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09.05.2012

FN en hausse: comment est-ce possible? h2c7d9

 
Torturer en ALGERIE: c’ était un DEVOIR pour la glorieuse armée colonialiste française ...
Le père Le Pen doit encore apprécier, lui qui a renoncé à son mandat de député poujadiste pour aller combattre pour “L’Algérie française!” ... !
RoRo
 
Sent: Wednesday, May 09, 2012 9:51 AM
 
Subject: FN en hausse: comment est-ce possible?
 
on se le demande... vraiment?
 
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Comment le quotidien L’Alsace banalise la torture

par Henri Maler, mai 2012
Alertés par le blog « La feuille de chou » et par une lettre publique adressée par Bernard Enggasser (consultable sur même blog), nous avons découvert ce qui suit.
Le quotidien L’Alsace a publié une série de « Mémoires d’Algérie ». Le sixième article de la série, publié le 29 avril 2012 et intitulé « Les dernières confidences du général Paul Aussaresses » donne la parole au dit général. « Votre vie est celle d’un personnage de roman », affirme le journaliste qui l’interroge… Le recours à la torture ne constituerait donc qu’un épisode de ce roman ?
« Le général Aussaresses avait fait scandale en reconnaissant l’utilisation de la torture lors de la guerre d’Algérie », indique le quotidien. Précisons : en reconnaissant avoir participé à l’utilisation de la torture et en s’empressant de la légitimer. Mais que l’on ne compte pas sur L’Alsace pour rappeler ce que fut ce recours systématique à la torture et ce qu’écrivait alors le général (qu’il n’a cessé de répéter depuis). Aucun rappel des faits, aucune mention du contexte (voir en « Annexe » quelques références) : L’Alsace a publié un entretien en forme de tribune libre dont la complaisance, quoi que le journaliste en charge de l’entretien pense lui-même, équivaut à une tentative de réhabilitation du général et de banalisation de la torture.
Les premières questions sont d’une rare audace :
- Général Aussaresses, êtes-vous heureux en Alsace ?
- Je réponds, avec un point d’exclamation : oui, je suis heureux en Alsace !
- Qu’est-ce qui vous plaît ici ?
- Les Alsaciens… et les Alsaciennes !
- Mais nous allons plutôt parler de l’Algérie, où vous avez combattu le FLN. Cette période a marqué votre vie, j’imagine…
- Grandement !
Le journaliste de L’Alsace – qui ne manque pas d’imagination… – est en panne de précisions, comme le montre la suite.
- Vous avez confirmé l’utilisation de la torture durant cette guerre. Vous estimez que c’était un moyen nécessaire, dans ces circonstances ?
- Je trouve que c’était nécessaire, quand nous l’avons fait, et utile…
- S’il fallait le refaire, vous le referiez ?
- Si c’était à refaire, je referais ce chemin. Je ne serais pas content, mais je le referais… C’était pour la France. C’est le devoir d’un soldat. J’assume. C’était une vraie guerre.
Non seulement, le journaliste de L’Alsace se borne à évoquer vaguement une confirmation de l’utilisation de la torture, sans dire qu’Aussaressess a participé à cette utilisation, mais connaissant par avance les réponses, il prend soin de les préparer par ses questions, emboîtant par avance le pas au général.
Comme on peut le vérifier quelques questions plus loin :
- Après vos révélations sur la torture, le président Chirac a demandé que l’on vous retire votre Légion d’honneur. Comment l’avez-vous vécu ?
- C’était injuste ! J’aurais pu dire : “Mais ce que j’ai fait, je l’ai fait sur ordre !” Mais ce serait lâche de le dire, je ne le dis pas, hein ? J’ai agi parce que c’était mon devoir.
- Vous n’êtes pas pour la repentance par rapport à la façon dont la France a agi en Algérie ?
- Non, on a fait ce qu’on devait.
Dernières questions :
- Si l’on pense que votre préférence va à l’extrême-droite, on se trompe ?
- Non, c’est vrai. Je connais Marine Le Pen, pour avoir dansé avec elle. J’ai trouvé qu’elle avait avec moi quelque chose de commun : la taille ! Si vous me demandez ce que je pense d’elle… Oh, je n’en pense que du bien ! Mais j’ai voté pour Sarkozy…
- Votre vie est celle d’un personnage de roman…
- C’est un personnage qui faisait ce qu’on lui disait de faire. Ça s’est passé comme ça… […]
Et comme il ne s’agit somme toute que du « roman » d’une vie, un titre et un encadré achèvent de confirmer tout le bien que l’on doit penser du sympathique général :
Tout bon roman, quel que soit son registre, doit comporter une histoire d’amour.
Le général, assure sa belle-fille Martine, fut « un homme à femmes ». Et s’il vit aujourd’hui une bonne partie de l’année en Alsace (il a aussi un appartement boulevard Montparnasse, à Paris), c’est à cause d’un « coup de foudre » : il y a dix ans, déjà octogénaire, il s’est marié avec une jeune septuagénaire alsacienne, rencontrée lors d’une réunion d’anciens parachutistes. [...]
Les crimes commis pendant la guerre d’Algérie ont été amnistiés. Ont-ils cessé pour autant d’être des crimes ? L’Alsace ne sait pas et n’est donc pas en mesure d’informer ses lecteurs.
Or, – mais cela n’a évidemment rien à voir avec le lectorat de L’Alsace… –, les résultats du premier tour de l’élection présidentielle en Alsace fournissent les indications suivantes (en pourcentages des suffrages exprimés) :
- Bas Rhin : Sarkozy : 33,61 % - Le Pen : 21,21 % - Hollande : 19,57 % - Bayrou : 11,94 % - Mélenchon 7,22 %, etc.
- Haut Rhin : Sarkozy : 31,91 % - Le Pen : 23,43 % - Hollande : 11,89 % - Bayrou : 11,39 % - Mélenchon : 7,42 %, etc.
Henri Maler
Compléments. Pour parer au plus pressé ou rafraîchir nos mémoires, on pourra consulter sur la page dédiée au général Aussaresses sur Wikipedia : « Révélations sur la torture en Algérie ». Le général est l’auteur d’un ouvrage intitulé Services spéciaux : Algérie 1955-1957, publié en mai 2001 dans lequel il reconnaît et revendique le recours à la torture et les exécutions sommaires. Le Monde en publie des extraits et multiplie dans les semaines suivantes informations et commentaires.. Quelques semaines avant la parution du livre du général, en novembre 2000, dans un entretien réalisé pour Le Monde par Florence Beaugé et réédité depuis - « Le général Paul Aussaresses, coordinateur des services de renseignement à Alger en 1957 »), on pouvait lire ceci : « La torture ne m’a jamais fait plaisir mais je m’y suis résolu quand je suis arrivé à Alger. À l’époque, elle était déjà généralisée. Si c’était à refaire, ça m’emmerderait, mais je referais la même chose car je ne crois pas qu’on puisse faire autrement. » Lire aussi, sur Rue89 : « Tortionnaire non repenti, le général Aussaresses se souvient » (avril 2008), par David Servenay, ex-Rue89.
 
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«Ceux qui rendent une révolution paisible impossible, vont rendre une révolution violente inévitable». John F. Kennedy

Ainsi soit-il ???
 
 

Notre ami Bernard Enggasser réagit. Il a mille fois raison !

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Monsieur le Rédacteur en ChefJournal L’ALSACE

 

Flaxlanden le 29 avril 2012

 


Monsieur le Rédacteur en Chef,

 

Je suis effaré du fait que votre journal a publié, dans son  édition  du dimanche 29 avril 2012, une interview du Général AUSSARESSES lui permettant de justifier sa pratique de la torture lors de la guerre d’Algérie en déclarant, entre autre… « C’était pour la France. C’est le devoir d’un soldat…. ».

L’article en question a été accompagné d’aucun commentaire ou témoignage permettant de contrebalancer de telles déclarations.

On apprend que ce triste individu se proclame croyant et pratiquant !

D’autres comme le Général Jacques PARIS DE LA BOLLARDIERE on marqué la désapprobation de la torture en demandant officiellement (28 mars 1957) à être relevé de son commandement.

Albert CAMUS, François MAURIAC, VERCORS, Pierre VIDAL-NAQUET, Jean-Paul SARTRE et bien d’autres démocrates et humanistes se sont élevés contre ces pratiques qui déshonorèrent  la France.

Paul TEITGEN Secrétaire général de la police à  Alger en 1957, catholique, stigmatisera à l’époque les méthodes expéditives de l’armée. Il démissionnera même, s’offusquant que la France utilise des procédés qu’il avait connu comme résistant dans les caves de la Gestapo à Nancy.

Il y aurait eu  matière à mettre en défaut les propos du Général AUSSARESSES ce que la déontologie d’un journal d’information exigerait.

Que cette interview soit publiée entre les deux tours des présidentielles m’intrigue d’autant plus que nous connaissons une montée de l’extrême droite relayée  dans ses propos par le candidat sortant.

Il est de notoriété publique que bon nombre d’anciens de l’OAS, de tortionnaires, se retrouvent dans les rangs du Front National y imprimant leur idéologie, d’ailleurs AUSSARESSES, dans cet article, se déclare lui-même d’extrême droite et pense que du bien de Marine LE PEN !

Est-ce qu’on a voulu faire un scoop par cette interview ? Si oui, je pense que c’est un mauvais service rendu au journal et à ses lecteurs ; ce n’est pas par le « sensationnel » que l’on sauvera la presse d’informations quotidiennes de ses difficultés actuelles.

Mon propos n’est pas de fustiger la profession des journalistes, salariés qui, comme bien d’autres, subissent pressions et précarité. En effet, la quasi-totalité de la presse étant contrôlés par des groupes financiers eux-mêmes, sous influence de l’actuel pouvoir, pèsent de tout leur poids sur les rédactions. De même le Crédit Mutuel, contrôlant l’ensemble des journaux du grand Est semble, à travers les déclarations de son Président LUCAS, avoir une conception bien singulière du rôle de l’information.

Il est grand temps qu’ensemble, journalistes et citoyens, nous exigions que l’on revienne aux valeurs du programme du Conseil National de la Résistance se voulant d’assurer la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ; la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances de l’argent et des influences étrangères.

 

Veuillez accepter,  Monsieur le Rédacteur en Chef, mes salutations les meilleures.

 

Bernard ENGGASSER

 

 

PS : je rends  cette lettre publique.

13:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

FRANCE: "FRONT NATIONAL", une appellation usurpée par les fascis tes ... à la Résistance anti-nazie et communiste ... c7h2d9

 
 
 

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FRANCE: "FRONT NATIONAL", une appellation usurpée par les fascistes ... à la Résistance anti-nazie et communiste ...

mathilde Filloz "ne pas confondre le bon grain de l'ivraie

Le 30/04/2012

carte  du front   national localité Clerval le  president et les  membre  du  front  national il  nous  faudra  battre  le  front national l'usurpateur un soutien inutile ,plus  la  gauche est a gauche sa oblige

carte du front national localité Clerval


Front National

De lutte pour la Libération et l’indépendance de la France.

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C’est ce qui est écrit sur ma carte d’adhérente au Front National de la Résistance durant la deuxième guerre mondiale.

Durant cette campagne électorale des élections présidentielles de 2012, nous avons assisté, et nous assistons encore, à une glorification des Le Pen sous le titre de Front National !

Savez-vous qu’ils ont emprunté ce titre au premier et au principal mouvement de la Résistance française au nazisme ?

Savez-vous ce que vous trouverez sur Google si vous tapez « Front National de la Résistance ? » Vous trouverez ceci : « Le Front National de lutte pour la Libération et l’indépendance de la France est une organisation de la Résistance Intérieure Française créée par le Parti Communiste Français durant la deuxième guerre mondiale. Dès l’occupation allemande en juin I940 (Dès la prise de pouvoir de Pétain - n.d.l.r-) des petits groupes étaient organisés par les communistes dans tout le Pays.

Savez-vous ce qu’en dit le dictionnaire « Le Petit Robert. » de 1977 à « Front National : « Mouvement de Résistance française à l’occupation allemande créé en mai 1941, d’origine Communiste, il s’ouvrit à toutes les tendances, chercha à réunir les divers mouvements mais refusa de s’intégrer aux regroupements opérés à partir de 1943. Il fut le seul mouvement à couvrir les deux zones nord et sud. A la Libération, il était devenu le plus important des mouvements de la Résistance ! »

Peu de jeunes connaissent l’histoire de la lutte contre l’occupant nazi, la lutte de leurs parents, de leurs grands-parents parfois. Ce n’est pas de leur faute. ../…

Notre histoire de France des lycées et collèges tient ces

évènements en quelques lignes discrètes sans autres

informations. Surtout pas sur le rôle des communistes !

J’étais membre du Front National de la Résistance. Je vais avoir, peut-être, bientôt cent ans. J’avais vingt-huit ans au premier juillet 1940, quand j’y suis entrée. Je peux encore vous dire ce qu’il était, comment il est né, comment ses membres ont lutté, comment il y en a tant et tant qui ont été déportés, fusillés, torturés, ou comme Jacques Decour, ont eu la tête tranchée…

Notre idéal était de détruire le fascisme ! Nos valeurs étaient aux antipodes des Le Pen !

Et quand je les vois, sous ce beau titre ensanglanté du sang de nos camarades disparus dans cette apocalypse, jouer la gloriole, les ambitions, avantageusement soutenus par la droite et ses médias, je ne peux me défendre d’une espèce de nausée devant une profanation !

Le Front National de la Résistance est né dès l’occupation nazie en juin 1940, à l’appel du Parti Communiste Français ( Jacques Duclos et Pierre Villon) nous avons constitué dans tout le pays une toile d’araignée de touts petits groupes, clandestins, bien sûr.

Dès l’automne les groupes étaient agissants et progressaient. Dès le 3 avril l’ordre fut donné de se regrouper pour créer un grand mouvement dans tout le pays. Ce qui fut réalisé le 15 mai 1941 ! Le 20 mai L’Humanité clandestine imprimait l’appel du 15 mai 1941 !

Sur ma carte d’adhérente que j’ai photocopiée pour vous, vous trouverez la liste des principaux responsables.

Vous constaterez la diversité des philosophies, des croyances, des professions. Seul le patriotisme, le courage, la détermination, l’amour de la France les conduisaient, les unissaient.

Le mouvement était organisé en sections.

On trouvait les Médecins, les Scientifiques, les Musiciens, les Ecrivains, les Mineurs, les juristes, le Front national de la Police, l’Union des Femmes Françaises, les paysans etc. et le Front des Jeunes Patriotiques qui furent un important vivier des Francs Tireurs et Partisans Français créés par le Front National et qui devint le bras armé du Front National de la Résistance en 1942.

Lorsque le Front National de la Résistance se réunit pour la première fois légalement c’était du 30 janvier au 3 février 1945 à Paris. Il déclarait : Deux millions et demi de membres adhérents !

On reconnaît l’influence du Front National de la résistance et du Parti Communiste Français dans le Programme de progrès social du Conseil National de la Résistance et appliqué après la Libération.

Ce programme avait été construit pour la réunion du Conseil National de la Résistance où il fut adopté, sous la présidence de Jean Moulin le 27 mai 1943 à Paris dans la clandestinité.

C’est peut-être pour cela que Sarkozy s’est tant acharné à le détruire durant son mandat.

Vous comprenez, devant tous ces éléments que, combattants contre l’occupation nazie, nous rejetions très fort pour les Le Pen, le droit de se parer de notre titre qui est l’honneur et la propriété des combattants.

Dans un jugement de Tribunal de première instance en 1999, lors de la brouille entre Maigret et Le Pen, ils ont été déboutés.

Le juge avait estimé que le titre n’appartenait ni à Maigret, ni à Le Pen, mais que « La Cour faisait droit au mouvement de Résistance Front National à revendiquer l’appellation pour son seul usage »

La procédure juridique s’est poursuivie. Elle est devenue politique. Qui peut bien retenir des décisions qui semblent s’imposer devant l’Histoire ?

Nous ne cèderons jamais !

Il faut informer le peuple afin qu’il ne se laisse pas abuser par ces tristes politiciens.

Qu’il ne confonde jamais le bon grain et l’ivraie !

Mathilde Filloz

Résistante dans le Doubs

1940-1945

11:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

06.05.2012

SARKO a reçu sa raclée ... La lutte continue ... ! c7d9

 
SARKO a reçu sa raclée ... La lutte continue ... !
 
Ca y est les amis: depuis 20 heures, ce dimanche 06 mai 2012, nous savons que l’ultra Sarkozy a pris la raclée, après 5 années de règne qui ont coupé la FRANCE pratiquement en deux...
 
On (re)dressera et rappellera très certainement le bilan de ses résultats nauséeux dans les prochains jours, les prochaine semaines...
 
Pour le reste, François HOLLANDE va lui succéder... Mais pas de panique: ce n’ est pas la première fois que la social-démocratie est aux commandes de la FRANCE. Croire qu’elle a changé ou qu’elle va le faire radicalement serait une douce illusion.
 
Dès cet  instant, le véritable pouvoir en FRANCE et dans l’ EURO-DICTATURE reste entre les mains du capitalisme multinational, des banquiers, des spéculateurs, avec une extrême-droite (lepenniste ou autre) qui ne cesse de grandir et devenir de plus en plus revancharde.
 
Les véritables changements ne viendront que grâce à la mobilisation permanente, la vigilance et l’ action des travailleurs, des masses populaires. Ils ne viendront que par la renaissance d’une véritable gauche révolutionnaire, combattive et marxiste. La campagne électorale a d’ailleurs prouvé, autour de Mélenchon, que des millions de Français sont prêts, se sont mobilisés, pour avancer dans cette direction et créer un avenir véritable et durable pour la FRANCE. Le but final doit rester le Socialisme véritable et le pouvoir populaire. Mais il faut sortir absolument de l’opportunisme et du réformisme à “gauche”.
 
Tout cela ne pourra vraiment se faire que si la FRANCE commence par retrouver son indépendance, sa souveraineté nationale. Il faut également en finir avec les sales guerres impérialistes et de reconquêtes colonialistes, en premier lieu la sale guerre d’occupation en AFGHANISTAN... Boutons l’Otan dehors !
 
RoRo
 
cartereferendum

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

LE RACISME DES INTELLECTUELS

 
 
 
 
 

 
 
Le racisme des intellectuels

LE MONDE |05.05.2012 à 14h46

Par Alain Badiou, philosophe, dramaturge et écrivain

L'importance du vote pour Marine Le Pen accable et surprend. On cherche des explications. Le personnel politique y va de sa sociologie portative : la France des gens d'en bas, des provinciaux égarés, des ouvriers, des sous-éduqués, effrayée par la mondialisation, le recul du pouvoir d'achat, la déstructuration des territoires, la présence à leurs portes d'étranges étrangers, veut se replier sur le nationalisme et la xénophobie.

C'est déjà du reste cette France "retardataire" qu'on accusait d’avoir voté non au référendum sur le projet de Constitution européenne. On l'opposait aux classes moyennes urbaines éduquées et modernes, qui font tout le sel social de notre démocratie bien tempérée.

Disons que cette France d'en bas est quand même, en la circonstance, le baudet de la fable, le pelé et le galeux "populiste" d'où nous vient tout le mal lepéniste. Etrange, au demeurant, cette hargne politico-médiatique contre le "populisme". Le pouvoir démocratique, dont nous sommes si fiers, serait-il allergique à ce qu'on se soucie du peuple ? C'est l'avis dudit peuple, en tout cas, et de plus en plus. A la question "les responsables politiques se préoccupent-ils de ce que pensent les gens comme vous ?", la réponse entièrement négative "pas du tout" est passée de 15 % de l'ensemble en 1978 à 42 % en 2010 ! Quant au total des réponses positives ("beaucoup" ou "assez"), il est passé de 35 % à 17 % (on se reportera, pour cette indication statistique et d'autres d'un très grand intérêt, au numéro hors série de la revue La Pensée titré "Le peuple, la crise et la politique" et réalisé par Guy Michelat et Michel Simon). La relation entre le peuple et l'Etat n'est pas faite de confiance, c'est le moins qu'on puisse dire.

Faut-il  conclure que notre Etat n'a pas le peuple qu'il mérite, et que le sombre vote lepéniste atteste cette insuffisance populaire ? Il faudrait alors, pour renforcer la démocratie, changer le peuple, comme le proposait ironiquement Brecht...

Ma thèse est plutôt que deux autres grands coupables doivent être mis en avant : les responsables successifs du pouvoir d'Etat, de gauche comme de droite, et un ensemble non négligeable d'intellectuels.

En définitive, ce ne sont pas les pauvres de nos provinces qui ont décidé de limiter autant que faire se peut le droit élémentaire d'un ouvrier de ce pays, quelle que soit sa nationalité d'origine, de vivre ici avec sa femme et ses enfants. C'est une ministre socialiste, et tous ceux de droite ensuite qui se sont engouffrés dans la brèche. Ce n'est pas une campagnarde sous-éduquée qui a proclamé en 1983, que les grévistes de Renault - en effet majoritairement algériens ou marocains - étaient des "travailleurs immigrés (...) agités par des groupes religieux et politiques qui se déterminent en fonction de critères ayant peu à voir avec les réalités sociales françaises".

C'est un premier ministre socialiste, bien entendu à la grande joie de ses "ennemis" de la droite. Qui a eu la bonne idée de déclarer que Le Pen posait les vrais problèmes ? Un militant alsacien du Front National ? Non, c'est un premier ministre de François Mitterrand. Ce ne sont pas des sous-développés de l'intérieur qui ont créé les centres de rétention pour y emprisonner, hors de tout droit réel, ceux qu'on privait par ailleurs de la possibilité d'acquérir les papiers légaux de leur présence.

Ce ne sont pas non plus des banlieusards excédés qui ont ordonné, partout dans le monde, qu'on ne délivre aux gens des visas pour la France qu'au compte-gouttes, pendant qu'on fixait ici même des quotas d'expulsions que devait à tout prix réaliser la police. La succession des lois restrictives, attaquant, sous prétexte d'étrangeté, la liberté et l'égalité de millions de gens qui vivent et travaillent ici, n'est pas l'oeuvre de "populistes" déchaînés.

A la manoeuvre de ces forfaits légaux, on trouve l'Etat, tout simplement. On trouve tous les gouvernements successifs, dès François Mitterrand, et sans répit par la suite. En la matière, et ce ne sont que deux exemples, le socialiste Lionel Jospin a fait savoir dès son arrivée au pouvoir qu'il n'était pas question  d’abolir les lois xénophobes de Charles Pasqua ; le socialiste François Hollande fait savoir qu'on ne décidera pas les régularisations de sans-papiers autrement sous sa présidence que sous celle de Nicolas Sarkozy. La continuité dans cette direction ne fait aucun doute. C'est cet encouragement obstiné de l'Etat dans la vilenie qui façonne l'opinion réactive et racialiste, et non l'inverse.

Je ne crois pas être suspect d’ignorer que Nicolas Sarkozy et sa clique ont été constamment sur la brèche du racisme culturel, levant haut le drapeau de la "supériorité" de notre chère civilisation occidentale et faisant voter une interminable succession de lois discriminatoires dont la scélératesse nous consterne.

Mais enfin, nous ne voyons pas que la gauche se soit levée pour s'y opposer avec la force que demandait un pareil acharnement réactionnaire. Elle a même bien souvent fait savoir qu'elle "comprenait" cette demande de "sécurité", et a voté sans état d'âme des décisions persécutoires flagrantes, comme celles qui visent à expulser de l'espace public telle ou telle femme sous le prétexte qu'elle se couvre les cheveux ou enveloppe son corps.

Ses candidats annoncent partout qu'ils mèneront une lutte sans merci, non tant contre les prévarications capitalistes et la dictature des budgets ascétiques que contre les ouvriers sans papiers et les mineurs récidivistes, surtout s'ils sont noirs ou arabes. Dans ce domaine, droite et gauche confondues ont piétiné tout principe. Ce fut et c'est, pour ceux qu'on prive de papiers, non l'Etat de droit, mais l'Etat d'exception, l'Etat de non-droit. Ce sont eux qui sont en état d'insécurité, et non les nationaux nantis. S'il fallait, ce qu'à Dieu ne plaise, se résigner à expulser des gens, il serait préférable qu'on choisisse nos gouvernants plutôt que les très respectables ouvriers marocains ou maliens.

Et derrière tout cela, de longue date, depuis plus de vingt ans, qui trouve-t-on ? Qui sont les glorieux inventeurs du "péril islamique", en passe selon eux de désintégrer notre belle société occidentale et française ? Sinon des intellectuels, qui consacrent à cette tâche infâme des éditoriaux enflammés, des livres retors, des "enquêtes sociologiques" truquées ? Est-ce un groupe de retraités provinciaux et d'ouvriers des petites villes désindustrialisées qui a monté patiemment toute cette affaire du "conflit des civilisations", de la défense du "pacte républicain", des menaces sur notre magnifique "laïcité", du "féminisme" outragé par la vie quotidienne des dames arabes ?

N'est-il pas fâcheux qu'on cherche des responsables uniquement du côté de la droite extrême - qui en effet tire les marrons du feu - sans jamais mettre à nu la responsabilité écrasante de ceux, bien souvent - disaient-ils - "de gauche", et plus souvent professeurs de "philosophie" que caissières de supermarché, qui ont passionnément soutenu que les Arabes et les Noirs, notamment les jeunes, corrompaient notre système éducatif, pervertissaient nos banlieues, offensaient nos libertés et outrageaient nos femmes ? Ou qu'ils étaient "trop nombreux" dans nos équipes de foot ? Exactement comme on disait naguère des juifs et des "métèques" que par eux la France éternelle était menacée de mort.

Il y a eu, certes, l'apparition de groupuscules fascistes se réclamant de l’islam. Mais il y a tout aussi bien eu des mouvements fascistes se réclamant de l'Occident et du Christ-roi. Cela n'empêche aucun intellectuel islamophobe de vanter à tout bout de champ notre supérieure identité "occidentale" et de parvenir à loger nos admirables "racines chrétiennes" dans le culte d'une laïcité dont Marine Le Pen, devenue une des plus acharnées pratiquantes de ce culte, révèle enfin de quel bois politique il se chauffe.

En vérité, ce sont des intellectuels qui ont inventé la violence antipopulaire, singulièrement dirigée contre les jeunes des grandes villes, qui est le vrai secret de l'islamophobie. Et ce sont les gouvernements, incapables de bâtir une société de paix civile et de justice, qui ont livré les étrangers, et d'abord les ouvriers arabes et leurs familles, en pâture à des clientèles électorales désorientées et craintives. Comme toujours, l'idée, fût-elle criminelle, précède le pouvoir, qui à son tour façonne l'opinion dont il a besoin. L'intellectuel, fût-il déplorable, précède le ministre, qui construit ses suiveurs.

Le livre, fût-il à jeter, vient avant l'image propagandiste, laquelle égare au lieu  d’instruire. Et trente ans de patients efforts dans l'écriture, l'invective et la compétition électorale sans idée trouvent leur sinistre récompense dans les consciences fatiguées comme dans le vote moutonnier.

Honte aux gouvernements successifs, qui ont tous rivalisé sur les thèmes conjoints de la sécurité et du "problème immigré", pour que ne soit pas trop visible qu'ils servaient avant tout les intérêts de l'oligarchie économique ! Honte aux intellectuels du néo-racialisme et du nationalisme bouché, qui ont patiemment recouvert le vide laissé dans le peuple par la provisoire éclipse de l'hypothèse communiste d'un manteau d'inepties sur le péril islamique et la ruine de nos "valeurs" !

Ce sont eux qui doivent aujourd'hui rendre des comptes sur l'ascension d'un fascisme rampant dont ils ont encouragé sans relâche le développement mental.
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Né en 1937, professeur de philosophie à l'Ecole normale supérieure, Alain Badiou articule pensée formelle et récit littéraire, argumentation conceptuelle et intervention politique. Il est notamment l'auteur d'Entretiens I (Nous, 2011), de La République de Platon (Fayard, 596 p., 24,50 €) et, dans la série "Circonstances", aux Nouvelles Editions Lignes, de Sarkozy : pire que prévu, les autres : prévoir le pire (94 p., 9,50 €).

Alain Badiou, philosophe, dramaturge et écrivain

 

18:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

01.05.2012

CANADA: C'EST UN JOLI NOM CAMARADE

 
 
Sent: Tuesday, May 01, 2012 2:52 AM
 
Subject: C'EST UN JOLI NOM CAMARADE
 
 

 

 

C’EST UN JOLI NOM CAMARADE !

 

1.05.2012

 

robertbibeau@hotmail.com

 

 

 

ILS ONT TOUT ACCAPARÉ, ILS NE DEVRAIENT PLUS GOUVERNER

 

Camarade, ceux qui monopolisent les moyens de production, les moyens de distribution et de diffusion ; ceux qui s’emparent des ressources de la nation ; ceux qui pillent les biens publics privant chacun de ses droits ne devraient plus gouverner.

 

Camarade, ceux qui spolient la plus-value et s’emparent des profits qu’ils thésaurisent en quantité phénoménale pour spéculer à la bourse, soudoyer le fonctionnaire et comploter avec le gestionnaire ne devraient plus gouverner.

 

Camarade, ceux qui asphyxient tes rêves raisonnables ne fêtent pas ce Premier Mai que nous célébrons à ta gloire – à ta résistance – à tes luttes et à l’avenir de l’humanité.

 

SI L’ÉCHO DE NOS LUTTES FAIBLIT,  NOUS PÉRIRONS

 

Chaque Premier Mai succède au précédent et lui ressemble étrangement.  Il est vingt-trois heures à Tokyo, la manifestation est terminée et les camarades se sont dispersés. À  Shanghai, les camarades ont fermé l’usine où les briseurs de grève tentaient de s’infiltrer. À Pékin, les dazibaos dénoncent la corruption ; alors qu’à Bombay la manifestation s’ébranle, immense, pour venger le paysan « suicidé » par la pauvreté.  Au même instant, à Dacca les travailleurs des ateliers de la terreur ont ameuté tout le quartier suite au dernier incendie meurtrier.  Les ouvriers immigrés de Tel-Aviv commencent à se rassembler pour manifester  pendant que les camarades opprimés de la Palestine-occupée préparent leurs affiches pour dénoncer. Il est seize  heures et les camarades du Caire se regroupent Place Tahrir, la mascarade « démocratique bourgeoise » a assez duré.  Ceux de Tunis jurent qu’on ne les y reprendra pas, alors que les camarades d’Athènes, n’ayant pas rangé leurs banderoles, sont déjà prêts pour le défilé des enragés.  Il est quinze heures à Rome et le cortège est déjà imposant ; à Paris, le muguet de la journée viendra parer les révoltés.  Il est quatorze heures à Londres et le Tube est bondé de camarades pressés de crier leur rage contre le chômage.  À New-York, le soleil est levé sur les indignés allongés sur la chaussée des « boursiers » ; ils sont venus chahuter leurs complicités.  À Montréal, le centre-ville est jonché des séquelles de l’émeute de la veille, en ce soir du Premier Mai ce sera pareil ;  les camarades étudiants ne décolèrent pas. À Alma les « lockoutés » à qui on avait tout promis tiennent vigie devant l’usine paralysée. Dans quelques heures les camarades de Toronto, puis ceux de San Francisco prépareront leurs cortèges au soutien d’un florilège de revendications. 

 

Camarade, le Premier Mai est la journée pour se compter – apprécier ses forces – jauger l’ennemi de classe,  l’affronter et en découdre avec les autorités.

 

ILS PILLENT LE NORD

 

Camarade, entends-tu au nord du Nord les gémissements de la terre-mère nourricière, par-delà le 49e septentrion que leurs routes déchirent sans ménagement, que leurs voies ferrées traversent affreusement, que leurs puits perforent impitoyablement, que leurs barrages inondent inexorablement, que leurs machines meurtrissent cruellement et que les « suicides » endeuillent – les jeunes « sauvages » particulièrement – tristement ?  J’enrage, camarade.

 

Camarade, comme à toi il y a longtemps, ces usurpateurs ont promis des investissements et garanti des emplois, et comme à toi au présent, ils offriront exploitation et spoliation, et notre avenir n’en sera que plus languissant. 

 

Camarade autochtone, ceux de ta tribu bloquent les routes et repoussent ces intrus, derniers  « occupants » avides venus du Sud avec leurs lourds équipements, destructeurs du pergélisol fragile qui retient les gaz aux effets de serre, et que les premiers occupants n’avaient  jamais perturbé. Camarade autochtone, ceux-là ne sont pas tes invités sur la terre de l’hospitalité. 

 

Camarade, en ce Premier Mai n’as-tu point convenu avec ton frère amérindien de barrer le chemin à tous ceux venus du Sud et des confins de la Terre piller la terre-mère et ses richesses pour tenter de raccommoder leur système en déclin ?

 

ILS DÉTRUISENT L’ENFANCE

 

Camarade, ce Premier Mai, vois-tu l’enfant soldat enrôlé – contre son gré – se muter meurtrier ? Les capitalistes miniers prennent l’or, extirpent le diamant, extraient le minerai, colonisent l’arrière-pays, puis s’enfuient, laissant la misère mortifère recouvrir la terre-mère d’un linceul amer après avoir détruit l’enfance et sa conscience.

 

Camarade, as-tu chanté avec l’étudiant chassé de l’université, outragé, humilié, que ni métier ni carrière ni salaire, que rien n’attend hormis l’endettement et le désœuvrement ?

 

Camarade, as-tu entendu le chauvin crier haut et fort son refrain à propos de « la nation en danger », son antienne du pays puissant, haïssant l’autre – l’immigrant différent – si pareil pourtant, par sa misère et ses tourments ?

 

 

ASSEZ, C’EST ASSEZ

 

Camarade, ce Premier Mai, nous sommes des milliers de milliers à marcher, à manifester, à hurler, révoltés. Ceux-là doivent s’effacer maintenant qu’ils ont tout saccagé, tout raflé ce que leur système pourri pouvait engendrer de richesse outrageante, ne léguant que pauvreté humiliante, détresse affligeante, misère infamante et famine dégradante au milieu des  guerres horrifiantes.

 

Du Levant au Couchant, des pôles à l’équateur, leur monde tremble sur ses bases. Ce n’est pas encore la lutte finale mais ça ne saurait tarder.  Camarade, c’est le Premier Mai et nous les confrontons, notre courage dans une main notre drapeau dans l’autre, et nous comptons qu’un jour ce sera l’éruption de la fin...

 

Assez de découragement, assez de craintes, assez de compromis, assez d’attente vaine. Ils n’ont rien à offrir. Alors que font-ils à la tête du gouvernement, que font-ils à l’administration des banques, que font-ils à la direction des usines, que font-ils à la gestion des services ?  Ils ont eu tout le temps voulu pour sortir de la crise et faire fonctionner leur système d’exploitation et d’oppression ; qu’ils se retirent, avant qu’on ne les récuse.

 

Toi camarade, fossoyeur de cet univers de guerre, de pauvreté, de haine et de famine ; toi l’accoucheur d’un monde nouveau de paix, de fraternité et de prospérité, qu’attends-tu ? Le Premier Mai est parmi nous…c’est un joli nom camarade aux cent fleurs du mois de Mai !

 

 

L’Histoire du Ier Mai

L’Histoire de l’ Internationale

 

   cartereferendum

11:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

23.04.2012

Elections en FRANCE: rien n' est encore joué définitivement, mais déjà le danger fasciste ...

 
 
Elections en FRANCE: rien n' est encore joué définitivement, mais déjà le danger fasciste ...
 
Il n’ aura pas fallu 24 heures, pour que les instituts de sondages et les médias pourris du capitalisme, tant en FRANCE qu’en BELGIQUE, remettent les fascistes du Fn au goût du jour.
 
L’aubaine: le score important du Fn... Le but: les prochaines législatives tant en FRANCE qu’en BELGIQUE.
 
Les sondages et médias ont tout fait pour fabriquer ces résultats: un chouchou de droite Sarko, un chouchou de gauche Hollande (il y a quelque 2 ans, ils nous présentaient Dsk, mais hélas pour eux ...!). Et les faschos pour jouer la balance.
 
Bons résultats pour la Le Pen (?) Mauvais résultat pour Mélenchon du Front de Gauche (?).
 
C’est à voir. Ils donnaient au début, moins de 5 % à Mélenchon qui a doublé le score en une seule campagne électorale. Même s’il a bénéficié de l’ appui du Pcf, le FG n’ a pas quelque 30-40 ans d’existence. Le Parti de Mélenchon existe seulement depuis quelque 2-3 ans, depuis la dissidence de ce dernier à l’égard du Ps français. Seuls à gauche, Mélenchon et ses alliés ont apporté quelque chose dans cette campagne et le combat est loin d’être terminé. Ce n’ est pas un échec, c’ est un bon début, un bon départ, qui laissera des traces.
 
Pour en revenir en BELGIQUE, le fameux Benjamin Maréchal animait toute son émission matinale ce lundi-matin Télé Vivacité et radio en donnant la parole aux sympathisants et électeurs du Fn qui ont ainsi été tirés de leurs cartons.
 
Le but présenter le Fn comme un parti crédible, désormais respectable, et comme les autres... L’emmerde, les arguments, les motivations, les circonstances sont exactement les mêmes que  ceux qui dans les années ‘30 votaient pour les rexistes et Léon Degrelle.
 
Quelques différences minimes: les Juifs (responsables de tous les maux) et les communistes (dangereux et vendus à l’étranger) sont remplacés par l’immigration, principalement arabe.
 
On nous parle aujourd’hui des “valeurs” de l’ extrême-droite...
 
C’est une honte, un véritable outrage, pour tous ces BELGES (et ces FRANCAIS...) qui ont combattu le fascisme depuis 1936 en Espagne (et même dans la HONGRIE de Horthy d’où nous viennent certains Sarkozy père et fils), qui sont tombés lors de l’invasion nazie, qui ont combattu les armes à la main dans les rangs de la Résistance, qui ont péri devant les pelotons d’ exécution (dont ces milliers de communistes qui appartenaient au “Parti des fusillés), ces juifs, handicapés, tziganes et ces opposants politiques qui sont partis en fumées dans les camps de concentration ...
 
En FRANCE, il faut battre Sarkozy et sa nounou Marine Le Pen et en BELGIQUE les travailleurs et les vrais belges ne doivent pas mordre à l’hameçon fasciste nouvelle mouture. Sarkozy fait partie de la droite extrême et LE PEN de l’ extrême-droite. Cherchons bien, il n’ y a pas beaucoup de différence ...
 
Les élections présidentielles françaises, depuis le début, n’ont été qu’une immense farce organisée et téléguidée, orchestrée par les instituts de sondage et les médias.  Les dés ont été pipés depuis le début, même si finalement Hollande pourrait l’emporter. Le capitalisme restera, après avoir changé un peu les meubles ...
 
RoRo
 
 
 
 

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

FRANCE: FRONT CONTRE FRONT

 
 
 
From: FISCHER BERNARD
Sent: Monday, April 23, 2012 7:32 PM
 
Subject: FRONT CONTRE FRONT
 
FRONT CONTRE FRONT
Les mêmes causes produisent toujours les mêmes conséquences. La crise économique de 1929 provoquait la montée du fascisme en Allemagne. La crise des dettes souveraines provoque la montée de l’extrême droite dans tous les pays de la vieille Europe. Il est encore fécond le ventre d’où sortait la bête immonde.
1981, 1988, 1995, 2002, 2007, 2012, les présidents changent mais le Front National est toujours au centre de la vie politique française.
Le Pen et Sarkozy, le Front National et l’UMP, c’est blanc bonnet et bonnet blanc, c’est l’original et la copie, c’est l’extrême droite et la droite extrême, c’est le racisme, la xénophobie et l’islamophobie, l’électorat du Front National et de l’UMP sont exactement identiques.
Sarkozy mettait au centre de la campagne électorale la guerre des civilisations et l’instrumentalisation de l’invraisemblable vrai faux attentat d’al Qaïda à Toulouse. Sarkozy prévoyait tout sauf un tout petit détail, l’exploitation de cette super production médiatique ne lui profitait pas, elle profitait à Le Pen, les électeurs communs du Front National et de l’UMP préfèrent toujours l’original à la copie.  Dans le département du Vaucluse, Le Pen et Sarkozy sont tous les deux presque à égalité à 27 % des voix et Hollande arrive en troisième position à 23 % des voix.
Mélenchon mettait au centre de la campagne électorale la lutte contre le Front National. En ce sens, Mélenchon, c’est l’anti Mitterrand. Mitterrand fabriquait il y a trente ans l’obscénité médiatique du Front National pour des raisons de politique politicienne intérieure française de division de la droite. Trente ans plus tard, pour la première fois, un leader politique national attaquait le Front National. Mélenchon avait raison.
L’ascension du Front National culminait une première fois en 1998. Elle mettait à l’ordre du jour la réalisation d’alliances et de majorités du Front National et de l’UMP dans un certain nombre de conseils régionaux. La scission entre Le Pen et Mégret en 1999 mettait provisoirement un terme à cette ascension. Les élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012 ouvrent une nouvelle séquence de cette ascension. Elle mettra à l’ordre du jour des élections législatives de juin 2012 la réalisation de candidatures communes et de désistements réciproques entre le Front National et l’UMP.
La campagne du Front de Gauche contre le Front National était au centre de la campagne électorale pour le premier tour des élections présidentielles. Il faut des candidatures communes du Front de Gauche, du NPA et du mouvement des indignés aux élections législatives de juin 2012.
Bernard Fischer 
 
 

22:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Le combat continue, ce n' est qu'un début ...!

 
 
Le combat continue, ce n' est qu'un début ...!
RoRo
B6180 Courcelles
 
 
mélenchonmerci57_n

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

22.04.2012

Au CANADA aussi: Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole pour éviter une crise économique encore plus violente

Au CANADA aussi: Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole pour éviter une crise économique encore plus violente
 
 
 
Sent: Wednesday, April 18, 2012 2:36 AM
Subject: Fr+Engl-Esp - Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole pour éviter une crise économique encore plus violente
 

Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole et des combustibles pour éviter un approfondissement de la crise économique.
La hausse de prix du pétrole entraîne la hausse de tous les prix (chauffage, transports, fertilisants, aliments, plastiques, produits manufacturés, etc.).  Le gouvernement canadien doit imposer le gel du prix de l'essence et du combustible.

Reconstruction communiste Canada - Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre - pueblo@sympatico.ca

Canadian Communists demand the freezing of oil and fuel prices to avoid a deepening of the economic crisis.
The rise in oil prices drives up all prices (heating, transportation, fertilizers, food, plastics, manufactured products, etc..).
The Canadian government must impose the freeze on gasoline prices and fuel.
Communist Reconstruction Canada - Unity and Struggle against the crisis, fascism and war - pueblo@sympatico.ca

Los comunistas canadienses exigen la congelación de los precios del petróleo y combustible para evitar una profundización de la crisis económica.  El aumento de los precios del petróleo hace subir los precios (calefacción, transporte, fertilizantes, alimentos, plásticos, fabricación, etc.). El gobierno de Canadá debe imponer la congelación de precios de la gasolina y el combustible.
Reconstrucción Comunista Canadá - Unidad y lucha contra la crisis, el fascismo y la guerra - pueblo@sympatico.ca
 
 

12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Mais qui est donc ce Fançois HOLLANDE ?

Mais qui est donc ce Fançois HOLLANDE ?
 

C’est dans “SOLIDAIRE” hebdo du Ptb+

France :: François Hollande : ses idées, ses conseillers

Bien sûr, Sarkozy doit être battu. Arrivé au pouvoir en 2007, il a creusé les inégalités en France et a fait alliance avec Angela Merkel pour imposer une politique d’austérité à toute l’Europe. Mais, si François Hollande est élu, que nous réserve-t-il, lui dont le slogan est « Le changement c’est maintenant » ?

David Pestieau
 

François Hollande au prestigieux King’s College à Londres. Le candidat se veut rassurant envers les banquiers et les grandes entreprises. Il a affirmé que « ses vues en faveur d’une régulation plus importante du secteur financier étaient similaires à celles de tous les autres présidentiables français, Nicolas Sarkozy inclus ». (Photo Flickr, François Hollande)

« On espère beaucoup une alternance politique en France en 2012, en 2013 en Allemagne, et en 2014 une élection européenne qui changera la donne » déclarait à la Libre Belgique Paul Magnette (PS) en janvier dernier. Sauf énorme surprise ce 22 avril, le second tour de la présidentielle française (qui aura lieu le 6 mai) devrait bel et bien se jouer entre Nicolas Sarkozy et le candidat du PS, François Hollande.

« Le changement c’est maintenant » ?

Côté pile : François Hollande aime fustiger dans ses discours la « finance folle » et les « privilèges », et montre ainsi un visage de gauche forte. Côté face : à l’étranger, le candidat veut surtout rassurer la finance, et explique que ses mesures ne sont pas plus à gauche que celles de Barack Obama.

Le quotidien britannique The Guardian a réalisé une interview de Hollande publiée sous le titre « François Hollande cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City ». Les conclusions sont révélatrices :
« Hollande a repoussé à Londres les peurs de la droite selon lesquelles il serait dangereux pour la City. Il a déclaré qu’il n’était pas “agressif”, ni perçu en France comme étant très à gauche, et que son penchant pour la régulation financière n’était pas plus prononcé que celui de Barack Obama lors de son discours d’investiture au Congrès. “Vous pourriez dire qu’Obama et moi avons les mêmes conseillers.” Il a ajouté que ses vues en faveur d’une régulation plus importante du secteur financier étaient dans la ligne de l’“opinion publique” en Europe et étaient similaires à celles de tous les autres présidentiables français, Nicolas Sarkozy inclus. (...) Son projet est plus modéré que ceux de tous les candidats socialistes avant lui, et ne contient aucune des promesses traditionnelles de la gauche d’augmenter les salaires, mais envisage en revanche de freiner le déficit public. Sa mesure la plus concrète sur les banques — une loi pour séparer leur activité de prêt de leurs “opérations spéculatives” — est déjà envisagée au Royaume-Uni et aux États-Unis. »1

François Hollande avait par ailleurs provoqué le débat en prenant une position à l’allure radicale : taxer à 75 % les revenus au-dessus d’un million d’euros. Le journaliste Paul Goossens est revenu récemment sur cette mesure, raillant sa portée purement symbolique : « Après Barack Obama, c’est au tour de François Hollande d’annoncer son intention de limiter les privilèges des super-riches. Mais si les 75 % d’imposition sonnent bien, ils n’ont rien de vraiment ambitieux. Seul le club huppé des 5 000 personnes qui gagnent plus de 1 million d’euros par an est visé, soit à peine 0,01 % de la population française. Et encore : ne serait imposée à 75 % que la part de leur revenu qui dépasse le million d’euros. Cela ne permettrait ni d’endiguer le déficit budgétaire ni de fonder une société plus égalitaire : il s’agirait surtout, et c’est bien regrettable, d’un geste symbolique. »2

Un tournant européen ?

Les socialistes européens défendent également l’idée que François Hollande va renégocier les traités européens imposés par le duo Merkel-Sarkozy. Pourrait-il être à l’origine d’un changement radical d’orientation de la construction européenne ? Pas vraiment.

Un récent traité impose, par exemple, une politique du zéro déficit d’ici 2016-2017, ce qui promet d’étrangler budgétairement les États. Hollande s’y opposerait-il ? Non. Dans un interview au magazine allemand Der Spiegel, Hollande affirme d’ailleurs qu’il est favorable aux sanctions automatiques contre les États, « nécessaires » en cas de déficits publics, et souhaite ainsi inscrire une « règle d’or » budgétaire gravée dans la loi, afin de « réduire d’année en année le déficit public pour en arriver à un budget équilibré en 2017 ».3

En réalité, Hollande ne souhaite pas une « renégociation totale » du dernier traité mais seulement « l’ajout au traité existant d’une clause au sujet de la croissance économique ».

Les partis socialistes européens ont d’ailleurs expliqué qu’ils prennent en exemple... les États-Unis : « Aux États-Unis, également exposés à un deuxième tour de récession et avec une dette publique plus importante que dans la zone euro, Obama a réagi avec un plan de 450 milliards de dollars en faveur de l’emploi. »4

Ce qui manque donc, selon le PS, c’est un « plan Obama européen », c’est-à-dire combiner austérité et aide aux entreprises privées, comme cela s’est fait aux États-Unis. Cette aide ne concernerait pas les services et entreprises publics. On ne touche donc à rien de fondamental dans l’orientation de l’Union européenne : le Parti socialiste continue à soutenir la Stratégie Europe 2020, qui passe, au service du profit, par une attaque sur les salaires et les conditions de travail. Le tout dans le respect de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée », qui empêche toute intervention de l’État dans les secteurs clés de l’économie et pousse à la libéralisation des services publics. 

Le changement qu’Hollande pourrait amener serait marginal. Les jeunes et le monde du travail devront certainement reprendre la rue pour imposer un vrai changement populaire.

1. The Guardian, 14/02/12 • 2. De Standaard 9/03/12 • 3. L’Humanité, 19/03/12 • 4. Communiqué du 30 septembre 2011 du groupe Socialistes et Démocrates au Parlement européen.

 

« Dis-moi qui te conseille et je te dirai qui tu es »

Une campagne présidentielle se joue en équipe. Celle de François Hollande arbore les couleurs du Medef (organisation patronale française, l’équivalent chez nous de la FEB). Petit tour d’horizon des joueurs sur le terrain.

Pierre Moscovici (directeur de campagne)


Ex-ministre en charge des Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin, Pierre Moscovici est vice-président du Cercle de l’Industrie. Ce lobby, qui représente les intérêts des trusts français à l’échelle européenne, a été créé en 1993 par Raymond Lévy, alors président de Renault, et Dominique Strauss-Kahn, qui venait tout juste de quitter le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur. Partenaire du Medef, de l’Institut de l’entreprise et de la Table ronde des industriels européens, le Cercle de l’Industrie compte notamment dans son conseil d’administration :
• Benoît Potier, PDG d’Air Liquide, administrateur de Danone et de Michelin, vice-président de la Table ronde des industriels européens ;
• Louis Gallois, PDG d’EADS et administrateur de Michelin ;
• Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain et administrateur de Veolia Environnement ;
• Pierre Gadonneix, président d’honneur d’EDF, ex-administrateur de France Télécom, Elf-Erap, Usinor, Renault ;
• Bertrand Collomb, administrateur des sociétés Total, DuPont et Reuters Founders Share Company, conseiller de la Banque de France, président d’honneur de Lafarge et ex-vice-président d’Unilever.

Michel Sapin (responsable du projet présidentiel)

Ancien ministre délégué à la Justice (1991-92), ministre de l’Économie et des Finances (1992-93), et ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État (2000-02), Michel Sapin pourra, en cas de victoire à la présidentielle, s’appuyer sur ses ex-conseillers : Thierry Aulagnon (directeur de cabinet à Bercy), membre du comité de direction de la Société générale ; Éric Lombard (conseiller technique à Bercy), président de BNP Paribas Cardif et du Groupement français des Bancassureurs ; quant à Godefroy Beauvallet (conseiller e-Government au ministère de la Fonction publique), il dirige actuellement le Fonds Axa pour la recherche.


Les conseillers économiques de François Hollande


Elie Cohen
Directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po, il est aussi administrateur des firmes EDF Energies Nouvelles, Steria et PagesJaunes, ex-administrateur d’Orange et Vigeo.

Jean-Hervé Lorenzi
Professeur à l’Université Paris-Dauphine, actuel administrateur de BNP Paribas Assurances, de la Compagnie financière Edmond de Rothschild et membre du conseil d’orientation de l’Institut Montaigne, think tank libéral.

Jean-Paul Fitoussi
Président de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE), membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, il est aussi administrateur du trust financier italien Sanpaolo IMI, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding.

Emmanuel Macron
Associé-gérant chez la banque Rothschild & Co.

Stéphane Boujnah
Patron de la branche française du groupe financier espagnol Santander.


Ces données sont reprises d’un article de Geoffrey Geuens paru sur le site de Joli Mai sous le titre « François Hollande et le monde des affaires ». Voir
www.jolimai.org.
Pour en savoir plus sur les travaux de Geoffrey Geuens, lire La finance imaginaire. Anatomie du capitalisme : des « marchés financiers » à l’oligarchie, Aden, 2011. À commander sur www.ptbshop.be.

12:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

« Rien n’arrête un mouvement dont le temps est venu….. » c7d9

Sent: Saturday, April 21, 2012 8:26 PM
 
Subject: « Rien n’arrête un mouvement dont le temps est venu….. »
 
 
melenchon-marine-le-pen-des-paroles-et-des« J’ai fait de mon mieux, j’ai fait de tout mon cœur, et je me tiendrai au poste de combat que l’on me confiera demain. »
Voilà tout est dit ou presque, nous pouvons et devons être joyeux, nous ne savons pas encore jusqu’où ira  l’insurrection citoyenne qui a commencé sur les places des grandes villes, et des patelins. Nous ne savons pas si cette vague populaire qui redonne du rouge au rassemblement de la gauche se retrouvera dans les urnes dimanche soir !
Mais une chose est d’ores et déjà acquise, nous ne marchons plus la tête baissée ! L’arrogance de ces gens-là est une blessure dont nous avons déjà guéri !
Remercions nous nous même, d’avoir grandi ensemble durant cette longue campagne, d’avoir ramené sans autre précaution la politique à son contenu !
Félicitons nous, nous même  d’avoir balayé les débats pourris du halal, de la civilisation prétendue, du hachich, et des frites molles !
Oui nous avons tous gagné conte la peur qui empêchait de porter le débat là où il est : le partage des richesses !
Qui  à gauche aujourd’hui peut argumenter sans baisser les yeux  contre le smic à 1700 euros ?
Qui à gauche ne voit pas la nécessité de rembourser les soins médicaux à 100%
Qui ne comprend pas, à gauche, que les travailleurs sans papiers sont ici chez eux ! Parce que tout simplement ils n’ont pas d’ailleurs. Qui ?
Qui à gauche, ne veut pas de la planification écologique, du service public de la petite enfance, de la titularisation des précaires de la fonction publique, de la réquisition des  logements vides, de la création immédiate de 15000 postes d’enseignants !
Qui  à gauche ne peut être en accord avec le cœur de notre programme : l’humain d’abord !
Pas un, pas une, aucun ne répondra à nos propositions ; infaisable, irréaliste, populiste, démagogique…  voilà leurs mots d’esquive, leur tactique d’évitement, leurs feintes magiques !
Mais dégagez, vous qui refusez de débattre, d’argumenter, de convaincre, débarrasser le décor politique de votre présence, déblayer nous de votre suffisance incapable, si vous ne savez pas faire nous on peut !
Allez-vous en Tous !imagesCAF0MNDA
Votre discours politico-médiatique est une caricature de la propagande à l’ancienne ! Vous voulez encore et  toujours nous faire peur, indigent de Morand qui titre la menace le Pen ! Vous voulez nous faire peur, funestes du nouvel observateur, qui éditez un tract  honteux pour trouver mille fausses raisons de ne pas voter Front de Gauche !
Chiens scrofuleux du système pourri qui vous nourrit, vous faites de ces quatre derniers jours une campagne acharnée contre Jean Luc Mélenchon, campagne réfléchie, organisée, méthodique, qu’en trente années  vous n’aviez jamais osé contre les Le Pen  père et fille !!!
Pétochards, poltrons, syndicat de chiffes et de paniquards, regardez bien notre force retrouvée, voyez nos sourires et nos larmes,  contemplez comme on est beaux !
Nous n’avons plus peur, nous n’aurons jamais plus peur !
Pour commencer, demain nous allons battre la droite et  administrer à la truie qui chante la plus sévère des  déculottées, nous allons la mettre loin derrière, loin, pour  qu’elle ne puisse jamais plus nuire, pour qu’elle ne  serve plus jamais de chienne de garde à  votre système !
Dans la même foulée nous allons nous débarrasser des nains du Crillon, dehors vampires, voleurs, pickpockets, spoliateurs siphonneux !
Allez ouste ! Dégagez dès dimanche !
Dès dimanche nous  pouvons leur offrir la surprise de leur vie ! Leur faire payer en une journée leur semaine de mensonges et de désinformations !
Les lecteurs du quotidien sud-ouest, qui n’est jamais en reste, ne sauront rien, du meeting de la porte de Versailles, qui n’a pas existé pour les grands professionnels de ce journal, ils liront par contre que Jean Luc Mélenchon est un adepte de la terreur !
Rien que ça !
 velvet-revolutionEt que le front de gauche est xénophobe !!!
Les règles de la campagne électorale ne nous  autorisent pas à un droit de réponse, l’insurrection citoyenne doit passer des places aux urnes !
Nous pouvons le faire, nous allons le faire !
Votez, Votez, Votez !  Allez remplissez les urnes de notre fierté retrouvée, osez le changement dès dimanche !

 

12:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BRUXELLES: Violences policières à Zaventem : la ministre Milquet n'est pas au courant !

 
 

Et le Premier ministre “socialiste” Di Rupo Ier, il en pense quoi ???

Chasse gardée du Centre”démocrate” “humaniste” (Cdh) et des “réformateurs” “libéraux” et pro-sionistes du Mr, sans doute (???)
 
RoRo

 

Bienvenue en Palestine : violences policières,... la ministre n’est au courant de rien.

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Voici la question posée hier par Zoé Genot, députée fédérale ECOLO en Commission de l'Intérieur de la Chambre à la ministre Joëlle Milquet

19 Question de Mme Zoé Genot à la vice-première ministre et ministre de l’Intérieur et de l’Égalité des chances sur "l’action policière vis-à-vis des participants à la mission ’Bienvenue en Palestine’" (n° 11011)

19.01 Zoé Genot (Ecolo-Groen) : Monsieur le président, madame la ministre, ce dimanche, de nombreux citoyens ont désiré prendre l’avion à destination de Tel-Aviv afin de participer à l’action "Bienvenue en Palestine" et notamment de participer à l’inauguration d’une école internationale à Bethléem.

Il avait été décidé de passer par Tel-Aviv du fait de la facilité à accéder aux territoires occupés palestiniens plutôt que de passer par la Jordanie. Malheureusement, ils ont été empêchés de réaliser cette mission à cause de refus formulés par les compagnies aériennes qui avaient reçu une liste noire de noms de personnes qui ne pouvaient accéder au territoire israélien.

Cette attitude de la part de l’État d’Israël est scandaleuse et doit être dénoncée. Dans un courrier rédigé par le premier ministre israélien aux militants pacifistes, il se targue d’être la seule démocratie au Moyen-Orient. Il oublie cependant de dire qu’il est un État qui en occupe un autre, qu’il colonise impunément et méprise totalement le droit international.

Depuis quand les frontières d’Israël commencent-elles à l’aéroport de Bruxelles-National ? Comment peut-on tolérer encore une telle attitude de la part de cet État ?

Ma collègue Juliette Boulet interrogera le ministre Reynders, responsable des Affaires étrangères, sur cette attitude de l’État israélien vis-à-vis de nos compatriotes. Ces citoyens belges ont été empêchés de prendre leur vol par les compagnies aériennes, qui se sont vues communiquer des listes de personnes non grata en Israël, donc en Palestine.

Madame la ministre, j’aimerais étudier avec vous deux problèmes.

Le premier consiste en l’élaboration d’une liste noire de nos concitoyens : la police belge a-t-elle été en contact avec les autorités israéliennes au sujet de cette mission ? La police belge a-t-elle collaboré à l’élaboration des listes de personnes participant à cette mission ? Dans la négative, une autorité étrangère doit avoir effectué cette enquête, probablement sur notre territoire, ce qui est insupportable et illégal. Une enquête belge est-elle ouverte sur cette enquête illégale menée par les autorités israéliennes sur notre territoire pour identifier les participants à la mission ?

Le deuxième aspect concerne l’attitude de la police durant la journée de dimanche. Si nous relevons les réactions aux actions de la police, l’Union des Progressistes juifs de Belgique a, par exemple, communiqué : "Nous nous inquiétons en particulier de l’attitude violente et complice de la police belge à l’aéroport de Zaventem, agissant ainsi comme force supplétive et ’déterritorialisée’ de l’armée israélienne".

L’Union des Progressistes juifs de Belgique poursuit : "Cette pratique revient à installer des check-points, tels qu’ils existent dans les territoires palestiniens occupés, au cœur même de l’Europe. Il s’agit pour les autorités israéliennes d’enclaver la Palestine et de la priver de tout moyen de communication autonome avec le monde".

J’aurais donc voulu savoir qui avait coordonné cette action policière, qui a donné les instructions de disperser le sit-in, d’arrêter certains manifestants. Quelle évaluation a été faite de cette action policière à l’aéroport ce dimanche ? Merci.

19.02 Joëlle Milquet, ministre
: Très honnêtement, une grande partie de vos questions relève du ministre des Affaires étrangères. Il y a notamment une question demain à ce sujet en séance plénière.

En ce qui me concerne, je viens de recevoir votre question, donc je n’ai pas tous les éléments. Ce que je sais, d’après les informations que je possède, c’est que la police n’a jamais rien commandité ou organisé en termes de liste. C’est la société de transport aérien qui a refusé de donner des tickets, ce qui est son droit commercial. Sur base de quel ordre ou sur base de quelle liste faite par les autorités officielles ou par elle-même ? Cela reste à voir, je n’ai pas d’éléments. Simplement, cette société n’a pas désiré vendre des tickets à un certain nombre de personnes dont les noms, étaient apparemment inscrits sur une liste, qu’elle a elle-même organisée ou pas.

Au niveau belge, nous n’avons rien eu à voir ni avec la liste, ni avec la décision, ni quoi que ce soit. La police ne serait apparemment intervenue que dans la mesure où, dans le hall, certaines personnes étaient venues pour supporter ceux qui devaient partir et qu’à un moment donné, il y a peut-être eu quelque trouble de l’ordre public, je n’en sais rien. En tout cas, sur tous les éléments en amont, la police n’a absolument rien à voir.

J’ai demandé des éléments et j’ai des questions aussi pour le ministre des Affaires étrangères. Quand j’aurai plus d’éléments concernant l’action de la police en tant que telle, limitée au maintien de l’ordre dans le hall, je vous les donnerai. Peut-être dès demain.

19.03 Zoé Genot (Ecolo-Groen) : Ce ne sont pas les compagnies aériennes qui ont décidé d’un coup de ne plus vendre de tickets. C’est leur métier de vendre des tickets d’avion ! Non, c’est l’autorité israélienne qui a communiqué une liste de personnes qu’elle ne souhaitait pas voir arriver sur son territoire. Le problème que ceci me pose est le suivant : comment a-t-elle constitué cette liste ? J’ai l’impression que l’établissement de cette liste a été rendu possible grâce à une enquête illégale qui s’est déroulée sur notre territoire. Je souhaiterais qu’une enquête belge soit effectuée à ce sujet.

Deuxièmement, j’en viens à l’attitude policière. Je suis un peu étonnée que vous ne sachiez pas me dire qui a coordonné cette action policière. En effet, dans les différents articles que je lis, on parle de la police fédérale, qui est sous votre autorité. Je suis assez étonnée que vous n’ayez pas reçu de petit compte rendu de ce qui s’est passé. En effet, dès dimanche, la violence de l’action était montrée dans divers médias. Je pensais que vous demanderiez un rapport sur les faits. Je vous réinterrogerai afin d’obtenir un rapport détaillé sur le pourquoi de cette action particulièrement violente vis-à-vis des manifestants.

[Chambre des représentants – Commission de l’Intérieur - Réunion du 18 avril 2012 – Extrait du compte rendu intégral (CRIV 53 – COM 0456)]

Source : le blog de Zoé Genot.

Bref : la ministre Milquet ne sait rien ! Alors que sa police était présente, d'abord en civil, puis en uniforme, près des files d'embarquement dès 5 h 30 du matin, afin de réprimer toute forme de protestation des personnes qui ne pouvaient pas prendre l'avion. Alors que sa police est intervenue violemment contre quelques voyageurs qui s'étaient simplement assis par terre. Alors que les images de ces violences ont fait le tour du monde. Mais apparemment, cela n'a pas suffit pour que la ministre demande des explications à ses services policiers. Elle n'a probablement rien entendu non plus du passage à tabac et du recours à la force tout à fait disproportionné de sa police lorsque certains membres de la mission se sont rendus devant le ministère des Affaires étrangères, le jour suivant.

 

Mise à jour le Jeudi, 19 Avril 2012 18:00  
 
Sent: Thursday, April 19, 2012 7:46 PM
To: undisclosed-recipients:
Subject: Violences policières à Zaventem : la ministre Milquet n'est pas au courant !
 
Voici la question posée par Zoé Genot, députée fédérale ECOLO, hier en Commission de l'Intérieur de la Chambre à la ministre Joëlle Milquet et sa réponse.

Lire plus ici : http://goo.gl/aRWA6

--
Myriam

Ils peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne seront jamais maître du printemps.
Pablo Neruda

http://www.myriam-en-ebullition.be

Twitter : @Myriam_De_Ly

GSM : 0473 28 63 75
Fixe : 071 70 32 23

Adresse : Rue des Combattants, 65, 6020 Dampremy


12:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

13.04.2012

Lufthansa viole le droit international

 
 
 
 
 
Bravo, ça, c’ est la “Démocratie”, au sein du “Monde libre”... !
RoRo
 
 
 
Sent: Friday, April 13, 2012 9:45 AM
:
Subject: Lufthansa viole le droit international
 
 
Plusieurs dizaines de passagers ayant acheté un billet d'avion pour se rendre à Tel Aviv le dimanche 15 avril ont été avisés par la compagnie aérienne Lufthansa que leur réservation était annulée "sur ordre d'Israël".

Lire plus, ici : http://goo.gl/ie3gE

RV dans le hall de départ à Zaventem dimanche 15 avril, à 7 h du matin.


Myriam

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La compagnie Lufthansa viole le droit international

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Commmuniqué de la mission Bienvenue en Palestine 2012

Plusieurs dizaines de passagers ayant acheté un billet d’avion pour se rendre à Tel Aviv le dimanche 15 avril ont été avisés jeudi par la compagnie aérienne Lufthansa que leur réservation était annulée, « sur ordre d’Israël ».
« Israël a produit une liste de noms de personnes auxquelles ce pays interdit l’entrée. Le vôtre est dessus, ce qui nous amène à annuler votre billet, et nous recréditons dans la foulée votre carte bancaire », ont ainsi déclaré des employés de Lufthansa à des voyageurs.

N’ayant pu discerner, dans les listes de voyageurs préalablement transmises à Israël par les compagnies aériennes, ceux qui avaient l’intention de participer à la mission Bienvenue en Palestine et de ceux qui n’étaient pas concernés, le gouvernement israélien, grand habitué des « dommages collatéraux » a apparemment décidé de les mettre en vrac sur sa liste noire. Au moins deux personnes non concernées par la mission, et ayant prévu pour leur part de séjourner en Israël, nous l’ont fait savoir dans la soirée de jeudi.

Les passagers des vols Lufthansa n’ont commis aucune infraction, et n’acceptent pas ces méthodes mafieuses, favorisées par les gouvernements complices de l’enfermement du peuple palestinien, tels que le gouvernement français et belge qui ont déconseillé à leurs ressortissants de ne pas participer à la mission.

C’est pourquoi, avec le soutien de nombreux amis, ils se présenteront, comme prévu, dans leurs aéroports d’embarquement, ce week-end, pour rappeler que la Cisjordanie, pas plus que le reste de la Palestine, n’appartient pas à Israël, et pour exiger le respect du droit international.

RV à Zaventem dans le hall du départ à 7 h au matin

 

 

 



20:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

10.04.2012

BELGIQUE: CHARLEROI: élections communales: Votre avis nous intéresse! Aidez-nous à remplir ce questionnair e...

 
Sent: Thursday, April 05, 2012 9:44 AM
 
Subject: Votre avis nous intéresse! Aidez-nous à remplir ce questionnaire...
 
 
 
 

Si vous souhaitez vous désinscrire : mail à charleroi@ptb (sujet : désinscrption)
Si vous ne parvenez pas à lire ce mail: veuillez cliquer ici

       
   
 

VOTRE AVIS

nous intéresse !

 
 

 
 

Charleroi Elections Communales 2012

 

Cher ami,
Chère amie,

 

En octobre ce sont les élections communales. Et le PTB (Parti du Travail de Belgique) souhaite connaître votre avis sur ce qui doit changer dans notre ville.

Est-ce que ce sont les ordures dans les rues ? Les taxes communales trop chères ? Ou encore, l’état des logements (sociaux) …. ? On se basera sur vos priorités pour établir le programme de revendications!

Nous avons actuellement récoltés 504 avis. Mais nous voulons en avoir 1000 ! Soyez donc nombreux à donner votre avis et envoyez ce mail à vos amis qui peuvent aussi le remplir!

 
 

 

 
 
 
 
 

Comment remplir le questionnaire ?

 

Pour chaque thème on vous demande de cocher maximum deux cases.

Dans « autres propositions » vous pouvez ajouter une priorité si vous estimez que nous avons oublié quelque chose.
Et à la fin, on vous demande d’indiquer les 2 thèmes prioritaires selon vous (le top 2).

Merci pour votre collaboration!

 

Google Forms

 

*Obligatoire

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 

Sofie Merckx, Médecin généraliste à MPLP et tête de liste du PTB, 071/47.64.96
Germain Mugemangango, Président de la section carolo du PTB, 0487/42.78.48

 
 
 

www.ptb.be | info@ptbcharleroi.be


 
 
 


22:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

03.04.2012

BELGIQUE-ESPAGNE-COLOMBIE: Opérations illégales de la police col ombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques

 
 
BELGIQUE-ESPAGNE-COLOMBIE: Opérations illégales de la police colombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques
 
 
Opérations illégales de la police colombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques
 


--- En date de : Sam 31.3.12, Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr> a écrit :

De: Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
Objet: Opérations illégales de la police colombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques
À: "Djamal Benmerad" <le.brasier@yahoo.fr>
Date: Samedi 31 mars 2012, 13h32

 

Mars 2012 - En octobre 2010, deux personnes physiques et des ONG se sont constituées partie civile auprès de la justice belge afin d’obtenir qu’une enquête soit effectuée contre les pratiques d’espionnage illégales exécutées en Belgique à leur encontre par les services secrets colombiens. Une action judiciaire similaire est en cours en Espagne
 
La justice belge a mis cette enquête en œuvre et, avec beaucoup de sérieux et d’investissement, a diligenté de nombreux devoirs.
En particulier, le juge belge a adressé aux autorités colombiennes une commission  rogatoire internationale afin de pouvoir se rendre en Colombie et d’enquêter sur place. Il est en effet indispensable, de manière à permettre la manifestation de la vérité, que le juge et les enquêteurs belges puissent examiner les dossiers en Colombie.
Cette demande, qui date du mois de mai 2011, n’a encore pu faire l’objet d’aucune exécution concrète ! En effet, à l’heure actuelle, les autorités colombiennes n’ont toujours pas répondu à cette demande et dans ces conditions il est impossible, pour la justice belge, de poursuivre son travail.
C’est extrêmement inquiétant. Qu’est-ce que les autorités colombiennes veulent encore cacher aujourd’hui?
Ce pays, qui souhaite conclure des accords de coopération économique, doit impérativement montrer sa bonne volonté en autorisant sans délais les intervenants belges à se rendre en Colombie pour faire toute la lumière sur ce dossier.
Ce n’est qu’à cette condition que la Colombie montrera qu’elle n’est plus prête aujourd’hui à accréditer la moindre violation des droits humains dans son pays et qu’elle peut examiner avec sérénité les exactions qui ont pu être commises en acceptant d’enquêter sur celles-ci.
Les victimes demandent ainsi aux autorités colombiennes de prendre leurs responsabilités en autorisant le juge d’instruction et les enquêteurs à se rendre en Colombie et en coopérant activement et intégralement à l’enquête.
 
Fédération International des Droits de l'Homme (FIDH), la Ligue des droits de l'Homme Belgique francophone, CNCD-11.11.11, Oxfam-Soldarité, Broederlijk Delen, la CIFCA,  l’Officina Internacional de Derechos humanos – Accjón Colombia (OIDHac) et le Comité pour le respect des droits humains "Daniel Gillard"
 

21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-toulouse-un-balcon-bien-encombre-113836

 
 
From: Democrite
Sent: Tuesday, April 03, 2012 9:57 AM
 
Subject: TR: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-toulouse-un-balcon-bien-encombre-113836
 

 

 


De : melusine [mailto:melusine@...]
Envoyé : mardi 3 avril 2012 08:06
À : mel nerim
Objet : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-toulouse-u...

 

A Toulouse, un balcon bien encombré

Il suffisait de regarder davantage. La preuve du mensonge policier était devant mes yeux, là, dans... Paris-Match, qui a un intérêt à faire disparaître au plus vite l'exemplaire de la semaine s'il ne veut pas le transformer comme preuve à charge contre le pouvoir en place. Dedans, en effet, il y a une photo, qui prouve l'impossibilité de la thèse officielle énoncée par Claude Guéant, qui avait dû s'y reprendre à deux fois fois pour la divulguer aux journalistes, devant la forêt de micros que je vous avais montrée. La photo, c'est celle du balcon d'où est censé s'être jeté Mohamed Merah. Un balcon qui ne fait pas trois mètres de large, et où stationnaient en armes au minimum trois policiers. Juste sur le bord de ce balcon, les preuves de quatre tirs de sniper ayant raté leur cible. Toutes les vidéos montrant l'assaut, prises par des voisins, avaient été faites sous un angle où ce fameux balcon n'apparaissait pas. Il n'y avait aucune image de disponible, sauf, aujourd'hui, celle-là. Il y a cinq ans, j'avais écrit un article montrant une photo prise à la Gare du Nord démontrant que la police l'avait laissée se faire saccager : elle était en une du Figaro. La presse censée soutenir Nicolas Sarkozy, a force d'avoir trop voulu en faire, est celle qui le condamne le plus en montrant ses manipulations : étrange paradoxe. Place donc à ce cliché mémorable :

Cette vue rend impossible la thèse officielle d'un Merah traversant son salon en tirant pour aller se jeter, toujours en tirant, sur le sol en bas de ce même balcon. Impossible. Soit les policiers sont rentrés entre temps, ce qui semble impossible par la seule porte existante (imaginez la bousculade) soit ce sont eux qui se retrouvent obligés de sauter pour laisser le tueur toulousain faire son dernier saut de Lucifer (avec pirouette pour éviter les échelles). Impossible. Une seule photo, et tout s'écroule ; et c'est celle-là la bonne. Et je ne vous parle pas de la thèse du sniper, qui en ce cas, aurait vraimenr été adroit, pour éviter... ses collègues dans un espace aussi restreint. A voir les traces des quatres tirs sur le béton du balcon, on peut penser que l'initiative eût été aventureuse.

Je ne vous parle même pas de la précédente, qui remet en cause la phrase désormais célèbre d'Amaury de Hautecloque avec ces "armes non létales". Visiblement, les policiers du raid n'ont pas en main des lance-pierres. Mais ont leurs HK, dont un modèle est siglé..."UMP" (ici c'est un G-36C "Commando") à chargeur transparent de 30 cartouches. Et tous ceux qui escaladent les échelles en premier en sont munis. Il y en a même un muni d'un respirateur.

Paris-Match, avec sa volonté d'en faire trop, vient d'enterrer l'explication officielle donnée à l'assaut de l'appartement de Mohamed Merah. On a bien affaire à un mensonge, qui devient de facto, par cette seule photo, mensonge d'Etat.

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

Belgique/ Les pensions choquantes des collabos

 
 
 
 
Sent: Tuesday, April 03, 2012 1:46 PM
 
Subject: Belgique/ Les pensions choquantes des collabos
 


--- En date de : Lun 2.4.12, Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr> a écrit :

De: Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
Objet: Belgique/ Les pensions choquantes des collabos

Date: Lundi 2 avril 2012, 23h13

Belgique/ Les pensions choquantes des collabos


Christian Laporte La Libre Belgique Mis en ligne le 02/04/2012

En 1997, le sénateur et avocat anversois Erdman (SP.A) avait déjà remué ciel et terre pour que l’on investigue à ce propos.
Rendons à César ou plutôt à Fred ce qui lui revient En 1997, le sénateur et avocat anversois Erdman (SP.A) avait déjà remué ciel et terre pour que l’on investigue à propos d’une drôle d’assertion qui voulait que 324 collaborateurs belges purs "Troisième Reich" recevaient une pension de la République allemande, mais la volonté politique n’y était pas. Comme on lira ci-dessous, il s’agissait apparemment encore d’une sous-estimation.
On ose espérer que cette fois, le monde politique n’éludera pas le débat face à la découverte d’Alvin De Coninck, fils d’un ancien résistant, qui, menant une recherche sur le dossier des pensions des travailleurs forcés, est allé de surprise en surprise. Cet habitant d’Hoegaarden, qui s’intéresse de près aux travaux du Centre guerre et sociétés contemporaines et à l’histoire de la Seconde Guerre en général, mû par une piété filiale, a pu établir que l’Allemagne contemporaine paie en fait encore les pensions de près de 2 500 collaborateurs belges du Reich (ou en tout cas de leurs veuves).
"Que les anciens soldats qui avaient porté l’uniforme sous le Reich recevaient une pension de l’Allemagne démocratique n’était pas choquant en soi, explique Alvin De Coninck. En fait, en redevenant démocratique, la République fédérale allemande devait assurer la continuité de l’Etat et elle a repris les devoirs de l’Allemagne d’Hitler. Lors de la proclamation d’indépendance des Etats baltes, il y a un peu plus de 20 ans, quelque 100 000 anciens collaborateurs militaires de l’Etat nazi se sont à leur tour adressés aux autorités allemandes pour réclamer elles aussi une pension". Il se fait que ceux-ci sont venus s’ajouter aux 900 000 personnes bénéficiant déjà d’une telle gratification.
Il y a deux ans, les autorités allemandes, contraintes elles aussi de faire des économies, ont lancé un débat sur ces indemnités qui pèsent toujours sur le budget. Une situation qui devenait peu à peu intenable et c’est ce qui a amené les autorités à vouloir taxer toutes les pensions de guerre à 17 % avec une rétroactivité de 5 ans.
C’est là que le bât blessa : si les pensions sont tout naturellement une compétence fédérale, les impôts à leur sujet relèvent des Länder. Mais outre-Rhin, la protection de la vie privée n’est pas un vain mot et faute d’échange d’informations, il était très difficile d’établir si une pension concernait des victimes du nazisme - comme les travailleurs forcés - ou plutôt des bourreaux. Selon les recherches d’Alvin De Coninck, il apparaît que 13 500 anciens travailleurs forcés (ou leurs veuves) perçoivent encore une petite pension mais c’est aussi le cas de 2500 collaborateurs (ou de leurs veuves) qui ont servi sous le Reich.
Retour au dernier épisode connu : en novembre 2011, suite à l’émotion suscitée par l’imposition des anciens travailleurs forcés, les autorités allemandes ont finalement fait voter un amendement afin d’exempter les victimes du nazisme de cet impôt.
"Le problème", poursuit Alvin De Coninck, "fut que l’administration allemande des impôts ne peut avoir connaissance des noms de ceux qui étaient des victimes. Qui plus est, il y a une divergence d’interprétation entre les critères de victimes du régime national-socialiste et le statut international des déportés. Chez nous en Belgique, ce statut fut reconnu dès 1953 mais ils ne le fut pas nécessairement par l’Allemagne à cette époque. J’ajouterai qu’en 1994, il y a encore eu une période de six mois pour demander ce statut mais l’on n’a guère fait de publicité autour de cette possibilité".
Alvin De Coninck n’a certainement pas travaillé à l’aveugle : afin d’obtenir les informations les plus pointues possibles, il s’est adressé à des parlementaires de "Die Linke" qui ont fait des interpellations au gouvernement allemand au Bundestag. Son travail d’investigation ne restera pas sans lendemain : il devrait le publier prochainement au Ceges.
 

20:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

31.03.2012

FRANCE "démocratique": Une vente aux enchères inacceptable

FRANCE "démocratique": Une vente aux enchères inacceptable
 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Saturday, March 31, 2012 10:57 AM
 


Une vente aux enchères inacceptable

29 Mars 2012 Par Henri POUILLOT

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/henri-pouillot

http://www.henri-pouillot.fr/

 

 

 

Une vente aux enchères inacceptable

Fernand Meyssonnier Fernand Meyssonnier, est cet ancien "exécuteur en chef des arrêts criminels" en Algérie dans la période de la Guerre d’Algérie. C’est-à-dire qu’il est responsable de 198 exécutions capitales de personnes dont la plupart étaient engagées en faveur de l’indépendance algérienne. Sur cette photo, il pose avec une réplique miniature de la guillotine, à Fontaine-de-Vaucluse (Vaucluse), le 20 septembre 2002.

Sur la luxueuse brochure du catalogue des objets à vendre, en guise d’éditorial, selon sa fille "Son père, exécuteur des actes criminels de 1957 à 1961 en Algérie a occupé une fonction peu ordinaire. Contrairement à l’image caricaturée présentant bien souvent ’le bourreau’ comme une personne effroyable voire un monstre, c’était un homme sensible, jovial, enthousiaste et doté d’une grande ténacité dans tout ce qu’il entreprenait… Cette collection dont vous découvrirez les plus belles pièces de ce catalogue est unique en son genre…."

J’ai reçu ce témoignage d’une visiteuse de ce "musée" du Vaucluse quelques mois avant qu’il ne ferme. "Fernand MEYSSONNIER qui faisait visiter sa collection nous a alors expliqué qu’il était descendant du bourreau Sanson qui avait exécuté Marie Antoinette et que c’était son oncle qui avait été le dernier bourreau en France jusqu’à l’abolition de la peine de mort. Comme son oncle n’avait pas de descendant mâle c’est lui, le neveu, qui devait prendre la succession. Il avait donc assisté son oncle lors de la dernière exécution en France, celle d’un Algérien tueur en série de prostituées. Il a expliqué à maman ceci " "Madame quand vous voyez un pou sur une table vous faites çà : (et il a fait mine d’écraser quelque chose avec son pouce) eh bien ces individus à qui on coupe la tête, ce sont des poux et ça soulage de les tuer".

On a là la démonstration du morbide de ce personnage, et la raison pour laquelle il est "sensible, jovial, enthousiaste"…

Voici quelques pièces significatives de ce musée des horreurs qui sont proposées à la vente :

(Photos extraites du catalogue)

Une chaise de tribunal d’inquisition. Elle est mie à prix 800€. "Intéressant" pour meubler un salon : elle est réservée à quel invité ?

Une corde à pendaison, dédicacée, mise à prix à 1500€ à déposer sur la table du repas familial ?

Une reproduction d’une guillotine (1,15m de haut, 1m de large) mise à prix 300€, sans doute à installer dans le vestibule

Un "écrase-main" surmonté d’une croix !!! mise à prix à 4.000€ : sa place certainement sur le buffet du salon !!!

à moins que vous n’ayez pas les moyens et vous contentiez d’un "écrase-pouces" à 100€

Voici pour Carnaval, un masque/cagoule d’exécuteur pour une mise à prix de 1.500€ : succès garanti !!!

Un engin de torture ignoble : La poire d’angoisse est un instrument de torture dont les origines remontent au Moyen Âge. Introduite dans la bouche, le vagin ou l’anus (suivant l’endroit où l’on avait péché) et pouvant augmenter de volume. Mise à prix 500€

Enfin une baignoire qui était utilisée pour collecter 4 ou 5 têtes coupées, elle est mise à prix 1.200€. Elle peut sans doute se transformer en cache pot pour une belle fleur, ou une coupe à fruits à servir à vos invités.

Enfin cette corbeille en rotin tressé, peint en marron, à huit poignées (1m91x0m83x0m70) garnie à l’intérieur de tôles de fer peintes en noir. Elle servait à transporter 4 corps sans têtes jusqu’à leurs dernières demeures. La mise à prix de 500€. Cette malle peut être mise dans le salon pour cacher les bouteilles d’apéritif, par exemple, ou de siège, ou de cachette pour les enfants…

Selon certains échos qu’il y aurait d’autres pièces tout aussi terribles qui ne seraient pas sur le catalogue.

Cette liste à la Prévert n’est qu’une petite sélection sur plus de 800 "objets" proposés dans le catalogue. Elle montre le caractère odieux de cette proposition de vent aux enchères. Il n’est pas acceptable qu’il puisse exister un commerce, pour faire du profit avec de tels objets.

La famille espère "récolter" au moins 200.000€ de cette vente (la marge du commissaire priseur n’est pas annoncée). C’est ignoble

Quels peuvent être les acheteurs de cette "collection" macabre : des personnes perverse, morbides ???

Je dois dire, personnellement, ayant été confronté à la torture, en 1961/62 au sein de la Villa Susini à Alger, pendant la Guerre d’Algérie, que je ne peux admettre une telle opération. Le traumatisme que je porte depuis cette période n’a jamais été guéri, je le vis comme un handicapé doit apprendre à vivre avec son infirmité. Alors, une telle opération est le ravivage terrible d’une plaie in-cicatrisable.

Je pense aussi tout particulièrement aux victimes des tortures, comme mes amis Henri ALLEG ou Louisette Ighilahriz, mais aussi à ceux qui sont morts sous les coups des tortionnaires comme Maurice AUDIn, ceux qui ont été guillotinés par ce bourreau comme Fernand IVETON.
>
> Mais comment s'étonner, que de telles horreurs remontent à la surface quand un gouvernement, depuis 5 ans attise la xénophobie, distile le racisme par une politique délibérée. Comment s'étonner cette banalisation de la torture une des bases du colonialisme, quand le pouvoir politique actuel le réhabilite, honore des criminels (J-F Collin, Hélie Denoix de Saint marc, le colonel Chateau-Jobert... ). Cette violence entrenue n'est pas sans effets

La seule solution acceptable est l’interpellation du Gouvernement pour qu’il exerce, sans délai, un droit de préemption pour que le contenu de cette exposition rentre dans le patrimoine historique et non privé.

Je serai présent le mardi 3 Avril à l’entrée de cette salle de vente pour contester cette opération mercantile ignoble.

P.-S.

Communiqué Paris, le 29 mars 2012

France. Les associations de défense des droits de l’homme dénoncent la commercialisation de la torture

L’ACAT-France, Amnesty International France, l’association Primo Levi et le MRAP dénoncent la vente aux enchères d’une collection d’objets de torture, le 3 avril prochain à Paris, et interpellent le gouvernement français pour qu’il exerce, sans délai, un droit de préemption pour que le contenu de cette collection rentre dans le patrimoine historique et non privé.

Le 3 avril 2012, à l’Hôtel Salomon de Rothschild (Maison de vente Cornette de Saint-Cyr) sera mise en vente la "Collection de Fernand MEYSSONNIER" le bourreau "exécuteur des arrêts criminels de 1957 à 1962" à Alger, c’est-à-dire de 198 exécutions capitales de personnes dont la plupart étaient engagées en faveur de l’indépendance algérienne.

Parmi les objets proposés à la vente seront présentés : une corde de pendaison dédicacée, une baignoire qui servait à collecter les têtes décapitées, un panier pour le transport vers leur dernière demeure de quatre corps décapités, la reproduction d’une guillotine, des écrase-mains, des écrase-pouces, une poire d’angoisse, un pilori, un collier à pointes, un masque de contrainte, etc.

Pour les organisations de défense des droits de l’homme susmentionnées, cette initiative est choquante, contraire à toute éthique et porte atteinte à la mémoire et à la dignité des victimes ayant subi des actes de torture.

Nos associations interpellent le gouvernement français pour qu’il exerce, sans délai, un droit de préemption pour que le contenu de cette collection rentre dans le patrimoine historique et non privé.

Il n’est pas acceptable de faire le commerce d’outils ayant servi à la torture et à des exécutions.

Aujourd’hui, tous les jours, des milliers d’hommes, de femmes et même d’enfants sont livrés à l’imagination des bourreaux. Dans plus d’un pays sur deux, l’usage de la torture est encore une pratique courante, routinière. Accepter le commerce d’objets ayant servi à torturer, c’est encore banaliser ce fléau.

19:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

30.03.2012

BELGIQUE-région de CHARLEROI: Carsid tuée par les quotas CO2 ?: communiqué ptb dans le vif

BELGIQUE-région de CHARLEROI: Carsid tuée par les quotas CO2 ?: communiqué ptb dans le vif
 
 
 
Sent: Friday, March 30, 2012 1:36 PM
 
Subject: communiqué ptb dans le vif
 
 
 
 
 

Communiqué du PTB repris par Le Vif

Carsid tuée par les quotas CO2 ?

jeudi 29 mars 2012 à 10h03

Les quotas CO2 obtenus gratuitement par Duferco étaient revendus pour payer les compléments de chômage des travailleurs de Carsid. Problème : «Ces quotas ont perdu près de 50 % de leur valeur en quelques semaines et Duferco ne veut pas suppléer au manque à gagner», dénonce le PTB. D’où l’annonce de la fermeture définitive.



Carsid avait demandé des quotas gratuits de CO2 pour la période 2013-2020
 
Carsid, dont la direction de Duferco a annoncé mercredi la fermeture définitive, avait introduit une demande de quotas d'émissions de CO2 (droit à polluer) à titre gratuit pour la période 2013-2020 à l'Agence wallonne de l'air et du climat (Awac). Ces quotas gratuits peuvent être éventuellement revendus et donc rapporter de l'argent.
 
Pour la période 2008-2012, Carsid a reçu une allocation de près de 15 millions de quotas, soit près de 3 millions par an, alors que le site était à l'arrêt depuis 2008, a-t-on appris mercredi auprès de Philippe Henry, ministre wallon de l'Environnement. «Il est de notoriété publique que ces quotas ont été utilisés pour payer les compléments de chômage des travailleurs durant cette période», reconnaît le ministre Henry.
 
L'allocation de quotas CO2 à titre gratuit à Carsid pour les périodes 2008-2012 et 2013-2020 n'a pas d'impact sur le budget wallon, défend le ministre.
 
Antonio Gozzi, patron de Duferco Belgium, a lui-même déclaré mercredi, lors d'une conférence de presse, que toutes les mesures d'accompagnement des travailleurs ont été mises en place (soit plus de 3 millions d'euros de complément au chômage) par la vente de paquets de quotas de CO2 dont disposait Duferco pour ses activités. «Aujourd'hui, cependant, la situation devient difficile, prévient-il. Fin 2011, la valeur des quotas de CO2 avait perdu 50 % par rapport à la moyenne des années précédentes.»
 
Pour la période 2008-2012, il est possible, selon un article du décret Kyoto de 2004, de retirer des quotas aux sites à l'arrêt, souligne le ministre wallon de l'Environnement. Ce fut le cas notamment pour l'entreprise Gruppo Cordenons à Malmedy, pour laquelle il n'y avait pas d'espoir de redémarrage.
 
Le gouvernement wallon n'a toutefois jamais voulu appliquer cette mesure pour Carsid «pour préserver toutes les chances (de trouver) un repreneur». Le site, en outre, n'était pas totalement à l'arrêt puisqu'une maintenance était notamment assurée, ajoute le ministre. L'activation par des entreprises sidérurgiques de la procédure de demande de quotas gratuits «peut laisser présager un certain espoir par rapport à leur reprise d'activité», avait tout récemment indiqué le ministre Henry dans un communiqué.
 
Pour la période 2013-2020, l'Awac a procédé au calcul des allocations provisoires de Carsid sur base des données historiques de production. Une liste provisoire des allocations a été adoptée par le gouvernement wallon le 8 mars 2012. Les données seront envoyées pour vérification à la Commission européenne.
 
Les quotas ne seront attribués que lorsque l'ensemble du processus sera terminé. En cas de fermeture, l'allocation 2013-2020 pourra être retirée. Et en cas de reprise, l'entreprise pourra bénéficier d'une allocation de quotas via la réserve européenne.
 
Carsid : le PTB dénonce le «comportement de vautour» de Duferco
 
L’effondrement récent du cours des quotas de CO2 a déterminé cette décision de fermer définitivement Carsid, estime de son côté Germain Mugemangango, président du Parti du travail de Belgique à Charleroi, dans une réaction publiée sur son site Internet : «La Région wallonne accorde des quotas CO2 aux entreprises sidérurgiques (elle vient d’ailleurs d’allouer à Carsid 2,85 millions de tonnes de quota CO2 jusque 2020). Y compris aux entreprises fermées. Revendus, ces quotas peuvent générer pas mal d’argent. ArcelorMitttal a, par exemple, généré 93 millions de dollars de cash en 2011 (69 millions d’euros).»
 
C’est ainsi que Duferco a payé l’allocation complémentaire des travailleurs mis en chômage économique pendant près de quatre ans, continue-t-il : «Comme l’allocation de chômage économique est payée par la collectivité, c’est une opération blanche pour la direction de Duferco. »
 
Problème : ces quotas ont perdu près de 50 % de leur valeur en quelques semaines et Duferco ne veut pas suppléer financièrement au manque à gagner.
 
«C’est un comportement de vautour, selon le président carolo du PTB. Duferco fonctionne depuis des années à coups de subsides de toutes sortes. Ils limitent les investissements réels au maximum et, dès qu’il faut payer un peu, menacent de s’en aller. Ils ont attendu un retournement de la conjoncture économique avec une usine et du personnel soutenu par la collectivité et maintenant que cette issue heureuse se fait attendre, ils s’en vont. La direction de Duferco fait ça depuis des années et le personnel politique wallon, dans sa majorité, regarde cela avec bienveillance.»
 
Le processus Duferco est «révélateur de la politique économique wallonne», selon le PTB
 
Le processus Duferco est révélateur de la politique économique wallonne, déplore encore le parti de gauche : «On laisse les coudées franches aux multinationales. On soutient l’entreprise à fond avec de l’argent publique et on attend que le miracle se produise.» Mais il ne se produit pas, poursuit Germain Mugemangango, «et il ne se produira pas. Cette vision économique issue du gouvernement wallon et des partis qui y sont présents ne fonctionne pas. Et maintenant, ce groupe qui a fait un bénéfice moyen de 280 millions de dollars (210 millions d’euros selon le bilan annuel 2010) ces trois dernières années, est sur le point de mettre des centaines de personnes sur le carreau.»
 
Supprimer cette activité économique provoquera cependant 1.000 pertes d’emplois directs et probablement 3.000 pertes d’emplois indirects, chiffre le patron carolo du PTB. «La moitié de ces travailleurs ont plus de 50 ans. Pour eux, les perspectives de trouver un autre travail seront très difficiles. Est-ce que Monsieur Gozzi sait qu’un actif sur quatre est au chômage dans notre région ? C’est pour toutes ces raisons que nous sommes totalement opposés à la fermeture de Carsid et que nous mettrons tout en œuvre pour soutenir ceux qui devront monter au créneau pour soutenir ces travailleurs.»
 
Trends.be
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18:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

25.03.2012

BELGIQUE: Les chiffres maquillés du chômage en Belgique : deux fois plus qu'annoncé

 
Sent: Saturday, March 24, 2012 4:11 PM
 
Subject: Les chiffres maquillés du chômage en Belgique : deux fois plus qu'annoncé
 
 
 
 
 
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Communiqué de presse
24 mars 2012

Les chiffres maquillés du chômage en Belgique : deux fois plus qu'annoncé

Le PTB s’étonne de lire dans le dernier rapport de l'ONEM que le chômage est au plus bas depuis vingt ans. Selon l'enquête du service d'étude du PTB, le chômage touche 15,2 % de la population active, et non 8,2 %.

Lire l'étude ici (PDF)

Selon l’ONEM, « le nombre de chômeurs complets indemnisés demandeurs d’emploi recensés par l’ONEM en 2011 a reculé de 16 603 unités pour s'établir à 421 823 en moyenne mensuelle. » Ce chiffre signifierait un recul de 3,8 % par rapport à 2010.

Mais selon Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB, « les chiffres du chômage, c'est un peu comme pour les comptes financiers des banques : il y a ce qu'on annonce vers l'extérieur et la réalité des faits. Et en vingt ans, ce n'est pas la situation qui s'est améliorée, mais plutôt le maquillage des chiffres du chômage. »

D'abord parce qu'on n’y inclut ni les jeunes sans emploi en stage d’attente, ni les gens qui n’ont pas droit au chômage suite à une suspension ou une exclusion du chômage, ou qui dépendent du CPAS. Ensuite, l’ONEM a également décidé d’écarter de ces statistiques officielles les chômeurs âgés, qu’elle paie pourtant... Le rapport de l'ONEM montre aussi que ces « bons » chiffres s'expliquent par le recours au système de « chômage temporaire ». Il s’agit pourtant de personnes au chômage et dont le nombre ne cesse quant à lui d’augmenter. Ainsi, rien qu’en 2011, leur nombre a augmenté de 6 000 unités pour atteindre 140 847 personnes. On arrive au chiffre de 782 609 personnes actives qui ne travaillent pas. C'est-à-dire quasiment le double de ce qu'on nous annonce : 15,2 % de la population active…

« La baisse annoncée du chômage cache, en réalité, un chômage effectif deux fois plus important, dénonce Raoul Hedebouw. La publication de tels chiffres tronqués sert à mener une campagne visant à justifier les nouvelles mesures gouvernementales à l'encontre des chômeurs (dégressivité des allocations de chômage) sous prétexte que “l'emploi existe”. Ces mesures risquent de plonger 100 000 à 200 000 personnes sous le seuil de pauvreté et visent la généralisation des emplois précaires à très bas salaires, suivant ainsi le modèle allemand. »

« Nous demandons que l’argent public — qui sert aujourd'hui à offrir des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, comme les intérêts notionnels et les baisses de cotisations patronales — soit utilisé pour créer de vrais emplois publics, stables et non précaires », conclut Raoul Hedebouw.

Service de presse du PTB

www.ptb.be

Contact :
• Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB — 0477/98.65.10

 

 

22:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: 800 personnes à la présentation de Comment osent-ils ?

 
 
 
 
Sent: Saturday, March 24, 2012 3:46 PM
 
Subject: 800 personnes à la présentation de Comment osent-ils ?
 
 
 
 
 
cliquez ici pour voir ce mail en ligne
Newsletter du PTB :: 23 mars 2012
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800 personnes à la présentation de Comment osent-ils ?

La version française de Comment osent-ils?, l'ouvrage de Peter Mertens, président du PTB, a été présentée au Théâtre national à Bruxelles. Près de 800 personnes étaient présentes lors d'une soirée chaleureuse, riche et festive.


Jean-Luc Mélenchon :: « Une révolution démarre quand un système est à bout de souffle »

100 000 personnes ont symboliquement repris la Bastille à Paris, ce dimanche 18 mars, à l’appel du Front de Gauche (FdG) et de son candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon. Créditée de 11 %, sa candidature redonne des couleurs à la gauche. Quelques jours plus tôt, à l’invitation de l’hebdomadaire français L’Humanité Dimanche, Solidaire a pu participer à une entrevue de deux heures avec le nouveau porte-drapeau de l’autre gauche en France. Extraits d’une rencontre très riche.


Grèce :: Le PTB lance une récolte de fonds

Les travailleurs grecs mènent un âpre combat pour sauvegarder l’emploi et les salaires, massacrés par les mesures d’austérité. Le PTB lance une campagne de soutien financier pour deux luttes.


Energie :: « Jusqu’où pousser l’absurdité ? »

Tom De Meester, spécialiste PTB de l’énergie, rentre dans le débat sur l’énergie (2e partie)


Avortement :: « Les femmes décident »

Samedi 24 mars, la Plateforme pour le droit à l’avortement organise un rassemblement à Bruxelles. Si en Belgique l’avortement est dépénalisé depuis 1990, des voix s’élèvent encore pour remettre son droit en cause.


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22:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: Quelques quotes sur "Comment osent - ils ?" de Peter Mertens

 
Sent: Wednesday, March 21, 2012 1:01 PM
 
Subject: Quelques quotes sur "Comment osent - ils ?" de Peter Mertens
 

 
 

From: u63iws@acv-csc.be
Date: Wed, 21 Mar 2012 08:41:44 +0100
Subject: Quelques quotes sur "Comment osent - ils ?" de Peter Mertens
To:

LES ÉDITIONS ADEN OCCUPENT LE THÉÂTRE NATIONAL

 

La « première » francophone de

Comment osent-ils ? (Peter Mertens)

 

Ce livre qui est devenu un best-seller en Flandre,

avec plus de 12 000 exemplaires vendus, est sorti

en français samedi dernier dans toutes les bonnes librairies de Bruxelles et de Wallonie.

Les Éditions Aden ont mis les petits plats dans

les grands pour le présenter au grand public en « occupant » le Théâtre National ce jeudi 22 mars.

 

L’entrée est gratuite et la soirée débute à 19h30. Une foire du livre aura lieu dès 18h.

 

Découvrez des extraits du livre ici : 

Extrait de la préface de Dimitri Verhulst

 

La table des matières

 

Extrait chapitre I, partie 1 (« Zéro virgule zéro zéro zéro zéro trente-huit (et autres impôts »)

 

Extrait chapitre II, partie 2 (« La Grèce : la collision entre deux mondes »)

 

La présentation du livre

 

Comment osent-ils ? Quotes

 

 

JEUDI 22 MARS 2012
de 19h30 à 22h
Entrée gratuite

 

THÉÂTRE NATIONAL

111 Bld Emile Jacqmain

1000 Bruxelles

 

Commandez le livre sur

 www.aden.be

 

 

 

Peter Mertens (1969) est sociologue et président du PTB. En 2009,

il a écrit Priorité de gauche. Pistes rouges pour sortie de crise avec Raoul Hedebouw (éditions Aden).

 

L’auteur est disponible pour entretien sur demande.

Pour toute information complémentaire :

Gilles Martin (éditions Aden)

0475952552

 

 

Il y a des bouquins qui vous ravissent, qui vous enchantent, qui vous font voir la vie en rose… Ce n’est pas le cas de celui de Peter Mertens et de David Pestieau : c’est un livre qui vous met en colère. Terriblement en colère ! En rassemblant en une synthèse claire et lisible les étapes successives de la prise de pouvoir cynique et brutale des banques et des multinationales, et la complicité des gouvernements, les auteurs nous donnent une vue d’ensemble de cette confiscation de la démocratie et de ses conséquences inhumaines.
Mais s’il y a des colères qui vous donnent des ulcères ou vous poussent à la résignation, ce n’est pas le cas de cette colère-là ! Car ce livre nous renforce dans notre conviction et dans nos combats quotidiens de syndicalistes : le chômage, la précarité, le stress et les inégalités insupportables ne sont ni des phénomènes naturels, ni une punition divine. Ils sont la volonté d’une classe dominante dont rien n’arrêtera la cupidité. Rien… sauf le rapport de forces que nous devons créer, dans les entreprises, dans la rue et dans les esprits. Comment osent-ils ? est un bon outil pour ce travail-là.
Felipe Van Keirsbilck 
Secrétaire général de la Centrale nationale des employés (CNE/CSC)
 
Quelque chose ne tourne plus rond, les crises se multiplient et les conséquences s’aggravent. Comment en est-on arrivé là ?
Peter Mertens dans un style direct, engagé, comme dans un polar, remonte à l’origine des crises, au mécanisme destructeur des marchés et dénonce les vrais responsables. Le livre révèle des faits, des chiffres et des paroles saisissants et inquiétants sur la fortune des riches, le rôle des lobbies des grandes entreprises et de la Commission européenne, l’influence d’un petit monde financier, la destruction engendrée par la guerre de la compétition. Il montre que les crises, la pauvreté et les inégalités ne sont pas naturelles, qu’elles sont le produit d’un système capitaliste.
On peut donc rêver d’un autre monde. Ce livre a le mérite de nous offrir une autre lecture et une compréhension des errements de notre société. Il invite surtout à la contradiction et au débat afin d’imaginer une autre société plus démocratique et plus humaine. Il remet les choix politiques au centre de notre modèle de société.
Jean Hermesse  
ANMC – Secrétaire général, Alliance nationale des Mutualités chrétiennes

« Comment osent-ils ? » Peter Mertens, comme nous, a raison de s’étrangler d’indignation dans son livre sur « La crise, l’euro et le grand hold-up ». Oubliés les mea culpa de 2008, les grandes

déclarations d’intention de régulation des banques et des marchés… Oubliés le sauvetage des banques, les causes de l’endettement et de la crise. Ils ont réussi a retourner la situation et essaient maintenant de nous convaincre que tout cela, c’est de notre faute : on gagne « trop », notre sécu est « trop généreuse », nos pensions « impayables », nos services publics « pléthoriques », nos chômeurs « paresseux ». Bref, nous sommes tous coupables et nous devons en conséquence être punis. C’est contre cette énorme escroquerie intellectuelle que s’élève Peter Mertens. Il répond très simplement à toutes les questions qu’on peut se poser sur la crise et dissipe les doutes de ceux qui pensent qu’il n’y a pas d’alternatives. À lire, absolument.
Anne Demelenne
Secrétaire générale de la FGTB

 

 

22:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

14.03.2012

La BELGIQUE connaît donc depuis hier-soir un nouveau drame national

 
 
La BELGIQUE connaît donc depuis hier-soir un nouveau drame national: 28 Belges (22 enfants qui rentraient de classe de neige et 6 adultes) morts, tués dans cet imprévisible accident de la route en SUISSE.
 
Les images du car détruit sont impressionnantes quant au terrible choc subi à grande vitesse, ce qui m’incite à la réflexion suivante que l’on appréciera comme l’on veut dans un sens ou dans l’ autre.
 
Eté 1980, je séjournais pour repos pendant 15 jours dans cette “sinistre” “dictature” “communiste””stalinienne” qu’était la Rda (DDR), l’ Allemagne de l’ Est, la République démocratique allemande.
 
A cette époque, la vitesse maximale autorisée SUR AUTOROUTE pour le transport des personnes en bus/car était de .... 50 kms/heure.
 
Je vois bien sûr les objections: c’était en 1980 et en Rda, il n’y a avait pas beaucoup de circulation, de voitures personnelles, par rapport aux pays capitalistes.
 
Et c’ est vrai mais en Rda, on ne proclamait pas le slogan “Ma voiture, c’ est ma liberté !” et pour le transport des personnes le régime privilégiait les transports en commun, les transports publics, développés. Les tarifs étaient pour une croute de pain et ces transports entre les mains d’une société nationale publique uniquement.
 
Si l’on se rendait de BERLIN-Est, par autoroute, en direction de BAABE (par exemple) sur la Mer Baltique, sur l’île de Rügen, pas loin du grand (à l’époque) Port de Rostock, vous en preniez pour 10 heures pour parcourir quelque 525 kms. Mais, vous arriviez à bon port.
 
Ici, c’ est l’encombrement, la course contre la montre, et la voiture personnelle est devenue pratiquement indispensable tant les transports publics sont rentabilisés et de plus en plus chers quand ils ne sont pas privatisés...
 
Je viens d’ apprendre que si vous montez dans un bus des Tec à la gare de COURCELLES-Motte pour parcourir un trajet de quelque 2,5 kms vers la place de COURCELLES-Trieu, il nous en coûte 1,70 euro (bref, 69 FBelges).
 
Deux régimes, deux systèmes différents, avec des conséquences différentes évidemment, où il n’ aurait rien à revoir  ... ???  Le “progrès” (sic) ne peut connaître aucun coup de frein, aucun retour (même petit) en arrière évidemment ... Il n’ est même plus évidemment question de se rendre en classe de neige en SUISSE ... tout simplement en train...
 
RoRo
 
 

19:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

08.03.2012

BELGIQUE: Ptb - Expresso

 
 
Expresso :: Sondage : Le PTB double son score.

Entre le 2 et le 7 février, La Libre Belgique et Dedicated Research ont demandé à 3007 Belges pour qui ils allaient voter. De Morgen écrit à ce propos : « Comparé aux élections fédérales de 2010, le sondage ne prévoit de hausse du côté flamand que pour la N-VA et le PTB+. Ce dernier doublera ses voix, passant à 2,9 %, dépassant ainsi largement le 1,5 % de la Liste Dedecker. »

 

La Pentecôte de De Crem (catholique flamand)

Pieter De Crem (CD&V), ministre de la Défense, en a marre de tout ce blabla politique. C’est pourquoi il demande à ses collègues d’être « plus autoritaires ». Et il donne tout de suite l’exemple : un trou dans le budget ? Supprimez le congé du lundi de Pentecôte ! Pour des trucs compliqués, faut pas sonner chez De Crem. C’est ça qui est bien avec le Pieter, on le comprend directement. Et le reste du gouvernement ? Ils se sont entreregardés d’un air entendu et ont continué. Mais il y a une chose pour laquelle Crembo est quand même sur la même longueur d’ondes : le trou des banquiers, c’est bel et bien les travailleurs qui doivent le boucher.

 

 

 

 

Abonnement de golf

Dans un geste généreux, Rudi Thomaes, de la FEB, propose également quelques restrictions à ses amis riches. Respirez un coup, d’abord… Voici la proposition de Rudi : « Ainsi, nous pourrions supprimer la déductibilité d’un abonnement de golf, même si ça ne fera pas plaisir aux entrepreneurs. » En échange, il veut que les syndicats fassent un geste à leur tour. Commercial jusqu’au bout, le Rudi ! Ces gens pouvaient donc déduire le abonnement de golf de leurs impôts ! C’est quoi l’excuse ? La création d’emploi sur le green ? (Metro, 27 février 2012)

 

 

 

Vert kaki

Isabelle Durant (Ecolo) a été en Libye avec une délégation des Verts européens. Dans une interview accordée au Soir, elle se félicite de l’intervention militaire et de l’arrivée au pouvoir du CNT. Ce même CNT qui, de l’aveu de Durant, n’a pas encore instauré de police ni de justice, et qui laisse des milices s’occuper de l’« ordre », tout en commettant des crimes impunis, à caractère raciste dans de nombreux cas. Le pire, c’est que Durant semble vouloir remettre ça en Syrie. Après Pieter De Crem, Isabelle Durant… Serait-ce une épidémie de « Ramboïte » ?

 

 

 

Expresso :: Solidaire dans la presse internationale

La grève générale du lundi 30 janvier a fait du bruit aux quatre coins du monde. Et la couverture par Solidaire a été diffusée à plus d’une reprise. Le journal brésilien Hora do Povo, de la centrale syndicale CGTB comptant environ 100 000 membres (journal tiré à environ 50 000 exemplaires deux fois par semaine) a traduit en portugais l’article de David Pestieau « Les yeux ouverts sur la grève générale ». Le journal du PC libanais l’a traduit en arabe, et le journal en ligne de gauche du Tessin (Sinistra.ch) en italien.

Le quotidien français L’Humanité et le luxembourgeois Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek ont aussi diffusé l’article de Solidaire sur la grève générale du 30 janvier en français. Sur leur site avante.pt, le Parti communiste portugais (PCP) a également commenté la grève, tout comme le Parti communiste de Grèce (KKE). Le Parti communiste des peuples d’Espagne ainsi que le Parti communiste du Salvador ont envoyé des messages de solidarité au PTB et aux travailleurs de Belgique.

 

 

 

 

 

Expresso :: Assassin décoré

L’assassin présumé de Lumumba décoré par Karel De Gucht (VLD), notre brave ministre qui ose faire la leçon au président congolais Kabila. Ce Belge de 88 ans, aujourd’hui cité par le parquet fédéral à comparaître devant la chambre des mises en accusation dans le cadre du dossier de l’assassinat du Premier ministre congolais Patrice Lumumba en 1961, a été décoré par De Gucht à deux reprises, en 2004 et en 2009. Pourtant, C. Huyghe est depuis 40 ans l’un des principaux suspects des Nations Unies dans l’assassinat à l’origine des 36 années de règne du dictateur Mobutu. Et De Gucht prétend encore ne vouloir que le bien-être des Congolais…

 

 

690 millions d’argent noir

La justice française a transmis au parquet d’Anvers un CD-rom reprenant les noms de près de 1200 Belges qui ont ouvert un compte secret auprès de la Banque HSBC en Suisse. Sur cette liste figurent principalement les noms de diamantaires anversois. L’inspection spéciale des impôts comptabilise ainsi 690 millions d’euros d’argent noir. Jusqu’à présent, le fisc n’avait pu intervenir dans cette affaire de fraude car la Cour de cassation française avait jugé le mode d’obtention des données illégale. Mais, à présent que la justice française a transmis ces données au parquet d’Anvers, le fisc va pouvoir les examiner. (De Tijd, 02/03)

 

Vert de peur

Benoît Hellings (Ecolo) a déclaré, lors des débats pour l’élection du nouveau duo à la tête de son parti : « Oui, il y a un danger qu’on se fasse déborder par le PTB. Oui, il y a un danger que Raoul Hedebouw devienne celui qui dénonce et celui qui propose... » C’est ce qu’a révélé Le Vif dans ses pages consacrées aux élections chez les verts. Une nouvelle preuve que le PTB grandit, au point de peser sur les positions des autres partis. Premier verdict attendu lors des élections communales d’octobre.

 

Carton rouge :: Demandez conseil à votre banquier


Le cabinet de la vice-Première ministre Laurette Onkelinx (PS) accueille un nouvel élément. Il s’agit d’Yves Delacollette, ancien patron de la branche belge de la Deutsche Bank. Celui-ci sera chargé du suivi des dossiers bancaires, pour lesquels il aura certainement l’occasion de revoir tous ses amis banquiers et, pourquoi pas, d’œuvrer dans leur intérêt. Dans un entretien accordé à La Libre en 2008, cet « économiste » déclarait que la crise n’était due qu’à un problème de confiance. Car, bien sûr, la spéculation extrême des banques (dont celle qu’il dirigeait à l’époque) n’était pas du tout en cause. Il faut dire aussi que le respectable Delacollette est dans le collimateur de la justice pour la vente de produits toxiques de Lehman Brothers par la Deutsche Bank à ses clients. 
    Bref, nous avons là confirmation que Laurette Onkelinx sait s’entourer de gens compétents, fiables et, surtout, qui défendent l’intérêt de la population plutôt que ceux des grands banquiers et des actionnaires. À quand Lakshmi Mittal chef de cabinet de Di Rupo ?

 

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Ce jeudi 8 mars 2012, c’ est la journée internationale des femme s...

 
Ce jeudi 8 mars 2012, c’ est la journée internationale des femmes...
7 mars 2012 12:15 | Il y a : 19  h 
| Thème: 
Belgique, Femmes 

Journée internationale des femmes :: Pourquoi le 8 mars ?

Fotoula Ioannidis


La tradition de la Journée internationale des femmes est née le 8 mars 1910. À l’époque, lors de la deuxième conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague, la militante communiste des droits de la femme Clara Zetkin avait proposé de manifester chaque année pour le droit de vote des femmes, pour l’égalité entre hommes et femmes et pour le socialisme.
    À partir de 1911, un million de femmes d’Autriche-Hongrie, du Danemark, de Suisse et d’Allemagne donnent suite à son appel. Au cours des années suivantes, les femmes de pays de plus en plus nombreux s’y rallieront. 
    En 1977, les Nations-Unies proclament officiellement le 8 mars Journée internationale des femmes. Petite anecdote plaisante : en cette période – la Guerre froide battait son plein –, il y avait, entre les pays socialistes et les pays capitalistes, une grosse polémique à propos de l’origine de cette date du 8 mars. Les Américains prétendaient que ce jour était la commémoration d’une grève des femmes du textile qui avait eu lieu le 8 mars 1957 à New York. Mais, après enquête, on s’est rendu compte que cette grève n’avait pas eu lieu à cette date. 
    La Journée internationale des femmes est un moment bien choisi pour rendre visible la lutte et la solidarité internationale entre toutes les femmes. C’est un moment propice pour dresser un bilan et  évaluer le chemin parcouru. Mais c’est aussi l’occasion de mettre l’accent sur les revendications des femmes et renforcer celles-ci, pour souligner la nécessité d’introduire et d’appliquer une politique qui prenne réellement à cœur les besoins de la femme.

Note témoignage de RoRo:

Il y aura bientôt 50 ans, les femmes ouvrières de la Fabrique Nationale de Herstal en Belgique (Fn) déclenchaient la fameuse grève des femmes pour le principe “à travail égal, salaire égal !”

Cette grève aurait pu prendre des dimensions nationales et même européennes si la solidarité ouvrière avait pu jouer grâce à l’ appui des autres entreprises importantes du pays.

Mais elle fut sabotée par les directions syndicales (jusqu’au sein de la Fgtb, et même du Parti communiste...)

A Charleroi, un tract rédigé, tiré, par les principaux permanents de la Fédération du Parti, appelant les travailleuses des Acec de Charleroi à la grève de solidarité ne fut jamais distribué et rejoignit la poubelle de l’ Histoire. Les militants du Parti mobilisés pour la distribution aux portes de l’ usine se heurtèrent à l’opportunisme de délégués syndicaux de l’ entreprise. La délégation syndicale Fgtb des Acec était pourtant présidée à l’époque par un “communiste”...

Près de 50 ans après l’on relève que la revendication n’ est toujours pas réalisée. Dans certains secteurs l’on constate que les femmes gagnent jusqu’à 22 % en moins que les hommes pour le même travail.

Roger ROMAIN, ex-permanent de la

Fédération Pcb de Charleroi de 1965 à 1990

 

Clara Zetkin :: Une grande dame à l’origine de la Journée internationale des femmes

Nous fêtons ce 8 mars 2010 le centenaire de la Journée internationale des femmes. C’est à Clara Zetkin (1857-1933) qu’est attribuée la maternité de cette journée, à l’occasion de laquelle sont mises à l’honneur les luttes des femmes.

Fotoula Ioannidis
 

Au sein du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), dans les années 1910, diverses tensions se manifestent autour de la question de la guerre. Clara Zetkin (à gauche) s’affirme clairement en opposition à la guerre qui se prépare, avec son amie, aussi révolutionnaire allemande, Rosa Luxembourg. (Photo Encyclopædia Britannica Online)

Oubliée de l’histoire, Clara Zetkin est pourtant en Europe et peut-être dans le monde, peu avant la Première Guerre mondiale, la femme socialiste la plus connue.

Pour Clara, ce que les femmes sont, leurs façons d’être et de penser, découlent moins de leur nature que de leur culture. Elle a restitué la femme dans l’histoire des femmes. La plupart des entraves dont elles souffrent sont à attribuer au système économique existant. Pourtant, elle est assez lucide pour noter que  « Même dans la société socialiste, la femme devra mener une lutte ardente pour établir en toute clarté la démarcation entre son travail au foyer familial et son activité professionnelle. »

Développer le mouvement féministe autour d’une tasse de café

Clara Zetkin est née le 5 juillet 1857 à Wiederau en Saxe (Allemagne) et décédée le 20 juin 1933 à Arkhangelskoïe, près de Moscou. Après avoir brillamment réussi ses études, elle devint enseignante puis journaliste. Vers les années 1870, Clara Zetkin commence à fréquenter le mouvement féministe, et adhère aux idées socialistes dans le contexte de l’essor industriel de l’Allemagne de Bismarck. Puis, à travers son rôle de rédactrice en chef du journal Die Gleichheit (L’égalité) qu’elle fonde en 1891, elle a contribué au développement et à l’organisation du mouvement féministe prolétarien, mais aussi, là où les autorités interdisaient les organisations de femmes à peine constituées, en regroupant les militantes simplement en tant qu’abonnées de la Gleichheit. Elles se réunissaient soi-disant pour fêter un anniversaire ou prendre ensemble une tasse de café : en réalité, on discutait des buts et de l’avenir du mouvement.

Elle participe également a des réunions clandestines du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD). Elle s’exilera à Zurich après l’interdiction par Bismarck, de tous rassemblements et publications du SPD. C'est encore au SPD, qu'elle rencontrera son futur compagnon, le révolutionnaire russe Ossip Zetkin avec qui, en dehors du mariage, elle aura 2 enfants, Maxime et Konstantin

Plus tard, elle sera élue présidente du Secrétariat International des Femmes Socialistes en 1907, lors de la première Conférence internationale des femmes socialistes à Stuttgart. C’est elle qui a fait adopter une résolution par le congrès de l’Internationale, qui dit que « les partis socialistes de tous les pays ont le devoir de lutter énergiquement pour l’instauration du suffrage universel des femmes. » C’est lors de la deuxième conférences internationale des femmes socialistes qu’elle proposera la création de la journée internationale des femmes (voir ci-contre).

Les femmes contre la guerre

Au sein du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), diverses tensions se manifestent autour de la question de la guerre. Clara Zetkin s’affirme clairement en opposition à la guerre qui se prépare, avec son amie,  révolutionnaire allemande aussi, Rosa Luxembourg. Elle mène de nombreuses actions pour la paix.

En novembre 1912, devant la cathédrale de Bâle, en sa qualité de secrétaire du mouvement international des femmes socialistes, elle appelle toutes les femmes et les mères à se dresser contre la guerre. Rosa Luxembourg et elle participent toutes deux à l’aile gauche du SPD. Mais le Parti finira par voter les crédits de guerre. Elles contribueront alors à fonder la Ligue spartakiste qui deviendra le Parti communiste d’Allemagne.

Elle organisera en 1915, en pleine Première Guerre mondiale, une conférence internationale pacifiste de femmes à Berne, en passant illégalement la frontière pour sortir de son pays. Mais à son retour, elle sera arrêtée et emprisonnée.

La révolution allemande de 1918 permet aux femmes d’obtenir le droit de vote et d’être élue. Clara Zetkin deviendra rapidement parlementaire pour le Parti communiste d’Allemagne à l’assemblée du Reichstag de 1920 à 1933. Clara Zetkin sera aussi parmi les rares femmes membres du Komintern de 1921 à 1933, année où, peu avant de décéder, elle appelait encore vivement à lutter contre le nazisme.

 
 

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution Gilbert Badia

 

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution Gilbert Badia

10,00 €
 

Description rapide

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution 
Gilbert Badia

Edition Aden, 2008 
11,5 x 17 cm, 352 pages

Les spartakistes

 

Description du produit

Les spartakistes - 1918 : l'Allemagne en révolution 
Gilbert Badia

Novembre 1918 : de Kiel à Munich la révolution éclate et dans toute l’Allemagne fleurissent des Conseils d’ouvriers et de soldats qui proclament l’avènement du socialisme.
Janvier 1919 : la répression des Corps francs noie la Commune de Berlin dans le sang.
Entre ces deux dates se joue le destin tragique de l’Allemagne. 
Ce livre analyse les événements qui menèrent au massacre de dizaines de milliers d’ouvriers et à l’écrasement du mouvement dissident du Parti social-démocrate, la Ligue spartakiste. On y suit les deux leaders emblématiques du mouvement : Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht jusqu’à leur assassinat en janvier 1919.
Gilbert Badia se fonde sur de nombreux textes d’époque (tracts, écrits des protagonistes, articles de journaux) pour décrire presque jour après jour l’évolution de cette révolution avortée et démontrer que les choix d’alors ont facilité le développement ultérieur du national-socialisme.


Gilbert Badia est né en 1916 dans une famille d’immigrés espagnols. Il est connu comme le traducteur de la correspondance de Marx et Engels (Éditions Sociales), des poèmes de Brecht (L’Arche) ou des pièces de théâtre de Martin Walser. Il séjourne comme étudiant dans l’Allemagne nazie qui provoque son rejet du fascisme. Il se spécialise alors sur l’histoire contemporaine de l’Allemagne et deviendra un fin connaisseur de l’histoire du mouvement ouvrier allemand ainsi que de ses acteurs comme Rosa Luxemburg ou Clara Zetkin. Il est ainsi un biographe très remarqué de ces deux personnages. 

Edition Aden, 2008 
11,5 x 17 cm, 352 pages

 

17:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

05.03.2012

INCROYABLE action judiciaire: Affaire GEISSER au Tribunal de Paris/HISTOIRE D UNE AFFAIRE EXTREMEMENT SECRETE (suites à ce jour)

 
Sent: Sunday, March 04, 2012 5:50 PM
 
 
 
 
HISTOIRE D UNE AFFAIRE EXTREMEMENT SECRETE
 
Ce message est un message d’information relatif à une affaire extrêmement secrète.
Mon dernier message relatif à cette affaire date d’il y a un an au mois de mars 2011.
Je rappellerais encore une fois brièvement les faits.
En février 2009, le président de l’université Paul Sabatier de Toulouse décide le licenciement de Sabrina Trojet, doctorante de troisième cycle, pour des raisons de port du voile musulman.
Des militants et des associations toulousaines forment un comité de soutien à Sabrina Trojet et lancent une campagne contre son exclusion de l’université.
Dans le cadre de cette campagne, Vincent Geisser, chercheur au CNRS, envoie au comité de soutien à Sabrina Trojet un message de soutien dans lequel il met en cause Joseph Illand, fonctionnaire de sécurité de défense du CNRS.
Le message de Vincent Geisser contre Joseph Illand circule largement par internet au mois d’avril 2009 et est toujours disponible aujourd’hui trois ans plus tard si on consulte le moteur de recherche www.google.fr   (Note de RoRo: taper tout simplement: Affaire Geisser)
Au début du mois de juin 2009, Joseph Illand porte une double plainte contre Vincent Geisser, une plainte devant le conseil de discipline du CNRS et une plainte pour diffamation en application de la loi de 1881 relative à la liberté de la presse.
La communauté des chercheurs du CNRS et des chercheurs d’autres instituts de recherche décident alors la création d’un comité de soutien à Vincent Geisser. Ce comité de soutien porte le nom de collectif pour la sauvegarde de la liberté intellectuelle des chercheurs de la fonction publique. Sa principale animatrice est Esther Benbassa, chercheuse à l’EPHE. Le comité de soutien lance une campagne de soutien totalement publique. Il lance en particulier une pétition de soutien. Cette pétition recueille en un mois plus de cinq mille signatures de chercheurs et de citoyens. Toutes les pièces de cette campagne sont toujours disponibles si vous consultez le site http://petition.liberteintellectuelle.net
En juillet 2009, le directeur du CNRS décidait un avertissement contre Vincent Geisser.
Pendant ce temps là, la plainte pour diffamation de Joseph Illand suivait son cours.
Il y avait une très longue et très difficile enquête policière et instruction judiciaire.
Dans la cadre de cette instruction judiciaire, le juge d’instruction décidait finalement la mise en examen de Vincent Geisser et de quatre ou cinq gestionnaires de sites et de blogs électroniques, dont le rédacteur de ces lignes. (Note de RoRo: tout simplement pour avoir relayé en 2009 2 messages existant et circulant sur Internet. C’est le cas de 2 de mes correspondants qui ont publié sur ma liste de diffusion “Paix_Socialisme_Communisme” sur Yahoo).
Je réserverais bien évidemment les détails de ma défense au tribunal.
Je rappellerais simplement encore une fois les détails les plus importants de cette procédure de mon point de vue.
En mai 2009, ces gestionnaires de sites et de blogs électroniques recevaient une mise en demeure de l’avocat de Joseph Illand par laquelle il nous demandait la cessation de la publication du message de Vincent Geisser et par laquelle il manifestait son intention d’une plainte en justice contre nous si nous ne cessions pas cette publication (note de RoRo: personnellement, je n’ ai pas souvenir d’avoir reçu une demande telle de cet avocat). Sans concertation, nous décidions tous séparément la suppression de ce message et pourtant Joseph Illand portait plainte au mois de juin 2009 et cette plainte aboutissait à notre mise en examen. Par contre, personne ne faisait jamais rien contre les gestionnaires du moteur de recherche www.google.fr dans une situation dans laquelle le message de Vincent Geisser et la totalité des messages de la campagne de juin 2009 sont toujours disponibles depuis trois ans si vous consultez le moteur de recherche www.google.fr
En septembre 2011, le juge d’instruction décidait la clôture de l’instruction. En novembre 2011, le parquet nous envoyait son réquisitoire définitif. En janvier 2012, c’était l’ordonnance de renvoi du juge d’instruction devant le tribunal correctionnel. La première audience de fixation aura lieu le jeudi 5 avril 2012.
Le présent message est un message d’appel à témoins dans le cadre de cette première audience de fixation.
Il faudra une campagne pour la relaxe de toutes les personnes mises en examen dans le cadre de cette affaire.
Je vous informerais bien évidemment des suites de cette affaire.
Bernard Fischer
 
 
 

10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

03.03.2012

BELGIQUE: Meister Sprimont: l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail

 
 
 
 
Meister : l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail
 
Du jamais vu: des commandos de nervis fascistes dans les usines, utilisés pour combattre les travailleurs en grève, à l’ appel des patrons ...
Et en plus, ils viennent d’ Allemagne...
C’ est le retour aux années ‘30. L’ Allemagne nazie avait inventé les SA (les sections d’ assaut). C’est eux eux qui organisaient les autodafés, faisaient la chasse aux Juifs dans les rues d’ Adolf HITLER en organisant les pogroms.
L’ EURO-DICTATURE capitaliste et du IVe Reich franco-allemand est à grands pas sur la voie du fascisme intégral... Jamais le mépris des travailleurs et des peuples n’ a été aussi grand.
Quand la “gauche” et les syndicats vont-ils organiser une véritable riposte avant qu’il ne soit de nouveau TROP TARD ... ?
RoRo
 
 
Sent: Friday, March 02, 2012 7:26 PM
 
Subject: com presse: Meister : l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail
 
 
 
 
 

 

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Communiqué de presse
2 mars 2012

Meister : l’identité du commanditaire de la milice privée est connue, la justice peut faire son travail

Joëlle Milquet, ministre de l’Intérieur, a reconnu hier à la Chambre que de graves fautes avaient été commises par les autorités policières le 26 février 2012 à Meister Sprimont. Annemie Turtelboom, ministre de la Justice, déclare que, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte, la justice « tenterait » d’identifier les auteurs des troubles. Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB, réagit : « Je voudrais préciser à Madame Turtelboom que l’identité d’un des membres de l’association de malfaiteurs qui a sévi à Meister Sprimont est connu. Son nom est Rüdiger Faustmann, commanditaire du commando allemand et gérant de Poppe + Potthof. »
 
Certes, les forces de l’ordre (???) qui sont intervenues n’ont pas pris la peine de contrôler l’identité des membres de la milice armée illégale. Mais Annemie Turtelboom semble oublier que le commanditaire est parfaitement identifiable. Dans les colonnes de La Libre d’aujourd’hui, Rüdiger Faustmann, gérant de Poppe + Potthof, société-mère allemande de Meister Benelux, avoue avoir constitué la milice (« Nous n’avions pas d’autre choix que de faire accompagner notre équipe par des gardes de sécurité ») et avoue avoir voulu se faire justice lui-même (« La demande d’une ordonnance en référé aurait simplement pris trop de temps et il fallait une solution à court terme »).
 
Raoul Hedebouw : « Sur base de ces déclarations, la justice tient déjà le chef de la bande. Il ne serait dès lors pas normal que les erreurs de la police justifient l’absence de poursuite du membre déjà connu de l’association de malfaiteurs… »
 
Service de presse du PTB
 
Contact :
Raoul Hedebouw
0477986510

 

 

 

17:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

02.03.2012

BELGIQUE: la vice-premier ministre "socialiste" n'aime pas les idées simplistes (vu dans Solidaire) ...

 
 
BELGIQUE: la vice-premier ministre "socialiste" n'aime pasles idées simplistes (vu dans Solidaire) ...
 
Onkelincx5
 
Sur La Première (RTBf), à la question de faire payer l’impôt normal aux sociétés, Laurette Onkelinx (Ps) a répondu : « Non, je n’aime pas les idées simplistes. »
 
C’ est sans doute pour cette raison, qu’Onkelincx est indéboullonnable depuis 1999 au poste de vice-premier ministre Ps, au sein de n’importe quelle coalition gouvernementale.
 
Feue ma mère l’ appelait déjà “le pigeon” ...
 
RoRo 

08:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

07.02.2012

BELGIQUE: « Quand les sans-abris gèlent, les grandes fortunes restent bien au chaud, non taxées »

 
 
 
Sent: Saturday, February 04, 2012 5:13 PM
 
Subject: com presse: « Quand les sans-abris gèlent, les grandes fortunes restent bien au chaud, non taxées »
 
 
 
 
 
 

 

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Communiqué de presse
2 février 2012

« Quand les sans-abris gèlent, les grandes fortunes restent bien au chaud, non taxées »


« Nous vivons dans un pays qui produit assez de richesses pour éliminer la pauvreté et pourtant, pendant que des sans-abris et des familles de demandeurs d’asile gèlent dans le froid polaire, les fortunes de quelques millionnaires restent bien au chaud, toujours non taxées », s’indigne Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB.
 
« Nos gouvernements ont pu trouver en un week-end des milliards pour des banques, mais n’arrivent pas à donner un ticket de bus gratuit pour emmener des sans-abris et des demandeurs d’asile dans les casernes vides. Jusqu’à quand ? » demande le porte-parole du parti de gauche.
 
Raoul Hedebouw : « Une solution d’urgence doit être apportée aux sans-abris qui doivent passer la nuit dans la rue. Mais les partis au pouvoir - et qui le sont depuis 2007 - sont collectivement responsables d’une situation structurelle désastreuse qui s’empire chaque année. Et dans la question des sans-abris et pour l’accueil des demandeurs d’asile. »
 
Pourquoi autant de personnes sans-abris se trouvent dans la rue ? Le revenu d’intégration sociale (RIS) accordé par les CPAS, dernier filet avant l’exclusion sociale, est largement en dessous du seuil de pauvreté. Un isolé touche 785 euros du CPAS. Soit 20 % en dessous du seuil de pauvreté (973 euros). Pour un ménage composé de deux adultes et de deux enfants, le RIS est 40 % en dessous du seuil de pauvreté. Dans ces conditions, les prix des loyers en augmentation et les hausses des prix de l’énergie poussent littéralement des milliers de gens à la rue.
 
Le parti de gauche propose « de relever le montant du RIS au-dessus du seuil de pauvreté » comme première mesure structurelle.
 
« Mais des mesures doivent aussi être prises en matière d’énergie et de logement : cadastre des logements et fixation par la loi de loyers maximaux, d’une part, réduction de la TVA et prix maximas sur l’énergie, d’autre part. De telles mesures pourraient enrayer fondamentalement la machine à fabriquer des sans-abris », affirme Raoul Hedebouw.
Le PTB demande aussi l’instauration immédiate d’un moratoire sur les expulsions hivernales de logement (une mesure qui n’existe pas en Belgique sauf pour le logement social) comme cela existe en France. Il est inadmissible d’expulser des ménages de leur logement en hiver.
 
Service de presse du PTB
 
Contact :
Raoul Hedebouw
0477986510

 

 

 

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21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: La Braise Charleroi vous informe d’une activité à Mons 15 février 2012 a4d9

http://static.skynetblogs.be/media/1357/1127324397.jpg
 
Sent: Sunday, February 05, 2012 4:51 PM
 
Subject: Fw: Affiche 15 février définitif
 
 
 
 
 
La Braise Charleroi vous informe d’une activité à Mons
 

Chers amis,

Voici enfin venu le moment de vous envoyer l'invitation pour l'évènement du 15 février 2012 concernant la sécurité du rail (en pièces jointes à ce mail - format jpg pour mettre sur facebook etc, et format pdf pour impression).

Comme vous le savez, ceci est un sujet qui me tient à coeur étant donné que je suis une des rescapée de la catastrophe de Buizingen du 15 février 2010.

Cet évènement aura donc lieu à la date exacte du deuxième anniversaire de ce drame.

Vous êtes donc tous les bienvenus à l'UMons, salle Marie Curie ce 15 février 2012 pour le débat/conférence qui commencera à 19H. (les portes seront ouvertes à partir de 18H.)

Toute aide pour le succès de cette soirée est la bienvenue et j'espère pouvoir compter sur vous pour la diffusion à grande échelle de cette affiche (invitation) aussi bien par e-mail, que par facebook, twitter, google+ etc. mais aussi pour la distribution de la version papier.  Je vous remercie tous à l'avance pour votre aide.

J'espère naturellement vous voir nombreux lors de cet évènement.

Amicalement.

Anita
 
BuizingenProjet définitif 15 fev
 

 


Projet définitif 15 fev.pdf

21:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer