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Roger Romain de Courcelles | Créez votre badge

27.01.2012

Le PORTUGAL, c' est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, contre le peuple, contre les travailleurs ... ! c7d9

Le PORTUGAL, c' est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, contre le peuple, contre les travailleurs ... !
 
C’est clair: l’ EURO-DICTATURE capitaliste est de plus en plus anti-sociale, contre les travailleurs et les peuples intégrés ...
 
Au PORTUGAL aussi, patrons et gouvernants-valets voulaient allonger d’une demi-heure la durée journalière de travail, pour faire partager les effets de leur saloperie de “crise” (sic) et de leurs spéculations financières ...
 
Comme cela n’a pas marché face aux syndicats et aux travailleurs (ceux qui produisent les richesses et les profits), “ils” suppriment 4 jours fériés et 3 jours de congé.   SILENCE !
 
L’ Europe a été voulue par les patrons, construite par les patrons et leurs laquais, pour servir les intérêts des patrons, des banquiers, des multinationales avides de profits ...  Aujourd’hui, elle fait crever les peuples et les ramène progressivement à l’ esclavage. Il n’ est absolument plus question d’une prétendue EUROPE SOCIALE...
 
Ca va craquer tôt ou tard ...
 
RoRo
 
 
cartereferendum

21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

de Michel COLLON, journaliste politique belge: Côte d'Ivoire, Russie, Gaza, Monde arabe, Libye, Durb an, etc... (Newsletter 16.01.12) h2d9

De: investigaction <no-reply@investigaction.org>
Objet: Côte d'Ivoire, Russie, Gaza, Monde arabe, Libye, Durban, etc... (Newsletter 16.01.12)

Date: Lundi 16 janvier 2012, 15h08

Nous écrire, Faire un don, Libye, Otan et médiamensonges, Syriana, la conquête continue, La Stratégie du chaos

Investig'Action - www.michelcollon.info

CRISE DES PRESIDENTS

Les Ivoiriens expérimentent - Ali Camus
Sept mois après l'investiture d'Alassane Ouattara, l'heure est au bilan.

Un dernier mot sur la Russie 2011 : « D'urgence, des managers ? » - Jean-Marie Chauvier
Quel est le rapport de force dans le pays ? Le système Poutine est-il réellement menacé ?

TROIS ANS APRES PLOMB DURCI
Qui se souvient de Gaza ? - Michel Warschawski
« Pour le moment, les révolutions arabes ont marginalisé l'enjeu palestinien... »

Trois ans après, qu'est ce qui a changé à Gaza ? - Ziad Medoukh
« Nous pensions que le blocus allait être levé. Hélas ! Il n'en est rien. »

Témoignage de Palestine : Ribal, 19 ans, camp de Aïda - Taayoush
Entre les études et les check points, le théâtre et les arrestations : la vie en Palestine.

TEMPETES DANS LE MONDE ARABE
Le peuple veut donc... le chaos ! - Rifac Nasrallah
Libye, Syrie, Yémen, Egypte... L'hiver arabe est particulièrement rude.

Ce que j'ai vu à Tripoli ? Le calme avant la tempête - Simon de Beer
Les médias nous disaient que la capitale était à feu et à sang. Sur place, tout était tranquille.

Kadhafi mort, la conquête s'achève, l'occupation s'impose, la résistance s'organise... - Pierre Piccinin
Récit d'un voyage dans l'ouest de la Libye, quelques semaines après la « libération ».

CAPITALISME EN FETE
Sommet de Durban : « toujours plus de capitalisme vert » - Esther Vivas, Josep Maria Antentas
« On va sauver les marchés et non le climat ».

Agences de notation et corruption - Xavier Dupret
Moody's, Standard and Poor's, Fitch: fonctionnement et histoire pas très nets.

Noël à la BCE : des cadeaux pour les banques, la rigueur pour les peuples - Attac
En pleine crise d'austérité, les banques reçoivent de jolies étrennes.

ATTENTION, MEDIAS !
Grève en Belgique : Haro sur les grévistes et les syndicats - Daniel Zamora
« Faire accepter la pilule de l'austérité, ça se travaille. »

Contre les dérives du Courrier de l'Atlas - Houria Bouteldja
Dérives de l'antiracisme ou manoeuvres de la désinformation ?

VIDEOS
Quand Ouattara volait grâce à un vendeur d'armes - Gri-Gri International
Coup d'oeil sur les soutiens douteux du président ivoirien.

L'AFP en flagrant délit de manipulation sur Chavez et Ahmadinejad - Vincent Lapierre
Comment l'agence de presse a transformé une boutade en terrifiante déclaration de guerre.

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

23.01.2012

ALTERINFO.NET - George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de l a justice française d9

 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Sunday, January 22, 2012 1:46 PM
 
Subject: Fw : ALTERINFO.NET - George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de la justice française
 

Politique Nationale/Internationale

George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de la justice française

 

C’est un secret de polichinelle que le militant révolutionnaire George Abdallah, largement ignoré par les médias occidentaux, a été illégalement condamné à une peine de prison à vie qu’il purge depuis trois décennies. Mais les autorités françaises n’ont de cesse de le garder derrière les barreaux, alors qu’il aurait légalement déjà dû sortir de prison.

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Al Akhbar
Samedi 21 Janvier 2012
 
George Ibrahim Abdallah : dénoncer la farce de la justice française

es autorités françaises insistent sur le maintien d’un ex-combattant des Factions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL) en prison, malgré le fait que 28 ans se soient écoulées depuis qu’il a été placé en détention. Ceci est une violation des plus graves des procédures juridiques françaises et de la Convention européenne des Droits de l’Homme, qui stipule que les détenus condamnés à une peine à perpétuité doivent être libéré après avoir purgé une période maximale de 18 ans.

Georges Ibrahim Abdallah, qui a commencé son combat en tant que membre du Parti Social Nationaliste Syrien (PSNS), puis du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) avant de rejoindre les FARL, a été arrêté à Lyon ’en octobre 1984. À l’époque, les FARL étaient accusés d’un certain nombre d’opérations de type commando, la plus importante étant celle qui avait conduit à la mort de l’attaché militaire américain à Paris, Charles Robert Ray (le 18 Janvier 1982) et à celle du diplomate israélien Yaacov Bar-Simantov (le 3 avril 1982).

Initialement, les autorités françaises ne parvenaient pas à trouver assez de preuves pour accuser Abdallah d’avoir participé à ces opérations. En dehors de quelques tracts établissant qu’il appartenait au FARL et d’un faux passeport algérien en sa possession, les autorités françaises peinaient à organiser un procès contre lui. Par conséquent, quand il est paru devant le tribunal pour la première occasion en juillet 1986, il avait été inculpé pour une seule charge, l’utilisation d’un document de voyage falsifié.

Dans ses mémoires, intitulées Les Années de l’Elysée, et publiées en 1988, Jacques Attali, le conseiller du président François Mitterrand, a écrit le 6 mars 1985 : « Nous n’avons aucune preuve contre Georges Ibrahim Abdallah. La seule chose dont nous pouvons l’accuser c’est d’être en possession d’un faux passeport ».

A l’origine, Abdallah aurait dû être libéré de prison après 18 mois. Mais son cas à vite pris une tournure très différente, conduisant à sa condamnation et à l’emprisonnement à vie.

Isabelle Coutant-Peyre qui était membre de l’équipe de la défense d’Abdallah (alors dirigée par le célèbre avocat Jacques Vergès), rappelle les détails de la « conspiration judiciaire » contre les révolutionnaires libanais : « Abdallah a été soudainement rappelé à la cour le 28 février 1987. Nous avons été surpris qu’il se soit alors retrouvé face à des charges différentes et à de nouvelles preuves qui n’étaient pas incluses dans son dossier lors du premier procès. L’accusation a affirmé que des armes avaient été trouvées dans des cachettes secrètes et des appartements appartenant à Abdallah. Ceci a été pris comme une preuve de sa participation dans les opérations de commando menées par les FARL en France en 1982 ».

Et Coutant-Peyre d’ajouter : « Le tribunal n’a pas hésité à condamner notre client à la prison à vie, malgré les protestations de l’équipe de la défense que les preuves contre lui n’étaient pas incluses dans le procès initial et aient été fabriquées plus tard pour le faire condamner rétroactivement. Cela a été une violation des plus graves de la procédure légale ». Il était clair que Abdallah était devenu la victime d’un complot des services de renseignement.

Toutefois, les détails de la conspiration mise au point par la DST française (renseignement intérieur) n’ont pas été révélées avant le 10e anniversaire de la condamnation d’Abdallah. Dans ses mémoires, intitulées La lutte contre l’espionnage : Mémoires du directeur de la DST, l’ancien directeur du renseignement français, Yves Bonnet, a également révélé quelques-uns des fils de la conspiration.

« Nous avons été en mesure de recueillir suffisamment d’informations contre Abdallah après que la tête du réseau anti-terroriste, Jean-François Clair, ait réussi à recruter un informateur qui était très proche des FARL », écrit Bonnet. Il mentionnait l’informateur de l’époque comme étant « Jean Paul M. » en indiquant aussi qu’il était avocat.

En juillet 2001, alors qu’Abdallah était déjà en prison depuis 17 ans, l’avocat Jean-Paul Mazurier, un membre de l’équipe de la défense d’Abdallah, a jeté une bombe qui a secoué le système judiciaire français. Dans une longue interview au journal Libération, il a avoué être l’informateur évoqué par Yves Bonnet. L’avocat a révélé en détail comment les services français de renseignement l’avaient recruté pour espionner son client (ce qui est en soi un élément suffisant pour une annulation de la peine d’Abdallah).

Mazurier a ajouté que la DST lui avait dit de faire en sorte que son client pense qu’il partageait ses convictions révolutionnaires et qu’il était en faveur de la lutte pour la cause palestinienne. Abdallah a commencé à lui faire confiance et lui a permis de rencontrer ses amis des FARL au Liban. Ceci a rendu plus facile pour les services de renseignement français la pénétration dans le groupe et la collecte d’éléments pour faire ensuite condamner Abdallah.

A la suite du scandale déclenché par les aveux de l’avocat-informateur, tout le monde s’attendait à ce que l’équipe de la défense d’Abdallah présente une requête devant la cour pour reconsidérer la condamnation de son client. La loi française interdit que l’on ait recours à des avocats, des médecins ou des journalistes pour espionner des accusés et pour recueillir des preuves contre eux.

Toutefois, l’équipe de la défense ont pris une autre décision. Elle a décidé d’attendre jusqu’en 2002 pour présenter une demande de libération d’Abdallah après que la durée de sa peine ait expiré. Malgré le rejet systématique de ces demandes répétées sur une période de dix ans, l’équipe de la défense s’est abstenue de de déposer une requête en annulation de la condamnation sur la base de l’incident d’espionnage. Tous ceux de l’équipe de la défense, avec qui Al-Akhbar a pu parler, ont refusé d’expliquer les raisons derrière cette non-décision. L’un d’entre eux a déclaré : « Cette question devrait être posée aux camarades d’Abdallah dans les FARL ».

Quant à l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, il admet maintenant que ce qui s’est passé était « une conspiration illégale du renseignement ».

« Nous nous sommes vraiment comporté comme des criminels dans cette affaire », a-t-il dit, ajoutant : « Je dois ajouter ma voix aujourd’hui à ceux qui appellent à la libération d’Abdallah. Il est temps de mettre un terme à l’injustice dont nous nous sommes rendus responsables à son égard ».

Consultez le site pour la libération de George Ibrahim Abdallah 
 

 
18 janvier 2012 - al-Akhbar - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.al-akhbar.com/conten... 
Traduction - Info-Palestine.net

22:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

12.01.2012

FR3: Robert MENARD, au secours de Marine LE PEN... d9

 
Marine LE PEN a besoin de 500 signatures pour se présenter aux présidentielles.
Pas de problème, elle les obtiendra certainement, car il y a en FRANCE depuis les années ‘30 suffisamment de personnages élus de droite pour soutenir les fascistes, bien sûr au nom de la défense de l’égalité, de la justice , de la liberté d’ expression et de la pseudo-démocratie.
C’était d’ ailleurs, l’objet de toute une émission consacrée au sujet sur Fr3, ce mardi 10 janvier 2012 en soirée.
Ils sont allés rechercher le fameux Ménard (ex-président-fondateur de Rsf) pour mener la danse (car il n’y avait guère de contradicteurs). Sur l’ air:  Marine Le Pen a les mêmes droits que les autres ...
Il faut bien désigner un nouveau marmot pour mener le jeu du capitalisme et de l’impérialisme à la tête de la FRANCE, si Sarko se casse la g...
Au-moins si Marine est élue, la France anti-fasciste va descendre dans la rue par millions et se réveiller ...
En attendant, j’ ai failli une fois de plus dégueuler devant cette nouvelle mise en scène d’un média du capitalisme, qui joue les carpettes au profit des fascistes, en rassemblant une brochettes de comédiens, artistes du genre.
 
 
rsffr
 
Avec Ménard ...
 
 

21:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

31.12.2011

Budget prévisionnel de Cuba en 2012: nom d'une pipe! c5d9

 
 
 
 
C’est à CUBA, “sinistre” “dictature” “communiste” ...
BELGIQUE:  on peut peut être envoyer massivement ce texte à un certain Di Rupo ... ???
USA: Obama fait exactement la même chose que les Cubains, mais c’ est pour le Complexe militaro-industriel ... !
RoRo
 
 
 
Sent: Sunday, December 25, 2011 10:07 AM
 
Subject: Budget prévisionnel de Cuba en 2012: nom d'une pipe!
 
Plus de la moitié du budget 2012 sera destinée à l'Education, la Santé et à l'Assistance sociale... Ainsi en a décidé la session de l'Assemble nationale qui vient de s'achever à la Havane.
A comparer aux budgets de nos démocraties qui ne sont pas des dictatures... vous voulez un dessin?
 
PS. papa Noêl, je t'avais demandé d'embarquer le Zébulon de l'Elysée et de le remplacer par un dictateur style Fidel ou Hugo... Papa Noêl, pourquoi tu ne m'écoutes jamais?
 
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"Hoy abertzale si no quiere decir revolucionario no quiere decir nada" Jorge Oteiza, escultor.

11:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

USA: Cela fait une décennie ! c5d9

 
 
Sent: Wednesday, December 28, 2011 7:39 PM
 
Subject: Trans: de Tony : Cela fait une décennie !
 


Merci à Annie et Xarlo.
Ces dirigeants étasuniens et leurs valets se permettent de donner des leçons de démocratie et de liberté.
Dans ce pays des innocents sont condamnés à mort...
Des humanistes injustement condamnés souffrent et résistent en prison.
Les "journalistes" français s'estimant pourtant "indépendants" ne lèvent pas le petit doigt, par contre ils tirent à boulets rouges sur les États qui ne se plient pas à la convenance occidentale...
jmb
 

Agur, compañeros!
Le 27 décembre 2001, dans la salle du tribunal de Miami, la juge Lenard condamnait Antonio Guerrero à la perpétuité plus dix ans de prison. La perpétuité, pour "tentative d'espionnage en vue d'attenter à la sécurité des Etats-Unis", les dix ans pour des "délits mineurs", comme le fait de ne pas être aller se déclarer à la CIA locale en tant qu’ agent étranger... Comme chacun de ses quatre autres camarades, que d'ailleurs il ne connaissait pas! Il faut bien reconnaître, à la décharge des Cinq, que si un "gent secret" vient se déclarer en tant que tel, il n'est plus "secret" du tout! Mais bon...
Cette condamnation venait après celles infligées à Gerardo (deux perpétuités plus quinze ans), à Fernando (19 ans de réclusion), à Ramon (perpétuité plus 18 ans) et à René (15 ans de réclusion) au cours des jours précédents. Depuis, la Cour d'Atlanta a fait réduire les sentences de Ramon, de Tony et de Fernando, qui n'en restent pas moins très lourdement et très injustement condamnés. Gerardo garde ses deux perpétuités, plus les "bricoles", car, au dire des juges, lui enlever une des perpétuités est une perte de temps, vu qu'il en resterait une et que, finalement, ça ne changerait rien pour lui. Aujourd'hui, René est sorti, mais sa résidence obligatoire à Miami pendant trois ans est un danger extrême et quotidien. Quand à ses 4 frères, il ne leur reste que cet ultime recours, l'Habeas Corpus, que doit examiner la juge Lenard de Miami, quand elle en aura le temps.

Cela a fait 10 ans que cette ignominie a eu lieu.
Dix ans de bataille incessante pour la solidarité internationale afin que justice leur soit rendue.
Dix ans que les USA, à travers Bush et maintenant Obama, font la sourde oreille à toutes les demandes de grâce, continuant allègrement à manifester leur grandeur d'âme en sauvant une dinde blanche de la mort à chaque Thanks Giving.
Dix ans de petites victoires, d'espoirs déçus, dix ans durant lesquels la solidarité internationale est devenue une force incontournable, au point de gêner les USA aux entournures.

Dix ans. Une décade. Tony se souvient, et partage avec nous tous, qui sommes ses amis et plus encore: ses frères de combat.

Vous trouverez en pièce jointe le texte original en espagnol. Et si j’en ai fait la traduction, ci-dessous, c’est pour, moi aussi, partager avec vous tous l’émotion que j’ai ressentie à travers les mots de Tony.
Besarkada bat - un abrazo
Annie

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CELA FAIT UNE DECENNIE

 

12/27/2011 10:32:31 PM

Chers amis;

Une décennie exactement a passé depuis que, dans une salle de la Cour de Miami, la Juge Lenard m’a infligé une sentence de perpétuité qui était une décision erronée.

Que de décisions erronées ont été prises jusqu’à ce jour, c’est ce que je me demande.

Ce fut une décision erronée de chercher un jury impartial là où jamais on ne pouvait le trouver.

Ce fut une décision erronée de ne pas nous permettre l’accès aux pièces à conviction nous concernant, en les classifiant comme documents secrets et en les enfermant dans un second mitard, où nous avons rarement pu aller les consulter avec nos avocats.

Ce fut une décision erronée de signifier que seule une partie de ces pièces à conviction, celle déterminée par le gouvernement, devait être celle utilisée dans cette salle.

Ce fut une décision erronée de nous empêcher d’utiliser la circonstance de la théorie de la nécessité, qui mettait en évidence les motifs qui nous ont amenés à exercer notre activité sans nous déclarer.

Ce fut une décision erronée de permettre impunément tous les actes de mauvaise conduite des procureurs et de nombreux de leurs témoins.

Comme fut une décision erronée chaque sentence infligée à mes frères, que j’ai eu l’honneur de voir se dresser dans leurs paroles sincères et dignes et recevoir avec une grande force de caractère les sentences les plus lourdes et les plus démesurées.

Ce fut, enfin, une décision erronée d’avoir décidé la tenue de ce « procès », le plus long que l’on ait vu, dans ces Cours où jamais nous ne pouvions attendre la justice, après nous avoir refusé un changement de siège dans une ville située à peine à quelques heures d’ici.

Cette "erreur" a été corroborée par un panel de trois juges, du Onzième Circuit d’Appel d’Atlanta, unanimement, après avoir analysé pendant trois ans tous les arguments de notre appel direct, dans leur verdict en 2005.

Et c’est là-bas, au milieu de la parfaite tourmente, dans cette Salle de la Cour de Miami, que se joue notre dernier recours légal, l’Habeas Corpus, entre les mains de cette même Juge Lenard qui, par ses erreurs, nous a fait vivre dans une des plus violentes unités pénitentiaires de ce pays pendant huit ans et demi.

Il y a des choses que chacun est capable de surmonter, mais jamais d’oublier, même si dans nos cœurs il n’y aura jamais place pour le moindre brin de rancœur.

Avec l’amour et l’amitié, nous vaincrons !

Cinq accolades.

Antonio Guerrero Rodriguez

27 décembre 2011

FCI Florence

 
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"Hoy abertzale si no quiere decir revolucionario no quiere decir nada" Jorge Oteiza, escultor.


HACEUNADECADA.zip

11:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Russie: les "nostalgiques" (sic) du Communisme de plus en plus nombreux ... ! d9

 
 
Subject: Russie
 
 
Chers camarades et amis,

veuillez trouver ci-dessous et en PJ une Pôle Position (texte du PRCF) que nous vous remercions de lire et de diffuser si vous le souhaitez.
Bien cordialement,
Jany Sanfelieu (pour le PRCF)

RUSSIE : les candidats se réclamant du communisme font un bond en avant.

La plus importante information donnée par les élections législatives en Russie c’est le score du Parti Communiste : 20% des voix.

20 ans après la démolition de l’URSS, malgré une propagande antisoviétique permanente et massive, malgré des pressions inconcevables contre les candidats communistes, frappés, menacés eux et leurs familles, licenciés...le PC de la Fédération de Russie passe de 11% en 2007 à 20% en 2011, et de 57 députés à 92 à la Douma. Dans certaines circonscriptions le PC parvient à des scores de 30%.

Des fraudes massives ont été dénoncées par le PC qui a déposé un recours et par plusieurs partis, autres que l’officiel « Russie Unie » de Poutine et Medvedev, et par des ONG russes : bourrages d’urnes, falsifications, dans plusieurs régions, le taux de participation aurait dépassé 100%, atteignant jusqu'à 146 %....Mais si ces manipulations ont déformé les résultats, la gifle au pouvoir est bien là : perte de 15%  de « Russie Unie ». Et encore soulignons que des partis fantoches de « Russie Unie » sont parvenus à drainer des voix en trompant les citoyens comme le PLDR, le FN local, inféodé à Poutine, qui fait 11%.

Ces résultats prouvent que la réalité politique est plus forte que les propagandes mensongères et malgré mille difficultés s’impose, que les contradictions du capitalisme restauré en Russie provoquent, là-bas comme ici, de tels dégâts sociaux que les peuples finissent toujours par relever la tête et par combattre.

Après 20 ans de contre-révolution beaucoup d’illusions sont tombées. Et tous les sondages prouvent que, expérience faite, les habitants de la Russie et des autres républiques issues de l’URSS regrettent MASSIVEMENT les acquis du socialisme et condamnent massivement les déprédations du capitalisme. Tout récemment d’ailleurs, le PC de Lituanie a fait lui aussi un véritable bond en avant. Partout, les travailleurs dressent le bilan globalement très négatif de la restauration capitaliste.

Certes il reste du chemin à parcourir mais ce renforcement spectaculaire des communistes est un encouragement formidable pour les luttes des travailleurs russes contre leur bourgeoisie au pouvoir au Kremlin. Et un encouragement pour tous les démocrates occidentaux à condamner la criminalisation honteuse du communisme qui sévit en Europe de l’école aux chaînes de télévision.

Et un encouragement pour tous ceux qui luttent dans le monde pour la renaissance communiste.

 

 

 

AM 6 Déc. 2011

 



2011 - 12 - 06 RUSSIE.doc

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29.12.2011

Solidarité Syrie - Réunion publique samedi 7 janvier Paris d9

 
 
Sent: Monday, December 26, 2011 11:35 AM
 
Subject: Solidarité Syrie - Réunion publique samedi 7 janvier Paris
 
       
                valmy
               Comité Valmy    www.comite-valmy.org      info@comite-valmy.org    


        SOLIDARITÉ ANTI IMPERIALISTE AVEC LA SYRIE - Réunion publique le samedi 7 janvier 2012 à Paris
         http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2126

        Les orangers de Baniyas : Récits de visites à des blessés de « l’armée des barbouzes » en Syrie - Témoignage - par Marie-Ange Patrizio
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2099

        L’Armée syrienne libre est commandée par le gouverneur militaire de Tripoli - par Thierry Meyssan
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2114

        Aider le peuple syrien  - Message de Mère Agnès-Maryam de la Croix à l’occasion de Noël   
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2127

        Thierry Meyssan: « L’expression printemps syrien est une pure fiction » F B - Le Temps d’Algérie        
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2110

        Troisième lettre ouverte d’un prêtre Arabe de Syrie à Monsieur Alain JUPPÉ, Ministre français des Affaires Étrangères  
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2111

        Gérard Araud, Ambassadeur de France à l’ONU -"Nous sommes des vautours qui nous nourrissons des conflits" - Franck de Bouvines 
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2100

        Tendances de l’Orient - Lundi 12 décembre 2011 no61 - par Pierre Khalaf - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2102

        Le Patriarche Lahham : Nous refusons l’ingérence étrangère… Les Syriens sont capables de régler leurs problèmes
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2101

        L’art de la guerre - Les smart bombs de Wall Street - Manlio Dinucci - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2098

        Le testament d’Auguste 2/2 par René Naba  - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2106

        Salah Hamouri dément les propos de Richard Prasquier, président du CRIF - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2122

        Le Sénat américain approuve la détention militaire de citoyens américains - Par Bill Van Auken
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2113

        L’URSS devait être sauvée (Poutine) - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2120

        Qui veut la peau de Vladimir Poutine ? - par Léon Camus - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2116

        Le laser iranien a réussi à pirater l’avion-espion de la CIA - G.Hobballah - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2108

        L’art de la guerre - En Irak la guerre est « subrogée » - Manlio Dinucci - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2119 

        L’Occident en déclin : La fuite en avant d’une 3e guerre mondiale - par Pr Chems Eddine Chitour
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2096

        Koné Katinan, porte-parole de Laurent Gbagbo : - "Les législatives ivoiriennes ont enregistré la participation la plus faible jamais connue"
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2097

        Noël en Palestine: http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve632      

        Euro dictature ou souveraineté    

        Nous, peuple souverain, sommes citoyens, non sujets européens - Anicet LE PORS
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2125

        La crise de la zone Euro et la responsabilité historique des dirigeants européens - Jacques Sapir  
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2123

        L’Europe est-elle en cours de "Tiers-mondialisation" ? - Entretien avec Bernard Conte 
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2121

        Emmanuel Todd : "Annulons la dette du Vieux Monde !" - Propos recueillis par Elisabeth LÉVY pour Le Point  
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2118

        La peur dernier rempart de l’Euro ? par Laurent Pinsolle  - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2115

        Démasquons les Insiders ! Bernard CONTE - Économiste politique - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2112

        MES : Main basse sur les leviers économiques nationaux - Un appel de BRN 
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2107

        Appel solennel de la conférence nationale du PRCF aux militants du mouvement ouvrier et aux patriotes républicains.  
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2103

        UNE FORCE NUCLEAIRE NATIONALE DE DISSUASION : POURQUOI ? Contre-Amiral (2S) Claude GAUCHERAND
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article641

        Vaclav Havel n’est plus... rien.  - Descartes - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2117

        LA CGT A LAQUELLE J’ASPIRE par Jacques Tourtaux - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2105
       
          

             
             

09:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

23.12.2011

Si vous allez au tribunal, surveillez... le juge!

 
 
Sent: Friday, December 23, 2011 7:30 PM
 
Subject: Si vous allez au tribunal, surveillez... le juge!
 
Il venait peut-être de condamner un SDF qui "piquait" dans les poubelles d'un hyper-marché...
 
************
"Hoy abertzale si no quiere decir revolucionario no quiere decir nada" Jorge Oteiza, escultor.
 
 

Le juge chipe une pendule

 

Par Europe1.fr avec Pierre de Cossette

 

Publié le 23 décembre 2011 à 14h32Mis à jour le 23 décembre 2011 à 14h32

 
 
Le magistrat faisait partie des neuf juges qui ont condamné Carlos.

Le magistrat faisait partie des neuf juges qui ont condamné Carlos. © MAX PPP

Ce magistrat qui siégeait au procès Carlos a reconnu avoir volé une pendule au tribunal.

Le voleur était au-dessus de tout soupçon. Un magistrat, qui faisait partie des neuf juges professionnels ayant condamné le terroriste Carlos, est poursuivi pour le vol d’une pendule, dérobée dans une salle attenante à la cour d’assises. Ce juge de 63 ans, décoré il y a deux ans de la légion d’honneur, comparaîtra le mois prochain dans une procédure de plaider coupable pour vol aggravé par personne dépositaire de l’autorité publique.

C’est un employé chargé de remonter les vieilles pendules du Palais de justice de Paris qui s’est rendu compte de la disparition d’une pendule en laiton datant du 19e siècle. L’objet, d’une cinquantaine de centimètres de haut, était entreposé dans une pièce jouxtant la salle des délibérés.

Il s’ennuyait

Quatre jours plus tard, les gendarmes du commandement militaire, chargés de la sécurité du tribunal, tombent sur le juge, portant un sac de toile. A l’intérieur, la pendule, qu’il explique avoir trouvée. Mais la police judiciaire se rend vite compte que le juge est en réalité le voleur de l’objet.

D’autant plus que des caméras de vidéosurveillance l’ont surpris alors qu’il était en train de s’emparer de la pendule. Le magistrat a reconnu les faits. En guise d’explication, il a affirmé aux enquêteurs qu’il s’ennuyait et qu’il ne savait pas trop ce qui l’avait pris. Aucune mesure disciplinaire n’a pour l’instant été engagée contre lui.

22:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com d9

Sent: Thursday, December 22, 2011 6:24 AM
 
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
22/12/2011 06:24:02
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Pour éclairer les tenants du conflits des aéroports

Trois articles (courts) sur la même page. Deux sur les conditions d'exercices du metier tirés de l'Huma et de Libé et le papier de G Moréas sur son blog du Monde (que La Canaille ne suit pas…

Pour lire la suite cliquez ici


http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2011-12/2011-12-21/article_greve-aeroport-syndicats.jpg

Trois articles (courts) sur la même page.

Deux sur les conditions d'exercices du metier tirés de l'Huma et de Libé et le papier de G Moréas sur son blog du Monde (que La Canaille ne suit pas totalement mais qui donne aussi des éléments intéressants)

 

Une fois convenu du rôle de hien de garde que Fa# a demandé de jouer à son gluant de Beauvau, ces trois papiers montrent bien le fond de la question

Voici les textes

 

Celui de Libé

"Aéroport Roissy-Charles de Gaulle, 7 heures du matin ce mardi. Un vilain ciel gris se fait voir à travers la baie vitrée du terminal 2F. Ils arrivent par petits groupes, chasubles bleus de la CFTC, drapeaux rouges de la CGT, mégaphones qui crachent des bruits d'ambulance. Après six jours de grève, les agents de sûreté n'en ont pas marre. «De toute façon, on a déjà perdu tellement d'argent que ça ne sert plus à rien de reculer maintenant», remarque l'un d'eux.

Leur principale revendication n'a pas changé : 200 euros d'augmentation pour tous. Ils la scandent en parcourant les halls de l'aéroport, sous le regard énervé – et parfois les invectives – de voyageurs en attente. Une nouvelle séance de négociation doit s'ouvrir dans la matinée avec les employeurs, qui ne veulent rien lâcher sur la question salariale. Il n'en sortira rien. La Brink's, ICTS, Securitas et Alyzia, qui se partagent l'essentiel du marché, affirment ne pas réaliser des marges suffisantes pour augmenter leurs salariés. Dépit et colère.

«Le job s'est militarisé»

Ecouter les agents de sûreté raconter leur quotidien, c'est faire collection d'anecdotes angoissantes sur leurs conditions de travail. «Le job s'est militarisé, dénonce l'un. On est sous surveillance permanente. Même pour aller aux toilettes, il faut demander la permission – sans garantie de l'obtenir.» Des caméras sont braquées en permanence sur les agents pour s'assurer qu'ils respectent leur quota de palpation et d'ouverture de valises.

L'image d'un pistolet est parfois incrustée dans les bagages passés aux rayons X, histoire de tester leur vigilance – quand ce ne sont pas des policiers chargés d'armes factices qui se présentent.

Une autre salariée affirme avoir passé huit heures consécutives devant l'écran de la machine à rayons X, alors que ce genre de session est normalement limitée à 20 minutes. «A la fin, j'avais les yeux qui bougeaient tout seuls». Ce genre de dépassement horaire est habituel, affirment les grévistes, dont les temps de pause sont chronométrés à la minute.«Alors oui, à un moment, on n'a plus envie de sourire aux gens qui se présentent au contrôle.»

Selon beaucoup d'entre eux, cette pression permanente et la fatigue finissent par nuire à la qualité du travail. Le turn-over est très élevé dans le secteur, autant que les arrêts-maladie. L'incitation à faire vite, à fluidifier le flot des voyageurs, entraîne un relâchement de l'attention. «A la fin, le contrôle devient une pièce de théâtre, une mascarade, affirme une jeune agent de sûreté. Il y a tellement de failles. Si les terroristes savaient.»

Malgré tout, les agents sont priés d'avoir une attitude commerciale. «On nous demande de plus en plus de faire du relationnel, s'agace un autre.”Bonjour, comment ça va, je peux porter votre bagage”... Maintenant quand un client – on ne dit plus “voyageur” – refuse la palpation, ou transporte un liquide interdit en cabine, il faut parlementer avec lui, trouver une solution, appeler un responsable...»

«Nous, on part pas en vacances»

L'idée de voir intervenir la police ou la gendarmerie pour les remplacer à leur poste provoque l'indignation générale. Comme si on tentait de «voler» leur grève. «On se permet ça avec nous. Mais si c'étaient les pilotes qui faisaient grève, est-ce qu'on ferait appel à l'armée de l'air ?», s'exclame un militant CGT. «Agent de sûreté, ça ne s'improvise pas,reprend une autre. Il faut être formé à des protocoles bien précis»

Dans ce contexte, ils sont assez peu sensibles à la complainte du passager «pris en otage» : «Nous, on n'a pas les moyens de partir en vacances, de prendre l'avion, s'énerve une déléguée CFTC. On n'a pas de Noël. Et si on veut se faire entendre, on est obligé de frapper fort»."

Celui de l'Huma

Aéroports: les agents de sureté demandent d'être respectés par leurs patrons

 

 

"Horaires décalés, voyageurs agressifs, pressions au rendement: au delà d'une augmentation de salaire les agents de sûreté en grève depuis six jours réclament une reconnaissance de leur métier et dénoncent leurs conditions de travail.

Tous refusent de donner leur nom. Par peur de représailles de leurs employeurs, disent les grévistes interrogés mardi à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le plus touché par le mouvement avec celui de Lyon. "Nous gagnons 1.543 euros bruts par mois. Avec cela nous travaillons le dimanche, nous avons des horaires décalés, nous commençons parfois à 4 heures du matin et sur une vacation 2.000 passagers passent sous le portique", détaille une gréviste qui travaille depuis dix ans pour la société ICTS.

Quota de palpations

"Nous sommes mal vus par les passagers parce que nous effectuons des palpations. Ce qu'ils ne savent pas c'est que certaines palpations sont décidées de façon informatique. Le quota de palpations a augmenté de 20% alors que nous sommes moins nombreux qu'avant", renchérit un collègue. "On nous demande de faire passer les passagers de plus en plus vite, c'est du commercial avec une option sûreté. C'est dangereux", insiste une salariée de 58 ans.

"Nous ne sommes pas des enfants gâtés. Nous faisons un vrai métier qui a son importance pour la sûreté des gens. La preuve c'est que le gouvernement s'est aperçu qu'on ne peut pas nous remplacer par n'importe qui puisqu'il demande aux policiers de le faire", sourit un autre salarié d'ICTS.

"Sans cesse surveillés"

Les grévistes dénoncent aussi la pression des employeurs. "Nous sommes sans cesse surveillés, au moindre petit souci, on nous fait un rapport", s'agace un agent. "Nous devons pointer en arrivant et en partant. Je connais un salarié à qui on a retiré 21 centimes sur son salaire parce qu'il a pointé avec une minute de retard !", lance une salariée qui défile chaque matin depuis six jours dans les aérogares de Roissy.

Un rapport parlementaire dans le sens de leurs revendications

Dans leur rapport du 13 décembre sur la sûreté aérienne, les députés PS Daniel Goldberg et UMP Didier Gonzales recommandent d'"améliorer la reconnaissance des personnels de sûreté, afin que ces derniers bénéficient d’avantages comparables à ceux des autres personnels aéroportuaires, tels que des locaux décents, l’accès aux restaurants d’entreprise, une participation accrue des employeurs aux déplacements domicile-travail".

"Nous ne demandons pas des avantages, nous demandons une reconnaissance", commente une gréviste qui, en 12 ans de sûreté aéroportuaire, a "vu le métier changer... en mal. C'est le mauvais exemple de la sous-traitance". Confiée à la police aux frontières, la sûreté aéroportuaire a été privatisée en 2001."

Le Blog de G Moréas

"21 décembre 2011

Grève dans les aéroports : la police prise en otage…

Les Français sont pris en otages… Une expression entendue à chaque mouvement de grève et complaisamment relayée par les gens qui nous gouvernent. Comme si, à force de la répéter, on finissait par se persuader que tous nos malheurs viennent de ces salariés qui trouvent un plaisir sadique à nous embêter pour la moindre revendication.

Avec les policiers, au moins, pas de problème, puisqu’ils n’ont pas le droit de grève. Et voila-t-il pas qu’au premier débrayage sérieux dans le domaine de la sécurité, on menace de les utiliser à une tâche dont ils ont été déchargés au profit du secteur privé ! Or, désigner les policiers comme des briseurs de grève porte gravement atteinte à leur image – qui, d’après une étude récente, n’est déjà pas trop reluisante. Et si par malheur ils laissaient passer une arme ou un objet interdit, qui serait responsable ? L’aéroport, le ministre de l’Intérieur ou le policier lambda ?

Et puis, comment voulez-vous que trois ou quatre cents policiers et gendarmes assurent le remplacement de milliers d’agents de sûreté aux quatre coins de France ?

Dans cette grève, on a d’un côté des patrons qui refusent la négociation et de l’autre un gouvernement qui montre les crocs. Comme si on recherchait le clash. Alors, il faut s’interroger : pourquoi cette épreuve de force ? Juste pour nous assurer de bonnes vacances ?

À moins que…

Le 1er janvier 2012, les agents de la sûreté aéroportuaire comme tous les autres personnels de la sécurité privée seront contrôlés par un nouvel organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur : le CNAPS (Conseil national des activités privées de sécurité). Une personne morale de droit public compétente pour tout ce qui n'est pas du ressort direct de l'Etat. Ce sont donc 5 000 sociétés et près de 200 000 salariés qui passeront sous sa coupe. Il s’agit pour l’administration de réguler les tâches qu’elle a déléguées au secteur privé. Tandis que, pour cause de RGPP, les policiers et les gendarmes sont appelés à se recentrer sur « leur cœur de métier ».

http://moreas.blog.lemonde.fr/files/2011/12/Missions-du-CNAPS_-site-USP1.jpg

Donc, si cette grève a lieu maintenant, ce n’est pas seulement en raison du retentissement que lui donne l’approche des fêtes… À mon sens, elle traduit aussi l’inquiétude des salariés qui craignent dans un avenir proche de nouvelles contraintes. Peut-être même se disent-ils que c’est la dernière occasion de faire grève... Car pour le gouvernement, ce n’est pas le service minimum qui est sur la table, mais bien un service maximum.

Finalement, un jour, on se dira peut-être : la police, c’était pas si mal."

¤¤¤¤¤¤

Le fond du problème, c'est toujours et encore le statut social des personnels exerçant des fonctions de service public.

Nous sommes devant les conséquences d'une privatisation qui en gardant la mesure des choses est de la même nature que les conflits à la SNCF nés de la privatisation de l'accueil en gare confié à des entreprises tiers par appel d'offre au moins disant où les conditions sociales des salariés sont les variables d'ajustement et où les actionnaires tirent des profits plus que conséquents.

C'est la démonstration que services publics et critères du marchés sont inconciliables.


22:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Pourquoi se syndiquer ? En FRANCE, mais aussi en Belgique et partout dans l' Euro-dictature capitaliste franco-allemande ...

 
 
From: jemi bayart
Sent: Friday, December 23, 2011 5:25 PM
 
Subject: brève: conquêtes sociales
 
 

 

http://monavistinteresse.blogspot.com/2011/12/pourquoi-se...

pourquoi se syndiquer ?

manif65

 

 

Lors de la manifestation contre l'austérité de mardi 13 décembre, à Guingamp, nous n'étions guère nombreux...il pleuvait...il faisait froid, et j'entendais la voix de certains qui m'avaient dit " pfff à quoi ça sert d'y aller, ça va rien changer ".
Pourtant les motivés qui étaient là sont un véritable exemple, pour nous tous, qui nous indignons, à voix basse, dans nos canapés, face à la télévision qui nous abreuve de mauvaises nouvelles, d'histoire de triple A et de crise de la zone euro.

Contre toute-attente, étant donné la faible participation, le sous-prefet a accepté de recevoir une délégation composée de T.Perennes et B.creuzer pour la cgt, Henri Le jan et Brigitte Jacob pour la fsu et Jocelyne Aubin pour solidaires .
Selon Mr Perennes, cette entrevue devait être centrée sur les revendications de la journée anti austérité du 13 mais à la surprise des participants, même si il a voulu circonscrire cette réunion sur ce thème le sous préfet aurait manifesté un certain embarras sur la situation économique et sociale locale.
Nul besoin d'être grand clerc, pour observer que la misère frappe Guingamp et sa région de plein fouet, là où l’intérim serait le plus grand employeur privé du secteur...

La colère gronde, mais elle ne trouve pas de moyens de s'exprimer, certains menacent d'un vote extrême pour les prochaines élections, tactique vaine puisque beaucoup le reconnaissent ce vote ne tiendra pas la distance au second tour.

La
solution semble pourtant devant leurs yeux, rejoindre les syndicats, s'unir dans ce qui reste un des seuls contre-pouvoirs en France.

Un contre-pouvoir craint, celui seul capable encore de lever des millions de citoyens dans les rues.

Un contre-pouvoir qui a obtenu par le passé, en vrac :

1892 - Interdiction du travail de nuit des femmes...

1906 - Repos obligatoire de 24 heures hebdomadaires.

1910 - Loi sur les retraites ouvrières et paysannes.

1919 - Limitation de la journée de travail à 8 heures (et la semaine à 48 heures), Loi sur les conventions collectives (sans réel effet avant 1936).

1930 - Mise en place des assurances sociales.

1932 - Mise en place des allocations familiales.

1936 - Loi sur les 40 heures hebdomadaires - Loi sur les congés payés (deux semaines)

1945-1947 - Au nombre des acquis durables de la Libération figurent les nationalisations de grandes entreprises et la participation des salariés à leur gestion - les comités d’entreprise - mise en place de la Sécurité sociale - statut de la fonction publique - grille des salaires - inscription du droit de grève dans le préambule de la constitution.

1950 - Création du SMIG (Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti).

1956 - Adoption de la troisième semaine de congés payés -

1968 - Extension de la 4ème semaine de congés payés (adoptée le 2 mai, avant les mouvements de grève) - loi reconnaissant la section syndicale d’entreprise - augmentation du SMIG de 35 % -

1971 - Loi sur le paiement mensuel des salaires -

1974 - Décret sur les CHS (Comité d’Hygiène et de Sécurité) - accord interprofessionnel, instituant l’indemnisation du chômage à 90 % en cas de licenciement économique.

1979 - Loi délimitant les contrats à durée déterminée.

Des acquis qui s’émiettent de jour en jour...
Vos anciens se sont battus pour ces acquis, et vous qu'allez-vous faire, rester à râler sur vos canapés ?

22:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

08.12.2011

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com d9

 
 
Il a cependant déjà passé 30 ans au trou et il risque encore d’y passer le reste de sa vie, malgré le fait qu’il n’ a jamais cessé de proclamer son innocence.
Et il ne pourra certainement pas compter sur la moindre intervention humanitaire de son frère de couleur OBAMA en sa faveur ...
Au pays des Ricains, les shérifs continuent à faire la Loi selon les principes du Texas et des ex-Etats esclavagistes du Sud ...
RoRo
 
 
 
 
 
Sent: Wednesday, December 07, 2011 6:49 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
07/12/2011 18:49:15
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Dépêche. Mumia ne sera pas exécuté

Un grand succès qui ne ne clos pas la question. Les procureurs de Philadelphie ont renoncé à redemanderla peine de mort contre l'ancien journaliste et militant noir américain Mumia Abu-Jamal, a…

Pour lire la suite cliquez ici


sourti stylo recadré Bs Def

Un grand succès qui ne ne clos pas la question.

Les procureurs de Philadelphie ont renoncé à redemanderla peine de mort contre l'ancien journaliste et militant noir américain Mumia Abu-Jamal, a annoncé mercredi 7 décembre son avocat.

Trente ans après sa condamnation à mort pour le meurtre d'un policier blanc, cette décision implique que, selon la loi de l'Etat de Pennsylvanie, Mumia Abu-Jamal, l'un des plus célèbres condamnés à mort des Etats-Unis, finira sa vie en prison.

"Les procureurs ont fait ce qu'il fallait faire. Après trente ans, il était temps de mettre fin à cette recherche de la peine de mort", s'est réjoui son avocate, Judith Ritter, dans un communiqué.

Maintenant il faut gagner sa libération.

 

 

http://s2.lemde.fr/image/2008/03/27/540x270/1028196_3_3acd_mumia-abu-jamal-en-1995.jpg

22:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

04.12.2011

BULLETIN ELECTRONIQUE PROGRESS Lawyers Network: Colloque 2012 ı Procès contre l'amiante ı L'impunité en cas de violences policiè res ı Crise humanitaire ı Bpost ı Conférence de presse à Utrecht ı J.FERMON interdit aux USA ı Charte 2020 d9

 
La fin du premier procès de défense des victimes de l’ amiante:  de l’ excellent travail et une belle victoire pour Jan FERMONT et les autres avocats progressistes.
Bravo, camarades !
RoRo
 
Sent: Tuesday, November 15, 2011 11:42 AM
Subject: BULLETIN ELECTRONIQUE PROGRESS Lawyers Network: Colloque 2012 ı Procès contre l'amiante ı L'impunité en cas de violences policières ı Crise humanitaire ı Bpost ı Conférence de presse à Utrecht ı J.FERMON interdit aux USA ı Charte 2020
 

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BULLETIN ÉLECTRONIQUE, numéro 18

 

Cher lecteur,

 

Voici le bulletin électronique de PROGRESS Lawyers Network. Vous y trouvez un aperçu des principaux articles du site web. Si vous recevez ce bulletin pour la première fois et si vous désirez le recevoir dorénavant, vous pouvez vous enregistrer ici.

 

 

COLLOQUE 16 MARS 2012: ‘LE MIGRANT COMME DÉLINQUANT: LES DROITS HUMAINS SOUS HAUTE TENSION’

Les migrants sont régulièrement assimilés à des criminels. Des dispositifs militaires (Frontex) ont été mis en place pour stopper l’arrivée des migrants dans l’Europe Forteresse, ils sont massivement fichés dans des banques de données stigmatisantes et placés en détention comme des criminels en vue de leur expulsion. Le colloque jettera un éclairage sur les différents mécanismes de criminalisation et visera à dégager des pistes de résistance contre ces évolutions. Lire plus…

 

 

 

 

 

 

LE PREMIER PROCÈS CONTRE L’AMIANTE EN Belgique

 

Les avocats Jan FERMON et Emmanuelle SCHOUTEN assurent la défense des victimes du premier procès de l’amiante en Belgique. Chaque année, plus de 800 personnes meurent de l’amiante dans le Royaume.
Lire plus…

 

 

 

 

 

ACTUALITÉ

 

Le collectif d'avocats PROGRESS Lawyers Network exige que les agents de police soient toujours identifiables…

 

L'état belge fait défaut dans son approche de la crise humanitaire. Avocats Ivo FLACHET et Thomas MITEVOY réagissent par un communiqué de presse…

 

Pour le moins 400 personnes licenciées chez Bpost pour cause de maladie fréquente. Une réaction de l’avocat Jan BUELENS...

 

Invitation à une conférence de presse du National Democratic Front of the Philippines (NDFP) et l` International Legal Advisory Team (ILAT) le lundi 14 novembre 2011 à l`université d`Utrecht.…

 

Avocat Jan FERMON interdit de passage en transit du territoire américain...

 

 

 

L’avocat vous répond

Dans cette rubrique, un avocat répond à une question d’actualité toutes les deux semaines.

 

Cette semaine:  Suis-je protégé contre le licenciement durant mon congé de paternité?

 

La semaine passée: Contrats à durée déterminée successifs

 

 

 

 

 

Charte ‘2020’: la vie privée et les droits fondamentaux

Cette Charte ‘2020’ a été publiée dans l’ouvrage de Raf Jespers ‘Big Brother in Europa’ paru en néerlandais en 2010 aux éditions EPO Berchem-Antwerpen. La charte formule une perspective de résistance juridique et politique contre ces évolutions néfastes qui menacent les droits des citoyens et la démocratie.

 

Commandez via info@progresslaw.net (€5 incl. frais d’envoi) ou

téléchargez la charte en 5 langues via notre site.

 

 

 

 

 

 

Afin de ne pas charger le mailbox vous ne recevez pas d'annexes. Vous trouverez toujours plus d'information en cliquant les liens.

20:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

19.11.2011

Un journaliste belgo-turc empêché de se rendre en Syrie d9

 
Eh oui, la BELGIQUE serait un pays “démocratique”, selon certains ... !
RoRo
 
 
-----Message d'origine-----
De : Kimyongur Bahar [mailto:bahar_kimyongur@yahoo.fr]
Envoyé : mercredi 16 novembre 2011 20:12
À : ag@leclea.be
Objet : Un journaliste belgo-turc empêché de se rendre en Syrie
 
Communiqué d'Investig'action, 16 novembre 2011
www.michelcollon.info
 
 
Un journaliste belgo-turc empêché de se rendre en Syrie
 
Notre collaborateur Bahar Kimyongür auteur du livre « Syriana, la conquête
continue » paru dans la série « Informez-vous » des éditions Investig’action
et
Couleur Livres s’apprêtait à se rendre ce samedi en Syrie pour nous
ramener une information de première main concernant les troubles qui
ensanglantent ce pays.
 
A cette occasion, il devait notamment visiter les villes sinistrées par
les violences telles que Homs, Hama et Deraa, rencontrer le président
de la république arabe syrienne M. Bachar El-Assad et le Cheikh
Badreddine Hassoune, grand mufti de la République dont le fils Saria a
été tué par des terroristes en octobre dernier ainsi que des dissidents
luttant pour la démocratisation de la Syrie mais opposés à toute ingérence
étrangère.
 
Ce matin, Bahar Kimyongür s’est rendu à la commune de Bruxelles pour
rechercher son
nouveau passeport. Mais au guichet, on lui a signifié que son passeport a
été bloqué au Ministère des affaires étrangères.
 
Il passera toute la journée au bout du téléphone pour connaître le motif
de cette entrave à sa liberté de circulation. Au final, il apprend que
l’émission de son passeport a été court-circuitée par le Parquet
fédéral.
 
Cette nouvelle tracasserie administrative vient s’ajouter aux nombreux
déboires judiciaires qu’il a connus en raison de ses engagements
politiques.
 
Depuis 11 ans, Bahar Kimyongür est recherché par les autorités turques
via Interpol pour avoir chahuté le ministre des affaires étrangères de
l’époque, M. Ismail Cem dans l’enceinte du Parlement européen.
 
En 2006, il avait été arrêté sur le sol néerlandais sur base de ce
signalement Interpol. Après 68 jours de détention préventive, les juges
de ce pays l’ont libéré étant donné la vacuité du dossier pénal turc.
 
Parallèlement au mandat d’arrêt émis par Ankara, la justice belge l’a
inlassablement poursuivi en vertu de la loi antiterroriste de 2004.
 
En décembre 2009, Kimyongür a cependant été acquitté par la Cour d’appel
de Bruxelles de tous les faits qui lui étaient reprochés, arguant que
ses activités politiques relevaient de la liberté d’expression garantie
par la Constitution.
 
Deux ans après son acquittement, notre ami Bahar n’est manifestement
toujours pas au bout de ses peines.
 
Entre-temps, c’est notre liberté d’information qui en est entravée. On
se plaignait de la censure imposée par le régime syrien à la presse
internationale. A présent, ce sont les autorités judiciaires belges qui,
indirectement, pratiquent la censure.
 
Une aubaine pour Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire
syrien des droits de l’homme (OSDH) dont chaque parole est prise pour
argent comptant par l’ensemble des groupes de presse et des
chancelleries atlantistes.
 
Une aubaine aussi pour le régime d’Ankara qui, grâce aux pressions
qu’elle exerce sur ses opposants, peut poursuivre sa guerre contre la
Syrie en toute quiétude.
 

22:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Libérez Salah Hamouri - Exprimez votre indignation Lundi 28 nove mbre 18 h 30 - Place de la Comédie (devant l'opéra de Lyon) d9

Sent: Saturday, November 19, 2011 10:26 AM
 
Subject: Libérez Salah Hamouri - Exprimez votre indignation Lundi 28 novembre 18 h 30 - Place de la Comédie (devant l'opéra de Lyon)
 
 


28 novembre 2011 - Liberté pour Salah Hamouri

 

 

Le 6ème OTAGE français (oublié ?)

par le Ministère des Affaires Etrangères

 

Salah HAMOURI, franco-palestinien (sa mère est originaire de Bourg-en-Bresse) a été accusé sans preuve et sans témoin, de projeter un attentat contre un rabbin, parce qu’il est passé devant son domicile à Jérusalem.

 

Un tribunal militaire israélien lui a imposé de plaider coupable pour un délit d’intention que Salah a toujours nié, sinon il effectuait 15 ans de prison. Il l’a condamné à 7 années d’emprisonnement.

Libérable le 28 novembre 2011, il ne sera remis en liberté que le 12 mars 2012 selon la porte-parole de l’’administration pénitentiaire israélienne, Madame Sivan Weizman, en vertu de la « nouvelle » loi Shalit. Cette « ancienne » loi israélienne réactualisée offre à la justice militaire la possibilité de convertir au cours d’une peine les années administratives (345 jours) en années civiles (365) ce qui ferait pour Salah 140 jours supplémentaires d’emprisonnement !

Malgré les nombreuses démarches de ses parents et de ses comités de soutien auprès du Président de la République et des Ministres des Affaires Etrangères qui se sont succédé au Quai d’Orsay, Salah aura effectué plus que la peine qui lui a été arbitrairement infligée.

 

La France doit agir pour la libération de Salah.

Venez exprimer votre indignation et exiger sa libération.

(apportez des bougies)

Lundi 28 novembre 18 h 30

Place de la Comédie (devant l’opéra)

Lyon 69001

 

Salah Hamouri est citoyen d’’honneur de la Ville de Grigny (Rhône) depuis le 17 mai 2009.

Comité de soutien à Salah Hamouri et Ville de Grigny

(tél : 06 01 91 52 18 – courriel : palestine69@orange )  ----     -> Plus d'infos ici

22:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

13.11.2011

GOUVERNEMENT D UNION NATIONALE EN GRECE c7d9

 
GRECE: Les dirigeants “socialistes” comme toujours fidèles à eux-mêmes, avec la droite et l’ extrême-droite, sous la direction d’un banquier, aux ordres du Fmi, de la BCE, de l’ Europe-allemande. Un nouveau gouvernement de carpettes pour tenter de mettre le peuple grec à genoux ...
RoRo
 
 
Sent: Thursday, November 10, 2011 7:45 PM
 
Subject: GOUVERNEMENT D UNION NATIONALE EN GRECE
 
 
 
Le gouvernement Papadémos sera investi vendredi en Grèce
 
ATHENES (Reuters) - Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a été nommé à la tête d'un gouvernement d'union nationale en Grèce qui prêtera serment vendredi à 12 heures GMT, a annoncé mercredi la présidence grecque.
 
Le chef de l'Etat, Karolos Papoulias, a reçu jeudi matin les dirigeants des principaux partis politiques, dont le Premier ministre sortant, George Papandréou, mais aussi Lucas Papadémos, qui fut également gouverneur de la banque centrale grecque.
 
"Le président, sur recommandation des responsables politiques ayant participé à la réunion, a demandé à Lucas Papadémos de former un nouveau gouvernement", lit-on dans un communiqué de la présidence.
 
La nouvelle équipe sera chargée (???) de mettre en oeuvre le plan de sauvetage de cent trente milliards d'euros élaboré par l'Union européenne et de préparer des élections législatives anticipées qui doivent avoir lieu en février 2012.
 
"L'économie grecque fait face à d'énormes problèmes, malgré les efforts que nous avons consentis", a déclaré Lucas Papadémos à sa sortie du palais présidentiel.
 
"Nos choix seront décisifs pour le peuple grec. Ce ne sera pas facile, mais je suis convaincu que la participation du pays à la zone euro constitue une garantie de stabilité monétaire. Nous devons tous être optimistes quant à l'issue tant que nous ferons preuve d'unité", a-t-il ajouté.
 
Aucune date précise n'a été arrêtée pour les élections, a-t-il dit, expliquant que celle du 19 février n'était qu'une préférence.
 
Respecté à l'étranger et dans le monde de la finance, Lucas Papadémos passe pour une personnalité posée mais sans charisme sur un échiquier grec haut en couleurs.
 
"IL SAIT CE QU'IL A À FAIRE"
 
"Il a les idées claires. Il ne s'est jamais mêlé de politique. Il sait ce qu'il a à faire", a commenté Thanos Papasavvas, responsable des placements monétaires chez Investec Asset Management, à Londres.
 
Les chefs de file des principales formations ont arrêté leur choix au terme de négociations parfois houleuses. Le nom de Filipos Petsalnikos, président du Parlement, avait émergé mercredi, avant d'être éclipsé par celui de Lucas Papadémos.
 
"Après plusieurs jours d'une comédie ridicule, la Grèce dispose aujourd'hui d'un Premier ministre tout à fait qualifié (???) pour mener à bien (???) la tâche qui lui a été assignée", a assuré Costas Panagopoulos, directeur de l'institut de sondage Alco.
 
"Le fait que les partis soient finalement parvenus à coopérer est également très positif. J'espère que le fossé béant entre les partis politiques et les citoyens grecs va désormais se combler", a-t-il ajouté.
 
Signe de l'ampleur de la tâche qui attend Lucas Papadémos, l'institut grec de la statistique a fait état d'une forte hausse du chômage, dont le taux a atteint 18,4% en août, au plus fort de la fréquentation touristique. Il était de 16,5% en juillet.
 
Le futur Premier ministre assure qu'il n'a fixé aucune condition à sa nomination. De source proche du gouvernement, on indique toutefois qu'il a exigé de George Papandréou et d'Antonis Samaras, respectivement chefs de file du Parti socialiste (PASOK) et de la Nouvelle démocratie (opposition), un engament écrit en faveur de l'accord conclu avec l'UE.
 
Ce plan prévoit de nouvelles mesures d'austérité qui viendront ajouter à la grogne des Grecs, épuisés par la rigueur.
 
Olli Rehn, commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, en avait déjà fait un préalable au déblocage de prochaine tranche d'aide de huit milliards d'euros. Sans cet argent, la Grèce sera en cessation de paiement en décembre.
 
La France et l'Allemagne ont averti qu'elles ne laisseraient pas son sort menacer la stabilité de la zone euro et ont invité Athènes à se prononcer pour ou contre son maintien dans le groupe.
 

13:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE-Charleroi: Ouverture de la braise, ce dimanche... a4d9

Sent: Saturday, November 12, 2011 1:09 PM
 
Subject: Ouverture de la braise, ce dimanche...
 
 
A diffuser le plus largement possible...
 
Salut à tous,
 
La Braise, 21 rue Zénobe Gramme, B6000 Charleroi, ouvrira ses portes ce dimanche 13 novembre 2011, à partir de 10h, jusqu'à 14h.
Venez discuter autour d'un verre dans une ambiance conviviale, pendant (ou avant ou après votre marché).
Vous ne pouvez pas venir ce dimanche? Rien de grave, nous ouvrirons tous les 2èmes dimanches du mois, alors à vos agendas pour déjà bloquer ces dates.
 
A dimanche??? ;)
 
L'équipe de la Braise.
 
 

13:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Solidarité avec le peuple grec en résistance : PROGRESSISTES, R EFUSONS LE NOUVEL EURO-ESCLAVAGE POUR DETTES ! c7d9

 

Appel du 7 novembre 2011.

Solidarité avec le peuple grec en résistance, ou : 

PROGRESSISTES, REFUSONS LE NOUVEL EURO-ESCLAVAGE POUR DETTES !

 

Il y a 2500 ans, les armées grecques emmenées par les hoplites de la toute jeune démocratie athénienne arrêtaient l’Empire perse en pleine expansion : c’était la bataille de Marathon (-490), bientôt suivie des victoires de Platée et de Salamine. Les citoyens grecs triomphaient alors du despotisme oriental en se rangeant derrière la fière devise : « mieux vaut mourir libres que vivre esclaves ! ».

 

Dans le même temps, une immense révolution plébéienne secouait l’Attique, donnant naissance à la première grande démocratie de l’histoire, celle d’Athènes, sous la conduite de Solon, de Clisthène, puis de Périclès. La tragédie Les Perses d’Eschyle commémore cette grande avancée civilisatrice, qui venait couronner sur le terrain politique l’ainsi-dit « miracle » grec, lequel avait vu Thalès et d’autres penseurs récuser la mythologie traditionnelle, inventer la démonstration géométrique, jeter les bases philosophiques des sciences de la nature et de la médecine en refusant toute référence au surnaturel. Cette époque grandiose vit aussi la naissance du théâtre grec, alors profondément ancré dans la vie de la Cité.

 

Le moteur de ces bouleversements sans précédent fut le soulèvement des plébéiens de l’Attique, notamment de la petite paysannerie, contre l’esclavage pour dettes pratiqué par l’aristocratie des Eupatrides : c’est sur la condamnation radicale de cette pratique que s’est édifiée, dans les limites sociales et économiques qui étaient celles de cette époque, la toute nouvelle démocratie athénienne.

 

Aujourd’hui, alors que le 2500ème anniversaire de Marathon n’a donné lieu à aucune commémoration pan-européenne d’ampleur significative, l’U.E. écrase, humilie et asservit la République grecque, sommée de se vendre et de se rendre à 100% (privatisations tous azimuts, destruction de l’Etat régalien, armée comprise, refus de reconnaître le droit du peuple grec d’être consulté par référendum s’il en décide ainsi…). Les principaux auteurs de cet euro-diktat sont l’Allemagne capitaliste, - que son terrifiant passé balkanique devrait pourtant conduire à plus de retenue - , mais aussi le micro-Empereur vassalisé de l’Elysée. Derrière ces « diktateurs » d’apparat, on n’a aucune peine à discerner les vraies puissances qui les inspirent : les Banques et les sacro-saints « marchés financiers ». Cette étroite minorité d’oligarques entend bien rétablir de fait, avec l’appui du FMI et de l’OTAN, l’esclavage pour dettes à l’encontre de peuples entiers. Aujourd’hui ce sont la Grèce, l’Espagne et l’Italie qui sont mises à la question, mais une fois passées les présidentielles, ce sera le tour du peuple français, dont Nicolas Sarkozy menace déjà de détruire la Sécurité sociale après avoir déstabilisé l’Education nationale, l’hôpital public, la Recherche publique et cet acquis social structurant le lien intergénérationnel que sont les retraites par répartition nées du C.N.R. et des combats de la Résistance.

 

Car à court terme, notre pays n’est pas moins visé que la République grecque : violant pour la seconde fois le Non du peuple français à la Constitution européenne (un Non déjà bafoué par la forfaiture qu’a constitué l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne, copie conforme du Traité Constitutionnel Européen), voilà que Sarkozy, - approuvé sur ce point par François Hollande - , met en place sans nous consulter un « gouvernement économique franco-allemand » ; voilà qu’il soumet désormais le budget français aux eurocrates de Bruxelles et Francfort, - c’est-à-dire en fait, aux experts de Mme Angela Merkel - ; voilà qu’il invite le ministre allemand des finances à siéger régulièrement, en qualité de mentor, au Conseil des ministres « français ». Où et quand le peuple français a-t-il donc décidé de dissoudre son Etat-nation séculaire pour que lui soient substituées la « Françallemagne » et la « Franceurope » que les financiers exigent à grands cris ? Hitler a-t-il donc gagné la guerre pour que l’impérialisme allemand, dopé par le phagocytage de l’ex-RDA et par l’annexion à l’UE des ex-pays socialistes de l’Est (le prétendu « élargissement européen »), impose désormais ses vues à tout notre sous-continent avec l’aide de ceux qui, à Paris, réendossent indignement la livrée des Emigrés de Coblence, des Versaillais de Thiers et des collaborateurs de Vichy ?

 

A condition de ne pas se laisser aveugler par l’intense propagande sur la « dette » (est-ce donc aux banques de faire mourir les peuples ou aux peuples de mettre au pas les « marchés » ?), à condition de refuser le décervelage qui fait passer la « construction européenne » ultra-patronale, germano- et américano-centrée pour la « fin de l’histoire », chacun peut constater que l’Empire européen qui fleurit sur les ruines des acquis sociaux et des souverainetés nationales, a bien plus à voir avec le despotisme et la démesure du « Grand Roi » Darius qu’avec la fière devise des vainqueurs de Marathon. En réalité, née de l’effacement des premières expériences socialistes de l’histoire, la « construction européenne » porte en ses flancs un noir potentiel de destruction et de contre-révolution séculaire et millénaire. Ce ne sont plus seulement désormais les avancées sociales liées à la Révolution d’Octobre 1917, ni celles qui résultèrent de la défaite de Hitler à Stalingrad et à Berlin, que menace un système capitaliste en proie à la chasse effrénée au profit. Ce n’est plus seulement l’acquis civilisateur des Révolutions démocratiques bourgeoises des 17ème et 18ème siècles qui se trouve réduit à néant par ceux qui ricanent à la seule idée de consulter les peuples, de tenir compte de leurs éventuels refus, de soumettre aux parlements nationaux élus la politique budgétaire et monétaire des différents pays d’Europe. C’est désormais le code génétique de « l’Europe grecque », celui-là même qui s’est formé aux 6ème et 5ème siècles avant notre ère autour des notions d’humanisme, de raison et de citoyenneté, qui est attaqué de front par l’Empire européen piloté par Francfort, Wall Street, la City et le CAC 40.

 

Si pour finir la Grèce, son peuple fier, sa classe ouvrière et sa jeunesse combattives étaient mises au pas par l’UE avec l’active collaboration des proconsuls « grecs » de l’Empire, MM. Caramanlis et Papandréou, toutes les offensives antisociales, toutes les contre-réformes fascisantes feraient un bond en avant gigantesque sur tout le sous-continent européen. Déjà, les partis communistes sont interdits ou persécutés dans les ex-pays socialistes de l’est, déjà porter une chemisette ornée du Che est passible de deux ans de prison à Varsovie, déjà l’extrême droite nostalgique du Reich ou de Mussolini tient le haut de l’affiche (Hongrie, Italie, Flandre belge, Pays baltes…), quand elle ne participe pas directement au gouvernement de certains pays de la brunâtre Union européenne. Quelle sinistre revanche posthume pour tous ces empires qu’avaient su mettre à bas les peuples, de l’Empire perse d’avant-hier au barbare Troisième Reich d’hier!

 

C’est pourquoi les signataires de cet appel se déclarent pleinement solidaires de celles et de ceux qui, en Grèce, refusent de plier devant « l’union sacrée » de Papandréou-Caramanlis, laquelle vise à déposséder le peuple grec de sa souveraineté pour l’asservir aux maîtres du capital grec et étranger. L’Europe des luttes, celle qui ne se fait pas dans l’U.E. mais contre elle, combat déjà pour rendre aux peuples leur droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes, leur droit au progrès social et à la dignité nationale, leur droit à une coopération égalitaire dégagée du carcan de la « concurrence libre et non faussée » imposée par l’euro-mondialisation capitaliste (avec sa monnaie unique, son marché unique, son économie unique, sa politique unique, sa pensée unique, sans oublier sa langue unique, l’américain des affaires). Cette Europe des résistances n’a nul besoin de traité pour se lever contre ceux qui la nient jusque dans ses racines : elle doit prendre de l’ampleur en se solidarisant avec tous les peuples en lutte, et d’abord avec le peuple grec. Ce n’est pas l’esclavage des peuples pour dettes qu’il faut rétablir, c’est au contraire l’euro-esclavage de la dette qu’il faut abolir en taxant durement tous les usuriers du capital, qu’ils soient grecs, allemands ou français… Et ce n’est pas le funeste euro qu’il faut sauver à tout prix, c’est l’indépendance des peuples, c’est le service public, c’est le droit pour chaque peuple de produire chez lui sans devoir tout importer et tout délocaliser ; c’est le droit pour chaque peuple de développer sa culture et sa langue, non pour s’isoler, mais pour échanger à égalité avec les autres pays et les autres cultures du monde entier. C’est aussi le droit pour tous les peuples qui le souhaitent de rompre avec l’« économie de marché ouverte sur le monde » prescrite par les Traités de Maastricht et de Lisbonne, qui interdisent despotiquement de construire une société où les travailleurs, créateurs de toute richesse, seront au centre de la vie politique et économique. Et s’il faut pour cela rompre avec cette prison des peuples qu’est l’U.E., s’il faut pour cela en finir avec l’étouffante « monnaie unique », les peuples n’en mourront pas : c’est au contraire s’ils restent dans ces terribles machines à broyer les peuples, qu’ils « y resteront » et qu’ils « y passeront tous », de la Grèce de Thalès à la France du C.N.R., du Portugal de la Révolution des Œillets à la Pologne de Kosciusko et de Dombrowski en passant par l’Allemagne de Beethoven, de Bertolt Brecht et de Thomas Mann !

 

Non la devise de l’avenir ne peut pas être : « Euro-esclave, paie ta dette qui n’en augmentera pas moins sans cesse », comme c’est déjà le cas depuis des décennies dans l’hémisphère Sud saigné par les banques du Nord, « et pour cela, accepte la servitude volontaire à perpétuité et trime de plus en plus durement, de plus en plus tardivement, de plus en plus indignement, en recevant toujours moins de salaire, de soins médicaux, d’éducation… et de respect » !

 

Comme le disait l’appel clandestin publié par Jacques Duclos et par Maurice Thorez en juillet 1940 à l’intention de notre peuple humilié, « jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ! ». Comme le clame encore aujourd’hui le peuple cubain héritier d’Ernesto Guevara face au blocus de l’Empire U.S. : « la patrie ou la mort, nous vaincrons ! ». Et comme le disaient hier nos Sans-Culotte, « liberté, égalité, fraternité ou la mort ! », ce qui revenait à traduire en français la sublime devise des hoplites de Marathon.

 

A la fois patriotique et internationaliste, la nouvelle bataille contre l’esclavage pour dettes vient de commencer à Athènes. Nous appelons les intellectuel(-le-)s attaché(-e-)s aux Lumières, les militant(-e-)s fidèles aux valeurs progressistes des grandes révolutions du passé, à se solidariser avec le peuple grec en résistance, à réfuter les euro-mensonges des médias, en un mot, à refuser à la fois le « droit » pour les grands Etats prédateurs d’asservir des pays plus faibles et le « devoir » pour les peuples de vivre esclaves au nom du Dieu Euro.

 

Faisons revivre l’esprit de révolte contre l’indignité de l’esclavage pour dettes, qui permit au peuple athénien d’hier, et qui permettra demain aux peuples grec, français, italien, espagnol, portugais, allemand, etc., de balayer tous les despotismes, fussent-ils cachés derrière les mots usurpés d’« Europe », de « liberté » et de « démocratie » !

 

PREMIERS SIGNATAIRES :

 

Georges Gastaud, philosophe (62) ; Pauline Antonini, étudiante de l’Ecole des Chartes (75) ; Gilles Bachelier, juriste, officier de l’ordre national du mérite ; Danielle Bleitrach, sociologue (13) ; Jean-Pierre Combes, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, médecin (59) ; Aurélien Djament, chercheur en mathématiques (44) ; Jean-François Dejours (62), philosophe, syndicaliste ; Filipe Diniz, architecte, co-éditeur de odiario.info., Portugal ; Bruno Drweski, historien, Barbara Y. Flamand, écrivain (Belgique), Vincent Flament, latiniste, militant internationaliste (59) ; Marie-France Fovet, militante internationaliste, professeur de philosophie retraitée (22) ; Benoît Foucambert (81), Marc-Olivier Gavois (13), agrégés d’histoire ; Bernard Giusti, écrivain, éditeur, syndicaliste (75) ; Georges Hage, m. honoraire du parlement français (59) ; Annie Lacroix-Riz, historienne, professeur d’université émérite (78) ; Thérèse Lévené, enseignant chercheur (59) ; Léon Landini, a. officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Grand mutilé de guerre (92) ; Pierre Lévy, journaliste (94) ; Angeles Maestro, médecin, a. députée « rouge » au parlement espagnol ; Antoine Manessis, chargé de cours à l’université de Grenoble (38), Pierre-Alain Millet, élu municipal, enseignant informatique (69), Dominique Mutel, professeur agrégé d’anglais (62) ; Claude Morilhat, philosophe (Doubs) ; Laurent Nardi, professeur de lettres (74) ; Jacques Nikonoff, universitaire ; Gaston Pellet, militant de la résistance linguistique au Business Globish ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF, a. député de la nation, a. député européen (19) ; Jean-Luc Pujo, animateur des Clubs Penser la France (75) ; Miguel Queiroz, étudiant en philosophie ; Françoise Roucheray, professeur agrégé d’anglais en CPGE, 59 ; Nathalie Sage-Pranchère, archiviste-paléographe, historienne (75) ; Jany Sanfelieu, helléniste (86) ; Daniel Serrano, militant républicain espagnol (75) ; Jean-Pierre Sinkiewicz, professeur de physique, syndicaliste ; Stéphane Sirot, historien (59) ; Gérard Six, métallurgiste (62) ; Miguel Urbano Rodrigues, a. député portugais au Conseil de l’Europe, ancien éditeur principal de l’Estado de Sao Paulo ; Betty Tambuscio, syndicaliste (Monaco) ; Yves Vargas, philosophe (93) ; Gautier Weinmann, militant léniniste (59) ; Karine Van Wynendaele, agrégée d’histoire, syndicaliste (62) ; Serge Zajac, professeur de philosophie (59) ; Joël Vuylstecker, professeur de S.V.T. (59) ;

 

Deuxième liste (8.11.11) ; Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, co-président du PRCF ; Robert Rondeau, métallurgiste retraité, maire honoraire de Guyancourt. Alain Rondeau, métallurgiste retraité (78) ; Michel Dupuy, cadre, syndicaliste (94) ; Jean Simon, militant communiste (94) ; Jean-Louis Coty, cadre infirmier retraité (77) ; João Vasco Fagundes, étudiant en philosophie, Portugal ; Elisabeth Gauthier-Loubet, professeur de philosophie (31) ; Eric Macia, juriste, ancien dirigeant national et départemental (34) du PCF ; Danielle Macia, responsable PRCF 34, Cathy Macia, assistante sociale,Christian Mezzecases, retraité (34) ; Elisabeth Gauthier-Loubet, professeur de philosophie (31) ; Jean-Marc Warszawski, musicologue (93); Denis Lemercier, Maître de Conférences retraité. Pascale Cherrier, enseignante, syndicaliste (18) ; Jamil Sayah, maître de conférence, Université PMF Grenoble. Gilles Amiel de Ménard, technicien du son, militant du M’PEP (07). Maryvonne Leray, enseignante retraité (44) ; Maurice Lecomte, assistant social de l’éducation spécialisé retraité, 13 ; Marc Harpon, professeur d’anglais, blogueur, 75 ; Jacques Avril, professeur d’IUFM (Toulouse) ; Jacqueline Lavy, professeur des écoles retraité, élue municipale, membre du M’PEP (74) ; Roberto Flores-Guevara, médecin, a. chercheur INSERM (94). Luc Wajs, responsable syndical et associatif. Joël Boegler , fonctionnaire - (75). Jacques Magnin, fonctionnaire retraité (74) ; Claude Karnoouh, anthropologue et philosophe ; René Barthes, angliciste (04) ; Suzanne Schwetzoff, militante associative ; Odile Hage, élue municipale (Douai) ;

__________________________________________________________________________________________

Roger ROMAIN, a/conseiller communal, B6180 Courcelles (Belgique)

 

 

cartereferendum

12:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

11.11.2011

BELGIQUE, dans SOLIDAIRE, hehdo du Ptb: Marco Van Hees : « Larue lle et cie ont peur d’un débat de fond sur la fiscalité » d9

BELGIQUE, dans SOLIDAIRE, hehdo du Ptb: Marco Van Hees : « Laruelle et cie ont peur d’un débat de fond sur la fiscalité »

 

Invité de l’émission Mise au Point de la RTBF, Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB, s’est fait menacer par une autre invitée, la ministre Sabine Laruelle (MR). Ce qui traduit la tension des partis à la table des négociations qui craignent un véritable débat sur la fiscalité envers le capital.

Jonathan Lefèvre
 

Clash entre Marco Van Hees et Sabine Laruelle (ministre MR) à l’émission Mise au point du dimanche 30 octobre. Dès que le premier ouvrait la bouche pour critiquer l’ancien chef du parti de madame Laruelle, Didier Reynders, elle l’empêchait de parler. (Photo RTBF)

Quelles sont vos impressions après cette émission mouvementée ?

Marco Van Hees. Il m’a semblé que Sabine Laruelle, à court d’argument sur le fond, a essayé de me couper la parole de manière anti-démocratique, m’a signifié que je n’étais « que » fonctionnaire et que je n’avais qu’à appliquer de manière aveugle des lois votées par le Parlement démocratiquement élu.

Puisqu’il n’y a eu aucun argument sur le fond, cela n’appelle qu’une réponse sur la forme. Un fonctionnaire a un devoir de réserve et est tenu par le secret professionnel pour les dossiers qu’il traite mais, par ailleurs, il y a des circulaires ministérielles qui garantissent le droit à la liberté d’expression des fonctionnaires. Liberté que j’exerce pleinement, y compris en critiquant la politique fiscale qui est menée par le gouvernement. Et je pense que je rejoins là l’avis de la plupart de mes collègues fonctionnaires du ministère des Finances. Ils constatent aussi, sur le terrain, l’inégalité fiscale. La CGSP-Ministères a d’ailleurs sorti un communiqué allant dans ce sens me soutenant (voir encadré).

Le débat a-t-il continué hors antenne ?

Marco Van Hees. Non. On ne s’est pas parlé après l’émission. Un des deux présentateurs est venu me dire qu’il n’était pas content du débat. Sous-entendu : pas content de l’attitude de Sabine Laruelle. Son intervention à l’antenne le laissait entendre, il lui a dit : « Madame Laruelle, cela fait la troisième fois, on a compris. » Chaque fois que j’intervenais, elle me coupait. Et je n’étais pas le seul… C’était une attitude générale de la part de Laruelle. Avec moi, ça a pris un aspect particulier : il y a eu un déni de démocratie.

En 2007, vous aviez écrit un article sur « Ces libéraux qui aiment la chair de fonctionnaire ». A l’époque, Laruelle dénoncait les fonctionnaires qui jouaient au Sudoku. Quatre ans après, elle dénonce « les fonctionnaires qui écrivent des livres poujadistes ». Il y a un progrès…

Marco Van Hees. (Rires) C’est vrai, le fonctionnaire évolue quand même ! Du Sudoku à l’écriture des livres, il y a une évolution.

Mais ça montre, d’une manière générale, un mépris vis-à-vis des fonctionnaires. C’est, dans l’idéologie libérale, une idée assez répandue. Mais elle la pousse assez loin. Elle est décomplexée. Je ne vois pas Didier Reynders pouvoir dire la même chose, il est à la tête de 30 000 fonctionnaires. Reynders sait qu’attaquer les fonctionnaires comme cela serait dangereux politiquement. Sabine Laruelle a donc plutôt fait une gaffe.

Puisque Mme Laruelle ne vous a pas laissé vous exprimer sur le fond, venons-y. Les syndicats, comme la CSC, soutiennent la taxe des millionnaires.  Certains pourtant estiment que ce serait une taxe symbolique et inutile. Pourquoi, à votre avis, est-ce une bonne idée ?

Marco Van Hees. Il y a aussi un parti, le PTB, qui la soutient (Rires). Sérieusement, parce que c’est la seule taxe qui touche spécifiquement les riches. Toutes les taxes que l’on peut imaginer peuvent toucher tout le monde. Ici, on taxe quelqu’un parce qu’il a une grosse fortune. C’est une garantie de justice fiscale.

D’ailleurs, quand on pose la question à la population, que ce soit en France ou en Belgique, la majorité y est favorable.

Je prends souvent l’exemple des 10 plus grandes fortunes : si on leur applique la taxe des millionnaires, on peut augmenter un million de pensionnés à hauteur de 90 euros par mois. On a d’un côté 10 familles, de l’autre un million de personnes : ça semble évident à tout le monde. Et une taxe qui semble évidente à la majorité de la population est une taxe qu’il faut défendre.

Et cela ne coûte rien, au contraire. Lorsque que l’on calcule le coût de l’impôt sur la fortune en France, on se rend compte que cela rapporte 43 fois ce que cela coûte. Leur impôt sur la fortune ne rapporte pourtant pas beaucoup. Donc avec la taxe des millionnaires, cela rapporterait encore plus que 43 fois le coût.

Et sur la question de la fuite des capitaux, rappelons que l’on confond souvent fuite des capitaux et fuite des domiciles fiscaux. Ce n’est pas parce qu’un riche Français quitte la France que ses investissements quittent la France aussi. Il suffit de prendre l’exemple de la famille Mulliez des magasins Auchan. Il y a eu 3 000 exilés fiscaux sur dix ans, ce qui représente 0,53 % des redevables de l’impôt sur la fortune…

Et si on l’applique correctement (comme nous l’avons explicité dans notre étude), c’est une taxe qui peut rapporter 8 milliards...

Le PTB, comme les syndicats, telle la FGTB, plaident pour la suppression des intérêts notionnels. Plusieurs partis, comme le PS, le sp.a ou Ecolo et Groen !, veulent conditionner les intérêts notionnels à la création d’emplois. Ils veulent favoriser ainsi les PME. Une bonne idée ?

Marco Van Hees. Non. Cela montre une méconnaissance de la législation fiscale car il existe déjà des déductions pour l’augmentation de l’emploi : une PME qui augmente la taille de son personnel reçoit des aides fiscales. Si ça existe déjà, pourquoi passer par le biais compliqué, et inégal, des intérêts notionnels ?

Même les libéraux sont d’accord de revoir les intérêts notionnels : ça montre à quel point ils n’arrivent plus à les défendre. C’est donc le bon moment pour les supprimer pour de bon.

Pourquoi les intérêts notionnels ne sont-ils pas fondés ? Parce que c’est une déduction accordée sur les fonds propres des sociétés (le capital et les bénéfices accumulés dans l’entreprise). De plus, c’est sur l’ensemble des fonds propres, pas sur l’augmentation d’une année à l’autre. Donc, l’argent que la société doit aux actionnaires depuis que la société existe : c’est un cadeau annuel mais accordé sur des fonds amassés depuis parfois 100 ans. Beaucoup de gens pensaient que c’était sur l’augmentation des fonds propres d’une année à l’autre, mais non.

Dans une logique un peu simpliste, on peut dire que l’augmentation des fonds propres favorise l’investissement. Mais ça peut servir à autre chose. Une société augmente son capital et, avec l’argent qu’elle a en plus, achète des actions d’une société américaine, par exemple. Ou prête de l’argent à une de ses filiales. Ce qui ne créé aucun investissement.

En outre, les PME fortement endettées, et qui ne disposent donc presque pas de fonds propres, ne peuvent pratiquement pas déduire d’intérêts notionnels. Donc, paradoxalement, les sociétés fortement endettées, qui ont des difficultés, ne sont pas aidées fiscalement alors que celles qui n’ont pas de problème d’argent sont aidées. C’est un non-sens.

Les partis traditionnels sont pris par l’idéologie libérale quand on parle des cadeaux fiscaux en général et les intérêts notionnels en particulier. Il faut arriver à sortir totalement de l’idéologie libérale pour se rendre compte que cela n’a aucun effet positif.


13:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

09.11.2011

Peuples d' Europe et de tous les pays, réveillez-vous ! g27c7d9

 
Le sommet du G20 nous a encore coûté la peau des fesses, comme tous les autres sommets mondiaux et/ou toutes les autres réunions de l’ Euro-dictature capitaliste ...
 
Si mes renseignements sont bons, quelque 14.000 agents des forces “de l’ordre” bourgeois ont été mobilisés pour protéger les chefs de ce sommet de gangsters qui ne se sont évidemment privés de rien.
 
J’ai entendu dire que des missiles auraient été programmés vers la côte pour les protéger, au cas où ...
 
Ils ont logé dans les meilleurs hôtels de la ville pour un montant d’ environ 50 millions de fbelges  (1,25 million d’ euros).
 
Ceux qui ont rentré la meilleure note à payer seraient Obama et ... le napoléon Sarkozy. Des hôtels à quelque 37.000 euros la nuitée...
 
Quand donc les peuples des travailleurs vont-ils voir clair, prendre conscience et faire le nettoyage ....
 
RoRo

23:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

06.11.2011

SOLIDAIRE, hebdo du Ptb: Sur les fausses étiquettes populistes o u utopistes c1g22c9

 
David Pestieau
 

Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB, était invité au débat de Mise au Point à la RTBF. Il a été ouvertement intimidé par la ministre Laruelle qui a notamment déclaré : « Monsieur Van Hees ferait peut-être bien d’être un peu plus au bureau et de lire les lois qui passent plutôt que d’écrire ses bouquins poujadistes. » « Votre message à Monsieur Van Hees est “ferme-la” », a résumé le présentateur. (Photo RTBF)

« Je sens que les travailleurs n’ont pas besoin de beaucoup pour qu’éclatent des gros troubles sociaux »1 a déclaré Luc Cortebeeck (président de la CSC). Après la manifestation en soutien aux travailleurs d’Arcelor-Mittal, une grande concentration syndicale en front commun est annoncée à Bruxelles pour le 15 novembre, en signe de premier avertissement au futur gouvernement Di Rupo.

Avec la récession et l’austérité qui s’annoncent, il y a de quoi être inquiet. Mais, d’en haut, on nous dit qu’il n’y a pas d’alternative. Et qu’il faut accepter de faire des sacrifices aux dieux du Marché « pour les calmer », comme les anciens Grecs le faisaient à Olympe aux dieux de la Nature.

Et pour qu’en bas, on ne se révolte pas, ceux d’en haut tentent de dénigrer, d’intimider ceux qui travaillent à une alternative. Prenons deux exemples récents.

Samedi dernier, 29 octobre 2011, un grand quotidien du Nord du pays affirmait en Une qu’une étude avait démontré que le PTB était « populiste ». Avec la connotation péjorative accolée à ce terme, le message semblait être : n’écoutez pas ce qu’a à dire le PTB.

Or que dit cette enquête ? Que 73 % d’habitants du Nord du pays estiment que les « ministres feraient mieux d’être moins dans le bureau et plus être parmi les gens normaux ». Que 70 à 85 % des gens pensent que les politiciens devraient « plus écouter l’homme de la rue »2. Avec Dexia, la longue crise politique et l’austérité, on pourrait difficilement leur donner tort.

Pourtant, par un raccourci saisissant, ces personnes sont qualifiées de « populistes ». Remarquons qu’on retrouve ces « populistes » parmi les électeurs de tous les partis. Mais, comme leur proportion est plus forte chez les électeurs du PTB, le PTB est qualifié de « populiste ». Voilà comment on évacue un débat fondamental : en posant une étiquette. Comme on le fait de plus en plus envers les syndicats, qualifiés de « conservateurs » et les Indignés, d’« utopistes ».

On l’a vu aussi dimanche dernier avec Marco Van Hees, fonctionnaire au ministère des Finances et spécialiste fiscalité du PTB, qui était invité au débat de Mise au Point à la RTBF. Délivrant sa critique argumentée sur la politique fiscale actuelle, il a été ouvertement intimidé par la ministre Laruelle (Mr) qui a notamment déclaré : « Monsieur Van Hees ferait peut-être bien d’être un peu plus au bureau et de lire les lois qui passent plutôt que d’écrire ses bouquins poujadistes. » « Votre message à Monsieur Van Hees est “ferme-la” », a résumé le présentateur, choqué par ces menaces.

Ces exemples, comme d’autres, démontrent que la bataille à venir contre la crise sera une bataille sociale, mais aussi démocratique. Pour qu’on s’attaque au fond, celui de la remise en cause de notre société, une infime minorité d’actionnaires, guidée par le profit, décide du sort de millions de gens. Au-delà des fausses étiquettes. Comme on l’a fait, samedi dernier, à la Journée du socialisme à Gand. Et comme on le fera dans les prochaines semaines dans les entreprises, dans les assemblées syndicales, étudiantes et populaires.

1. De Morgen, 31 octobre • 2. De Morgen, 29 octobre

roger.romain@skynet.be

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14:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

30.10.2011

PALESTINE OCCUPEE: : COMMUNIQUE : C'est le 28 novembre 2011 que doit être libéré Salah Hamouri prisonnier fran co-palestinien en Israël ! g28l6d9

 
Sent: Friday, October 28, 2011 2:31 AM
 
Subject: COMMUNIQUE : C'est le 28 novembre 2011 que doit être libéré Salah Hamouri prisonnier franco-palestinien en Israël !
 
----- Original Message -----
 
Denise Hamouri mère de Salah !
       Denise Hamouri, mère de salah
 
Contrairement à certaines informations parues dans la presse, notre compatriote Salah Hamouri est bien libérable, officiellement, le 28 novembre 2011, comme l'atteste le document officiel de la Croix Rouge Internationale que nous a transmis Jean-Claude Lefort, coordonnateur du comité de soutien à Salah (ci-dessous).
 
La date de l'arrestation est le 13 mars 2005 et la peine de 6 ans 8 mois et 15 jours.
 
Le Figaro en citant la porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne avance la date du 13 mars 2005. Cette date correspondrait à un allongement de la peine de 140 jours et serait la conséquence de l'application de la loi "Shalit" . Cette loi récente (du nom du soldat Shalit et déposée par le député Danny Danon du Likoud), permet de durcir à la convenance des autorités pénitentiaires les conditions de détention des 6 000 prisonniers palestiniens !
 
C'en est trop ! Salah Hamouri est citoyen français et innocent, il a été jeté en prison par le procès inique d'un tribunal militaire il y a près de 7 ans, la France qui n'a même pas pu le faire bénéficier d'une remise de peine devrait pour le mois faire respecter sa date de sortie !
 
 
 
 
 
 

Le Comité du Rhone de soutien à Salah Hamouri


 

12:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Appel pour le procès de Ilich Ramirez Sanchez "Carlos" 7.11.201 1 8h00 - Rectificatif d9

From: Democrite
Sent: Saturday, October 29, 2011
Subject: TR: Appel pour le procès de Ilich Ramirez Sanchez "Carlos" 7.11.2011 8h00 - Rectificatif
 

Rectificatif. Ce n'est pas Canal + qui a rediffusé le réquisitoire sous forme de film d'Assayas, mais une chaîne d'État : Arte, les 20 et 21 octobre dernier, donc 3 semaines avant le début de cette comédie de procès.

 


De : Democrite [mailto:democrite@neuf.fr]
Envoyé : vendredi 28 octobre 2011 15:31
Objet : Appel pour le procès de Ilich Ramirez Sanchez "Carlos" 7.11.2011 8h00

 

Comité de soutien

à Ilich RAMÍREZ SÁNCHEZ,

le commandant «Carlos»

Le 7 novembre à 8h00,

tous devant le palais de Justice de Paris!

(4, bd du Palais , M° Cité)

 

Le 7 novembre 2011, s'ouvre un nouveau procès-spectacle contre Ilich RAMÍREZ SÁNCHEZ, le commandant «CARLOS», devant une Cour d’Assises « spéciale » (sans jurés populaires). Ce procès durera jusqu'au 16 décembre. Or Ilich Ramírez SÁNCHEZ «Carlos» purge déjà une peine de prison à perpétuité, et a déjà passé dix ans à l'isolement dans les prisons françaises. Aujourd’hui il est accusé de faits vieux de plus d’un quart de siècle, dans lesquels il nie toute responsabilité.

- Qui est Ilich RAMÍREZ SÁNCHEZ, le commandant «CARLOS»?

Ilich Ramírez SÁNCHEZ est un prisonnier de guerre. Révolutionnaire, combattant héroïque de la cause palestinienne, il est l’homme de la prise en otage de onze ministres des pays de l’OPEP en 1975 à Vienne en Autriche. Il a été l’adversaire des services français et de leurs alliés; c'est Charles Pasqua qui l'a fait enlever au Soudan en 1994.

Vénézuélien, fils de communiste, le commandant «CARLOS» déclare: «à la tête d’unités de fédayins, j’ai commandé plus d’opérations de la Résistance palestinienne que personne d’autre, sans parler des autres opérations, nombreuses, que j’ai planifiées ou coordonnées.»

- L'État français a-t-il le droit de s'acharner de la sorte contre le commandant «Carlos»?

Le droit des gens est fondé sur la stricte interdiction de traiter le combattant ennemi comme un criminel. Le droit interdit, en particulier, de maltraiter le prisonnier de guerre, de le juger et de le punir. Par son acharnement à condamner et à punir Ilich Ramirez SÁNCHEZ, le gouvernement français se rend coupable de violations des lois de la guerre.

- L'État français a-t-il des raisons de redouter encore le commandant Carlos, prisonnier de guerre incarcéré depuis 17 ans?

Carlos salue la mort en héros du combattant Mouammar Kadhafi sous les coups des mercenaires de l'OTAN. Il rappellera que l'État français est un État qui massacre à l'étranger, qui bafoue ses propres lois, qui ment à sa population et qui utilise les media pour manipuler la conscience intime des personnes. L'État français craint que la mascarade judiciaire ne se retourne contre lui; il ne veut pas de rappel à son engagement militaire agressif continu hors de ses frontières.

- Comment se manifeste le terrorisme d'État contre le commandant CARLOS?

·         La campagne d'intimidation a commencé lorsque le commandant CARLOS a été roué de coups par la Garde Républicaine le 1er février 2011, lors de son transfert, de la Maison d'arrêt de Poissy au palais de Justice, à Paris.

·         Après cela, on a fait pression sur lui pour qu'il accepte que des témoins participent à son procès à distance, par visioconférence, soi-disant pour «éviter des incidents».

·         Le 15 octobre, il a été mis en isolement, c’est-à-dire au «cachot», sans accès à son ordinateur et à ses dossiers pour préparer sa défense. Dans sa cellule froide, il manque de vêtements et d’objets de toilette les plus élémentaires. Le but est évidemment de l'affaiblir psychologiquement. Il s'agit de privations déshonorantes pour un pays qui se réclame «patrie des droits de l'homme» et qui se prétend état de droit.

·         La mise en scène a déjà démarré, en violation de la loi, Canal + a reprogrammé le film diffamateur d'Olivier Assayas destiné à le faire passer pour un assassin sans foi ni loi.

- Comment le commandant «Carlos» répond-il à l'organisation de ce procès purement politique?

«CARLOS» a entamé une grève de la faim depuis le 18 octobre dernier en protestation contre le châtiment illégal qui lui est infligé, et il n’est plus en isolement, au bout de 10 jours. Il exige une confrontation physique «les yeux dans les yeux» avec les témoins à charge. Il porte plainte contre Charles Pasqua pour son enlèvement  au Soudan en 1994.

- - - - -

Nous considérons le commandant «CARLOS» comme une référence d'envergure mondiale dans la lutte anti-impérialiste. Qu'il soit désigné comme emblème du terrorisme par un état engagé ces derniers mois dans une guerre de terreur et de rapine contre un pays souverain, la Libye, assassinant directement ou indirectement de dizaines de milliers de ses habitants, causant d'effroyables destructions, devrait susciter de profondes réflexions, morales, éthiques et politiques. Les droits élémentaires d'un prisonnier de guerre doivent être respectés.

 

 

TOUS DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE

LE 7 NOVEMBRE à 8h00

 

 

Pour exiger LE RAPATRIEMENT IMMEDIAT

 

DU COMMANDANT «CARLOS» AU VENEZUELA!

 

 

Comité de soutien au comandant CARLOS, 15, passage de la Main d'Or, 75011,

e-mail: commandantcarlos@yahoo.fr 

 

 

http://dossiers-du-bip.fr/index.html

 



201110282 Comité de Soutien Appel.doc

12:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

28.10.2011

[Basta ! Journal de marche zapatiste multilingue !يكفي] Grèce : « un pays en train d’être saigné à blanc et détruit par ceux qu i prétendent le sauver » g5c7d9

From: Hess Madeleine
Sent: Wednesday, October 26, 2011 9:48 PM
 
Subject: [Basta ! Journal de marche zapatiste multilingue ! Grèce : « un pays en train d’être saigné à blanc et détruit par ceux qui prétendent le sauver »
 
À : grianala@...
Envoyé le : Mercredi 26 Octobre 2011 18h01
Objet : [Basta ! Journal de marche zapatiste multilingue !يكفي] Grèce : « un pays en train d’être saigné à blanc et détruit par ceux qui prétendent le sauver »

par Sonia Mitralias Σόνια Μητραλιά

Intervention à la Conférence de Londres contre l’austérité organisée par la Coalition of Resistance (1er octobre 2011).

Je viens de Grèce, un pays en train d’être saigné à blanc et détruit par ceux qui prétendent le sauver, le Fonds Monétaire International, la Banque Centrale Européenne et la Commission Européenne. Après l’adoption, l’application et surtout…l’échec des quatre traitements de choc appelés Memoranda, et l’application actuellement du cinquième, qui est le plus dur et inhumain, la Grèce n’est plus le pays qu’on connaissait : Maintenant, les rues se vident après le coucher du soleil, les restaurants cherchent désespérément des clients et les magasins des rues commerçantes désertées tombent en ruine. Le pourquoi de cette métamorphose est donné par ces quelques chiffres : Les salariés et les retraités ont déjà perdu 30%-50% et parfois même plus de leur pouvoir d’achat. Ce qui a comme conséquence qu’environ 30% des magasins ou 35% des pompes a essence sont fermées pour toujours. Que le chômage atteindra probablement 30% l’année prochaine. Qu’on aura 40% de moins d’hôpitaux et de lits d’hôpitaux, ou que l’Etat grec se trouvant, il y a quelques jours, dans l’incapacité de fournir des livres scolaires à ses écoliers, les invite à en faire des photocopies (!), etc. etc. En somme, que la faim, oui la faim, commence à faire son apparition dans les grandes villes tandis que les suicides se multiplient dans un pays plongé dans le stress et le désespoir…
Cependant, les Grecs ne sont pas seulement désespérés. Ils sont aussi combattifs, ils résistent, ils luttent. Surtout, après l’apparition fin mai 2011 du mouvement des Aganaktismeni, des Indignés Grecs, qui a rempli les places des centaines de villes grecques avec d’énormes foules radicalisées ayant deux mots d’ordre principaux : « On ne doit rien, on ne vend rien, on paye rien ». Et « qu’ils s’en aillent tous »...
Mais attention : résister en Grèce a l’époque de l’austérité barbare des Memoranda n’est pas chose facile. D’abord, à cause de la répression qui est terrible, méthodique, inhumaine. Ensuite, en raison de l’importance de l’enjeu : la Grèce constitue actuellement un cas test mondial, un véritable laboratoire planétaire dans lequel sont testées les capacités de résistance des peuples aux plans d’ajustement structurels aux temps de la grande crise des dettes publiques. En somme, tous les regards, tant de ceux d’en haut comme de ceux d’en bas, sont tournés jour après jour vers ce petit pays européen qui a la malchance d’être devenu le cobaye mondial du néolibéralisme le plus cynique. La conséquence en est que pour faire aboutir la moindre revendication, il faut pratiquement renverser le pouvoir et faire, ni plus ni moins, la révolution !
La leçon que nous tirons de cette situation totalement inédite est que, aujourd’hui beaucoup plus qu’hier, il n’y a pas de salut a l’intérieur des frontières nationales. Que face à la Sainte Alliance des gouvernants et de ceux d’en haut, la coordination et la mise en réseau des résistances de ceux d’en bas constitue la condition sine qua non de tout espoir de succès ! En mots plus simples, pour que le test grec ne tourne pas a l’avantage de nos bourreaux de la tristement célèbre Troïka, c’est-à-dire le FMI, la Banque Centrale Européenne et la Commission Européenne, il faut au plus vite qu’on unisse nos forces, qu’on forme la Sainte Alliance de ceux d’en bas !

NON !
Ce n’est pas donc un hasard que la première conférence internationale contre la dette et les mesures d’austérité ait été organisée à Athènes au début de mai 2011, par l’Initiative grecque pour une commission internationale d’audit de la dette publique, un mouvement, dont je suis membre fondateur. Le grand succès de cette première Conférence internationale nous avait agréablement surpris mais, en réalité, il était doublement prémonitoire : d’abord, parce que deux semaines plus tard, le mouvement des Indignés grecs faisait son irruption sur la scène sociale et politique du pays en occupant la place Syntagma d’Athènes. Ensuite, parce qu’il devenait de plus en plus clair non seulement que la question de dette publique se trouve a la racine des tous les grands problèmes de notre temps, mais que la mobilisation indépendante autour de la demande d’audit de cette dette publique était plus que possible, car elle répondait a une vraie demande populaire !
Je crois que la leçon qu’on peut tirer de l’expérience de l’Initiative grecque pour une Commission d’audit de la dette publique n’est plus valable seulement pour la Grèce. Elle l’est aussi pour tous les autres pays attaqués par les marchés financiers, la Troïka et le capital : l’audit des dettes publiques peut, à première vue, paraitre une activité ingrate, peu attirante et réservée aux spécialistes, mais en réalité elle est capable d’inspirer et même de mobiliser des grandes foules à deux conditions : D’abord, qu’elle soit totalement indépendante des institutions et appuyée par les citoyens mobilisés dans leurs quartiers, leurs lieux de travail et d’étude. Et ensuite, qu’elle vise clairement à identifier la part illégitime de la dette afin de l’annuler et ne pas la payer !
Cinq mois après cette première conférence internationale d’Athènes contre la dette et les mesures d’austérité, on peut mesurer le chemin parcouru : l’Initiative grecque est en train de faire des émules presque partout en Europe, au sud et au nord, a l’ouest comme a l’est. La tâche qu’impose à nous tous une telle situation est manifeste : ces mouvements et ces campagnes autour de l’audit de la dette publique doivent au plus vite se rencontrer et se mettre en réseaux. Et tout cas afin de rendre leur action plus efficace et répondre aux expectatives des populations, avant qu’il ne soit pas trop tard pour tout le monde…
C’est exactement à cette tâche que s’adonne le CADTM, le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde, dont je suis aussi membre, et qui combine son expertise –fruit de 20 ans de luttes aux côtés des pauvres du Sud de la Planète- avec sa présence sur le terrain de luttes dans plusieurs pays européens. L’apport théorique et pratique du CADTM dans le développement du mouvement contre la dette et l’austérité en Grèce mais aussi dans d’autres pays, a été et reste très important. Mais je crains que pour pouvoir répondre aux nouveaux défis qui nous sont lancés par une situation de véritable guerre a mort entre riches et pauvres, il faudra beaucoup plus que le CADTM, que tous les réseaux internationaux qui se battent avec courage contre la dette et l’austérité. Il faudra beaucoup plus de forces militantes, beaucoup plus d’élaboration programmatique et surtout beaucoup plus de coordination par-delà les frontières nationales.
Je voudrais maintenant terminer avec quelque chose qui me tient à cœur : l’organisation autonome, ou plutôt l’auto-organisation et la lutte des femmes contre la dette et l’austérité. Si les femmes sont les premières victimes de l’agression néolibérale en cours contre les salariés et toute la société, ce n’est pas seulement parce qu’elles sont licenciées en masse et les premières. C’est surtout parce que ce qui constitue un pilier de cette agression, c’est-à-dire la destruction et la privatisation des services publics, a comme conséquence directe que les femmes sont obligées d’assumer en famille les tâches d’utilité publique assumées jusqu’à hier par l’Etat. En somme, les femmes sont désormais appelées a assurer chez elles, en privé, les services offerts jadis par les jardins d’enfants, les hôpitaux, les hospices pour vieillards, les caisses de chômage, les asiles psychiatriques, et même par la sécurité sociale. Et tout ca absolument gratis ! Et en plus, tout ca enveloppé dans l’emballage idéologique d’un retour forcé a la maison et a la famille imposé par une prétendue « nature » de la femme acceptée seulement comme… l’esclave obéissante des autres ! En somme par un retour au patriarcat le plus abject, qui est d’ailleurs combiné avec une attaque frontale contre les quelques droits qui nous restent, à nous femmes…
Ma conclusion sera catégorique : voilà pourquoi les femmes doivent s’organiser de façon autonome pour lutter contre la dette et l’austérité. Si elles ne le font pas, il n’y aura personne d’autre qui le fera à leur place…
Je vous remercie. 


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Envoyé par Blogger dans Basta ! Journal de marche zapatiste multilingue !يكفي le 10/26/2011 12:00:00 PM


05:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

25.10.2011

Il ne fait pas bon s'opposer à l'Empire: Oscar Fortin nous rafra îchit la mémoire h2d9

 
 
 
Sent: Saturday, October 22, 2011 10:06 PM
 
Subject: Il ne fait pas bon s'opposer à l'Empire: Oscar Fortin nous rafraîchit la mémoire
 
 
QUEL SORT CONNAITRAIT, AUJOURD’HUI, JÉSUS DE NAZARETH?
 
Il est tout de même incroyable qu’après 2000 ans de christianisme  et 1400 ans d’islamisme la haine soit toujours là, inspirant les comportements les plus barbares de la part de ceux-là même qui se réclament de Jésus et d’Allah. Les scènes de la mise à mort de Kadhafi ne sont pas sans rappeler celles de la mise  à mort de Jésus. Dans les deux cas, la haine, soigneusement cultivée par les autorités et relayée servilement par les porte-paroles de ces derniers ont rendu possible une telle mise à mort.. Si pour Jésus nous ne disposons pas de prises de vue en direct, pour Kadhafi la scène est là sous nos yeux.
 
Ces évènements nous rappellent que les assassinats et mises à mort n’ont pas tous la même signification au même titre que les responsabilités que chacun assume n’ont le même impact dans la société et dans le monde.  Nombreux sont ceux et celles qui depuis les années 1960, en Afrique et en Amérique latine, ont connu des fins tragiques, voulues et planifiées par d’autres, préoccupés avant tout par des intérêts politiques, économiques et même religieux. La liste de ces martyrs serait sans doute trop longue pour les fins de cet article. Tout de même voici quelques exemples.
 
http://4.bp.blogspot.com/-iy8SQYI3iJk/TqMFC5CsAXI/AAAAAAAABNU/Arzs0LVNpB4/s1600/Lumumba.jpgPatrice Lumumba, le premier chef de gouvernement congolais mort le 17 janvier 1961, a été assassiné dans le Katanga après avoir été renversé avec la complicité des services américains et belges. Ses discours enflammés contre l’impérialisme et pour l’unité africaine avaient enthousiasmé le continent. A tel point que son tombeur, le maréchal Mobutu, avait dû le réhabiliter quelques années plus tard. Le souvenir de Lumumba reste cher aux yeux de nombreux congolais, même ceux qui ne l’ont pas connu de son vivant.
 
http://4.bp.blogspot.com/-D3czNEo5vvY/TqMFg6DM5zI/AAAAAAAABNc/lBUXI0-HKKc/s1600/Che.jpg
Il y a 44 ans, ce mois-ci, le guérillero argentin Ernesto Che Guevara a été froidement assassiné le 9 octobre 1968, dans la salle d’une école, à la Higuera, où il avait été transporté après sa capture par des soldats de l’armée bolivienne. C’est le soldat Mario Teran qui l’a abattu d’une rafale de mitraillette. Il est celui qui est mort les yeux ouverts. Son idéal peut se résumer ainsi: ‘Dans la construction d'une société réellement socialiste, Che Guevara insistera non seulement sur les changements structurels et économiques à apporter, mais aussi humains: «Le socialisme n'a pas été conçu (...) pour avoir de formidables usines seulement, il se fait pour l'Homme intégral». Pour lui, le socialisme doit instaurer un type d'Homme nouveau, débarrassé de l'égoïsme et de l'individualisme bourgeois.».
http://1.bp.blogspot.com/-WeXvc98tWr8/TqMFufXkvmI/AAAAAAAABNk/mtl5tfB0tps/s1600/allende_salvador_300x300_ap.jpg
En 1973, c’est au tour de Salvador Allende, victime d’un coup d’état militaire, un des plus sanglants qu’ait connu l’Amérique latine. Lui aussi s’était fait l’apôtre d’une société plus juste et d’un État plus indépendant par rapport aux forces et intérêts de l’Empire. La reprise en main du contrôle des richesses naturelles du pays, dont le cuivre, ainsi qu’une meilleure gestion des opérations des multinationales dans le pays lui valurent d’être placé en première place pour l’exécution finale. Ce fut le coup d’état militaire du 11 septembre 1973, longuement préparé par les services secrets étasuniens et les oligarchies nationales, qui marqua sa dernière heure. Ses derniers mots adressés à son peuple par les ondes d’une radio disaient ceci : « Travailleurs de ma patrie : Ayez foi au Chili et à son destin. D’autres hommes permettront de surmonter ce moment gris et amer, où la trahison prétend s’imposer. Continuez, sachant que, plus tôt que tard, s’ouvriront les grandes avenues par où passera l’homme libre, pour construire une société meilleure. »Bilan de la dictature : 2279 morts et disparus, 27..255 torturés, 150.000 prisonniers politiques.
http://4.bp.blogspot.com/-aEKj3Cr86Sg/TqMGNJp943I/AAAAAAAABNs/a2oQlfu8Hos/s1600/oscar+romero.jpg
Le 23 mars 1981, c’est Mgr Oscar Romero qui doit être sentencié par les forces occultes des pouvoirs dominants. Son engagement, comme pasteur et témoin d’évangile, l’a conduit à rejoindre les pauvres, les délaissés, les persécutés du Salvador. Dans son dernier sermon, fort de la liberté que donne l’Esprit, il s’adresse aux militaires présents à la célébration de l’eucharistie et à tous les salvadoriens qui l’écoutent par la radio. «Je fais appel à vous, membres de la garde nationale, soldats, policiers, vous qui  faites partie de notre peuple..   Ces paysans que vous tuez, ce sont vos propres frères.  Tout ordre injustifié d’un homme qui vous demande de tuer est subordonné à la loi de Dieu qui dit « Tu ne tueras pas ».  Aucun soldat n’est tenu d’obéir à un ordre immoral, contraire à la loi de Dieu.   Il est temps d’obéir à votre conscience.  …Au nom de Dieu, au nom du peuple qui souffre et qui crie vers le ciel, je vous implore, je vous supplie, je vous ordonne : cessez la répression. » Le lendemain il était exécuté froidement au moment même où il célébrait l’eucharistie dans la chapelle d’un hôpital.

http://3.bp.blogspot.com/-aqGLQgGvpPE/TqMIdl1EzMI/AAAAAAAABOE/-Hzuav842AM/s1600/kadhafi2.jpg
Ces jours-ci nous assistons à l’assassinat d’un homme dont nous avons pris bien garde de mettre en évidence ses véritables engagements en faveur d’une Afrique plus libre et indépendante. Nous avons très peu parlé, également, des sommes énormes mises à la disposition des pays de l’Afrique pour les soutenir dans leurs efforts de développements. Bien peu savent les conditions de vie exceptionnelle accordées aux Libyens et Libyennes, les assurant de plus haut niveau de vie de tous les pays d’Afrique et du M.O. Ce n’est pas pour rien, qu’en juillet dernier, plus d’un million de Libyens, hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux, ont envahi la place verte de Tripoli pour dénoncer l’intervention de l’OTAN et affirmer leur soutien au colonel Kadhafi. Tout original qu’il ait pu être, ses engagements, ceux qui avaient prises sur lui, sont ceux-là mêmes qui l’ont conduit à résister jusqu’à la mort pour son peuple. C’est cet homme que je respecte et admire. C’est cette vision d’une humanité renouvelée et plus respectueuse des droits des peuples et des personnes que je salue. Sa mort ne vient pas appuyer les erreurs qu’il a pu commettre, mais les idéaux qu’il a voulu partager. Quoi de mieux pour la circonstance de visionner ce vidéo montrant Kadhafi en compagnie de Nelson Mandela.
 
http://3.bp.blogspot.com/-kfLcYRVPu1o/TqMJXXdHxKI/AAAAAAAABOM/001J6iHebFI/s1600/Je%CC%81sus.jpgPuisse cet exposé, nous rappeler qu’il y a de ces êtres qui continuent de livrer des combats pour que l’humanité, dans sa totalité, retrouve l’air frais de la liberté, de la justice, du respect. Tous ceux, plus haut mentionnés, auraient pu s’assurer un avenir bien doré en renonçant à leurs engagements moraux et en acceptant, en échange, des sommes d’argent venant de la corruption. Ils ne l’ont pas fait et c’est tout à leur honneur.
Il en va de même pour Jésus de Nazareth, exécuté parce qu’il prêchait l’avènement d’une humanité nouvelle, fondée sur la vérité, la justice, la solidarité et la compassion.
Oscar Fortin
Québec, le 22 octobre 2011
 
 

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43.3839-N
1.30525-O

« La démocratie advient quand les pauvres sont vainqueurs de leurs adversaires, qu’ils en tuent une partie et en exilent l’autre et qu’ils partagent à égalité entre le reste de la population l’administration et les charges, et les magistratures y sont le plus souvent attribuées par des tirages au sort ». (Platon, République VIII, 557a).

09:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

23.10.2011

GRECE: HOMMAGE A DIMITRIS KOTZARIDIS c7d9

 
 
 
Sent: Saturday, October 22, 2011 10:16 PM
 
Subject: HOMMAGE A DIMITRIS KOTZARIDIS
 
 
Dimitris Kotzaridis, mort dans la défense des droits des travailleurs
 
 
Dimitris Kotzaridis, ouvrier du bâtiment et syndicaliste du PAME, le Front militant des travailleurs, est décédé au pied du Parlement grec. Cet ouvrier de 53 ans manifestait, avec des dizaines de milliers de travailleurs, contre le vote des lois anti-ouvrières par le Parlement ce 20 octobre.
 
Cécile Chams
 
Le PAME, ainsi que le Parti communiste de Grèce (KKE), avaient appelé les travailleurs à se mobiliser massivement et à encercler le Parlement grec pour empêcher le vote des lois liquidant l’ensemble des droits des travailleurs. Ces lois prévoient notamment l’abolition des conventions collectives.
 
Des dizaines de milliers de travailleurs étaient rassemblés sur la place Syntagma, face au Parlement, clamant avec dignité leur opposition aux mesures d’austérité qui étranglent les travailleurs et les familles populaires.
 
C’est alors que des individus organisés, cagoulés ont alors mené une attaque organisée contre le bloc du PAME, avec des molotov, des gaz lacrymogènes, des grenades flash et des pierres. « A côté des structures de répression de l’Etat, explique le PAME, il existe un autre mécanisme qui rassemble des fascistes, des anarchistes, des militants fascistes et d’extrême droite ainsi que des agents cagoulés infiltrés. »
 
Grâce à l’organisation, le calme et la détermination des forces du PAME, ces provocateurs ont été repoussés. Mais un peu plus tard, il sont revenus à la charge, blessant des dizaines de manifestants. L’atmosphère suffocante des bombes lacrymogènes et des gaz toxiques ont fait s’évanouir Dimitris Kotzaridis. Ses camarades l’ont éloigné de la place Syntagma et lui ont prodigué les premiers soins. Mais il n’a pas survécu. « L’étouffement provoqué par les gaz lacrymogènes ont entraîné un arrêt respiratoire et le décès », explique Ilias Sioras, cardiogue et président de l’Union des travailleurs de l’hôpital Evanggelismos aux médias.
 
Le PAME et le KKE expriment leur tristesse et leurs sincères condoléances à la famille de Dimitris Kotzaridis, qui était aussi secrétaire du syndicat du bâtiment de Vyronas, commune de la banlieue d’Athènes. « Nous promettons de continuer encore plus énergiquement les luttes pour les aspirations que nous partagions avec lui », déclare le communiqué du PAME.
 
Pour le KKE, le gouvernement porte l’écrasante responsabilité de ce drame. « Les tentatives d'intimidation, de calomnie et de répression du mouvement populaire sont enracinées dans les structures, les centres et les services de l'Etat. Les cagoulés, les anarcho-autonomes, fascistes ou quel que soit le nom qu’ils se donnent, ont entrepris de mener à bien ce que les forces de répression, le chantage et les menaces n’ont pas réussi : intimider le peuple afin qu'il courbe la tête. Mais leur but de briser le rassemblement du PAME a échoué. C'est ainsi que doivent aussi échouer les plans du gouvernement. » Le KKE invite le peuple à affirmer sa dignité, à continuer la lutte avec le PAME et toutes les organisations qui combattent la politique impopulaire et le pouvoir des monopoles.
 
Sources: PAME et KKE, 20 octobre 2011.
 
 

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

du Comité Valmy: MES, le nouveau dictateur européen c7d9

 
du Comité Valmy: MES, le nouveau dictateur européen
 

MES, le nouveau dictateur européen
par Rudo de Ruijter et Jozeph Muntenbergh

dimanche 16 octobre 2011, par Comité Valmy

 

Un nouveau traité européen, dont quasiment personne n’a entendu parler ? Effectivement. C’est un traité qui concerne tous les pays de la zone euro. Et ce n’est pas par hasard, que dans la plupart des pays concernés aucune information ne circule sur ce traité. C’est qu’il est très dangereux pour les citoyens ! Vous n’étiez pas censé de l’apprendre avant que les choses soient définitives !

Ce traité établit une nouvelle administration européenne, appelée Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Ne le confondez pas avec ses prédécesseurs, les fonds de secours européens MESF et FSFE, dont on entend beaucoup parler dans les journaux télévisés ces jours-ci !!! La FSFE a le compteur à 440 milliards d’euros pour le moment. C’est 1320 euro par euro-citoyen.

Le MES remplacera ces deux-là et aura autorité de vider les Caisses d’État quand elle veut et aussi souvent qu’elle veut. Le MES sera sans limite ! Le Conseil du MES sera composé des 17 Ministres de Finances, qui en deviendront les Gouverneurs. C’est eux qui prendront les décisions. Les parlements nationaux n’auront rien à dire sur ce MES, ni sur ses Gouverneurs, qui bénéficieront d’une immunité à l’extrême (comme d’ailleurs tous les gens qui y travailleront.)

Jusqu’à ce jour Bruxelles n’a rendu public qu’un seul exemplaire du traité. En anglais ! (96,5% de la population de la zone euro parlent d’autres langues !)

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)

http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

Il a été signé le 11 juillet 2011. Curieusement, aucun journal Français ou international n’y a consacré un titre. Le traité deviendra définitif après ratification par les parlements nationaux. Habituellement de telles ratifications sont une simple formalité. Il est peu probable que les parlementaires aient déjà compris que le texte signifie la fin du pouvoir suprême du parlement, celui de décider du budget. Et lorsque les Caisses seront vides, nous aussi on devra se serrer la ceinture de plus en plus pour sauver l’euro et les banques.

Bruxelles veut que les Parlements de la zone euro donnent leur accord avant le 31 décembre 2011.

Si l’on agit vite, on peut encore alerter l’opinion publique et tenter d’empêcher cette ratification.


article par Rudo de Ruijter

video par Jozeph Muntenbergh

Sous-titrée en français

 

Lien vers YouTube : http://www.youtube.com/watch ?v=rFTbIGahzhU

C’est ça, l’avenir de l’Europe ? C’est ça, la nouvelle UE ?

Une Europe sans démocratie souveraine ?

Voulez-vous ça ?

Si vous n’en voulez pas, envoyez des pétitions par courriel à votre Parlement.

Pour l’Allemagne via Abgeordnete.de

Ce traité devient définitif lorsque les Parlements des 17 pays de la zone euro l’auront ratifié. Ces ratifications devront avoir lieu entre maintenant et le 31 décembre 2011.

C’est quoi comme aberration ?

Ce fut ma première réaction quand j’ai vu cette vidéo. Un telle chose n’est pas possible. Une organisation qui peut vider les caisses des États comme ça ? Nous vivons dans un pays démocratique, non ? J’ai toutefois recherché les textes officiels, c’est dans le Traité Établissant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES).

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

On peut y retrouver aisément les articles qui sont mentionnés dans la vidéo (à partir de la page 19). Quant au reste du traité, je n’ai rien pu y découvrir qui limiterait ce pouvoir dictatorial en aucune façon. J’en ai encore froid dans le dos !

Mais comment est-ce possible dans le cadre des traités de l’Union Européenne ? C’est que cela constitue une extension illégale des compétences de l’Union ! Cherchant encore davantage, il paraît qu’il y a eu plein de décisions discrètes, prises rapidement pour rendre "possible" ce MES.

Je suis certain, que si des politiciens en France voulait créer un club, qui aurait la liberté de vider la caisse de l’État quand il veut et aussi souvent qu’il veut, ils ne réussiraient pas à obtenir le changement de loi nécessaire, même pas en vingt ans ! Mais la bureaucratie Bruxelloise arrive à adapter les traités à toute vitesse pour effectuer ce coup d’état dans 17 pays simultanément !!!

Le sprint Bruxellois

Le 17 décembre 2010 le Conseil Européen a décidé, qu’il y avait besoin d’un mécanisme de stabilité permanent, pour reprendre les tâches du Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF) et de la Facilité de Stabilité Financière Européenne.(FSFE). Ils sont plus connus sous leurs noms anglais European Financial Stabilisation Mechanism (EFSM) et le European Financial Stability Facility (EFSF). Ce sont deux organisations rapidement érigées, respectivement en mai et juin 2010, pour fournir des prêts à des pays avec trop de dettes. Cependant, pour ces organisations il manque une base légale.

Remarquez déjà que ces deux organisations étaient explicitement conçues pour des interventions financières, mais que l’amendement dans le Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne, pour ériger le MES, permet également l’établissement d’autres organisations sur des terrains tout autres.

Cet amendement arrive le 25 mars 2011. Pour éviter de devoir organiser des référendum en Europe une fois de plus, ils utilisent l’article 48.6 du Traité de l’Union Européenne, qui permet au Conseil Européen de décider des modifications dans les articles du traité, à condition qu’elles n’entraînent pas une extension des compétences de l’Union. (Ces décisions doivent néanmoins être ratifiées par les Parlements nationaux, mais cela n’est généralement qu’une formalité.) L’amendement consistait en une addition d’apparence innocente à une paragraphe de l’article 136. En bref, cette addition stipule que "les pays de l’UE utilisant l’euro sont autorisés à établir un mécanisme de stabilité pour sauvegarder la stabilité de la zone-euro dans son ensemble." Ici, il ne s’agit donc plus explicitement de stabilité financière. Également l’oppression de bagarres, la surveillance de citoyens réveillés, ou le combat contre tout autre élément déstabilisateur dans la zone-euro, pourra, via cet amendement, être déféré à de nouvelles organisations sous drapeau européen.

Autrement dit, cet amendement constitue à coup sûr une extension des compétences de l’UE. Il est donc contraire à l’article 48.6 du Traité de l’Union Européenne. Néanmoins, pas un Ministre, pas un Parlement national n’a tiqué sur cela et à Bruxelles ils continuait gaiement et promptement à monter le traité du MES.

Le 20 juin 2011 les Parlements nationaux autorisaient, que les tâches du traité du MES seraient effectuées par l’UE et la Banque Centrale Européenne.

Le 11 juillet 2011 le traité était signé. Bien que la signature ait été annoncée plus tard ce jour-là, à l’ouverture d’une conférence de presse où assistaient des dizaines de journalistes, le lendemain on n’a pu trouver aucun titre sur la signature de ce nouveau traité européen, ni dans les jounaux Français, ni dans les journaux étrangers. Peut-être ça venait du fait que Juncker l’avait annoncé en français... avant de poursuivre la conférence de pressse en anglais ?

En ce moment le traité est en attente de ratification par les Parlements nationaux. Cette ratification est attendue entre maintenant et le 31 décembre 2011.

Le traité n’est pas encore en force, que déjà il est question de la nécessité d’augmenter le capital de 700 milliards (= 2.100 euros par citoyen de l’euro-zone) à 1500 ou 2000 milliards, donc deux à trois fois autant.

D’après le texte du traité, celui-ci devait entrer en force en juin 2013. Maintenant ils veulent le faire en 2012.

Logiquement ils demanderont aux Parlements qu’ils se pressent de ratifier le traité. En Allemagne le sujet est débattu ces jours-ci, déjà. Apparemment il fallait se presser : de plus en plus d’Allemands se réveillent !

Si nous voulons utiliser le dernier cheveux démocratique pour empêcher cette dictature, nous devons, à toute vitesse, réveiller le plus de citoyens possible et envoyer le plus de courriels et lettres de protestation possible aux parlementaires, politiciens et partis politiques. (Voir liste d’adresses en bas de la page.) Attendre de voir si d’autres gens y parviennent est catastrophique dans l’état actuel des choses.

Si vous disposez de contacts à l’étranger, envoyez-leur des informations également. Dans la plupart des pays-euro rien ou presque rien n’est encore connu à ce sujet.

Dès qu’un dictateur s’assoit sur son trône, on ne l’évince pas avant 30 ans. On ne veut pas faire ça à nos enfants, n’est-ce pas ?

Photos pour la postérité

Série de photos des personnes à qui on demandera un jour pourquoi ils ont mis fin aux démocraties souveraines en Europe...

Lien vers la session de 30 photos :

http://consilium.europa.eu/council/photographic-library.aspx ?command=PIC&pic=1&bid=170&lang=en&rubrique=3736&dateEvent=11/07/2011&id=&picid=60bec2d5-00c7-43eb-8822-7970df493f13

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GRECE: 2 communiqués du KKE : un nouvel article sur le blog cana ille-le-rouge.over-blog.com c7d9

 
 
Sent: Friday, October 21, 2011 6:48 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
21/10/2011 18:48:02
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Grèce : 2 communiqué du KKE

Une marée humaine sans précédent de plusieurs centaines de milliers de personnes ont participé à la formidable manifestation de grève du PAME, envahissant la ville d’Athènes, une manifestation telle…

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Vendredi 21 octobre 2011

Une marée humaine sans précédent de plusieurs centaines de milliers de personnes ont participé à la formidable manifestation de grève du PAME, envahissant la ville d’Athènes, une manifestation telle qu’on en a pas vu dans les dernières décennies, pour le premier jour de la grève générale nationale de 48 heures. Tous les axes du centre-ville d’Athènes ont été occupés par des foules immenses de travailleurs pendant plusieurs heures

 
Plusieurs centaines de milliers de manifestants répondent à l’appel du PAME pour une manifestation géante à Athènes
Des rassemblements massifs inédits par leur ampleur et leur vigueur militante se sont produits dans des villes de toute la Grèce.

Ces forces se sont réunies afin que le projet de loi prévoyant des mesures anti-populaires ne soit pas adopté avec comme ligne : A bas le gouvernement et les partis de la ploutocratie, organisation et alliance ouvrière-populaire partout, voilà la solution à la question du pouvoir. Le mot d’ordre que l’on entendait pendant le rassemblement était « Sans toi, travailleur, aucun rouage ne tourne, tu peux te débrouiller sans les patrons », « Désobéissance envers la ploutocratie, que le peuple fasse front face au pouvoir ».

L’énorme succès de la grève a reposé sur la paralysie d’innombrables usines, de grandes unités de production et d’autres lieux de travail par les ouvriers et les employés qui vivent la pauvreté, la misère et l’impasse du chômage. Son ampleur considérable et sa vigueur militante ont reposé également sur la fermeture de nombreux petits commerces qui se trouvent désormais face au danger de fermer définitivement leurs portes. Nombreux furent les travailleurs qui ont participé pour la première fois à la grève apportant une dynamique toute particulière à la lutte contre la brutalité des mesures du gouvernement, de la ploutocratie, du FMI, de l’UE.

Dès l’aube, les forces du PAME avec leurs piquets de grève ont soutenu de manière résolue les travailleurs dans les lieux de travail « ghettos » qui ont décidé de partir en grève pour la première fois, défiant l’intimidation patronale et même la mobilisation civile, que le gouvernement avait imposé contre la grève des éboueurs municipaux, ainsi que d’autres mécanismes de casse de la grève auquel a eu recours le gouvernement.

Les groupes provocateurs sortis des rangs des confédérations syndicales de collaboration GSEE et ADEDY ont cherché encore une fois à créer des incidents mis en scène.
 
Néanmoins, ils ne sont pas parvenus à occulter l’ampleur de la manifestation et ses revendications, la participation organisée et sécurisée des travailleurs aux manifestations du PAME où pas un seul incident ne fut à déplorer.

Giorgos Perros, membre du secrétariat exécutif du PAME, a affirmé entre autres à la tribune :

« il n’y a pas de PASOK pour le peuple. Il n’y a pas de gouvernement pour le peuple, qu’il porte l’étiquette de « centre-gauche » ou de « gauche », qui ne rentre pas en conflit avec les monopoles, dont le programme ne comprenne pas la rupture avec les monopoles ou en d’autres termes leur socialisation. Soit du côté du peuple, soit du côté des monopoles. Pouvoir populaire-ouvrier ou pouvoir des monopoles. Il n’y pas d’autre voie ! Ne perdons pas un seul instant. Ripostons tous ensemble ! Demain, jeudi, nous devons tous participer à l’encerclement du Parlement par le PAME, à partir de tous les côtés, de toutes les rues. »

Processus en cours dans les partis bourgeois pour endiguer le torrent de colère populaire :

L’énorme succès de ce premier jour de grève met la pression sur les partis de la ploutocratie et son gouvernement. Ainsi, en ce moment, il y a une intensification des processus de re-configuration du système politique de la part du PASOK et de la ND ainsi que d’autres partis bourgeois, avec des scénarios de « grande coalition PASOK-ND », ainsi que des efforts pour s’assurer d’un consensus afin de faire passer les mesures anti-populaires même contre le torrent de la grève qui a inondé Athènes et d’autres villes aujourd’hui.

La secrétaire-générale du comité central du KKE, Aleka Papariga, a évoqué par rapport à ces processus, dans ses déclarations aux médias, la chose suivante : « Je ne pense pas que M.Papandreou attend de nous de la modération et un acquiescement. Peut-être pour des raisons qui ont à voir avec l’image que cela donne à l’étranger, il rencontre les partis afin de montrer qu’il bénéficie de leur soutien. Il ne recevra aucun soutien de notre part. Pas le moindre. Ce qu’il aura de notre part, c’est notre opposition radicale, totale, véritable et organisée. »

A la fin de la rencontre qu’elle a eu avec le premier ministre, qui a organisé une série de rencontres avec tous les dirigeants de parti, la secrétaire-générale du Comité central du KKE a déclaré :

« A partir de maintenant, les choses devront être bel et bien décidées par le peuple souverain et non par des négociations que le gouvernement mènera ou par des conseils et des réunions avec les autres partis ». Aleka Papariga a appelé le peuple à aller de l’avant sans crainte, sans illusions jusqu’à la victoire finale et elle a ajouté :« Il existe une seule solution : les richesses qui se trouve dans ce pays doivent devenir patrimoine du peuple. Nous devons briser les chaînes qui nous lient à l’UE et annuler unilatéralement la dette. Il n’existe pas de solution intermédiaire. »

Il convient de noter que toutes les forces sur des positions de classe seront rassemblées pour la seconde journée de grève, jeudi, et pour l’encerclement du Parlement qui constituera un nouveau jalon dans la lutte contre les mesures anti-ouvrières, contre les monopoles et leur pouvoir.
Les manifestants ont du subir les attaques d'un groupe factieux provocateur un militant du Pame y a laissé la vie

Déclaration du Parti Communiste de Grèce (KKE) concernant l'assaut meurtrier organisé contre la manifestation du PAME, place Syntagma et sur la mort du syndicaliste du PAME Dimitris Kotzaridis - traduction Nico Maury

 
Le KKE exprime sa tristesse et ses condoléances à la famille de Dimitris Kotzaridis qui est tombé dans la lutte pour la juste cause de la classe ouvrière et du peuple
A cette occasion, des groupes organisés avec des consignes particulières et des anarcho-fascistes ont lancé une attaque de cocktail molovov, gaz lacrimogène, fusil à grenades et pierres, dans l’objectif de disperser l’énorme manifestation des travailleurs et du peuple au square de Syngtama, spécialement dans la zone ou était concentré le PAME. Le résultat de cette attaque est la mort du syndicaliste du PAME, Dimitris Kotzaridis, 53 ans, secrétaire de la branche de Viron de l’union des travailleurs de la construction. Des douzaines de manifestants du PAME ont été blessés.

La haine des cagoulés contre le mouvement ouvrier et populaire et le PAME exprime la fureur des forces qui servent le système et le pouvoir bourgeois. Le gouvernement en porte des responsabilités énormes. L’opération d’intimidation, de calomnie et de suppression du mouvement des travailleurs et du peuple est enraciné dans les structures, centres et services étatiques. L’histoire le démontre. L’agression barbare et meurtrière d’aujourd’hui le prouve également. Les cagoulés, les anarcho-autonomes, fascistes ou quoi qu’ils s’appellent eux-mêmes, ont tenté de réaliser ce que les forces de répression, le chantage et les menaces n’avait pu faire : intimider les gens afin qu’ils se soumettent. Il apparait objectivement que mêmes centres ont réalisés la provocation meurtrière de l’incendie de Marfin le jour où le protocole a été votée le 5 mai 2010.

Leur but de disperser la manifestation du PAME a échoué. De même, les plans du gouvernement, les outils du système, les partis de la ploutocratie qui cherchent à intimider et réprimer le torrent de la contre-attaque du peuple qui est entré dans les rues avec la grève de 48 heures doivent également échoué.

Le KKE exprime sa tristesse et ses condoléances à la famille de Dimitris Kotzaridis qui est tombé dans la lutte pour la juste cause de la classe ouvrière et du peuple. Il exprime sa solidarité avec les manifestants blessés, avec tous ceux qui ont défendu les travailleurs et la manifestation du peuple contre les groupes de provocateurs. Il appelle le peuple à se lever de manière décisive, à la lutte avec le KKE, pour rallier dans les syndicats, dans le PAME et les autres organisations radicales qui luttent contre les politiques anti-populaires, le pouvoir des monopoles. C’est la force d’opposition aux partis de la ploutocratie, l’UE et le FMI. C’est la force du peuple, afin de repousser les mesures barbares, la violence et l’intimidation de tous les mécanismes de répression. Le peuple peut renverser les politiques et le pouvoir anti-populaires.
 
Dimitris Kotzaridis; 53 ans, père de deux filles
Dimitris Kotzaridis; 53 ans, père de deux filles

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

GRECE: DEN PLIRONO c7d9

 
Subject: DEN PLIRONO
 


 
Impôts : appels à la désobéissance
 
En réponse aux nouvelles taxes, des mouvements incitent à refuser de payer
 
«Je ne paie pas» : c’est devenu, dans les cortèges, le cri de ralliement de milliers de Grecs qui refusent d’acquitter leurs impôts. Parce qu’ils ne le peuvent pas ou parce qu’ils refusent de payer de nouvelles taxes destinées à rembourser une dette publique dont ils ne se sentent pas responsables.
 
Opérations.«Je n’ai pas le sentiment de devoir de l’argent à quiconque, et certainement pas aux banquiers qui ont spéculé sur notre dos, explique Georges Bakagiannis, qui possède une petite entreprise informatique à Athènes et a été contraint de licencier une partie de son personnel. Il n’y a plus de livres pour les lycéens et tout ce que l’on nous demande, c’est de payer plus pour recevoir moins. Alors non, poursuit-il, je ne paierai pas les impôts divers que l’on me réclame d’ici à la fin de l’année.»
 
Avec ses collègues de Den Plirono («On ne paie pas»), un collectif de la «Grèce d’en bas» qui n’est affilié à aucun parti, il multiplie les opérations afin de sensibiliser les Grecs à cette «résistance» sous forme de désobéissance fiscale. Après le blocage des péages d’autoroutes privatisées - «Au nom de quoi devrait-on payer une deuxième fois ce qui a été construit avec nos impôts ou l’argent de l’Europe ?» -, le mouvement s’est fait remarquer dans les hôpitaux en incitant les patients à ne pas s’acquitter de la franchise de cinq euros désormais exigée à chaque consultation.
 
Mais c’est la nouvelle taxe sur l’immobilier votée par le Parlement qui a mis le feu aux poudres et pourrait déchaîner la jacquerie fiscale. Prévue pour rapporter deux milliards cent millions d’euros d’ici à la fin 2012, elle va affecter les soixante dix pour cent de Grecs propriétaires, soit cinq millions cinq cent mille foyers qui devront, selon la valeur de leur bien, payer de cinquante centimes à vingt euros par mètre carré. En l’absence de cadastre, c’est DEH, l’EDF grec, qui a été chargé de sa collecte via la facture d’électricité, avec la menace, pour les récalcitrants, de se voir couper le courant.
 
Les «On ne paie pas» ont été relayés par la gauche radicale, qui fait circuler sur la Toile des formulaires, à remettre au fisc, qui invoquent l’inconstitutionnalité de la mesure. Bien que lié au Pasok au pouvoir, le syndicat des électriciens a bloqué en début de semaine le centre informatique de DEH, d’où devaient partir les premières factures. Et annoncé qu’il s’opposerait à ce que l’on coupe l’électricité de ceux qui n’ont pas les moyens de payer. Bien consciente de ces difficultés de perception, la troïka des bailleurs de fonds (UE, FMI, BCE) ne mise plus que sur un milliard deux cent millions de recettes. Afin de compenser ce manque à gagner, elle a exigé de nouvelles taxes.
 
Grève du zèle. Difficile, dans un pays où l’économie grise est évaluée autour de trente pour cent et où moins de vingt pour cent des impôts escomptés début 2011 rentreront dans les caisses, de mesurer les effets de cette désobéissance. D’après Yannis Pretenderis, éditorialiste au quotidien Te Nea, l’impact sur les rentrées fiscales de la grève du zèle pratiquée par les inspecteurs du fisc est bien plus fort. «La désobéissance, c’est invérifiable, alors que la désorganisation du fisc est une réalité. Il faudra attendre novembre pour voir si la taxe commence à rentrer. Ce sera un test scruté par toute l’Europe».
 

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

COMMISSION D ENQUETE DU CDH DE L ONU l8d9

Sent: Friday, October 21, 2011 10:18 PM
 
Subject: COMMISSION D ENQUETE DU CDH DE L ONU
 


 
L’ONU et des ONG réclament une enquête sur la mort de Kadhafi
 
GENEVE (Reuters) - L'ONU et des associations de défense des droits de l'homme ont demandé vendredi l'ouverture d'une enquête sur la mort de Mouammar Kadhafi, tué jeudi à Syrte dans des circonstances encore floues.
 
"Les circonstances de sa mort restent obscures. Une enquête est nécessaire", a estimé le porte-parole du Haut Commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme, Rupert Colville, lors d'une conférence de presse à Genève.
 
Colville a jugé très inquiétantes les deux vidéos qui ont circulé jeudi montrant successivement Mouammar Kadhafi le visage et les vêtements en sang puis mort entouré de combattants.
 
Une commission d'experts, mise en place par le Conseil des droits de l'homme de l'Onu, enquête déjà sur les meurtres, actes de torture et autres violences commises en Libye, a-t-il rappelé.
 
"Le jugement de personnes accusées de crimes graves est un principe fondamental du droit international. Les exécutions sommaires sont absolument illégales. C'est différent si quelqu'un est tué au combat", a-t-il dit à Reuters Télévision.
 
Selon les Conventions de Genève, il est interdit de torturer, d'humilier ou d'assassiner des prisonniers.
 
Un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a rappelé qu'"une personne capturée doit être traitée correctement".
 
Amnesty international s'offusque également des conditions de la mort de l'ancien chef d'Etat libyen. "Si le colonel Kadhafi a été tué après sa capture, cela devrait être considéré comme un crime de guerre et les responsables devraient être traduits en justice", a dit Claudio Cordone, un des dirigeants de l'ONG.
 
Même malaise de la part d'Human Rights Watch (HRW).
 
"Nous ne pensons pas qu'il ait péri lors d'un échange de coups de feu. Est-ce que Mouammar Kadhafi est mort de ses blessures ou est-ce qu'il a reçu une blessure mortelle après avoir quitté cet endroit ?", a demandé Peter Bouckaert, expert de cette ONG, interrogé par CNN à proximité du lieu de capture de Kadhafi, à l'ouest de Syrte.
 
"Nous demandons une autopsie et une enquête. C'est une tache sur la nouvelle Libye qu'il soit mort dans ces conditions suspectes", a-t-il dit, avant d'ajouter que quatre vingt quinze corps ont été par ailleurs retrouvés à Syrte, certains portant les marques d'une exécution d'une balle en pleine tête.
 
La Russie a également estimé que Mouammar Kadhafi aurait dû être traité comme un prisonnier de guerre, dans le respect des Conventions de Genève.
 
Safia Kadhafi, la veuve de l'ex-dirigeant libyen, réfugiée en Algérie, a aussi réclamé une enquête des Nations unies.
 
Les dirigeants mondiaux n'ont pas regretté la disparition sans procès de Mouammar Kadhafi, pourtant réclamé par la Cour pénale internationale (CPI). Un procès aurait pu plonger dans l'embarras gouvernements étrangers et compagnies pétrolières occidentales, qui se sont rapprochés de Mouammar Kadhafi ces dix dernières années.
 

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer