 27.585 € chacune. Comprendre comment la valeur comptable des parts sociales de RESA a perdu 250.000.000 € en quelques mois du 31/12/2015 au 22/07/2016. Où sont disparus ces 250.000.000 euros ? Doit-on imaginer une spoliation de 250.000.000 d’actif ? Doit-on encore mettre en doute une fois de plus la bonne foi des responsables politiques qui représentent les actionnaires, de la Province de Liège, des 26 Communes qui composent les conseils d’administration représentés par des personnes “ physiques publics ” qui sont censé défendre l’intérêt de nos concitoyens. Moi je ne peux pas, je voudrais que la justice fasse son travail et qu’une commission d’enquête composée par un représentant de chaque groupe parlementaire, inclus le PTB fasse toute la clarté sur les responsabilités politiques. C’est de l’argent public, l’actionnaire de ces entreprises c’est nous, nous sommes tous représentés par des mandataires qui semblent être peu respectueux des deniers qu’ils viennent chercher dans nos poches, sur nos épargnes et parfois même en mettant en gâche l’avenir de nos enfants. Jacques Jordens   J’aime Commenter Partager    
   
 
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Jacques Jordens a publié dans MCL - Groupe de réflexions.
 
   
Jacques Jordens
28 janvier, 17:05
 
Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?

Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?

Depuis sa constitution le 02/07/2012 toutes les parts sociales ont été valorisées à +/- 100 € et son capital de départ qui était alors de 61.500 € à généré 615 part sociale. Depuis 2012, avec les incorporations d’actifs qui se sont succédé depuis que le club des 5, Stéphane Moreau, André Gilles, Jean-Claude Marcourt, Alain Mathot, et Demayer orchestrent la nébuleuse liégeoise, on a pu constater une augmentation du capital sociale de l’entreprise phénoménale.
En 2014 RESA incorpore TECTEO avec un capital social de 485.147.212 €, il acte une augmentation de capital de 485.147.212 € et escamote les 61.500 € de capital de départ, il acte la création de 4.851472 nouvelles action valorisé à 100 € et escamote les 615 actions de départ.
En 2015 RESA incorpore l’activité liée au Gaz et augmente son capital sociale de 422.671.780 € et le porte ainsi 907.880.492 € avec autant de nouvelles actions 4.211.390 actions supplémentaires. Des actions valorisée 100.36 € chacune.
En 2015 le capital social de l’entreprise public pas décret de la région wallonne, ouvre son capital aux capitaux privés, à raison de maximum 30 % des parts sociales. Il est alors de 907.880.492 euros. Et est représentées par 9.063.477 parts sociales valorisées à 100.17 € chacune. Réapparaissent alors les 615 parts sociales du départ ainsi que le capital de départ de 61.500 €
Le bilan 2015 fait état d’un bénéfice à affecter de 50.886.474.52 d’euros, on ne peut pas considérer RESA comme une entreprise en difficulté et pourtant, en 2016, en date du 22/07/2016 l’entreprise acte une réduction de son capital social totalement libéré à concurrence de 250.000.000 €.
En 2016 avec la réduction du capital chaque part sociale accuse une perte importante, un capital constitué par l’argent publics, sur le travail des travailleurs mais aussi par les prix des services exagérément maintenu élevé. Le montant surévalué des services proposés et imposés par un monopole de fait.
Le nombre d’action restant constant, la valeur comptable est réduite de 27.585 € chacune.
Comprendre comment la valeur comptable des parts sociales de RESA a perdu 250.000.000 € en quelques mois du 31/12/2015 au 22/07/2016.

Où sont disparus ces 250.000.000 euros ?

  • Doit-on imaginer une spoliation de 250.000.000 d’actif ?
  • Doit-on encore mettre en doute une fois de plus la bonne foi des responsables politiques qui représentent les actionnaires, de la Province de Liège, des 26 Communes qui composent les conseils d’administration représentés par des personnes “ physiques publics ” qui sont censé défendre l’intérêt de nos concitoyens.
Moi je ne peux pas, je voudrais que la justice fasse son travail et qu’une commission d’enquête composée par un représentant de chaque groupe parlementaire, inclus le PTB fasse toute la clarté sur les responsabilités politiques.
C’est de l’argent public, l’actionnaire de ces entreprises c’est nous, nous sommes tous représentés par des mandataires qui semblent être peu respectueux des deniers qu’ils viennent chercher dans nos poches, sur nos épargnes et parfois même en mettant en gâche l’avenir de nos enfants.
Jacques Jordens
 
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17:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/01/2017

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

Image RTBF

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

« Après l'annonce de la démission du ministre Furlan, le gouvernement doit agir en conséquence et approuver la demande de l'opposition de lancer dans l'urgence une commission d'enquête parlementaire sur Publifin », estime Frédéric Gillot, député wallon du PTB.

Pour le député régional, « la démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est tout le système en place qu'il faut changer ». En effet, Publifin n'est pas un accident. Les informations qui ressortent depuis plusieurs semaines montrent que c'est le résultat d’une façon de faire de la politique qui mélange une absence d’éthique et une vision libérale de la gestion des intercommunales qui permet à quelques individus de s’enrichir sur le dos collectivité. Il faut enquêter pour faire la lumière sur toutes les anomalies du dossier Publifin/Nethys et aller jusqu'au bout de l'analyse de ces mécanismes pour éviter qu'à l'avenir, le bien public des citoyens ne soit géré de cette façon. « Cette commission devra aboutir à des nouvelles règles qui vont renforcer le caractère public de nos intercommunales, interdire la privatisation de ces secteurs et garantir une gestion éthique et un contrôle démocratique », avance Frédéric Gillot. 

« C'est pourquoi nous demandons l'instauration immédiate d'un cadastre des mandats et des rémunérations », explique le député régional du PTB. Cette mesure doit être prise dans l'urgence et avec effet immédiat. Nous réclamons aussi un cadastre du patrimoine des mandataires, afin de connaître le patrimoine de chaque élu. 

Le PTB réclame aussi la diminution du plafond des rémunérations des mandataires qui est fixé par le code de démocratie locale à 180 000 euros. « Les mandataires qui touchent de telles sommes sont complètement déconnectés de la réalité et il faut le revoir à la baisse », explique Frédéric Gillot. Au PTB, les salaires vivent avec un salaire moyen, car nous estimons que celui qui ne vit pas comme il pense finit par penser comme il vit. Le gouvernement doit dès maintenant décréter la diminution du plafond pour tous les mandataires. Le PTB demande que dorénavant, le plafond maximal pour les mandataires soit d’un maximum trois fois le salaire moyen. 

Et Frédéric Gillot de rajouter : « Nous réclamons aussi plus de contrôle sur nos intercommunales avec le droit de regard des consommateurs et des organisations syndicales dans les CA et dans les comités de direction ». 

Le PTB plaide aussi « pour que toutes les sociétés anonymes qui découlent de l'intérêt communal et public redeviennent des sociétés publiques ». Pour Frédéric Gillot, « la privatisation du service public est néfaste pour les services rendus à la population. Chaque fois qu'on libéralise un secteur ou qu'on privatise une société publique comme une intercommunale, c'est moins de moyens pour les services, plus de pression sur les travailleurs et une augmentation des prix pour les citoyens ».


14:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/01/2017

brèves: morts de froid - record vente d'armes - Lafarge - viols

LA FRANCE de NOS "VALEURS", sous le pouvoir hollando-vallsiste, ... !




De : Jemi BAYART <jemi.bayart@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 20 janvier 2017 18:51
Objet : brèves: morts de froid - record vente d'armes - Lafarge - viols
 


Excellente nouvelle: Enfin l'humain, et le plus vulnérable en cette période de froid hivernal, est pris en considération: les SDF -ce sigle passe bien car banal- mais en vérité, il s'agit d'êtres humains comprenant des femmes et des enfants. Alléluia! Pas de victimes -mort- du froid, car les médias -télés et radios- nous en auraient informé. Donc tout va bien... Que nenni!

Record de vente d'armes: le ministre de la "défense" -car c'est ainsi qu'est nommé ce ministère- est satisfait . Quant aux fabricants et marchands d'armes, c'est le bonheur... Marchands d'armes = marchands de mort... Certains ignares me diront: "si c'est pas nous... Et, c'est bon pour l'emploi." Sauf que, ouvriers, techniciens, ingénieurs seraient satisfait de produire pour la vie, le progrès. Il y a tant de choses à faire en faveur de l'environnement et par là de la survie des espèces, dont l'humain.

Dans l'état actuel du monde et des risques de conflits, la "force de frappe tous azimuts" de la france, chère au président -lucide- De Gaulle, a, à ce jour sa raison d'être...

Les "affaires et le temps qui travaille pour les "puissants": Lafarge, une de ses cimenteries, en Syrie -zone occupée par Daesh-

"La cimenterie du groupe français à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a payé des taxes à l’EI entre 2013 et 2014, révèle une enquête du « Monde ». -Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient -A partir de 2013, la présence de l’organisation Etat islamique (EI) dans la région a contraint la cimenterie à négocier des droits de passage aux check points tenus par les djihadistes pour ses camions. Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’EI." Le Monde 21.06.2016    La justice a été saisie par le gouvernement français en septembre 2016... Soit plus de 2 ans après les "faits". Cette décision a-t-elle été prise suite à la révélation du journal "le Monde"?

Viol d'une enfant: -Réaction de Laurence Rossignol ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes:  dans l'affaire Polanski -qui avait violé une fillette de 13 ans.        "Roman Polanski, impliqué dans une affaire de viol sur mineure remontant à 1977, a été nommé président de la 42e cérémonie des César." le Figaro 19/01/2017... Donc, réaction de cette ministre chargée du droit des femmes... Elle était ce matin l'invitée des "matins de france culture". Simplement "révoltant et choquant"... "Aurélie Filippetti défend la nomination de Roman Polanski à la présidence des César - L'ancienne ministre de la culture Mme Filipetti: "je pense que concernant cette affaire, c'est quelque chose qui s'est passé il y a quarante ans et on ne peut pas à chaque fois relancer cette affaire." LCI 19/01/2017...Il est plus que probable que la victime de ce viol ait souffert durant des années... Banalisation du viol                                          Qu'il s'agisse de viols, de meurtres, les victimes ou les proches sont le plus souvent délaissés.

"Le viol en France, enquête sur un silence assourdissant - Viol. Quatre lettres qui reviennent souvent dans les pages «faits divers». Un mot qui fascine autant qu'il répugne. On plonge dans ces histoires sordides. On s'émeut devant la souffrance des victimes. Et puis on passe à autre chose.- Environ 75000 femmes sont violées chaque année en france, une toutes les sept minutes - Et seuls 2 % des viols sont condamnés aux assises - Premier trou noir : le parquet. L'instruction bouclée, le procureur peut d'abord décider de classer le dossier sans suite pour éléments insuffisants, seconde option souvent choisie par le parquet : déqualifier le crime en délit, le viol en agression sexuelle - Seule certitude : les peines encourues sont moins lourdes — cinq ans pour une agression, quinze ans pour un viol «simple» - seulement 5 à 10 % des victimes portent plainte" Marianne 11/10/2012

jmb



19:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/11/2016

COURCELLES : BulCom: Voisins vigilants

 
Sent: Thursday, November 24, 2016 5:21 PM
Cc:
Subject: COURCELLES : BulCom: Voisins vigilants
 

chef de département: Cathy Van Thuyne

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Cinquième remarque: pour en revenir à COURCELLES: qui a pris l’ initiative de cette adhésion si “démocratique”: la Bourgmestre, le Collège communal, le Conseil communal, comme il se doit: dans ce cas voudriez vous m’ adresser (à mon âge, j’ ai très difficile de me déplacer) copie de la délibération et le départage des votes des 31 conseillers communaux au sein des partis représentés au Conseil ? Merci !

Sixième remarque et question un peu personnelle je le reconnais: –en tant qu’ agent communal qui vous a désignée à ce poste comme responsable de ce secteur: la Bourgmestre, un échevin, le Collège, le Conseil, le Conseil de Police, le responsable de la Zone de Police des Trieux, ...???  Existe-t-il une délibération à ce sujet, ...?  Vous êtes par ailleurs, je l’ ai constaté, administrateur du Groupe courcellois “Voisins Vigiilants”, sécurisé et fermé, comme déjà dit plus haut ... et vous avez ainsi la possibilité ainsi avec quelques collègues d’ accepter  et/ou admettre les adhérents, suivant des jugements personnels et/ou de groupe.

 

Je vous interroge et je vous fait part de mes observations pour que vous sachiez, Madame VanThuynen que cette initiative “communale” ne fait pas l’ unanimité de tous les Courcellois, en particulier des démocrates et des progressistes: inutile de venir un jour sonner à ma porte pour obtenir des renseignements sur un, ou plusieurs de mes voisins: je vous dirai, si j’ en connais, monter chez Pierre, Paul ou Jacques, 50 mètres plus haut: il est connu comme indicateur dans le quartier, ..., car les 31.000 habitants de notre commune ne seront pas tous “voisins-vigilants”, ... !

 

Ce qu’ on lit comme infos, en consultant Google:    (les photos sont sympas, ... !!!)

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19:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/11/2016

TYRANNIE EN TURQUIE, pourtant puissante partenaires des ricano-occidentaux au sein de l’ OTAN, CANDIDA TE à l’ entrée dans l’ UE ...

 
Sent: Wednesday, November 16, 2016 6:26 PM
 
Subject: [SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE
wp/cedc/dc
 
 
TYRANNIE EN TURQUIE, pourtant puissante partenaires des ricano-occidentaux au sein de l’ OTAN, CANDIDATE à l’ entrée dans l’ UE ...
 
 
Subject: [SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE
 

Cher (e) camarade,


La situation des journalistes en Turquie est dramatique. Le pluralisme est en danger. La Liberté d'expression est touchée au coeur. La démocratie est la cible de l'AKP et du chef de l'Etat Erdogan.

IL FAUT APPELER A LA RESISTANCE ET A LA SOLIDARITE EN EUROPE ET PARTOUT DANS LE MONDE.

JUGEZ EN.

Plus de 140 de nos confrères se trouvent aujourd'hui derrière les barreaux faisant de la Turquie la plus grande prison au monde.

Près de 200 medias ont été fermés par le pouvoir sur décret.

3000 journalistes sont privés d'emplois, des centaines d'autres n'ont pas pu obtenir leur carte de presse par décision des autorités.

Des dizaines sont contraints à l'exil pour échapper aux rafles, aux purges, aux menaces de lourdes condamnations par une justice aux ordres.

 

À l'instar de notre confrère Can Dündar, ancien rédacteur en chef du journal d'opposition Cuhmuriyet, qui est aujourd'hui exilé en Allemagne et qui


 

vient d'être fait citoyen d'honneur de la Ville de Paris.


La FIJ a lancé une campagne pour apporter notre solidarité à nos confrères turcs et kurdes face à la répression quotidienne qu'ils subissent.


Une pétition est lancée.

Il faut atteindre 10.000 signatures rapidement.

Nous en sommes actuellement à 7000.


Nous vous appelons à faire signer largement dans vos rédactions

 

Comptons sur vous pour la solidarité internationale.


https://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=3207

Hundreds of journalists have been arrested, sacked and harassed following Turkey's attempted coup - set them free. Turkey experienced a bloody coup attempt on July 15 ...

 

21:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/11/2016

[SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE

TYRANNIE EN TURQUIE, pourtant puissante partenaires des ricano-occidentaux au sein de l’ OTAN, CANDIDATE à l’ entrée dans l’ UE ...
 
 
Subject: [SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE
 

Cher (e) camarade,


La situation des journalistes en Turquie est dramatique. Le pluralisme est en danger. La Liberté d'expression est touchée au coeur. La démocratie est la cible de l'AKP et du chef de l'Etat Erdogan.

IL FAUT APPELER A LA RESISTANCE ET A LA SOLIDARITE EN EUROPE ET PARTOUT DANS LE MONDE.

JUGEZ EN.

Plus de 140 de nos confrères se trouvent aujourd'hui derrière les barreaux faisant de la Turquie la plus grande prison au monde.

Près de 200 medias ont été fermés par le pouvoir sur décret.

3000 journalistes sont privés d'emplois, des centaines d'autres n'ont pas pu obtenir leur carte de presse par décision des autorités.

Des dizaines sont contraints à l'exil pour échapper aux rafles, aux purges, aux menaces de lourdes condamnations par une justice aux ordres.

 

À l'instar de notre confrère Can Dündar, ancien rédacteur en chef du journal d'opposition Cuhmuriyet, qui est aujourd'hui exilé en Allemagne et qui


 

vient d'être fait citoyen d'honneur de la Ville de Paris.


La FIJ a lancé une campagne pour apporter notre solidarité à nos confrères turcs et kurdes face à la répression quotidienne qu'ils subissent.


Une pétition est lancée.

Il faut atteindre 10.000 signatures rapidement.

Nous en sommes actuellement à 7000.


Nous vous appelons à faire signer largement dans vos rédactions

 

Comptons sur vous pour la solidarité internationale.


https://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=3207

Hundreds of journalists have been arrested, sacked and harassed following Turkey's attempted coup - set them free. Turkey experienced a bloody coup attempt on July 15 ...

 

17:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/11/2016

Comment peut-on être Coréen (du Nord) ?

Comment peut-on être Coréen (du Nord)?

Tout d' abord, il n' y a qu' UNE SEULE Corée: ce sont les impérialistes, colonialistes, ricains qui ont annexé de force la partie Sud de la péninsule coréenne au lendemain de la Libération, ...

Ils en ont fait, évidemment, fait un véritable porte-avion nucléaire, bactériologique et chimique en Extrême-Orient, armes qu' ils ont utilisées effectivement lors de certaines étape de leur Histoire de guerres répétées et successives de domination mondiale,...

En 1950, les Corées ont raté leur opération de réunification d' alors,... Une réunification que les Vietnamiens ont réussie une vingtaine d' années après: chassant les fascistes japonais, les colonialistes français, les impérialistes, interventionnistes ricains, et leurs fantoches, ...

Les Vietnamiens réunifiés prouvent largement à la face du Monde actuel, qu' ils ont réussi, qu' ils pouvaient très bien se passer de ces différents colonialistes successifs, ... !

La nature du régime en place ? C' est leur affaire intérieure, ... Les ricano-otano-occidentaux n' ont rien à y faire, ni à imposer, à des milliers de kms de leurs frontières, ... Leurs interventions militaires en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient, ne sont guère des réussites, qu' elles causent des ruines, qu' elles massacrent des millions de gens fabriquant des douleurs, des exodes de millions de gens qui n' ont plus qu' à fuir leur pays, aggravant tous les racismes et les égoïsmes, ...

RoRo

 

Comment peut-on être Coréen (du Nord)?

This undated picture released from North Korea's official Korean Central News Agency (KCNA) on August 25, 2016 shows North Korean leader Kim Jong-Un (C) laughing as he inspects a test-fire of strategic submarine-launched ballistic missile at an undisclosed location. / AFP PHOTO / KCNA / KNS / South Korea OUT / REPUBLIC OF KOREA OUT  / SOUTH KOREA OUT ---EDITORS NOTE--- RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO/KCNA VIA KNS" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
THIS PICTURE WAS MADE AVAILABLE BY A THIRD PARTY. AFP CAN NOT INDEPENDENTLY VERIFY THE AUTHENTICITY, LOCATION, DATE AND CONTENT OF THIS IMAGE. THIS PHOTO IS DISTRIBUTED EXACTLY AS RECEIVED BY AFP.  /

Toutes les sociétés présentent des pathologies, mais leur nature est différente. L’impact de celles qui sont occidentales a pour particularité de mettre en jeu l’existence même de nombreux peuples.

Le mépris ou l’indifférence régnant en Europe pour l’Afrique et l’Asie constituent l’une de ces maladies : ils ont pour origine le vieux colonialisme pratiqué durant des siècles et dont il y a de fortes survivances, par exemple, avec la « Françafrique » et ses ingérences, largement tolérées par l’opinion.

L’impérialisme étasunien, d’abord limité à l’Amérique du Sud puis étendu à l’ensemble de la planète, avec son soi-disant messianisme, son racisme encore très vivant et son complexe de supériorité entretenu par ses intérêts stratégiques, nourrit et prolonge la maladie européenne. Cette hégémonie est pour beaucoup d’Américains la simple expression d’une puissance légitime, chargée de répandre le « Bien » sur terre. Les Républicains, style Trump, n’arrangeront rien, pas plus qu’une présidence Clinton, candidate « Démocrate » de Wall Street, n’aurait été favorable à la paix.

Une illustration significative est le traitement de la Corée du Nord (jamais appelée par son nom « République Démocratique Populaire de Corée »), systématiquement dénoncée comme l’ « État-voyou » le plus voyou de tous, « le plus dangereux du monde », selon G. Bush en visite à Séoul en février 2003.

Pour nombre d’Occidentaux, la RPDC serait le « diable incarné », producteur d’armes de destruction massive et qui, malgré son admission à l’ONU, ne saurait être reconnue par la Patrie des droits de l’homme, autrement dit la France ! Pas question pour le Quai d’Orsay de ne pas être dans le sillage des États-Unis, au cœur de « l’espace vital » qu’ils se sont octroyés en Asie !

Les milieux progressistes, dans une confusion croissante, sont eux-mêmes contaminés par crainte d’être pointés du doigt, d’être accusés de staliniens invétérés, handicaps supplémentaires dans les controverses électorales !

« Comment peut-on être Coréen (du Nord) » ? bien qu’il soit à nouveau possible d’être Persan depuis que les États-Unis se sont rapprochés de l’Iran !

Jouer à la fable de La Fontaine, « Les animaux malades de la peste », fait consensus : le « lion » yankee, premier détenteur des armes nucléaires les plus sophistiquées, répandues dans la Mer de Chine, à proximité immédiate des cotes coréennes, dénonce comme seul coupable de dangerosité ce modeste voisin du cheval, « l’âne », traité souvent comme une bête de somme, assimilé par certains au peuple coréen , avec l’assentiment de tout le bestiaire de la fable, c’est-à-dire de tous les politiciens courtisans des plus puissants, mais aussi d’une grande partie de l’opinion occidentale. C’est que les grands médias, comme France Inter avec Bernard Guetta le 12 octobre dernier par exemple en remettent avec, semble-t-il, conviction, en fabriquant une image surréaliste de la RPDC, toujours la même, faite de soldats défilant au pas de l’oie, de meetings gigantesques et de dirigeants aux silhouettes non conformes aux top-modèles occidentaux !

Les prétendus « experts » qui se manifestent sur le sujet n’ont souvent pas la moindre connaissance réelle de la Corée (style Rigoulot) ou sont des auteurs à succès de BD, ayant passé huit jours à Pyong Yang, ne connaissant du « pays du matin calme » ni l’Histoire difficile, ni ses réalités économiques et sociales et encore moins l’héritage confucéen !

On a une opinion très « radicale » sur la Corée, sans savoir, par exemple, qu’il s’agit d’un petit pays placé au milieu des grands empires, frappé de dévastations successives (la colonisation japonaise particulièrement féroce de 1905 à 1945, la guerre de 1950-1953, plus un embargo strict qui dure depuis 70 ans!). Pire, il semble que ces déterminants fondamentaux n’intéressent pas ceux qui portent les jugements les plus sévères sur ce pays : leur fonction semble être, sans scrupule, d’utiliser la Corée pour pérenniser une hostilité sans réserve née à Washington, mini rappel de l’anticommunisme chronique nécessaire au néo-conservatisme « libéral ».

Le traitement occidental de la question coréenne est révélateur du refus total du principe de souveraineté, de la volonté d’indépendance nationale assimilée à une provocation lorsqu’elle est revendiquée par un petit pays comme la Corée du Nord ! Peu importe que la Corée Populaire ait manifesté cet esprit d’indépendance à l’égard de l’URSS (refus d’entrer dans le Comecon, refus de s’intégrer au réseau électrique soviétique malgré les insuffisances du réseau national, etc.) et qu’elle l’exprime aujourd’hui vis-à-vis de son principal allié, la Chine.

Alors que certains communistes dans le monde, y compris en France, sont en rupture avec le Parti du Travail coréen, les experts des États-Unis, notamment la CIA, ne s’y trompent pas : le mode de production de la RPDC n’est pas capitaliste et le Parti du Travail est bien en train d’essayer d’édifier, au milieu des pires difficultés, un socialisme non pas « standard » mais fortement imprégné de coréanité, ce qui explique d’ailleurs sa stabilité en dépit des épreuves.

Se refusant à tout « modèle », le socialisme nord-coréen – qui n’a pas pour ambition d’être imposé à qui que ce soit – est axé sur le principe de ne « compter avant tout que sur ses propres forces » et de ne jamais sacrifier « la bataille idéologique ».

Combien de pays du Sud, trop souvent alignés sur les Puissances du Nord sans obtenir les résultats attendus, pourraient adhérer à cette priorité nationale si la corruption ne pesait pas sur leurs « élites », et pourquoi celles-ci n’ont-elles rien à dire à leur peuple ?

On comprend que de telles expériences socialistes fassent l’objet de campagnes permanentes de discrédit pour éviter toute « contamination » : jusque dans les années 1970, le Nord se développait plus vite et plus équitablement au plan social que le Sud pourtant inondé de dollars. Il fallait par tous les moyens, y compris la guerre et l’embargo, mettre un terme à cette « anomalie » !

De surcroît, les États-Unis pratiquent une politique agressive vis-à-vis de la Corée du Nord afin de légitimer leur stratégie militaire dans la région pour contrer la « menace » chinoise et les velléités japonaises d’émancipation de la tutelle américaine. Le Japon est un concurrent dont il faut limiter les ambitions. La Chine est en voie de devenir la première puissance mondiale qu’il convient de « contenir ». La RPDC est le bouc-émissaire idéal pour légitimer le maintien des bases militaires en Corée du Sud, au Japon, ainsi que la présence de la flotte américaine, dotée d’armes nucléaires, dans toutes les mers voisines. Il est nécessaire de montrer sa force hégémonique par l’organisation permanente de vastes manœuvres militaires à proximité de la RPDC, mais aussi et surtout de la Chine et de la Russie toutes proches, comme les États-Unis le font aussi en Pologne ou sur le territoire des États Baltes avec l’OTAN !

La question nucléaire souvent mise en avant n’est qu’un faux prétexte, occasion de dénoncer avec violence les « provocations » de Pyong Yang ! Le caractère artificiel de l’argument nucléaire est prouvé s’il le fallait par les positions de la France comme de la plupart des pays de l’OTAN au Comité des Nations Unies chargé du désarmement. Ce Comité vient de voter une résolution visant à relancer les négociations en vue de la dénucléarisation militaire du monde.

2017 doit être en effet l’année de la négociation d’un traité favorable au démantèlement de tous les arsenaux nucléaires. 38 États ont voté contre cette résolution dont les grandes puissances nucléaires (États-Unis, Russie, Royaume Uni, France) entraînant derrière elles les membres de l’OTAN, la plupart des membres de l’Union Européenne et Israël. La Chine s’est abstenue comme l’Inde, le Pakistan, la Finlande et les Pays-Bas, par exemple. La Corée du Nord au contraire a voté la résolution. Les autorités françaises, qui font des discours sur la sécurité internationale et qui refusent d’établir des relations normales avec la RPDC, ont ainsi dit non à toute tentative de désarmement nucléaire généralisée démontrant ainsi leur mauvaise foi vis-à-vis de la Corée du Nord.

Le nucléaire civil par contre est une nécessité vitale pour le développement économique et social de la Corée du Nord, toujours en situation d’insuffisance énergétique. Le droit de l’acquérir est parfaitement légitime et licite.

Le nucléaire militaire est pour les dirigeants nord-coréens, adoptant une position très « gaullienne » une arme de dissuasion irremplaçable aussi longtemps que les États-Unis se refusent à toute négociation directe en vue de la levée de l’embargo très nuisible à l’économie nationale (allant jusqu’à l’interdiction d’obtenir un prêt du FMI et freinant tout investissement étranger), de la conclusion d’un traité de paix mettant fin à la situation de belligérance (guerre de 1950-1953) et de l’établissement de relations internationales normales, c’est-à-dire conformes à la légalité internationale.

Les États-Unis, en effet, n’ont pas cessé, à l’inverse de ce que répètent les politiciens et les médias occidentaux accusant exclusivement les Coréens, de multiplier les opérations et les manœuvres de toutes sortes pour se refuser à toute normalisation avec la RPDC et à bloquer son ambition nucléaire.

Il est important de constater que les positions de la RPDC sont réactives et non offensives, malgré la réputation qu’on lui attribue. Son vote au Comité des Nations Unies en fait la démonstration.

Ce n’est pas un hasard si une vaste propagande mondiale attribue à la Corée du Nord, sans examen d’une réalité complexe, la responsabilité du déclenchement de la guerre de 1950-1953. Il s’agit de montrer qu’il est dans la « nature » du régime d’être agressif, alors qu’il s’agissait en 1950 d’une guerre civile (avec des accrochages armées quotidiens) que l’Occident, comme cela est dans ses habitudes, a internationalisé, la transformant en conflit entre États.

Depuis 1950, les États-Unis ont très fréquemment menacé la RPDC de recourir à l’arme atomique contre elle, comme en attestent les document déclassés de la CIA et du NSA, analysés par les spécialistes. Washington, après hésitation, a dû démettre de ses responsabilités le chef d’état-major Mac Arthur, décidé à user de la bombe atomique contre la Chine et la Corée du Nord vers la fin de la guerre de 1950-1953.

Dès 1957, les États-Unis ont introduit en Corée du Sud des armes nucléaires, en violation des Accords d’Armistice de 1953, alors que l’armée soviétique avait quitté la Corée du Nord depuis 1949. En 1972, il y avait 763 ogives nucléaires au Sud !

Entre 1958 et 1991, les manœuvres militaires dirigées par les Américains en Corée du Sud ont toujours comporté des scénarios d’utilisation des armes nucléaires.

En 1985, la RPDC, désireuse d’obtenir un accord avec les États-Unis, a signé le Traité de Non Prolifération en échange d’un engagement américain de livrer des centrales à eau légère d’usage exclusivement civil. Les États-Unis n’ont pas respecté cette promesse, les Républicains comme les Démocrates alternant au pouvoir n’ayant jamais pratiqué clairement avec les Coréens une diplomatie de compromis (il en été ainsi aussi bien pour la mise en œuvre de l’Accord cadre d’octobre 1994 ou de celui de septembre 2005). De fausses raisons ont été invoquées par Washington pour ne jamais aller jusqu’à conclure un traité de non-agression réclamé par la partie coréenne, donnant à la RPDC des garanties minimales contre une éventuelle intervention armée.

Le paradoxe est que le nucléaire militaire nord-coréen, résultat de cette attitude américaine, est devenu le prétexte du refus de négocier !

Les gouvernements français de droite et de « gauche » ont aussi insisté pour leur part sur le non respect des droits de l’homme sans reconnaître une évidence : tout est fait pour pousser la direction nord-coréenne à s’organiser en citadelle assiégée ! Comment les droits de l’homme pourraient-ils s’épanouir dans une société en état de belligérance où l’opposition ne peut plus être assimilée qu’à la trahison ? La RPDC, comme le souligne P. Pons, ancien correspondant du Monde au Japon, dans son livre « Corée du Nord, un État-guérilla, en mutation » (2016), s’est pourtant toujours déclarée prête à négocier !

Pour dissimuler ce refus occidental, tous les moyens sont utilisés, y compris les mensonges d’État, pour justifier un ostracisme qui n’a pas d’équivalent dans les relations internationales sur une période aussi longue, avec la complicité de journalistes, dont il faut bien convenir qu’ils sont incultes ou mercenaires ! Ils ironisent, dénoncent, font mine de s’indigner, mais n’informent jamais sur une réalité qu’ils ignorent ! Ils semblent même être heureux d’avoir ce « marronnier » (de plus en plus rares) pour faire consensus et ne courir aucun risque, même en disant n’importe quoi !

L’ONU, toujours officiellement présente en Corée, qui a « couvert » l’intervention armée contre le Nord, est inerte, ce qui n’empêche pas la Corée du Sud de fournir de hauts responsables à l’organisation internationale.

Quelques ONG au sein de la cohorte des faux humanistes manifestent un parfait cynisme en ne condamnant pas les vrais responsables de l’asphyxie d’un peuple soumis à un embargo sévère (qui concerne par exemple les « produits de luxe » dissimulant des biens de consommation courante), tout en l’accusant de mal respirer !

Les forces occidentales dont la tradition est de se croire tout permis ont en 1950-1953 totalement dévasté la Corée du Nord (il restait à Pyong Yang un unique immeuble debout) avant de faire de même au Vietnam. Elles ont aujourd’hui la même pratique avec l’Irak, la Libye, la Syrie, au Yémen, avec leurs alliés du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie (échappant toutes à un quelconque procès en matière de droits de l’homme) !

A chacun de juger après s’être réellement informé au lieu de simplement penser l’être, en acceptant sans examen une propagande délirante.

 

Novembre 2016, Robert CHARVIN

 

Source: Investig’Action

 
Corée : 1943-1953
 
Le 15 août 1945, le peuple coréen, martyrisé et appauvri par des années de brutalités de la part des forces d'occupation japonaises, célébraient ouvertement sa libération et constituait dans la foulée le Comité pour la Préparation de l'Indépendance coréenne (CPIC).
 
Le 28 août 1945, toutes les provinces coréennes de l'ensemble de la péninsule avaient installé des comités démocratiques populaires et, le 6 septembre, des délégués de toute la Corée, du Nord comme du Sud, créaient la République populaire de Corée (RPC).
 
Le 7 septembre, le lendemain de l'instauration de la RPC, le général Douglas MacArthur, commandant des forces alliées victorieuses dans le Pacifique, sortait officiellement une proclamation adressée « Au peuple de Corée ». Cette proclamation annonçait que des forces placées sous son commandement allaient « ce jour même, occuper le territoire de la Corée situé au sud du 38e degré de latitude nord ».

En fait, le premier groupe de progression des unités américaines, le 17e Régiment de la 7e Division d'Infanterie, commença à s'installer à Inchon le 5 septembre, deux jours avant la déclaration d' occupation de MacArthur. Le gros des troupes d'occupation américaines commença à débarquer de vingt et un bâtiments de la marine de guerre (y compris cinq destroyers), arrivés le 8 septembre dans le port d'Inchon. Il était commandé par le lieutenant-général John Reed Hodge.
 
Des centaines de policiers japonais, à cheval et vêtus de noir, toujours commandés par le gouverneur général japonais Abe Noabuyki, tenaient les foules coréennes en colère à l'écart des soldats américains occupés à débarquer.
 
Le matin du 9 septembre, le général Hodge annonça que le gouverneur général Abe allait rester en fonction, de même que tout le personnel japonais et coréen. En quelques semaines à peine, 25.000 soldats américains et membres des « équipes de service civil » étaient entrés dans le pays. En fin de compte, le nombre de militaires américains en Corée du Sud allait s'élever à 72.000 hommes. Bien que les Coréens fussent officiellement catalogués de peuple « semi-amical et libéré », le général Hodge instruisit malencontreusement ses propres officiers de ce que la Corée « était un ennemi des Etats-Unis (.) soumis aux dispositions et termes propres à une reddition ».

De façon tragique et ironique à la fois, le peuple coréen, c'est-à-dire des citoyens d'une nation victime, était devenu un peuple ennemi, alors que les vaincus japonais, qui en avaient été les agresseurs illégaux, jouaient un rôle d'occupants en alliance avec les Etats-Unis.
 
En effet, la Corée subissait le fardeau de l'occupation même originalement destinée au Japon, qui bénéficia de l'aide massive et des programmes de reconstruction des Américains au cours de la période de l'après-guerre De même que l’ Allemagne occidentale, du reste).
 
A ce jour, le Japon est d'ailleurs resté la base militaire américaine avancée, accordant protection et renseignements aux « intérêts » américains dans la région Asie-Pacifique.

Syngman Rhee, 75 ans, fut élu président de la Corée du Sud le 10 mai 1948, suite à des élections boycottées par à peu près tous les Coréens, sauf le KDP de l'élite et les propres groupes politiques de droite de Rhee. Cet événement, scellant politiquement le sort d'une Corée divisée, provoqua ce que l'histoire a retenu sous le nom de massacre de Cheju au cours duquel 70.000 résidents au moins de l'île méridionale de Cheju furent massacrés sans pitié en une seule année par les forces paramilitaires de Rhee, supervisées par des officiers américains.
 
Rhee entra en fonction comme président le 15 août et la République de Corée fut officiellement instaurée.
 
En réponse, trois semaines et demie plus tard (le 9 septembre 1948), le peuple de la Corée du Nord instaura à contre-coeur son propre gouvernement séparé, celui de la République démocratique populaire de Corée (RDPC), avec Kim Il Sung comme Premier ministre.

Désormais, la Corée était tragiquement et clairement coupée en deux.
 
Depuis 1932, c'est-à-dire depuis l'âge de 20 ans, Kim Il Sung avait survécu en tant que combattant de la guérilla contre l' occupation japonaise tant en Chine qu' en Corée. Il avait 33 ans lorsqu'il retourna à Pyongyang en octobre 1945 afin d'entamer une ère tant attendue de reconstruction d'une Corée unie, libre de toute domination étrangère, et, trois ans plus tard, le 9 septembre 1948, il devint le Premier ministre de la Corée du Nord. Les forces de Rhee et des Américains durcirent considérablement leur campagne impitoyable d' épuration du Sud de ses éléments dissidents, identifiant comme présumée "communiste » toute personne qui s'opposait au régime de Rhee, en public ou en privé.
 
En réalité, la plupart des membres ou sympathisants du mouvement populaire dans le Sud étaient des socialistes qui n'étaient même pas affiliés aux organisations « communistes » de l'extérieur.
 
Toutefois, comme la répression s'intensifiait, les alliances avec les mouvements populaires du Nord, dont les organisations communistes, s' accrurent.
 
La révolte de Cheju fut noyée dans le sang en  août 1949 mais, dans la presqu'île même, la guérilla se poursuivit dans la plupart des provinces jusqu'en 1949-51.
 
Aux yeux du commandant des forces militaires américaines en Corée, le général Hodge, et de celui du nouveau « président », Syngman Rhee, pratiquement tous les Coréens qui n'avaient pas témoigné publiquement leur allégeance à Rhee étaient considérés comme des traîtres « communistes ». En conséquence, de très grands nombres de paysans, de villageois et de résidents urbains furent systématiquement pourchassés dans toutes les zones rurales, les villages et les villes de Corée du Sud. Les prisonniers étaient régulièrement torturés en vue de livrer des noms. Des milliers de personnes furent emprisonnées. Des milliers d'autres, plus nombreux encore, furent obligés de creuser des fosses communes avant d'être contraints d'y entrer et de se faire abattre par des compatriotes, très souvent sous la surveillance des troupes américaines.

L'introduction des forces militaires américaines et onusiennes, le 26 juin 1950, se produisait sans que le peuple américain y comprenne quoi que ce soit (en dehors de quelques observateurs astucieux, comme le journaliste I.F. Stone) ni qu'en fait, leur pays intervenait dans une guerre civile révolutionnaire en cours menée par des Coréens mêmes cherchant leur véritable indépendance après cinq années d'ingérence américaine. L' occupation américaine ne fit qu'alimenter davantage les passions des Coréens tout en créant entre eux de plus graves divisions encore.

En automne 1950, lorsque les forces américaines se retirèrent de la Corée du Nord, le général Douglas MacArthur ordonna à toutes les forces aériennes placées sous son commandement de détruire « tout moyen de communication, toute installation, usine, ville et village » à partir du fleuve Yalu, qui constitue la frontière entre la Chine et la Corée du Nord, au sud de la ligne de combat. Les bombardements intensifs de saturation menés tout au long de la guerre, incluant des bombes au napalm, des bombes incendiaires et à fragmentation, transformèrent en gigantesques monceaux de ruines fumantes les villes et les villages qu'ils touchèrent.
 
Tout comme durant la Seconde Guerre mondiale, la campagne de bombardements stratégiques des Américains provoquèrent des destructions massives et des nombres outrancièrement élevés de victimes civiles. De telles tactiques violaient on ne peut plus manifestement la Charte de Nuremberg qui avait été proclamée, ironiquement, après la Seconde Guerre et principalement sous les pressions américaines.
 
Le tribunal de Nuremberg qualifia « la destruction volontaire de villes, bourgades et villages » de crime de guerre et déclara que « les actes inhumains contre n'importe quelle population civile » était un crime contre l'humanité.
 
A partir de ce jour fatal du 8 septembre 1945 jusqu'aujourd'hui, c' est-à-dire durant une période de 56 ans, les forces militaires américaines (s'élevant actuellement à 37.000 hommes répartis en une centaine de bases et installations) ont assuré une occupation constante du Sud, appuyant la domination de fait des Etats-Unis sur la vie politique, économique et militaire d'une Corée inutilement divisée. Cette occupation, souvent brutale, et le soutien permanent des Etats-Unis aux lignes de conduite répressives des dictateurs marionnettes continue d'être le seul obstacle d' importance à la paix en Corée et empêche l'unification pourtant inévitable de la péninsule coréenne.
 
Jusqu'en 1994, les centaines de milliers de militaires de la Corée du Sud opérèrent sous le commandement direct des Américains. Même aujourd'hui, bien qu'intégrées dans le Commandement combiné des Forces armées (CFC), ces troupes retournent automatiquement sous le contrôle direct des Américains lorsque le commandant militaire américain en Corée décide que le pays est en état de guerre.
 
 
 

Les crimes U$ en Corée
 
 
----- Original Message -----
Sent: Friday, July 19, 2002
 
Subject: Les crimes US en Corrée
 
À propos des crimes des États-Unis durant la Guerre de Corée

Kim Ho "Pyongyang Times" 1er.06.02


Les meurtres, le pillage et la destruction commis par les forces américaines pendant la Guerre de Corée (1950-1953) ne peuvent être effacés de l'esprit du peuple coréen.
 
Après avoir déclenché la guerre, les États-Unis ont mené aveuglément des bombardements sur l'ensemble de la Corée du sud ainsi qu'au nord, tuant des gens innocents.

À la suite du bombardement américaine le 11 juillet 1950, 15 résidents ont été tués à Suwon, dans la province de Kyonggi, et entre le 11 et le 14 juillet, 54 cheminots ont été tués et plus de 450 civils ont été tués ou blessés autour de Riri, dans le nord de la province de Jolla. Le 16 juillet, des avions de guerre américains ont bombardé Séoul, tuant 1 096 personnes et en blessant grièvement 1 201 autres. 
Entre le 25 et le 28 juillet, les avions américains ont tué 400 personnes en mitraillant et en bombardant plus de 700 habitants et réfugiés, près d'un chemin de fer et sous un pont à Rogun-ri, dans le comté de Yongdong, dans la province de Chungchong dans le nord du pays.

Le 2 août, quatre avions de guerre américains ont attaqué 300 personnes cherchant à se mettre à l'abri, tuant 150 d'entre elles, à Jojang-ri, dans le sous-comté de Konmyong, comté de Sachon, dans la province du sud de Kyongsang. 
Le jour suivant, un avion de combat a bombardé à deux reprises la caverne Jinchiryong dans la vallée de Yak, Juyak-dong, où plusieurs centaines de résidents de Kangnam et de Manggyongdon, de la ville de Jinju, de la province du sud de Kyongsang, avaient cherché refuge. À cinq heures de l'après- midi, le 4 août, il a effectué des attaques répétées contre des réfugiés qui s'apprêtaient à manger, en tuant 50 et en blessant 50 autres. Des témoins ont dit que des membres étaient éparpillés, composant dans un tableau cauchemaresque.

Le 5 août, huit bombardiers américains ont survolé la ville de Jonju, dans la province de Jolla, détruisant trois villages et tuant 153 civils. Les 2, 3 et 4 septembre, 12 avions de guerre américains ont mitraillé et bombardé une place de Séoul où étaient concentrés des civils et ont tué 79 personnes. 
Entre le 28 juin et le 4 juillet, les troupes américaines ont tué 1.146 patriotes détenus à Suwon, et attaché ensemble en groupes 739 civils de 10 ou 15 avant de les abattre à la mitraillette à Chungju, dans la province de Chungchong. Plus de 600 civils ont été tués dans une vallée à Kongju, dans la province du sud de Chungchong. Utilisant des méthodes similaires, ils en ont tué 600 à Phyongthaek, 500 à Ansong, 2.000 à Puyo, 4.000 à Jonju, 400 à Kunsan, 400 à Anyang et 2.060 à Chungju. 

Les troupes américaines qui ont atterri à Itchong le 16 septembre 1950 ont massacré 1.300 personnes innocentes le premier jour, et entre le 28 septembre et le 13 novembre, ont emprisonné et ensuite tué 55.900 personnes. 
Un estimé conservateur situe le nombre de morts durant la première année de guerre, de l'été 1950 à l'été 1951, à plus de un million de Sud-Coréens. 

Amitiés
Abdelghani

12:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/11/2016

LE TRIBUNAL BELGE A DECIDE DE NE PAS PERSECUTER DES HOMMES POLITIQUES ET ASSOCIATIONS KURDES

Pc/
 
Les médias aux ordres et de propagande européiste relayeront-ils cette infos ???
RoRo
 
Sent: Thursday, November 3, 2016 1:55 PM
Subject: LE TRIBUNAL BELGE A DECIDE DE NE PAS PERSECUTER DES HOMMES POLITIQUES ET ASSOCIATIONS KURDES
 
 
LE TRIBUNAL BELGE A DECIDE DE NE PAS PERSECUTER
DES HOMMES POLITIQUES ET ASSOCIATIONS KURDES

Photo: Zübeyir Aydar, Remzi Kartal et Adem Uzun

 

Communiqué de presse du Congrès national du Kurdistan:

En 2010, une enquête avait été ouverte par le parquet fédéral belge contre des politiciens et des associations kurdes pour terrorisme.

Parmi eux, figuraient des personnalités politiques comme Remzi Kartal, Zubeyir Aydar et Adem Uzun, ainsi qu'une chaîne de télévision et des associations kurdes situées en Belgique.

Aujourd'hui, le Tribunal correctionnel belge vient de rendre un non-lieu dans cette affaire.

Les juges ont en effet considéré que la qualification terroriste ne pouvait être retenue en raison de l'existence d'un conflit armé en Turquie.

Le tribunal a également rendu un non-lieu concernant la télévision kurde en considérant que ses activités relevaient de la liberté d'expression.

Reconnaissant l'existence d'un conflit armé en Turquie, la justice belge a rejeté les allégations de terrorisme de l'Etat turc à l'encontre des Kurdes.

Le Congrès national du Kurdistan

Bruxelles, 3 novembre 2016

 


linkedin
53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 

18:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

L'après Caterpillar? Pas si vite!!

 
 
CATEPILLAR: pas si vite!!
 
 
 
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10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/10/2016

La Belgique vendue encore un peu plus, avec l' accord des européi stes Magnette et consorts, ...

 
 
MONDIALISATION CAPITALISTE et DES MARCHÉS, LIBRE CONCURRENCE, ...
La Belgique vendue encore un peu plus, avec l' accord des européistes Magnette et consorts, ...
Tous dans le même sac “socialistes”, “chrétiens”, libéraux, verts, patrons, syndicats réformistes, euro-cocos, ...
Il en va ainsi depuis plus de 70 ans: Plan Marshall, Marché commun, Euratom, CeCa, Otan, Europe de Maastricht (due au “socialiste” Jacques DELORS), CETA et demain TTIP, ...
Au principal profit des multinationales, des banques, des nantis, ... Il paraît que c’ est cela la “Démocratie”, sans les peuples: cela se signe avec le sourire, ...
L’ Europe sociale est reportée de nouveau pour après demain, ... 
 
RoRo
 
 
 
 
 
La saga du Ceta en Belgique se termine

Le traité est signé…

Mais il ne sera pas mis en place avant des mois voire des années

Alison Vlt.
Didier Reynders a ratifié ce samedi l’accord de libre-échange entre la Belgique et le Canada. L’Union européenne fera de même ce dimanche au cours d’un sommet à Bruxelles. 
 
Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta) a enfin été signé par la Belgique.
C’est Didier Reynders, en sa qualité de vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, qui a ratifié l’accord ce samedi à 11 h. L’événement s’est déroulé au Palais d’Egmont, le siège du ministère des Affaires étrangères à Bruxelles.
Reynders était entouré de la Commissaire européenne au Commerce, du négociateur en chef pour la Commission européenne, de l’ambassadeur du Canada et du président de la Chambre de commerce belgo-canadienne.
Bien que les longues négociations menées par la Wallonie aient fait connaître ce territoire et son ministre-président, Paul Magnette, au reste du monde. Avec cette signature, la Belgique n’est plus sous le feu des projecteurs.
Le Ceta doit maintenant passer par trois phases pour être un jour mis en œuvre. Ces dernières pourront prendre plusieurs années.
Tout d’abord, le traité devra être approuvé par les 28 pays de l’Union européenne lors du sommet prévu ce dimanche.
Il devra ensuite être validé par le Parlement européen lors d’un vote annoncé en janvier 2017.
La réponse sera logiquement positive car les trois groupes politiques les plus importants de ce Parlement sont en faveur du Ceta.
Enfin, ce dernier devra être voté par tous les 38 parlements nationaux et régionaux des pays de l’Union européenne.
Cette dernière étape pourrait prendre plusieurs années.
En attendant leur accord, le traité de libre-échange sera appliqué de manière partielle et provisoire dès que le parlement européen aura voté en sa faveur.

17:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/10/2016

Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternat ive?

 
 
 
 
 
Sent: Tuesday, October 11, 2016 3:15 PM
 
Subject: Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternative?
 
Bonjour,

Le combat des travailleurs de Caterpillar est loin d'être terminé.
L'enjeu de ce combat est de savoir si on doit laisser une multinationale détruire la vie économique de toute une région.
Pour s'opposer à l'intention de fermeture, il faut des propositions. En voici une qui est développée dans cet article.
N'hésitez pas à le partager et à nous faire parvenir les commentaires et les réactions.

Bien à vous

Germain Mugemangango
Président PTB Hainaut

Caterpillar : emplois ou dividendes ? Bien choisir ses variables d’ajustement

Germain Mugemangango

Les dirigeants de Caterpillar ont une stratégie claire : sacrifier l’emploi pour augmenter les dividendes. Mais quelle stratégie faut-il avoir pour sauvegarder les emplois sur le site de Caterpillar Gosselies ?

L'objectif fondamental de Caterpillar est de pouvoir continuer à offrir des dividendes toujours plus importants. Au cours des ces 10 dernières années, Caterpillar a rémunéré ses actionnaires à concurrence de 9,6 milliards d'euros1. Lors d'une communication à ses actionnaires en juin 2016, Doug Oberhelman confirmait que cette politique allait se poursuivre même si ça devait coûter des milliers d'emplois. « Même si les conditions du marché sont défavorables, nous décidons de maintenir des dividendes attractifs », a ainsi déclaré le PDG au moment de libérer le paiement des dividendes pour le second trimestre 20162.

Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé

Depuis 1933, la compagnie a payé un dividende tous les trois mois. Caterpillar indique fièrement sur son site pouvoir affirmer qu'un dividende supérieur a été payé tous les 3 mois depuis 2007. Ce qui veut dire à 22 reprises. Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé3.

La stratégie de Caterpillar est de faire payer l'augmentation de ces dividendes par des licenciements toujours plus importants et par des fermetures de sites. Depuis 2012, l’entreprise a déjà fermé 20 sites et détruit 31 000 emplois. En septembre 2015, le management mondial de Caterpillar avait ainsi annoncé vouloir licencier encore 10 000 travailleurs et restructurer une vingtaine des ses implantations4. Les fermetures de sites et les destructions d'emplois vont d'ailleurs se poursuivre pour le reste de l'année 20165. Leur intention est bien de continuer à réduire les coûts par tous les moyens pour continuer à payer des dividendes toujours plus élevés.

Dans cette stratégie, le nombre d'emplois, les conditions de travail des ouvriers et des employés de ce groupe ne sont que des variables d'ajustement à bien régler pour permettre ce paiement des dividendes.

Nos variables d’ajustement

Le mouvement ouvrier a aussi une obsession : celle de préserver les conditions de vie des travailleurs et de leur famille. Celle de se battre pour un juste partage des richesses produites par le travail. Celle de se battre pour le maintien d'emplois de qualité pour construire nos vies mais aussi pour produire ce dont nous avons besoin.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise

Tout le reste n'est qu'une somme de variables d'ajustement à utiliser pour arriver à notre but : vivre dignement et permettre à tous les travailleurs et leur famille de vivre dignement. C'est exactement ce que le mouvement ouvrier a fait en se battant par exemple pour la journée des 8 heures. C'est exactement la question qui est au centre du combat contre l'intention de fermeture de Caterpillar. Il est tout à fait possible de construire une réponse à la crise que le groupe mondial traverse en utilisant les autres variables d'ajustement et en protégeant les travailleurs de Caterpillar et leurs usines.

Caterpillar détient 32 sièges en Europe, dans 11 pays différents. Si on laisse la direction de cette multinationale poursuivre sa stratégie, toutes ces entreprises et les 114 000 travailleurs6 qui y travaillent sont en danger et peuvent être sacrifiés du jour au lendemain sur l'autel de la sacro-sainte augmentation des dividendes. C'est donc une autre orientation qu'il faut prendre.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise. De cette manière, on ne doit fermer aucun site malgré la baisse de production en métallurgie. Vu l'austérité imposée tant aux particuliers qu'aux États, il est évident que la vente des machines Caterpillar encaisse un coup et connaît une baisse. Les structures de production sont saturées à près de 80 % à Gosselies. C’est une saturation comparable à la période d'avant la crise. D'autres sièges sont saturés seulement à 30 %. L'idée serait de répartir le niveau de production entre les sièges fortement saturés et les sièges faiblement saturés.

Répartir la production entre les différents sites

Une telle répartition de la production signifie moins de travail pour les travailleurs de Gosselies. Au lieu de licencier, c'est l'occasion de mettre en place une réduction du temps de travail sans perte de salaire. Depuis la restructuration de 2013, la productivité et la flexibilité ont très fortement augmenté chez Caterpillar Gosselies. Qui dit augmentation de l'intensité du travail dit aussi augmentation des problèmes de stress et d'épuisement parmi les travailleurs. Pour permettre à tout le monde de mieux supporter la charge de travail, on peut réduire le temps de travail de tous les travailleurs de Caterpillar de 25 %. Cette réduction serait financée par un saut de dividende ou par le non paiement d'une partie des dividendes, et permettrait de sauver les usines et les emplois.

Geler les dividendes

Un tel gel des dividendes a d'ailleurs été demandé en mai 2016 par deux syndicat dans le cadre du combat qu'ils mènent contre STMicroelectronics. Cette société veut licencier 1 400 personnes dans le monde. Les syndicats se sont adressés à l’État français pour obtenir une mesure de gel des dividendes qui pourra ainsi libérer des fonds pour l'investissement et le maintien des emplois7.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies

Payer grassement ses actionnaires n'est d'ailleurs pas la seule stratégie possible pour un équipementier industriel. Komatsu, le concurrent direct de Caterpillar dans ce domaine s'est limité à un dividende cumulé de 3 milliards d'euros en 10 ans. Et, surtout, son dividende 2015 ne représente que 39 % de son bénéfice de 2015, là où le dividende payé par Caterpillar Inc en 2015 représente 83 % du bénéfice réalisé. Sur le plan de l'emploi, Caterpillar a licencié 31 000 personnes depuis 2012 alors que Komatsu s'est par exemple séparé de moins de 200 travailleurs entre 2013 et 2015. Voilà qui démontre que d'autres stratégies sont possibles en temps de crise.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies. Le gouvernement fédéral doit prendre des dispositions d'urgence pour rendre les licenciements des travailleurs de Gosselies plus difficiles. Le gouvernement wallon devrait saisir immédiatement le terrain, les machines et les équipements de Caterpillar pour pousser le management de Caterpillar à négocier sérieusement.

Ce qu'il faut surtout, c'est une préoccupation politique pour les dégâts sociaux qui seraient causés par une fermeture. En Algérie, le gouvernement a décidé en octobre 2015 d'empêcher de tels dégâts en devenant propriétaire à 100 % des trois usines du sidérurgiste ArcelorMittal situées dans le pays dans le but de « stabiliser le climat social » et de « préserver l'emploi »8. C'est aussi ce qui s'est passé en France avec le sauvetage d'une usine Peugeot. Elle a pu être sauvée grâce à l'injection conjointe de capitaux par une société chinoise et par l’État français. Dans ces deux cas, le processus de fermeture a ainsi été stoppé…

 

1. http://www.mirador-multinationales.be/secteurs/machines/a...

2. https://s7d2.scene7.com/is/content/Caterpillar/CM20160613...

3. http://www.pjstar.com/news/20160608/caterpillar-to-mainta...

4. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

5. Présentation des résultats 2Q16 pour Caterpillar Inc page 8. http://www.caterpillar.com/content/dam/caterpillarDotCom/...

6. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

7. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/23/97002-2016052...

8. http://www.tsa-algerie.com/20151007/arcelormittal/



-- 
Séverine Sunak

Secrétariat PTB Charleroi
Rue Zénobe Gramme 21 - 6000 Charleroi

Tel : 071 32 45 65 - 0491 333 430
Ouvert le mardi de 9h à 16h30
En dehors des heures d'ouverture, merci de prendre rendez-vous.
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18:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/10/2016

Partager le temps de travail, pour donner des emplois aux jeunes , aux sans-travail, au chômeurs: le député PTB Marco VAN HEES à la Tribune de la Cambre des Représentants, ...

Partager le temps de travail, pour donner des emplois aux jeunes, aux sans-travail, au chômeurs: le député PTB Marco VAN HEES à la Tribune de la Cambre des Représentants, ...
 
 
 
 

Marco Van Hees (PTB) : « Réduisons le temps de travail plutôt que de donner des cadeaux aux licencieurs »

Le 6 octobre, à la Chambre, Marco Van Hees n’a pas mâché ses mots face à Charles Michel et à la politique du gouvernement face aux licenciements dans le secteur financier. « Derrière la digitalisation, il y a un enjeu qui apparaît : le partage du temps de travail. Pour ING, par exemple, passer de 35 heures à 30 heures par semaine permettrait de sauver 1000 emplois. Mais non, vous, votre solution, c’est de nouveaux cadeaux aux distributeurs de C4. »

22:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/09/2016

La caravane des migrants 2016, étape à Liège

 
 
Sent: Wednesday, September 28, 2016 11:23 AM
Subject: La caravane des migrants 2016, étape à Liège
 
 
 
From: Maxime K.
Sent: Wednesday, September 28, 2016 11:19 AM
Subject: La caravane des migrants 2016, étape à Liège
 

La Caravane des migrants est une initiative des collectifs de sans papiers présents en Belgique et de la plateforme associative et syndicale qui les soutient. Sa démarche consiste à aller à la rencontre des différentes villes du pays, faire connaître les réalités des sans papiers et déconstruire les idées reçues à leur égard, et bâtir des ponts entre les luttes, là où l'on essaie de nous faire croire que "eux" et "nous" sommes concurrents.

Les personnes sans papiers - autrement dit sans titre de séjour - seraient plus de 150 000 en Belgique aujourd'hui. Cette situation ne résulte pas d'un choix délibéré de leur part, mais bien des politiques migratoires à l'œuvre, ultrarestrictives et productrices de poches de non droit, propices à l'expulsion et à l'exploitation.

Ces hommes, femmes et enfants sans droit de séjour ne sont ni des profiteurs ni des criminels. Ils n'ont droit à rien, ou presque, et exécutent dans des conditions déplorables les boulots dont les belges ne veulent pas.

Depuis maintenant plus de deux ans, plusieurs collectifs de sans papiers, bruxellois et liégeois, se retrouvent et s'organisent au sein d'une coordination, en vue de définir une stratégie de lutte commune et de faire entendre leur voix. Ensemble et avec leur plateforme de soutien, ils demandent que leurs droits et leur dignité soient enfin respectés, ainsi que d'être reconnus comme citoyens à part entière, eux qui exercent une citoyenneté de fait au quotidien.

La Caravane des migrants se rendra aussi à Verviers le 3 octobre, à Mons le 21 octobre, à La Louvière en décembre, à Gand début de l'année prochaine. Elle compte faire le tour de la Belgique d'ici la fin 2017.

Revendications

La régularisation des sans-papiers et l'inscription dans la loi de critères clairs et permanents

Un élargissement conséquent des voies d'accès au séjour légal en Belgique

La dépénalisation du séjour illégal

La fermeture des centres fermés

La lutte contre l'exploitation des sans-papiers et la mise en concurrence des travailleurs

Le respect des droits des enfants sans papiers, au même titre que ceux de tous les enfants

Partenaires du projet

La Voix des Sans Papiers Liège, la Coordination des sans papiers, le Comité des Femmes sans-papiers, Casa Nicaragua, Barricade, le collectif de soutien aux sans papiers de Liège, le CRACPE, Point d'appui, le Monde des Possibles, Promotion et Culture, le CIEP-MOC Liège-Huy-Waremme, la CSC Liège-Huy-Waremme, la FGTB Liège- Huy- Waremme, les jeunes FGTB de Liège, le Journal des Sans-Papiers, Sans-Papiers TV, le CEPAG, SOS-Migrants, la CSC, la FGTB, Amitiés sans Frontières, la Plateforme de concertation autour du combat des sans-papiers, le CIRÉ.

Une vidéo réalisée par Sans Papiers TV

11:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/09/2016

LE BONZE-BOSS est en BELGIQUE: Le Dalaï-lama, une affaire de tr ès gros sous, ...

Conférences

Le Dalaï-lama, une affaire de très gros sous 

 
En deux jours, plus de 2.000 personnes se sont déplacées pour l’écouter méditer sur « le pouvoir et le traitement bienveillant ».
 
Pour cela, ils ont déboursé la coquette somme de 490 euros.
 
Selon l’organisateur « Mind and Life Europe », le Prix Nobel de la Paix (sic) est venu gratuitement.
 
Seuls son billet d’avion et son séjour à l’hôtel sont à leur (?)  charge.
 
Pourtant, une polémique enfle depuis plusieurs années : le Dalaï-lama logerait uniquement dans les suites les plus prestigieuses du monde.
 
« Mind and Life Europe » se défend, le prix des places s’explique par la location des salles et l’important dispositif de sécurité mis en place.
 
Le point d’orgue reste la conférence de ce dimanche au Palais 12. Les 9.000 places ont toutes été vendues à plus d’une centaine d’euros.
 
La sécurité sera drastique, des contrôles auront lieu autour de la salle de concert et aucun sac ne sera admis en son sein.
 
Il est conseillé aux visiteurs de venir avant 10h alors que la conférence débute à 13h.
 
 

11:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/08/2016

COURCELLES: 2,5 millions disparus des comptes de la Ville

 
Subject: COURCELLES: 2,5 millions disparus des comptes de la Ville
 
Courcelles: RoRo: je précise les majorités successives à COURCELLES depuis 1994 (1995 – 2000: PS; 2001-2006: PS-Cdh; 2007-2012: PS-Mr; 2013 à 2018: Mr-CDH-Ecolo;  2009 – ???)... Bref, TOUS dans le même bain, ...: les Courcellois vont devoir faire un peu plus ceinture... Comment peut-on en effet boucher un trou de sable avec de l’ air, et vice-versa,... ? Ce sera enfin le changement promis, aux électeurs, ... !
 

2,5 millions disparus des comptes de la Ville:  

Subsides jamais perçus, dépenses non justifiées : un audit a dévoilé une série d’anomalies 

Coup dur pour la commune de Courcelles. La directrice financière a analysé en profondeur les comptes communaux depuis 2001 et a constaté une série d’anomalies. Erreurs comptables, montants inscrits mais non perçus réellement, dépenses non justifiées… Conséquence, et de taille : la Ville a découvert que sa réserve financière n’était pas aussi importante qu’elle le pensait. Plus de 2,5 millions d’euros se volatilisent des bonis cumulés ! 
« L’année noire tant redoutée par le Collège, l’année noire que nous évoquions dans nos différentes présentations de budgets et de comptes ces trois dernières années est là… Depuis notre début de mandat, nous nous demandions pourquoi il y avait une différence importante entre le résultat du compte et notre trésorerie. Même si nous avions des doutes, nous avons maintenant une certitude, dévoile Hugues Neirynck, échevin des finances de Courcelles. Aussi loin que nous pouvons remonter, soit en 2001, l’ensemble de la comptabilité de notre commune comporte de nombreuses anomalies. »
Cette découverte pour le moins interpellante a été réalisée par la nouvelle directrice financière qui a effectué un état des lieux complet et approfondi de la situation financière. « Suite à un audit découvert dans les tiroirs et datant de… 2007, nous avons demandé à notre nouvelle directrice financière, en poste depuis plus ou moins un an, de décortiquer ce document et d’éplucher avec minutie les comptes communaux depuis 2001 , explique Caroline Taquin, la bourgmestre. Résultat : plus de 2,5 millions d’euros qu’on devait avoir et qui étaient inscrits sont non perçus réellement. Une énorme perte ! »
Argent virtuel
Le rapport accablant rendu par la directrice financière épingle quatre types d’anomalies. « Il y a tout d’abord des erreurs comptables. Deuxièmement, on constate des droits toujours ouverts mais prescrits qu’il faut mettre en irrécouvrables , détaille l’échevin des finances. Concrètement, ce sont des sommes qui sont inscrites dans la comptabilité car nous devions en bénéficier. Pourtant, la commune n’en a jamais vu la couleur. Ce sont, par exemple, des subsides qui nous ont été accordés et qui n’ont jamais été versés sur notre compte. Il y a une trace écrite comme si cela avait bien été fait… » (?????)
Le rapport fait également état d’imputations en dépenses non payées depuis plusieurs années et de comptes d’attente qui comprennent des dépenses non justifiées. « Pour ces derniers, nous devons prévoir les crédits pour un montant de 312.658 euros. »
Plus que 1,7 million
Bref, les conséquences de ces irrégularités sont dramatiques pour les finances de la commune et donc pour les citoyens. « Nous allons devoir faire face à un total de pertes nettes de plus de 2,5 millions. Cela va faire fondre nos réserves , déplore, en colère, Caroline Taquin. En trois ans de majorité, nous avions engrangé près de 4,2 millions d’euros de bonis cumulés. Après tout ça, ils dégringolent à 1,7 million. Heureusement, que notre gestion des deniers publics était mesurée et prudente. Imaginez si on avait injecté toutes nos prétendues réserves dans un projet. Une catastrophe ! »
Le constat est là. L’heure est maintenant à la recherche d’explications. « Comment une situation pareille a-t-elle bien pu être possible ? Les premières analyses font penser que non, ici, il n’est pas question de détournement. Mais bon, nous n’en sommes pas encore certains à 100 % , pointent les politiques. Pour nous, cette situation semble avant tout être le fruit d’erreurs d’encodage, d’un manque flagrant de rigueur. L’ancienne majorité a fait miroiter une situation comptable saine alors qu’elle n’était que mensonges et facéties. »
Ils concluent : « Notre mission va maintenant être de maîtriser les dépenses. Par contre, nous ne procéderons ni à des suppressions d’emplois ni à des augmentations ou créations de taxes. Hors de question de toucher aux recettes (????). Nous n’allons pas pénaliser la population pour la mauvaise gestion du passé dont nous (???), comme elle, ne sommes pas responsables. » ,...

12:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/08/2016

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "h umaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plu s intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans , ...

Subject: BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "humaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plus intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans, ...
 
 ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique
36 min

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "humaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plus intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans, ...

Une première conclusion qui me vient d' emblée à l' esprit: pendant ces 100 jours, et pendant cette période OBLIGATOIRE, des centaines de milliers de jeunes devront aller BOSSER gratos, alors qu' il n' y a déjà pas assez de boulot pour leur offrir un travail RÉMUNERÉ à leur sortie des études, ...

Une deuxième réflexion: si mettons entre 25 et 35 ans, vous n' avez pas encore suffisamment de sens civique, solidaire, collectif, social, responsable, sociétal..., vous n' en aurez jamais ?... Ils seront sans doute aussi obligés d' aller nettoyer les parterres des églises, à charge de nos communes, et ceux de la Cour du Roi, de nos princes,... (???):

Une question: les organisation de jeunes, d' étudiants, d' enseignants, ..., ont-elles été consultées, avant cette proposition miracle du (s)ministre CDH ??? Lutgen va sauver la Société Belge, ... ou a attrapé un coup de soleil pendant ses vacances, ... !

Nul doute que sa proposition sera immédiatement appuyée par la N-Va et les ultras libéraux du Mr et du Vld !!!. Il n' y a pas que le CDH qui songe actuellement à la "Jeunesse". Ses petits copains au pouvoir en Allemagne envisagent de restaurer le service militaire obligatoire... Sans doute pour préparer le prochain Mondial ou les prochains jeux olympiques, ...

RoRo

EXCLUSIF – Pour tous les jeunes

100 jours de « parcours citoyen » obligatoires

Le président du cdH Benoît Lutgen propose qu’on l’accomplisse avant l’âge de 35 ans

Propos recueillis

par Christian Carpentier


Pour sa rentrée politique, Benoît Lutgen déposera un projet de «parcours citoyen».

reporters

U n « parcours citoyen » de 100 jours à accomplir dans une association entre 18 et 35 ans, sous peine de sanction. C’est le projet que le chef de file des démocrates humanistes dépose sur la table à l’occasion de sa rentrée politique. Il en dévoile en exclusivité le contenu à Sudpresse.

Instaurer un service citoyen obligatoire pour les jeunes ? L’idée a fait débat en France cet été, soutenue notamment par le socialiste Arnaud Montebourg ou le centriste François Bayrou. Elle débarque à présent aussi chez nous. Et c’est le président du cdH qui la met sur la table, à l’occasion de sa rentrée politique, qu’il a choisi de faire dans Sudpresse.

« Cela fait plusieurs mois que j’y réfléchis », nous indique Benoît Lutgen. « J’ai d’ailleurs déjà rencontré certaines associations au début de l’été, pour prendre le pouls. J’ai peaufiné le projet pendant mes vacances, et à présent je vous le présente. »

Et en quoi consiste-t-il ?

« Je propose d’instaurer un parcours citoyen au niveau fédéral. Il consisterait à faire prester 100 jours à tous les jeunes, entre 16 et 35 ans, dans une association ou un mouvement reconnu. »

Dans quel but ?

« L’objectif, c’est d’ancrer en chacun de ces jeunes les valeurs qui fondent notre société : la tolérance, la lutte contre les extrémismes, l’ouverture aux autres, le respect des différences… C’est un socle fondamental pour une vie harmonieuse. »

Est-ce lié aux événements récents, aux attentats ?

« On peut faire le lien avec cela, mais ce n’est pas la seule explication. Mon constat date d’avant tout ça. Cela fait longtemps que j’y réfléchis. Il y a un manque flagrant de compréhension de l’autre et de tolérance à son égard, dans notre société. Avant, le service militaire permettait une certaine mixité sociale, une découverte de l’autre, un apprentissage à partager avec lui. Ce n’est plus le cas. »

Vous êtes nostalgique de ce que cela offrait ?

« C’était clairement un élément positif. On se retrouvait ensemble, par-delà ses origines, son milieu. Mais je ne vis pas dans la nostalgie, je vis le monde tel qu’il est. »

Ce parcours de 100 jours serait-il obligatoire ?

« Oui, il faut qu’il le soit. Il existe déjà un service citoyen volontaire aujourd’hui. Ceux qui sont motivés peuvent déjà l’accomplir, même si on tente malheureusement de les en dissuader par une série de barrières, comme la perte des allocations familiales ou du chômage. Je ne suis pas pour les obligations, de manière générale. Mais si on ne le fait pas ici, on loupera l’objectif. »

Pourquoi ?

« Parce que seuls ceux qui ont déjà une sensibilité forte par rapport à la société ou par rapport aux autres l’accompliraient. Alors que l’idée est justement d’amener vers un apprentissage tous les autres, qui ne sont pas engagés spontanément dans une forme d’école de vie. »

Qu’est-ce que cela permettrait, en pratique ?

« D’amener l’ensemble des jeunes à une meilleure compréhension de l’autre, de la société, du fait qu’être un citoyen cela donne des droits mais aussi des devoirs. Je suis persuadé que certains en sortiront transformés, que cela leur montrera de nouvelles choses, un nouveau chemin… »

10:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/08/2016

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...

 
 
 
COURCELLES Souvret Parc taxe Tv

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/08/2016

L’opposition de CHP a soutenu l’avènement impérial du Sultan Tay yip

DÉMOCRATIE !
 
Sent: Monday, August 8, 2016 9:47 AM
 
 
L’opposition de CHP a soutenu l’avènement impérial du Sultan Tayyip



MAIS LE VAILLANT LEADER SOCIAL DÉMOCRATE QU’EST QU’IL A DIT ?

Le leader du CHP Kemal Kilicdaroglu, à l'exception de quelques propositions abstraites sur la démocratie, tout comme il l'a déjà fait lors du rassemblement de son parti à Taksim:

- n'a pas fait la moindre critique concrète contre la dictature islamiste d'Erdogan tout en se cachant derrière un long discours anti-coup d’état,
- n’a pas prononcé un mot contre l'état d'urgence actuellement,
- n'a pas dit un seul mot contre la guerre d'extermination en cours au Kurdistan ou contre la négation du génocide des peuples arménien, assyrien et grec,
- n'a pas apporté une proposition de solution pour la brûlante question kurde,
- n’a pas prononcé un seul mot sur les procès KCK contre les Kurdes alors qu'il demandait la réhabilitation des officiers de l'armée jugés dans les procès d’Ergenekon, Masse et Espionnage,
- n'a pas fait la moindre critique contre la répression par le pouvoir de l'Erdogan sur les médias, journalistes, universitaires et les artistes, alors qu'il faisait l'éloge des médias pour leur prise de position contre la tentative de coup d’état du 15 juillet,
- n'a pas dit non plus quelque chose contre la menace sur les migrants et les opposants en exil dans les pays européens par les bandes pro-Tayyip et les missions diplomatiques turques sous leur ordre.

Tous les membres de CHP et toutes les organisations qui ont soutenu la cérémonie d’avènement impérial d’Erdogan tenues avec janissaires, récitations du Coran, des prières, un orateur militaire en uniforme et des cris pour la restauration de la peine capitale, vous pouvez célébrer maintenant votre mobilisation sacrée pour la démocratie sous la dictature de la tête de la Jamahiriya turco-islamique et commandant suprême des forces armées turques poursuivant l'extermination dans les provinces kurdes. (Info-Türk, 7 août 2016)

CHP opposition supported Sultan Tayyip’s imperial accession

BUT WHAT VALIANT SOCIAL DEMOCRAT LEADER SAID?

CHP leader Kemal Kiliçdaroglu, except some abstract proposals about democracy, just as he did at his party’s Taksim meeting:

- did not make any concrete criticism against Erdogan’s Islamist dictatorship hiding himself behind a long anti-coup speech,
- did not pronounce any word against the ongoing state of emergency,
- did not say any word against the ongoing extermination war in Kurdistan or against the denial of Armenian, Assyrian and Greek genocides,
- did not bring any proposal of solution for the burning Kurdish Question,
- did not pronounce any word on the KCK trials against Kurds while he was demanding the rehabilitation of the army officers underwent to Ergenekon, Sledgehammer and Espionage trials,
- did not make any criticism against the repression by the Erdogan’s power on the media, journalists, academics and artists while he was praising the media’s standing against the July 15 coup attempt,
- did not say any thing against the threatening of migrants and exiled opponents in European countries by the pro-Tayyip bands and the Turkish diplomatic missions under their command.

All CHP members and all those organizations which supported Erdogan’s imperial accession ceremony held with Janissaries, Quran recitations, prayers, a military orator in uniform and cries for restoring capital punishment, you can celebrate now your sacred mobilization for democracy under the dictatorship of the head of Turkish-Islamic Jamahiriya and supreme commander of the Turkish Armed Forces carrying on extermination in Kurdish provinces.
(Info-Türk, August 7, 2016)

linkedin
53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 

11:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/07/2016

Communiqué du Sommet de l’OTAN à Varsovie : préparer le crime d’ agression, ...

 
 
 

Communiqué du Sommet de l’OTAN à Varsovie : préparer le crime d’agression, ...

 

otan jens-stoltenberg-barack-obama-et-francois-hollande-lors-du sommet varsovie

Le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg, Barack Obama et François Hollande lors du sommet de Varsovie, le 8 juillet 2016. – AFP


J’ai été avocat de la défense la plus grande partie de ma vie professionnelle et je n’ai pas l’habitude de recueillir des preuves pour engager des poursuites, mais les circonstances m’ont incité à ouvrir un dossier pour le procureur de la Cour pénale internationale, ou peut-être un futur tribunal citoyen. Ce dossier contient la preuve que les dirigeants de l’OTAN sont coupables du plus grave crime contre l’humanité, le crime d’agression. Je voudrais partager avec vous quelques brèves notes intéressantes provenant de ce fichier, que je soumets à votre réflexion.

L’Article 8bis du Statut de Rome, le statut régissant la Cour pénale internationale, stipule :

Aux fins du présent Statut, on entend par « crime d’agression » la planification, la préparation, le lancement ou l’exécution par une personne effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État, d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravité et son ampleur, constitue une violation manifeste de la Charte des Nations Unies.

Le communiqué de l’OTAN publié à l’issue du congrès de Varsovie le 9 juillet est la preuve directe d’une telle planification et préparation et donc d’une conspiration par les dirigeants de l’OTAN pour commettre des actes d’agression contre la Russie. Cela ferait l’objet d’un acte d’accusation de la Cour pénale internationale contre les dirigeants de l’alliance militaire si la procureure de la CPI était effectivement indépendante, ce qu’elle n’est pas. Et bien sûr, si les articles relatifs aux crimes d’agression étaient en vigueur, ce qui ne se produira pas avant le 1er janvier 2017, le cas échéant, sous les articles du Statut de Rome.

Néanmoins, le problème technique de la juridiction qui empêche l’émission d’une inculpation contre les dirigeants de l’OTAN en ce moment, ne légitime pas la planification et la préparation d’actes d’agression contenus dans le communiqué de l’OTAN ni ne réduit le poids moral du crime d’agression défini dans le Statut et les principes de Nuremberg, parce que le crime d’agression est le crime de guerre suprême.

Selon leurs propres mots, imprimés en noir sur blanc dans leur communiqué du 9 juillet, les dirigeants de l’OTAN, chacun d’entre eux, et les états-majors entiers des forces armées de chacun des pays de l’OTAN, sont coupables du crime d’agression. Le fait qu’il n’y ait pas d’organe efficace devant lequel ils puissent être traduits en justice est sans rapport avec le fait du crime commis. Ils sont les ennemis de l’humanité et, inculpés ou non, ils sont des hors-la-loi internationaux qui doivent être identifiés en tant que tels et appelés à rendre des comptes à leurs propres peuples.

La preuve de leurs crimes est bien évidemment antérieure à ce communiqué et consiste en années d’actes commis par les puissances de l’OTAN depuis que l’Union soviétique s’est dissoute ainsi que le Pacte de Varsovie, en vertu de l’accord dit Acte fondateur OTAN–Russie de 1997, selon lequel l’OTAN ne s’étendrait dans aucun des pays formellement membres du Pacte de Varsovie ou de l’URSS, ni n’y installerait d’armes nucléaires. L’OTAN a continuellement brisé cet accord depuis lors et a commis, en tant qu’organisation ou par des groupes de ses États membres, des actes d’agression contre la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Russie (pendant l’attaque de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud et en soutenant les groupes terroristes tchétchènes en Russie même), l’Ukraine et la Syrie, chaque acte d’agression étant appuyé par des campagnes de propagande massives pour tenter de justifier ces crimes en répandant cette propagande auprès des peuples qu’ils sont censés informer.

Ces mêmes puissances ont commis et commettent d’autres actes d’agression contre la République populaire démocratique de Corée, l’Iran et la Chine, et augmentent continuellement leur planification et leur préparation pour agresser ces pays. Ces plans sont aussi étalés dans le communiqué de l’OTAN, mais la plus grave menace pour l’humanité est la menace existentielle immédiate contre la Russie, contre laquelle la partie principale de ce communiqué est dirigée.

Le communiqué de l’OTAN est de fait une déclaration de guerre à la Russie. Il n’y a pas d’autre manière de l’interpréter.

Il y a plusieurs mois, j’ai déclaré que nous pouvions considérer l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est, le coup d’État de l’OTAN qui a renversé le gouvernement de Ianoukovitch en Ukraine, la tentative de s’emparer de la base navale russe à Sébastopol, les attaques immédiates contre les civils ukrainiens dans les provinces orientales qui refusaient d’accepter le coup d’État de l’OTAN, la propagande constante contre la Russie en tant qu’agresseur et la guerre économique menée contre la Russie sous couvert de sanctions est l’équivalent d’une seconde Opération Barbarossa, le nom donné à l’invasion de l’Union soviétique par le Troisième Reich en 1941. J’hésitais à le décrire ainsi, mais les faits étaient là et d’autres ont reconnu maintenant que l’analogie est correcte. Et exactement comme les dirigeants du Troisième Reich ont été finalement tenus pour responsables de leurs crimes à Nuremberg, les dirigeants du nouveau Reich que les Américains et leurs États vassaux projettent d’imposer au reste d’entre nous devraient l’être aussi.

Au paragraphe 5 du communiqué et après, ils commettent la première partie de leur crime en définissant de prétendus actes agressifs de la Russie, dans lesquels, dans tous les cas, ils sont les véritables agresseurs.

Au paragraphe 15, ils déclarent, après quelques sornettes à propos du partenariat entre l’OTAN et la Russie :

« Nous regrettons que malgré des appels répétés des Alliés et de la communauté internationale depuis 2014 pour que la Russie change de cap, les conditions à cette relations n’existent pas actuellement. La nature des relations de l’Alliance avec la Russie et les aspirations à un partenariat seront subordonnées à un changement clair et constructif des actions de la Russie, qui doit démontrer son respect du droit international et de ses obligations et responsabilités internationales. Jusque là, nous ne pouvons pas revenir au business as usual. »

Ce qu’ils veulent dire en parlant du changement de cap de la Russie est, bien sûr, qu’elle fasse ce qu’ils ordonnent, et le « respect du droit international » ne signifie rien d’autre que de se plier aux diktats de l’OTAN. Le monde a vu ce qui est arrivé à la Yougoslavie quand le président Milosevic a eu le courage de lui dire d’aller se faire voir, alors que Madelaine Albright lui présentait sa longue liste de revendications, y compris l’occupation de la Yougoslavie par les forces de l’OTAN et le démantèlement du socialisme, suivi par le choix d’obéir ou d’être bombardé. Le gouvernement yougoslave avait le droit et, en plus,  le courage, de la défier, et donc les dirigeants de l’OTAN ont activé les casseurs de jambes, les exécuteurs et les assassins qui servent dans leurs armées et ont commencé la destruction massive d’un membre fondateur du Mouvement des non-alignés.

Nous l’avons vu à nouveau en Afghanistan, envahi sous le prétexte juridique qu’il hébergeait un supposé criminel, Ben Laden, qui n’a jamais été accusé de crime [accusé, si. Reconnu coupable, jamais. NdT] et qui travaillait sous le commandement de l’armée étasunienne au Kosovo en 1998-1999, luttant contre le gouvernement yougoslave.

Nous l’avons vu avec l’Irak, sommé de remettre des armes qu’il n’a jamais eues, puis attaqué avec choc et effroi, une démonstration de puissance militaire conçue non seulement pour l’Irak mais pour le monde entier : voilà ce que nous vous ferons si vous ne jouez pas le jeu.

Nous l’avons vu avec le président Aristide à Haïti en 2004, lorsque des soldats américains et canadiens l’ont arrêté en pointant les fusils sur lui et l’ont exilé, l’ enchaînant en Afrique, pendant que le monde regardait ailleurs. Nous l’avons vu en 2010, lorsque le président Laurent Gbagbo a été arrêté par les Français et jeté dans les marécages de la Cour pénale internationale. Nous l’avons vu en 2011, lorsque l’OTAN a détruit la Libye socialiste et nous voyons aujourd’hui comment ils tentent la même chose contre la Syrie et l’Irak, l’Iran, la Corée du Nord, la Chine et, le plus important, contre la Russie.

Le paragraphe 15 n’est rien d’autre qu’un diktat, « obéis-nous ou nous ne pourrons pas retourner au statu quo » ce qui signifie, en fin de compte, la guerre.

Suit alors une longue série de paragraphes pleins de mensonges et de distorsions sur des événements tous imputés à la Russie. Ils savent que ce sont des mensonges et des distorsions, bien sûr, mais le principe est que ces communiqués sont générés à Washington comme outils de propagande destinés à être cités encore et encore dans les médias occidentaux et mentionnés par leurs diplomates et leurs politiciens dans tous les discours.

Au paragraphe 15 et ensuite, ils se réfèrent à leurs plans pour leur nouvelle Opération Barbarossa, l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est. Ils l’appellent le Plan de préparation à l’action. En d’autres termes, tous ces paragraphes exposent leurs plans pour préparer leur capacité logistique et stratégique dans le but d’attaquer la Russie. Qu’ils aient l’intention de le faire est maintenant clair, avec le placement de systèmes anti-missiles en Pologne et en Roumanie et bientôt sur le flanc sud-est de la Russie en Corée, des missiles destinés à garantir le succès d’une première frappe atomique sur la Russie par les forces nucléaires de l’OTAN. Les systèmes anti-missiles sont conçus pour intercepter tous les missiles de représailles lancés par les survivants en Russie. Mais, comme le président Poutine l’a relevé, ils peuvent aussi être utilisés directement de manière offensive.

Ils soulignent ensuite que les armes nucléaires sont une partie importante de leur stratégie, et déclarent dans le paragraphe 53 :

« La position de l’OTAN en matière de dissuasion nucléaire repose aussi, en partie, sur les armes nucléaires déployées en avant par les États-Unis en Europe et sur les capacités et l’infrastructure fournies par les Alliés concernés. » La crainte est qu’avec les récents exercices en Pologne et dans l’Arctique − dans lesquels l’usage de frappes aériennes pour lancer des armes nucléaires telles que des missiles de croisière nucléaires pointés sur la Russie − a joué un rôle important − les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN projettent et préparent une attaque nucléaire sur la Russie. C’est la seule conclusion possible, puisqu’il est clair que la Russie n’a aucune intention d’attaquer aucun pays en Europe de l’Est ou ailleurs. Donc l’excuse donnée que la présence d’armes nucléaires en Europe est une dissuasion contre l’agression russe est clairement un mensonge et, par conséquent, leur présence ne peut avoir qu’un seul but : être utilisées pour une attaque.

La preuve est devant nous, le dossier est complet. Il est posé sur un bureau, il prend la poussière, il n’est d’aucune utilité pour personne, excepté le tribunal de l’opinion publique, et qu’est-ce que ça vaut, ces jours ci ? Mais peut-être que quelqu’un, là-bas, le prendra, le mettra au point et le donnera à un tribunal, peut-être quelqu’un du peuple, pour le peuple, mis en place par le peuple, pour juger ceux qui projettent de détruire le peuple, qui peut agir rapidement avant que le crime d’agression final soit commis contre la Russie ; contre nous tous.

Par Christopher Black – Le 18 juillet 2016 – Source New Oriental Review

Christopher Black est un juriste pénaliste international basé à Toronto, il est membre du Barreau du Haut-Canada et il est connu pour un grand nombre de cas très médiatisés portant sur les droits humains et les crimes de guerre, en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduit par Diane pour le Saker francophone

22:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/06/2016

L' EURO-TYRANNIE CAPITALISTE CRAQUE !

 
L' EURO-TYRANNIE CAPITALISTE CRAQUE !

Europe, dictaturecartereferendum

Indépendance nationale,
Souveraineté nationale,


retour à l' autonomie de TOUS les pays de l' Euro-tyrannie des multinationales et banquiers capitalistes !

Une majorité (près de 51,89 %) des Anglais a donc voté en faveur de la sortie de cette saloperie, du machin, du nouveau Reich capitaliste, malgré toutes les pressions des gouvernants, du monde des affaires, la propaganda des médias, ... Sale coup pour l' UE et le monde capitaliste qui éclatent de toutes parts. Les temps vont devenir encore plus durs pour le Monde des affaires et des banques, car ce n' est qu' un premier pas: d' autres pays européens risquent de suivre... Nous sommes tous des Grecs, ...

Je le dis depuis toujours: comme tous les autres empires, le machin ne peut tenir et finira par éclater, tant les intérêts capitalistes sont différents, s' affrontent, selon leurs propres lois de la libre concurrence et du marché libre, ...

C' est fait, les peuples vont encore trinquer un peu plus, car les capitalistes vont de nouveau tout faire pour reporter sur les peuples le prix de leur PREMIÈRE défaite. Ils nous ont mis dans le pétrin, depuis près de 70 ans, suivant les recommandations et les ordres de Washington, ...

C' est un moment historique d' extrême importance: il suffit de voir leur g..... et les cours de bourse sur toutes les télés du Monde entier pour le comprendre,...

Cette Europe est antisociale, technocratique, bureaucratique, anti-démocratique, elle n' intègre pas les peuples, elle les dissout,... Voulue par les patrons, faite par les patrons et leurs collabos, elle sert les intérêts des patrons, des banques, des gros spéculateurs et fraudeurs, Elle est entre les mains de la droite ultra, des sociaux-démocrates et nous (aura) conduit de plus en plus à l' extrême droite, au fascisme, à des pouvoirs autoritaires et racistes, aux nouvelles guerres impérialistes et de pillages colonialistes, ...

L' Europe, le ricanisme, l' Otan, c' est ce qui aura déjà amené finalement TSIPRAS à trahir son propre peuple, le peuple travailleur et de gauche, en Grèce, ...

08:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/06/2016

[CGT] violences et manifestations

 
Matraqués au pifomètre, sans discernements, par les flics (les “forces de l’ ordre capitaliste”, sous un pouvoir social démocrate), lorsque vous protestez, manifestez:  des atteintes graves à ma pseudo “démocratie” ! Et cela s’ aggrave partout dans toute l’ Euro-dictature capitaliste, ...
 
 
Sent: Wednesday, June 22, 2016 4:20 PM
:
Subject: [SNJ CGT::ADH] [CGT] violences et manifestations
 
 

SERVICE PRESSE DE LA CGT


 

Communiqué de la CGT

 

Violences et manifestations :

 

Toute la lumière doit être faite

 

 

La CGT avec la FSU, Solidaires, SAF, UNEF, FIDL, UNL et la LDH demandent l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les choix opérés par le ministère de l’intérieur quant au maintien de l’ordre durant les manifestations.

 

De nombreux manifestant-tes sont victimes de graves dysfonctionnements : délogés, pourchassés, blessés, interpelés par les forces de police alors même qu’ils n’ont commis aucune infraction !

 

Dans le même temps, certains individus responsables de « casse » sont contenus en tête de cortège sans jamais être neutralisés par les forces de police.

 

Des policiers syndiqués l’ont d’ailleurs dénoncé : les ordres semblent tarder dans des situations qui exigent une forte réactivité.

 

De plus, le parquet requiert des peines ou demande des poursuites alors même que les dossiers sont vides de preuve,  mais le fait de participer à des manifestations, à des mobilisations est retenu à charge. Nous demandons aussi un éclaircissement sur le rôle du ministère public.

 

Cette enquête parlementaire est indispensable.

 

Le droit de manifester est un droit fondamental !

 

Ce gouvernement ne peut pas le bafouer et opposer la nécessaire sécurité à la liberté d’expression et d’actions.

 

Nos libertés ne sont ni négociables, ni ajustables.

 

Nous les voulons pleinement garanties.

 

Montreuil le 22 juin 2016

 

 


 

Avec nos meilleures salutations

 Le Service de presse 

Cgt Service de presse

01 55 82 82 73

presse@cgt.fr

www.cgt.fr

 

20:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/05/2016

Une rescapée du massacre d'Oradour sur Glane refuse d'être honorée par Manuel Valls

cec/lcg/dc
Bravo: que les hollando-vallsistes gardent donc leurs médailles !
 
RoRo
 
 
 
From: Joss Rovélas
Sent: Monday, May 30, 2016 7:29 PM
Subject: Une rescapée du massacre d'Oradour sur Glane refuse d'être honorée par Manuel Valls
 
 

Honneur et Respect pour cette Dame et Mamie Verticale !


Une rescapée du massacre d'Oradour sur Glane refuse d'être honorée par Manuel Valls

Par Françoise Ravanne, France Bleu Limousin lundi 30 mai 2016 à 12:58

Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité
 
Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité © Radio France - Françoise Ravanne

Camille Senon, l'une des dernières rescapées du massacre d'Oradour sur Glane, vient de refuser la proposition du premier ministre de l'élever au rang de commandeur de l'ordre national du mérite. Opposée à la loi travail elle ne veut surtout pas trahir les convictions de toute une vie.

 

A 93 ans , Camille Senon, garde un caractère bien trempé. C'est le 18 mai dernier qu'elle a reçu un courrier de Matignon l'informant qu'elle allait être nommée commandeur de l'ordre national du mérite,  mais c'était sans compter sur son passé de syndicaliste et qui plus est à la CGT. Pour Camille Senon qui suit l'actualité au jour le jour et qui soutient les opposants à la loi El komri, "pas question d'accepter une décoration venant d'un gouvernement qui ne respecte pas les salariés" explique t-elle.

"Je veux rester fidèle à mes convictions"

Moins de 48 heures après avoir reçu la proposition de Manuel Valls, Camille Senon lui a adressé un courrier pour expliquer son refus d'être élevée au rang de commandeur de l'ordre du mérite . Elle explique avoir toujours milité pour plus de justice, de fraternité et de paix et que le contexte actuel déclenché par le gouvernement, estime Camille Senon  ne va pas dans ce sens. "Accepter d'être décorée ce serait renier les engagements de toute ma vie ". Lors des dernières élections municipales à Limoges Camille Senon s'était présentée sur la liste du Front de gauche.

J'ai consacré ma vie à lutter en faveur de la paix

"Le massacre d'Oradour sur Glane je vis avec depuis 72 ans" explique aussi Camille Senon qui témoigne auprès des jeunes depuis des décennies pour qu'on n'oublie pas ce qui s'est passé ce 10 juin 1944 dans ce village de la Haute Vienne où 642 personnes ont été tuées par la division SS Das Reich. Ce jour là  Camille Senon était dans le tramway la ramenant de Limoges à Oradour sur Glane,  lorsqu'elle a vu les flammes dans le village. Elle faisait  partie de la vingtaine de passagers qui ont échappé  au massacre . Et " tout ce que j'ai fait depuis c'est pour le devoir de mémoire, ce n'est pas pour des décorations " conclut aujourd'hui Camille Senon.
 

21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |